GOUVERNEURS DE CE MONDE: VOUS N’ÊTES PLUS IMPORTANTS. LA LETTRE FINALE à la Cour Européenne des Droits de l’Homme Politique

 

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PARIS – 14 MAY 2016
BALLADYNA DE TEMPËTE

LETTRE finale & ouverte
à la :
Cour Européenne des Droits de l’Homme Politique
(obligatoirement homme, et obligatoirement « citoyen »
vivant au même pays que celui de sa naissance)
Council of Europe
67075 STRASBOURG Cedex

 

Messieurs

En réaction à votre lettre que vous m’aviez écrite encore, après avoir jeté pourtant malhonnêtement à la poubelle mon affaire, je dis ce qui suit.

Vous n’êtes plus importants.
Ni dans cette affaire : qui devient pour moi ne plus importante elle aussi – mais qui m’a fait comprendre, voir et donc rire de ce qui est vraiment « la noblesse » dont la seule insigne est une cravate qui serre le cou – ni dans aucune autre affaire de plus, ainsi que dans aucune chose qui aura lieu en avenir.
Tout ce que vous avez fait, n’était que pour me laisser voir que les « institutions », les organisations au grand nom, souvent très gonflé et pompé, les « entités » populairement connues comme « sérieuses » – ne sont que la dissimulation du manque de la force des humains y étant « engagés » – et qui tiennent pourtant de maintenir en place les fausses apparences. Voire, de luxisme (le mot que je crée pour donner un nom à un comportement caractérisant les « ceux dont l’objectif est celui de se voir grands et nobles – mais étant en réalité trop faibles ou trop lavés du courage – ou simplement privés d’envie de le faire – pour assumer leur travail des « justiciers »).
Chez les personnes et les institutions caracterisées par le luxisme, tout ce qui « est vraiment », se cache derrière les – mentionnées déjà – apparences.

Ainsi, votre comportement m’a servi comme un composant à m’ouvrir plus encore largement la conscience quant à ce que je viens de dire, et la conscience de ma propre – indépendante des « pouvoirs » quelconques des humains (s’ils soient les femmes servant le « pouvoir », s’ils soient les hommes asservis et aux ordres, ou s’ils soient ceux qui pensent de pouvoir « décider de l’autre », ces personnages-là, des « gouverneurs », se trouvant souvent en même temps totalement dépourvus du contrôle et de la gestion de leur propre vie) – force.

En résumé: ce qui a eu lieu – donc votre comportement en cours du traitement de mon affaire: dont les « solutions » proposées, bizarres, suivies d’une manipulation avec votre envoi « supposé » d’une lettre inexistante par La Poste – m’a confirmé le savoir que j’ai acquis précédemment suite des comportements irresponsables du gouvernement de la France ; aujourd’hui, j’ai la clarté donc quant à ce qui est indéniable et évident: et je parle ici du fait que ni vous – la Cour Européenne de ce grand nom, ni aucune autre « institution » ni entité, ne pouvez pas être considérés pour une « autorité »,
dans quelle que soit la matière: cela n’existe simplement pas (ou plus).

Comment pourrait-on parler d’ailleurs de l' »autorité » quelconque,
là où l’institution européenne – la « cour » – au lieu de rester à la garde que les gouvernements QUI NE TIENNENT PAS DE LEURS PAROLES, ET QUI PAR LE NON-RESPECT DE LEURS PAROLES EXPRIMENT LE NON-RESPECT POUR EUX-MÊMES, AINSI QUE POUR LEURS SCEAUX/EFFIGIES/SIGNATURES, ne puissent pas suite de ce trait caractéristique honteux, influencer destructivement des vies des personnes – manipule les affaires pour ne pas se retrouver « en désaccord » vis-à-vis d’un gouvernement qui – si elle était courageuse, honnête, intègre et probe – elle devrait monitorer…?

Comment pourrait-on parler de l' »autorité » quelconque,
là où l’institution européenne – la « cour » – au lieu de rester à la garde d’une réalité qu’on pourrait nommer digne – et donc au lieu de créer un monde responsable, dans lequel chaque gouvernement qui signerait les documents mensongers en serait HELD ACCOUNTABLE – donc CENSÉ À ASSUMER SA RESPONSABILITÉ POUR SES PROPRES DÉCISIONS ET SES PROPRES ACTES – s’est révélée pas responsable elle-même, et a choisi de s’amuser en esquives et en propositions que je peux nommer euphémistiquement déplacées…?
Cela – un tel choix du comportement – est une honte.

Je peux dire donc, après mes nombreuses expériences françaises
(trop nombreuses: ce qui est une honte « de plus » pour le gouvernement du pays),
que – primo: le gouvernement de la France, en ce qui concerne son « sérieux » et la probité/fiabilité/sérieux de ses paroles et de ses actes – s’est révélé d’être caractérisé par un comportement purement enfantin: puisque a présenté une irresponsabilité accablante – et ridiculisante – ainsi quant à ses paroles que quant à ses actes.
Ainsi font les enfants : et il faut y ajouter que seulement ceux appris de la totale invalidité de leurs décisions – et donc de l’irresponsabilité – par les parents également irresponsables.
Je peux dire pourtant, comme le secundo: que aussi la Cour Européenne elle-même, de sa part – ce dont la preuve est son comportement qu’elle a montré dans cette dernière affaire, n’étant que la dernière goutte au calice des mensonges gouvernementaux précédents – l’affaire dans laquelle elle a fait tout pour ne pas devoir de la juger et dans laquelle elle essayait de s’esquiver de ce jugement aux étonnantes façons – s’est révélée d’être également irresponsable.

 

 

***

 

 

N’étant que les exécuteurs des ordres – ceux-là venant de « là-haut » (ce qui signifie, étrangement, « des entités » avec lesquelles vous devriez être dans la relation du monitoring – comme les gouvernements des pays), voire des ordres qui vous donne votre propre instinct de survie et de l’intérêt – vous n’avez que suivi cette règle.

Dans cette affaire, que vous avez jetée à la poubelle après les années des traitements inefficaces et pas sérieux – pour la finir sans vous exposer à la colère d’un « jadis-puissant » gouvernement (et la réponse à ce pourquoi je dis « jadis », vous allez trouver dans le livre dont le fragment je cité en bas), vous avez décidé de « jouer le jeu ». 
En mentionnant ce dernier terme,
je l’évoque dans le sens bien expliqué ces derniers jours
par Alain Deneault.

 

 

***

 

 

Avant de vous renvoyer pourtant au livre cité et décrivant exactement la réalité politique, sociale et psychologique du monde actuel dont la forme a été confirmée par le comportement de votre institution,  JE VOUS RAPPELLE que – en s’esquivant de juger fairly, properly et résolument cette affaire (sans comportement de l’esquive ni celui de l’autruche et sans me faire des propositions déplacées au lieu de son jugement) – si cela soit suite de l’absence du courage chez les nobles aux cous serrés des papillons, ou si cela soit par le confort et l’évoqué déjà en haut luxisme
ni votre institution, ni aucun des individus de parmi vous,
n’a plus droit de détenir des éléments de mon ancien dossier.
En conséquence, vous êtes en obligation immédiate de supprimer tout le:
fichier, lettre, témoignage, photographie – qui dans le passé aurait fait sa partie.

Vous n’êtes désormais en AUCUN DROIT
à maintenir quelconque des matériaux qui me concernerait –
si cela soit du passé très éloigné, ou si cela soit de maintenant.

 

 

***

 

 

De ma part, ayant maintenant l’expérience de cette « résolution » pas sérieuse par la « Cour Européenne des Droits de l’Homme Politique » de mon affaire, et suite de votre façon de la finir : ridiculisante (ainsi le gouvernement de la France que la Cour elle-même) par une mise – malhonnêtement – en silence, je peux dire que tout le déshonneur revient ici à ceux qui – quant à l’honneur – ne l’ont pas eu.
De ma part, je sors de cette expérience en ayant défendu la mienne : et n’ayant jamais signé de rien – ni d’une lettre, ni d’un papier, ni d’un document quelconque – qui contiendrait un constat que je « reconnaisse » le fait que « le gouvernement de la France est libre de toute la faute des nombreux mensonges » (desquels je conserve les prouves), et que le même gouvernement, ainsi que les institutions qu’il dirige, avec les humorobots qui y travaillent, ne s’est pas comporté en rapport avec moi à la façon infantile – et cela à plusieurs reprises.

Malgré la mise en silence de cette dernière affaire –
les faits restent les faits.
Et ces faits sont suivants :
un comportement infantile, d’un gouvernement
irresponsable de ses décisions et de ses paroles à plusieurs reprises –
en rapport avec l’Européenne que j’étais et suis –
A EU LIEU.

Suite de sa propension au mensonge, le gouvernement de la France a commis les nombreuses et impardonnables fautes: et même si l’entité qu’est le gouvernement lui-même autant que celle qui pourrait décider de quoi que ce soit dans en ce qui me concerne – ne m’est plus importante – le fait que ces fautes – ainsi que les mensonges – ont été commises – ne s’annule pas: et la déshonneur du gouvernement donc reste.

 

 

***

 

En disant « NON », il y a quelques mois, en réponse à un « accord » honteux, médiocre et très minable que le gouvernement de la France avait l’impudence de me proposer après s’avoir permis – durant les années – à nombreux mensonges et les paroles fausses, ces dernières bien effigiées (cela également fait à chaque fois sans honte), je me suis défendue donc de vos tentatives de la ridiculisation (à part de ma propre que vous avez tenté en cette manière sans y arriver, il s’agit aussi la ridiculisation de ce qui se considère les Droits Fondamentaux des personnes),
et je ne me suis pas abaissée à accepter les « accords » indignes et pantinisant ceux qui ne sentaient pas de la shame de me les proposer après les années de leurs propres escroqueries organisées par les documents.

Ainsi, suite de ma décision,
le gouvernement de la France devient désormais en impuissance et en impossibilité quelconque de retrouver son honneur, que je trouve et constate ultimement perdue : puisque je lui coupe la possibilité de me récompenser ses plusieurs fautes commises à mon égard, ses mensonges et leurs conséquences que, durant les nombreuses années de ma vie au Pays des Human Rights et Celui des Mensonges&Infanteries, j’ai portées.
Suite de cette affaire – suite du comportement du gouvernement et suite de ma décision qui en est la conséquence – le gouvernement de la France restera privé donc du pouvoir de se regarder dans le miroir avec un peu moins de la honte que cela devrait avoir lieu sans doute actuellement.

 

***

 

Ce gouvernement, j’informe également que sa faute dernière – fondée et rendue possible grâce au mensonge de son « tribunal », celui-ci pas sérieux ainsi que le gouvernement s’est avéré d’être – NE POURRA PLUS ÊTRE RÉPARÉE EN AUCUNE MESURE:
puisque en tenant de vivre en liberté et pas en dépendance de certain groupe des individus politiques dont le but est de se considérer « les pouvoirs » sur les vies humaines, j’ai effectué la suppression des fichiers gouvernementaux mon dernier dossier qui pouvait jusqu’au là donner encore au dit gouvernement la joie d’avoir le contrôle sur certaines des choses qui me concernent, la capacité décisive de « ne pas accepter » et de ne pas « reconnaître » de mes droits que je me reconnais moi-même et sans « accords » gouvernementaux, et d’avoir quelconque influence sur ma vie.

Voilà la fin de ce « jeu ».
Ce que je veux désormais, JE ME PRENDS, et – malgré votre mécontentement, les messieurs – vous n’y pouvez rien.
Quant à ce qui concerne la Cour et vos lettres éventuelles – si vous essayeriez de me les écrire encore – elles seront renvoyées automatiquement par La Poste et retourneront dans vos propres mains.

Veuillez croire, les messieurs et mesdames,
en sincérité de mes expressions de la toute considération.

BALLADYNA ¥ DE TEMPÊTE
VISUAL OF THE TEXT: Affiche « LA VIE SANS PAPIERS – LA VIE V(I)OLÉE » – sur le mur à Paris – photographied by Théâtre De Révolte ↑ Violent Dance & Voice Theatre Company

 

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SUITE DE ma décision concernant cette affaire et mes prochaines « relations », dont je ne prévois pas, avec toute et quelle que soit entité usurpatrice d’un « pouvoir » humain – preneur de la liberté de l’autre – sur La Terre (ainsi que suite de mon principe et ma conviction première & fondamentale: que PERSONNE n’a droit d’avoir le droit à décider des droits de l’autre ou de leur absence), mais aussi suite de la règle et du principe qu’aucun pouvoir humain – ni gouvernemental, ni supra-gouvernemental – ne possède de l’« autorité » sur les actions de La Witch et sa pensée – mon Blog
« Quand Je N’Avais Pas Des Human Rights – FRANCE » –
a été transformé et il devient désormais le Blog:
HUMAN RIGHTS FOR ALL THE PEOPLE –
AND THE RIGHTS OF THE LIVING CREATURES
POUR TOUTES LES CRÉATURES VIVANTES…! ¥
www.the-rights-of-living-creatures.tumblr.com

Il servira à diffuser les textes et les informations liées avec les œuvres, les actions et les créations AYANT POUR LE BUT LA LIBÉRATION DE TOUTES LES CRÉATURES VIVANTES D’UNE PRISE DU POUVOIR PAR UN « AUTRE » (HUMAIN, ENTITÉ GOUVERNEMENTALE, ETC.) – VISANT SOUVENT LEUR UTILISATION OU LEUR ANÉANTISSEMENT – CE POUVOIR ÉTANT TOUJOURS USURPATEUR ET LA SOURCE DE TOUT LE MALHEUR DE CE MONDE.

Ce changement du titre et son choix: où j’ai décidé à incorporer dans le lead
la notion de TOUTES LES CRÉATURES VIVANTES – ALL THE LIVING CREATURES – est expliqué par l’évidence du fait que – en réel, aucune personne qui combattrait pour les droits d’un groupe – et qui nierait en simultané les droits des autres – races, sexes, espèces (exemple: les femmes et les féministes qui combattent pour leur propre liberté en consommant durant leurs actions les… corps animaux des nombreux Auschwitz, etc…) n’a pas de la raison d’être: et même, que ses actes se contrediraient jusqu’au devenir paradoxaux.

 

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« Système et ses conventions. Le médiocre doit avoir une connaissance utile qui n’enseigne toutefois pas à remettre en cause ses fondements idéologiques. L’esprit critique est ainsi redouté car il s’exerce à tout moment envers toute chose, il est ouvert au doute, toujours soumis à sa propre exigence. Le médiocre doit « jouer le jeu ».
– Que voulez-vous dire ?
« Jouer le jeu » est une expression pauvre qui contient deux fois le même mot relié par un article, c’est dire son caractère tautologique. C’est une expression souriante, d’apparence banale et même ludique. Jouer le jeu veut pourtant dire accepter des pratiques officieuses qui servent des intérêts à courte vue, se soumettre à des règles en détournant les yeux du non-dit, de l’impensé qui les sous-tendent. Jouer le jeu, c’est accepter de ne pas citer tel nom dans tel rapport, faire abstraction de ceci, ne pas mentionner cela, permettre à l’arbitraire de prendre le dessus. Au bout du compte, jouer le jeu consiste, à force de tricher, à générer des institutions corrompues.

La corruption arrive ainsi à son terme lorsque les acteurs ne savent même plus qu’ils sont corrompus. Quand des sociétés pharmaceutiques s’assurent que l’on guérisse à grands frais des cancers de la prostate pourtant voués à ne se développer de manière alarmante que le jour où ceux qui en sont atteints auront 130 ans. Quand l’université forme des étudiants pour en faire non pas des esprits autonomes mais des experts prêts à être instrumentalisés.

Le recteur de l’Université de Montréal l’a affirmé sur le ton de l’évidence à l’automne 2011 : « Les cerveaux doivent correspondre aux besoins des entreprises. » Des entreprises qui justement siègent au conseil d’administration de l’université, même si celle-ci demeure largement financée par l’état. Le recteur de notre principale université francophone rejoignait ainsi, presque mot pour mot, les propos de Patrick Le Lay, alors PDG de TF1, affirmant en 2004 que sa chaîne vendait « du temps de cerveau disponible » à Coca-Cola.

Jouer le jeu, c’est aussi, où que l’on soit, adopter le langage de l’entreprise privée…

Dans l’ordre de la gouvernance, le service public disparaît et sa terminologie avec. Le patient d’un hôpital, l’usager du train ou du métro, le spectateur d’une salle de concert, l’abonné d’un musée, tous deviennent des « clients ». A la radio d’état, au Québec, un journaliste culturel m’a récemment demandé si j’étais « consommateur de théâtre ». Et la bibliothèque nationale, quand je suis en retard pour rendre les livres que j’ai empruntés, m’envoie un courriel qui commence par « Cher client ». Ces mots ne sont pas anodins. Ils sont révélateurs. Ils en disent long sur la révolution anesthésiante que nous vivons aujourd’hui.

Vous placez l’expert au centre de la médiocratie. Pourquoi ?

L’expert est souvent médiocre, au sens où je l’ai défini. Il n’est pas incompétent, mais il formate sa pensée en fonction des intérêts de ceux qui l’emploient. Il fournit les données pratiques ou théoriques dont ont besoin ceux qui le rétribuent pour se légitimer. Pour le pouvoir, il est l’être moyen par lequel imposer son ordre.

L’expert s’enferme ainsi dans les paramètres souhaités par telle entreprise, telle industrie, tel intérêt privé. Il ne citera pas Coca-Cola dans une étude sur l’obésité parce que la marque a financé l’étude. Il affirmera que les variations climatiques ne sont pas liées à l’activité industrielle parce que Exxon Mobil subventionne ses recherches. Il nous faudrait un nouveau Molière pour faire subir aux experts le sort que l’auteur du Malade imaginaire a réservé aux médecins de son temps.

La médiocratie ne pousse-t-elle pas aussi à l’affadissement du discours politique ?

Sans surprise, c’est le milieu, le centre, le moyen qui dominent la pensée politique. Les différences entre les discours des uns et des autres sont minimes, les symboles plus que les fondements divergent, dans une apparence de discorde. Les « mesures équilibrées », « juste milieu », ou « compromis » sont érigées en notions fétiches. C’est l’ordre politique de l’extrême centre dont la position correspond moins à un point sur l’axe gauche-droite qu’à la disparition de cet axe au profit d’une seule approche et d’une seule logique.

Dans ce contexte médiocre, règne la combine. Les gouvernants se font élire sur une ligne politique et en appliquent une autre une fois élus, les électeurs profitent des municipales pour protester contre la politique nationale, votent Front national pour exprimer leur colère, les médias favorisent ces dérapages en ne s’intéressant qu’aux stratégies des acteurs. Aucune vision d’avenir, tout le jeu politique est à courte vue, dans le bricolage permanent.

Comment résister à la médiocratie ?

Résister d’abord au buffet auquel on vous invite, aux petites tentations par lesquelles vous allez entrer dans le jeu. Dire non. Non, je n’occuperai pas cette fonction, non, je n’accepterai pas cette promotion, je renonce à cet avantage ou à cette reconnaissance, parce qu’elle est empoisonnée. Résister, en ce sens, est une ascèse, ce n’est pas facile.

Revenir à la culture et aux références intellectuelles est également une nécessité. Si on se remet à lire, à penser, à affirmer la valeur de concepts aujourd’hui balayés comme s’ils étaient insignifiants, si on réinjecte du sens là où il n’y en a plus, quitte à être marginal, on avance politiquement. Ce n’est pas un hasard si le langage lui même est aujourd’hui attaqué. Rétablissons-le ».

(« Gouvernance, le management totalitaire », d’Alain Deneault, éd. Lux (2013).
La Médiocratie, d’Alain Deneault, éd. Lux (2015). 

 

« TOUTES LES FRONTIÈRES, CHACUNE CRÉE PAR LE POUVOIR HUMAIN QUI SE VOULAIT UN TOUT PUISSANT BOURREAU – ET QUI APRÈS LA GUERRE SE RÉVÉLAIT N’ÊTRE QU’UN GUIGNOLE DE L’IMPUISSANCE, TOUTE LA PRISON, TOUS LES CRIS DE LA RAGE QUI DEVENAIT SACRÉE PARMI LES MURS… »
RÉFLEXIONS SUR LE SENS DE L’INVIVABLE

 

« MYSLI I POGLÀDY POCHODZÀCE Z TRZECIEGO WYMIARU –
SÀ PO PROSTU ENERGIÀ, KTORA CZEKA NA TO, BY UZNAL JÀ
JAKIS RECEPTYWNY STAN UMYSLU.
Jestescie Tworcami.
I zaczynacie rozumiec, ze jako Tworcy, mozecie zmienic siebie i wasz swiat.
Na tym polega ODEBRANIE z powrotem waszej mocy.
(…)
Kazda dusza opracowuje przed wcieleniem plan, zgodnie z ktorym majà pojawic sié w danym zyciu TE doswiadczenia i relacje, ktore uznaje ona za konieczne na drodze swojej ewolucji.
Niektorzy « zapominajà » o tych planach, gdy tylko zejdà w géstsze energie.
Ale wiékszosc pamiéta.
…Wielu z was zdecydowalo sie doswiadczyc koszmarow (…) – i zastanawiacie sié, dlaczego tak sie stalo. Bardzo wazne jest, abyscie zrozumieli, ze przed inkarnacjà dusza czésto wybiera w swym planie zyciowym doswiadczenia, jakie posluzà ponownemu uaktywnieniu okreslonych energii, ktore majà zostac uwolnione ».

/ »Certains de vous ont pris la décision de vivre et d’avoir l’expérience des choses qu’on considère invivables (…) – et vous réfléchissez pourquoi cela a été ainsi. Il est très important de comprendre qu’avant son incarnation l’âme souvent choisit dans son plan de la vie les expériences qui serviront à la (re-)activation des certaines énergies, qui devraient être libérées » {pour la réalisation de ce plan – ndB-W}/.

 

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…Serait-elle donc, la force qu’il fallait utiliser pour « ré-activer » dans mon âme et dans mon corps les énergies nécessaires prévues pour la réalisation des choses dans cette vie, serait-elle donc, cette force tellement grande – donc les cauchemars et les « invivables vécus » tellement cruels et invivables – puisque sans elle je m’aurais peut-être allongé à terre, dans une bienaisance repue, sans même de la moindre pensée révolutionnaire, et sans un rêve que ce monde se transforme, change et avance…?

Ou, peut-être, les cauchemars étaient-ils tellement monstrueux, les « invivables vécus » tellement cruels et invivables, puisque les choses à faire, prévues avant, et qu’il faudra donc réaliser – devraient être dans la vie, celle-là, aussi proportionnellement grandes…?
On ne propulse pas d’une balle qui devrait s’arrêter tout à côté
en y utilisant une force que l’on y mettrait pour celle qui devrait voler très loin,
telle une fusée à la vitesse supersonique, ne plus jamais arrêtable…

 

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Toutes les frontières, toutes les prisons – toutes les persécutions à la perversité inimaginable suivant chaque acte de les dépasser et de se retrouver en liberté des actes, tous les cris de la rage qui – après les années, dans l’autre réalité qui suivait la malédiction première – devenait sacrée parmi les murs, et tout le temps de l’impossible imposé par un pouvoir scabreux – aurait-cela été donc une organisation des choses exprès, pour savoir, dans cette vie-là, qu’est ce que vivent sur la Terre ceux que le monde des humains psychologiquement malades* – s’efforce à condamner à l’enfermement et à l’impossible dans quelque soit la forme…?

* …d’une maladie qui se nomme « le pouvoir » et qui s’en prend – selon le modèle – aux anciens et/donc actuelles victimes (les politiques au passé d’enfant plus que « difficile », les soi-disant « chefs » des familles, des sectes, des religions et des nations, ainsi que les bourreaux et les autres malheureux de tous les genres… La règle inchangéable: il s’agit toujours des individus restant eux-mêmes – dans le « maintenant » ou dans leur passé – dociles vis-à-vis d’un « pouvoir », des « suiveurs des ordres » de leurs propres bourreaux ou de ceux qui se voulaient leurs « seigneurs » – …ces personnages-là, dans un « ailleurs » ne font que de reproduire le schéma des automates crées par le patriarcat; ils rêvent donc et ils deviennent: les tyrans, les auto(psycho)crates, les psycho(auto)pathes et – là où ils arrivent de le faire – les donneurs des ordres – sans coeur, sans pensée, sans lucidité, sans projection dans l’avenir)…

 

Le boycott de la Witch – donc pas une humaine – par les « autorités » usurpatrices de cette Terre (grâce à avoir eu ce vécu, le mot « autorité » ne peut d’ailleurs aujourd’hui que de m’apparaître dans toute sa vérité: burlesque, compromettant et déraisonnable), toute la silencieuse ou perverse, jouissive, malheureuse violence (ceux qui se veulent les bourreaux sont toujours les êtres malheureux qui essaient de jouir comme ils le peuvent, désespérément), toute la réalité vécue où de se trouver – seule, parmi les cents des autres – ‘SANS DROIT…!’, avec un et les milles des: ‘TOI – NON…!’, ‘AU BÛCHER AVEC CELLE-LÀ…!’, ‘LES AUTRES ONT LES DROITS: MAIS PAS TOI – LES AUTRES, CELA SIGNIFIE ‘LES NÔTRES’…! » (je me rappelle encore les visages/gueules des servants aux ordres de ceux et celles-là, leur attitude de la soumission vis-à-vis du « plus grand dans la hiérarchie », leur impuissance ne se résultant que de la cowardice et leurs respirations de soulagement après l’ordre exécuté de l’envoi de la Witch en enfer, le danger que le « seigneur » serait donc mécontent se trouvant désamorcé) – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?

Par ces moyens honteux – dont utiliser ne se recule pas le « pouvoir » – la mise en solitude parmi les « tous », cruelle, forcée, et en même temps la condamnation à voir sa vie attaquée et envahie par la présence des humains-monstres –
ces deux composantes faisant que durant les époques de la vie qui s’ensuivent après il n’y a plus de la porte séparant du monde humain et qu’on pourrait ouvrir encore, et que l’on voudrait ouvrir – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
À la place de la beauté – vue depuis l’enfer toujours de loin, car celle-là ayant dans chaque vie sa source dans la liberté – la réalité des créatures répugnantes: leurs pensées, leurs bruits, les regards, la bêtise, les images des épouvantails et des ogres – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
Peut-être… suite de ça, devais-je comprendre ce comment naît la haine – pas cette « en théorie » mais la véritable haine physique – pour la laideur humaine – et la haine la plus simple pour les hommes-monstres, peut-être avais-je dû appréhender la répulsion et les rêves exterminatifs dont la cible devient la laideur des humains-monstres, peut-être avais-je dû concevoir comment et suite de quelles affres vécues, dont source toujours est la même – naissent dans l’esprit et dans le coeur les idées des crimes commis massivement sur les monstres – qui, même dans toute leur impuissance – restent toujours puissants de leur laideur: celle des humains-monstres…?
Comprendre la règle qui – dans toute histoire du monde visible – a décidé, à multiples reprises, des exterminations massives des peuples…?

 

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L’enfermement dans l’impossible – désespérant, enrageant – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
La pseudolibération – après que le « pouvoir » usurpateur était arrivé pourtant déjà au but de son oeuvre: la destruction et son prolongement – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
Les descentes en enfer – d’abord directes, car l’enfer était là, direct sur place, ensuite également dans un train crée des apparences – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
S’approcher à- et connaître les réalités de la négation des droits les plus simples d’un être vivant – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
L’infasabilité, l’inexécutabilité, l’irréalisabilité organisé par un « pouvoir », toujours ce même – de la création – pour devenir comme une Folle-Dingue, une
Dieu de soi-même, et une Furia crachant de la couleur Rouge et Noire – celle du Changement – partout où son regard tombe, et pour laquelle une seule chose qui ferait que sa vie puisse désormais avoir le sens et de laquelle elle peut dépendre est exactement celle-là: la Création – serait-ce, aussi, pour en avoir de l’expérience…?
Réalité de la destruction et de l’horreur engendrées suite de la prise du pouvoir, malgré toute la révolte, sur le corps et l’âme par quelqu’un d’autre – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
Pour savoir de se révolter, pour voir qu’est ce que « le pouvoir » est vraiment, et qu’il pue, affreusement, de son propre intérieur – serait-ce pour avoir en inconditionnel et pour toujours sa propre indépendance – et pour savoir en avenir que là où l’on pensait qu’il y ait un « pouvoir » – il ne s’y trouve qu’un triste, malheureux et regrettable guignole: et pourtant que c’est en dépendance de ces guignoles-là, ou des autres qui les ressemblent, vit encore aujourd’hui la plupart des individus et des nations de ce monde…?

Se demander pourtant:
« Comment cela se fait – qu’eux, de leur part, n’essaient ni de sortir de la prison dans laquelle on les a enfermés et où on les retient, ni de se rebeller, ni de vivre autrement…? »
Se le demander – et, suite de voir les conditionnements en réel et les consécutives éléments de pile décidant du processus de la formation du mental humain – en connaitre, hélas, bien la réponse…?

Suite des efforts presque surhumains de la prise du pouvoir par une force exterminatrice, humaine, automatisée, et qui ait mal tournée – savoir qu’est ce que d’être volée du pouvoir décisif sur sa vie, ses rires, ses cris, ses larmes, son corps – et donc sur son esprit – pour savoir qu’est ce que cela signifie pour ceux qui, les siècles durant, doivent vivre le même dans quelconque forme – et pour regagner ensuite, après l’enfer dans lequel on a été jeté, et après la prison, et après que les murs bâtis par la force usurpatrice tombent – tous ces pouvoirs en multiplié, la liberté absolue, pour reVenir en UniVers de la puissance indépendante des efforts de qui ce soit et de la circonstance de quel qu’elle ne soit genre…?
Savoir qu’est ce que d’être privée de tout – et créer de rien, là où le rien aurait tué les êtres humains sans cette préalable expérience…?
APPRENDRE – ET DONC DE LE SAVOIR – CRÉER DE RIEN: ET DE LE FAIRE ENSUITE AVEC LES MOYENS PUISSANTS, CAR SAVOIR DÉSORMAIS QU’IL EST POSSIBLE DE CRÉER TOUT – DONC AINSI L’OEUVRE ELLE-MÊME, QUE CE QUI REND RÉEL SA CRÉATION, SA RÉALISATION ET SON EXISTENCE…?
Descente à l’enfer – serait-elle, elle-même, pour en avoir de l’expérience…?
Pour connaître – et pour être consciente des choses qui ont lieu dans ces endroits-là, partout dans les endroits de la planète où « la règle » qui y règne, depuis les siècles, persiste la même – et pour transformer la réalité qui devrait être transformée…?
On ne peut pas métamorphoser d’un univers – ni même à rêver de le faire – si on ne connait pas de son contenu et si on ne sait pas à quoi ressemblent les choses concernées par le changement…

 

 

Savoir – que toute la torture que les peuples et les individus, humains ou pas, vivent sur la Terre, toutes les horreurs, tous les emprisonnements, toutes les tueries en incluant leur après-vente, tous les invivables impossibles, tous les meurtres, et même – peut-être – toutes les maladies, et tous les départs de la vie de ceux qui durant les siècles n’en peuvaient plus
– ont comme leur source cette seule et la même chose:
la prise du pouvoir, l’usurpation du pouvoir, les règles fixées suite de
la maladie du pouvoir qui se répande dans le monde visible, humain, celui des corps qu’on prive des droits à l’âme, et que – depuis le moment de leur naissance – on soumet à une gouvernance.
Comprendre, et avoir la clarté concernant les choses, les actions, les bassesses, et tout ce de quoi le « pouvoir » des monstres de la Terre ne se recule jamais pour empêcher les « composantes étrangères de la réalité » – donc dangereuses pour un ordre – d’agir en liberté – pour mettre en impossible toutes les actions qui pourraient se conclure par une transformation et l’abolition de l’ordre établi par eux: les monstres.
Transformer tout – et de le faire puisque agir par- et dans la CRÉATION – et de le continuer, et de ne m’arrêter jamais, en savoir tout cela et en ayant de la clarté en ce qui se trouve d’être les racines du malheur sur toute la Terre, la source des injustices, des tortures, des crimes, des vies mises en cendres au lieu qu’elles puissent briller comme la lumière ou de brûler comme les flammes,
les origines de la réalité des avilissements des personnes et de leur négation autant que des personnes, les roots d’une réalité faite des exterminations, des chasses à l’autre et des discriminations.
TRANSFORMER TOUT.
Descendre jusqu’à l’enfer – pour y amener une flamme – serait-ce pour en avoir de la conscience…?

 

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BALLADYNA-WITCH ¥ PARIS, 26-27 & 30 AVRIL 2016
PHOTOGRAPHIES: FROM THE VIDEO « WITCH – ALL THE WINDS NEEDED TO STRANGLE THEM. VISUAL WORK ON THE SONG » – http://youtu.be/GCIT8w6wTqU.
CITATION « VOUS ÊTES LES CRÉATEURS » au début du texte:
WEDRUSSA POLSKA – « POBUDKA WEDRUSOW. JAK RADZIC SOBIE Z WYZSZYMI WIBRACJAMI » – http://youtu.be/SUOI_9AvfTY.

 

WitchVersusAuschwitzIIIa


CONCUSSIONS (SEULS CONTRE TOUS)


« Le Dr Bennet Omalu, un neuropathologiste de médecine légale, mène un combat digne de David contre Goliath : il fut le premier à découvrir l’encéphalopathie traumatique chronique, une affection cérébrale liée à la… réception des coups dans la tête chez les joueurs professionnels (par exemple du football américain), et s’est démené pour révéler son existence contre ceux que cela gênait. La croisade d’Omalu l’opposa dangereusement à l’une des institutions les plus puissantes du monde »…

(Peter Landesman : « Concussion /Seul contre tous/ », 2016).

Les réactions après les coups sont horribles.
Les personnes – postures des véritables Hercules de la craziness il y a quelques années – se transforment en monstres de la destruction et de l’impuissance. La souffrance est insupportable, invivable. Les suicides s’enchaînent, viennent l’un après l’autre, les cris de désespoir et de « Je ne sais pas quoi il m’arrive… ! » résonnent dans la nuit et le jour, le monde se détourne, autant longtemps qu’il n’est – lui-même – touché, ou plutôt frappé, les accidents de la route viennent aussi, et tous les genres d’accidents – les morts et les soi-disants « vivants » qui ne vivent plus.
NE – VIVENT – PLUS.
Ils hurleeeent… !

***

Cela sont les réponses du cerveau après le traumatisme.
Ou, plutôt,  l e s  traumatismes constants et répétitifs.
Les chocs physiques des coups reçus dans le crâne direct – le cerveau étant comme le cible, lui : qui, il semblait – ou : « il ne s’en pensait même pas » – supporte tout.
On frappe : mais… « Vous avez dit : « les conséquences… ?! » ».

Il faut voir les personnes qui se détruisent.
Qui aujourd’hui ressemblent ce qu’aucun humain en bonne santé ne veut même pas voir ni rencontrer : puisque c’est trop laid, trop repoussant, puisque « ça heurte toute l’image de la beauté qu’on a et de la force »… !
Il faut voir…
…Mais on les voit – partout… ! On voit et on n’y fait rien : on ne proteste même pas, on incrimine seulement – eux, ceux malheureux, « ceux foutus les clochards » que la « société » abhorre, on les enferme, dans les hôpitaux pour les fous ou dans les prisons pour les criminels, on crache sur leurs têtes en se soulageant de sa propre incompréhension du fait qu’après être frappés ils frappent enfin à leur tour et qu’ils frappent partout, qu’ils essaient de se tuer ou tuer quiconque qui se manifeste sur leur chemin – et qu’ils le font enfin, dans certains cas, en s’explosant en l’air ou en jetant parfois les bombes, on ne voit rien de ce qui a eu lieu « avant », on voit « après » – et « après » n’est que l’effet d’un vécu que personne ne veut connaître : car d’ailleurs, il est impossible de connaître l’inimaginable et l’invivable donc on crie: « Il y a eu un crime – POINT…! », Cet homme est MORT – POINT…! ».
Les frappes, les coups dans la tête – montrés par Peter Landesman chez les footballers américains et filmés à la façon violente égale à ce comme ils sont violents (à propos : en regardant ça, je me disais que seulement dans une société totalement démente, fondée sur le principe « des équipes des mâles » – c’est à dire des « corporations des êtres humains obéissants – et dressés à l’obéissance » – parmi lesquelles chacun(-e) cherche à se montrer « la plus forte » – de là les silhouettes déformées jusqu’au ridicule des joueurs pour sembler d’avoir plus de la « puissance », les coups des soldats-coqs, les hurlements des équipes dépersonnalisées et désindividualisées /l’auteur de la « Psychologie des Foules » y aurait son mot à dire…/, les bras de chacun – élargis, gonflés… De l’autre côté, les femmes aux cerveaux correspondants à ce modèle primitif et patriarcal, et qui « achètent le produit », en secondant cette foule chez laquelle on ne voit même pas des visages, et qui se cogne et qui coure… What’s diable, this folie… ? Qui l’a inventé, et comment ça a pu attirer les individus possédant leurs propres visages, les véritables personnes, les humains… ? – …je me disais donc que seulement dans une société totalement démente et « configurée » en certaine façon – que cela a pu être possible…)
…les coups dans la tête donc – suivis par les hurlements… de ceux qui regardent, car c’était tellement fort et bon… n’illustrent que les choses qui ont lieu sur la Planète Terre, dans la vie réelle des personnes – à degré plus ou moins élevé – puisque le « système » est construit juste pour que tout ce qui est – se passé comme ça, selon la même règle – et pour que ces choses-là arrivent.

Le coup dans le cerveau – physique, comme celui que reçoit le footballeur dans un stade – est il différent que les coups reçus par un enfant, un homme, une femme – si ce soit physiquement ou si d’une force des paroles de la destruction impitoyables… ? Ce qui touche le cerveau – touche le cerveau – et ceux qui frappent le cerveau, l’âme de quelqu’un, son esprit – le font puisqu’ils n’en ont pas – ou plus – de l’âme ni de l’esprit, ni du cerveau…

 

HEALING

 

Si on vit dans l’état de l’émerveillement par la puissance de l’esprit et du cerveau – si on croit, en ayant certaines preuves de cela, que « l’énergie – peut tout créer, l’esprit – tout guérir, le cerveau et le cœur – se libérer de tout s’ils les veulent, tout imaginer, tout changer, et tout produire » (les découvertes des neuroplasticiens comme Norman Doidge en Canada, États Unis et Australia, de Michael Merzenich en Amérique, mais aussi le travail pratique avec les personnes, comme celui poursuivi par Daniela Czarska en Pologne – pour « jeter » des cerveaux des individus ce qui est « appris » et pour les libérer du « pouvoir de l’autre » sous lequel ils ont été très tôt soumis… et oui, ce dernier, c’est en même temps un véritable message politique…! Le travail de Masaru Emoto avec l’eau d’ailleurs en correspond…) – après voir l’histoire de « Concussion » on passe par les moments des questions difficiles.
Puisqu’on sait que ce qui a lieu dans le monde physique n’est pas l’autre chose et ne se fonde pas sur les autres règles, que ce qui arrive dans l’invisible – et ce qui se fait dans le psyche.
Et de l’autre côté – le monde visible peut donc être le modèle pour pouvoir se rendre compte de ce qui a lieu dans le monde psychique et de ses règles.
Elles sont partout et toujours les mêmes.
D’ailleurs la frontière entre visible et invisible se déplace de plus en plus, au fur et à mesure du développement de certaines sphères chez un individu, et suivant ce développement des certaines sphères chez les personnes – qu’à chaque époque il y a de plus en plus – à chaque époque elle se déplace et se dissipe, pour un jour, sûrement, disparaître totalement…

Après voir une histoire filmée de la destruction totale du corps, car du cerveau, suite des coups que – dans ce cas – personne n’ait pu de « ne pas voir », la violence n’étant donc pas à nier (pas comme cela est dans le cas de la violence subie par ceux que le « pouvoir » enferme durant les époques dans les hôpitaux psychiatriques) …quoi peut-on penser de la capacité infinie de la guérison de l’âme – et du cerveau – après les coups invisibles… ? Une histoire – celle du « visible » est la métaphore de l’autre: de celle dont les raisons on ne voit pas – ou, au moins, la plupart de la « société » ne les voit pas.
On peut toujours dire : « Mais même dans les cas les plus violents – si on s’y prenait suffisamment tôt, si les violences avaient cessé, si on avait mis la personne dans un environnement bénéfique – d’amour et pas de la haine, du respect et pas de l’avilissement, du bonheur et pas du mépris, du droit au bien-être et pas celui de l’humiliation… Si seulement on pourrait le faire – l’âme de la personne aurait guéri des frappes subies précédemment… ! »
Mais – il faut pouvoir le faire.
Il faut le faire donc… !
On n’est pas arrivé encore – au XXI siècle – à savoir si la guérison de l’âme d’un humain – peut se faire « même dans le plus tard » (trop tard…?), on n’est pas arrivé encore à savoir si la guérison de l’âme peut se faire à chaque moment… !
…Le plus grand problème est pourtant que chez les personnes qui ont besoin de cette guérison – et qui la nécessitent pour vivre, simplement – …on ne la cherche à moment… AUCUN.
Violences continuent – car chaque coup une fois donné déclenche un autre.
Une chose qui arrive une fois, ou plusieurs, donne la naissance à l’autre chose pareille, ou la chose du même genre – selon une autre loi naturelle et impitoyable pour ceux qui naissent dans l’enfer, cette même loi étant le fondement du bonheur pour ceux qui plongent dans les environs moins sombres.

***

On ne sait pas, en réel, s’il y a les coups tellement horribles que l’âme d’un humain ne puisse jamais de surmonter de leurs conséquences. Mais si l’émission de ces coups dure et dure – et si encore, et encore – le processus de la réception se prolonge… ?
Et encore… ?
Et – ENCOOORE… ?
Peut-être ce n’est pas le genre des coups – même si leur cruauté n’est pas à négliger – mais leur répétitive-ness, leur durée dans le temps – qui décide qu’après les avoir vécu… à l’humain qui les a supporté il ne reste que réagir par la même violence, les troubles comme PTSD ou OCD, la schizophrénie, les dépendances et les addictions ou les autres handicapismes – et les démences…?


Je rêve d’un moment dans l’histoire de la Planète, où toutes les « sociétés » qui condamnent – sans cesse, sans voir de la genèse des choses – les plus grands meurtriers de cette terre – condamneront enfin ceux qui les ont CRÉES.
Je dénoncerai toujours la cruauté de ceux qui – en se trouvant « au pouvoir », celui-là étant toujours usurpateur, sur l’autre – transmettent la haine, le mépris et la violence – à ceux qui en dépendent.
Et en particulier, je dénoncerai ceux qui – déjà aux mains des enfants – mettent les bombes : en faisant cela lucidément ou totalement sans s’en rendre compte « pour l’avenir » – et en procédant dans le « maintenant », quand le cerveau de l’humain se forme encore.
…Et puis, aussi ceux qui se jettent comme les chiens aigris – sur ceux qui souffrent – ceux deuxièmes, dans cette souffrance, commettant enfin les crimes, comme la coronation de toute destructive oeuvre.
TOUS – CEUX QUI SE JETTENT CONTRE LES « CRIMINELS »,
sans penser des bourreaux de ces premiers et sans vouloir voir de la chaîne de la violence.
Le monde s’indigne, les présidents pleurent – pour les buts publicitaires en se montrant exceptionnellement en impuissance, les masses humaines déclarent leurs dégoût,
les juges se prononcent…
…Quand il y a le temps encore – pour que les crimes n’arrivent jamais – il n’y a habituellement de personne qui crierait qu’il faut arrêter les coups qui tombent.
…Qui ont tombé.
…Qui vont tomber.

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BALLADYNA-WITCH ¥ 20 MARS 2016
Image du texte: composition des photographies de CHRISTIAN DEMARE de DACHAU
& de la création photographique avec ANDREAS CARAISCO (Witch in the Red). 

Sources mentionnés en rapport avec le texte :
Dr Norman Doidge (« The Brain That Changes Itself », « The Brain’s Way of Healing ») – http://www.normandoidge.com

PhD Michael Merzenich (« Soft-Wired: How the New Science of Brain Plasticity Can Change Your Life « ) – http://www.brainhq.com/world-class-science/science-team/dr-michael-merzenich

Daniela Czarska / Instytut Dekodyki: « Utajnione możliwości umysłu » –
http://www.youtube.com/watch?v=FnFG1Ft4d4M

Peter Landesman : « CONCUSSION (SEUL CONTRE TOUS) » – long métrage (2016) – http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=225176.html

 

LE LION A LA CRINIERE D'OR - IMAGE AU TEXTE
 
 
La société de l’ordre est affolée à une seule et moindre pensée : celle que bientȏt il n’y aura plus de la possibilité d’une fuite devant le savoir sur l’ âme, et qu’il faudra avouer que tout le fait a sa cause – ainsi que ce que cette causalité va de l’agitation des enfants traités comme si pas humains, leur malheur – jusqu’à l’existence des meurtriers – comme Hélène Jégado, Hussein, Hitler, ou Le Raskolnikov. Le créateur de la figure de ce dernier s’en est sorti d’ailleurs le mieux qu’il a pu pour ne pas devenir le meurtrier lui-mȇme – en se créant un alter-ego momentané qui à sa place se donnait la liberté des certains actes. Son vécu des premières années l’auteur du « Crime et Châtiment » ayant payé pourtant par sa santé, cauchemars dans la nuit, insomnie, crises d’épilepsie, dépendance des jeux d’hasard – qui ont crée sa vie ensuite, son contenu et sa forme.
Ce que tu donnes – l’autre reçoit – et donne plus loin…
De quelles couleurs le cercle continuera sa tour…?
Celles d’étoiles – dorées – comme le rire heureux des ȇtres aimés – ou celles des meurtres faits des humiliations, des actes bas et intéressés de ceux qui – pour une seconde dans le temps du monde – se sont agrippés au pouvoir : et qui cette puissance grotesque des âmes faibles utilisent contre l’autre… ?

Quand le monde arrêtera de se soumettre au « pouvoir », quand il n’y aura plus des « maîtres » – il n’y aura plus de « contre », plus des camps d’extermination ni des démantèlements des camps où les gens se sauvent des anciens enfants-détenus qui aujourd’hui portent les costumes, plus des attentats-suicides, plus d’Allah, Jahwe ni Mahomet, plus des malades physiques et mentaux, plus des mollahs, plus des animaux aux corps vendus, plus des bordels où les femmes se vendent, plus des boucheries, plus des bombes. Les voix seront des cris du bonheur – comme aujourd’hui elles sont ceux des peuples dans la rue, et sonnent de la protestation.
Le Sang sur tes mains…
Le vois-tu… ?

Le vois-tu… ?

Le vois-tu… ?

 

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BALLADYNA ¥ WITCH – PARIS, February 26, 2016. PHOTOGRAPHY : issue from the PERFORMANCE « PAROLES OF THE WITCHES » (MUSIC CHOREOGRAPHIED: DIAMANDA GALAS’ « BIRDS OF DEATH ») – 2011. CAPTURE OF IMAGE from the VIDEO BY CEDRIK.B.

 

FEU

 

…Je restais en silence.
Je ne peux plus empathier avec personne.
Pas ici, par sur ce monde.
Ça date depuis qu’on m’a fait comprendre – que les cruautés et les actes de sadisme infligés à vivre par un gouvernement à une personne peuvent être pires que la simple mort.
Combien des fois, le passé – j’appelais la mort – « vienne… ! »
…Je ne continuerai pas ici de cette pensée : lynchée par la populace j’étais déjà et il me servirait à rien un lynche supplémentaire.
Pourtant…
Il est une chose très grande à dire.
Une chose monstrueuse dans sa vérité.
Une chose.

…Avec l’horreur, je me rends compte – qu’ainsi les faits comme l’existence des perversités et des traitements sadiques des Witches par un gouvernement & les institutions patriarcales internationales – que les faits comme celui qui a eu lieu hier soir…
Sont étroitement liés.
Comme liés par un fil du fer.
Un fil no-breakable.

 

***

 

Les individus qui ont massacré hier une centaine des personnes à Paris ne l’ont pas fait parce que « I’m frustrated with my life, I don’t like you, I’ll shoot you », comme le faisaient ceux qui – portés par la rage contre l’injustice sociale et contre leur propre abaissement – brûlaient il y a certain temps les voitures.
Au moins deux de ces individus ont fait ce qu’ils ont fait pour baiser les vierges au paradis – et pour permettre à ceux qui les ont entraînés, préparés – mentalement, psychologiquement, physiquement – d’avancer dans leur action de prise du pouvoir sur un peuple obéissant, endoctriné, assoupi et « qui ne s’attend de rien », avec son président compris (quant au peuple, je suis sûre de ce que je dis – mais quant à président, les mots peuvent être traités comme une ironie : le président « sait », mais s’en fiche sincèrement car perdre une centaine ou quelques milles des êtres humains signifie rien en comparaison avec le but précis qu’il a à atteindre. La viande pour le canon n’est que de la viande : et c’est la phrase importante dont l’importance je vais répéter dans plusieurs textes, aussi à premier coup d’œil restant pas en rapport – et qui concerneront pourtant, eux tous, toutes les « victimes » du système où « l’autre » ne peut faire que ce rôle-là.
Le rôle de – la viande).

 

LES AGRESSEURS

Hier dans la télé publique et contrôlée par le gouvernement – que j’ai eu à regarder exceptionnellement – étrangement, au cours de tout le reportage des lieux des crimes – AUCUN journaliste, AUCUN reporter – ne tente d’effleurer ni par une seconde du sujet « QUI SONT LES AGRESSEURS ».
Les simples mots : « hommes » se répétaient à chaque fois quand il n’y avait plus de la façon de glisser par ce point pour passer à l’autre : c’est à dire celui des victimes et de ce qu’on voit autour.
Cela est une chose qui n’arrive jamais dans les relations des lieux des crimes, autant plus quand il s’agit des massacres massives. Devrais-je m’étonner « pourquoi » le sujet a été continuellement « overlooked », pourquoi aucun journaliste n’a eu de réflexe de toucher cette question – ce qui devrait se faire spontanément pendant un longue reportage…?

Par contre, dans le programme, on a le président.
Dans les conditions normales ce serait naturel – mais là, il s’agit du même président dont le gouvernement, suite d’un processus-éclair comme un Blitzkrieg, a « invité » en pratique les tueurs en France – et qui n’a pas de la honte de se montrer une fois de plus dans le rôle de « l’autorité » – ici attristée, et qui – comme la tradition le veut – ne prend d’aucune responsabilité pour ses décisions précédentes et ses propres actions.
Il fait un speech pendant lequel les spécialistes de la télé montrent au peuple les grandes lettres s’affichant sur l’écran – et dans lesquels les mots « INSTRUCTIONS » et « LES AUTORITÉS » sont les mots principaux.
(Serais-je la seule ici pour laquelle le mot « autorité », employé aujourd’hui encore par le gouvernement et les pouvoirs politiques, qui de la dite « autorité »… ne possèdent plus, et qui durant des années entières réalisaient l’œuvre de « renforcement du système patriarcal en train de s’écrouler », par l’élément musulman amené des cultures de l’appropriation des certainEs êtres humainEs par les autres – est un mot risible et engendrant la réaction de la révolte… ?
Le lien entre ce qui se trouve écrit en haut et le massacre de hier –
est-il vraiment jusqu’au ce point inapercevable… ?!)

La politique de « renforcement du système patriarcal se trouvant en décline » par les pouvoirs patriarcaux toujours en place en France est la chose claire et visible sans besoin d’utiliser des lunettes ou d’une loupe. Les barbus mentaux se maintenant au gouvernail ont une réelle peur des « facteurs féministes » et de la transformation sociétale en cours, dont ils sont conscients – et qui mène à l’égalisation des « forces » et des pouvoirs de tous les êtres humains – donc à la perte du pouvoir par eux-mêmes. Si on n’est pas conscient de cela – et si on ne se rende pas de compte quel « choc » et quelle perte de la valeur attribuée à eux-mêmes par les hommes au pouvoir, s’associent avec la transformation de la société dans laquelle les « valeurs familiaux » et le contrôle des « familles » (mieux lire : des femmes) par le gouvernement ne seront plus une arme de ce dernier – on ne peut effectivement pas voir du lien dont je parle dans le précédent paragraphe.

L’imagination d’une folle féministe… ?
C’est le gouvernement, qui est fou et qui il y a quelques années – étrangement et précisément aux mêmes moments où les mouvements féministes les plus inattendus ont commencé à réclamer les droits des femmes – a commencé de sa part à « renforcer » sa politique pro-familiale par afficher les mots de bienvenu pour toutes les « familles » avec les femmes aux têtes voilées et pour les « couples » composés en style « mâle et quatre femelles ».

La réalité dans laquelle tout, ABSOLUMENT TOUT – était mis en dépendance des forces décisives des hommes – des pouvoirs patriarcaux, religieux et ensuite pouvoirs politiques des pays – est une réalité que ce monde subit depuis les époques, il ne se rappelle même pas d’une autre et ne veut pas de l’imaginer. Peut-on s’étonner que – suite de la naissance des plusieurs mouvements féministes, beaucoup plus qu’avant et beaucoup plus dynamiques que c’était dans le passé – le pouvoir patriarcal des porcs orwelliens a réagi par une vraie hystérie et affolement, et – comme voir un barbu religieux en puissance est toujours meilleur que voir une femme européenne qui tout à coup se sente « valide indépendamment de l’avis de l’homme » – a commencé de remplir les rues de la capitale et les logements sociaux par un « allié venu des régions où la religion du pouvoir masculin » est la plus puissante… ?

Amenez-les encore, monsieur le président… ! Amenez les criminels de sharia, qui n’est pas elle-même très éloignée de votre human législation, amenez-les bien entraînés et bien préparés à la guerre contre tous et surtout toutes les insurgées qui se révoltent pour leur liberté en Europe, cette liberté ne pouvant s’exercer que si on finira avec un système gouvernemental et patriarcal, amenez-les bien barbus ou avec les barbes astucieusement rasées, amenez les, favorisez les « familles » à plein d’enfants et les personnes qui – comme la religion le veut – ne font que de se reproduire, subventionnez – comme vous le faites – leurs institutions religieuses, leurs instituts « de la culture » antiféministe et les mosquées…!
Amenez-les… !
…Jusqu’où les mots de l’artiste qui m’a dit de devoir bientôt quitter son atelier et son appartement à Bercy suite de – un exemple parmi pleins d’autres – passer chaque jour parmi les musulmans barbus qui la toisent des regards louches, et après protester contre le voilage des fillettes de trouver les couteaux ensanglantés sur son essuie-pieds devant la porte, ne devront être les mots de tous et toutes, amenez-les : pendant que vous continuez de discriminer au pays les femmes de l’Europe, amenez les musulmans – et dans la télé nationale, continuez à vous présenter comme une « autorité » qui fera une bonne impression après les massacres… !

Dans tous les cas, toujours ce seront « ceux du Bataclan » – qui le payeront*.
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B-WITCH ¥, PARIS – 14 NOVEMBRE 2015.
Photography: THÉÂTRE DE RÉVOLTE.
* …Dit aussi clairement par A. Mickiewicz dans sa « Reduta Ordona », déjà en 1832… (www.facebook.com/balladyna.detempete/posts/526858270814076).
NOTE À L’ARTICLE: la critique de l’islamisation / musulmanisation flagrante du pays européen, autant qu’une démarche antiféministe et la tentative de “sauver le pouvoir des hommes” par… “équilibrer” les forces qui commençaient de ne plus être “avantageuses”, n’a rien à voir avec le thème de l’accueil des migrants-réfugié(e)s de la guerre en Syrie. L’islamisation et le retour à la soi-disant “culture” patriarcale (musulmanisation / religialisation) des grands territoires de Paris – comme les parcs des logements sociaux de la Cour Saint-Émilion près de Bercy ou les rues des prières parmi les boucheries musulmanes à Barbès – continuant depuis beaucoup plus longtemps que la date de l’arrivage des premiers réfugié(e)s.

PROLOGUE PRÉCÉDANT LA DESCRIPTION HISTORIQUE DU CHEMIN DE LA SORCIÈRE. NOTES POUR UNE THÈSE (EN PLANS POUR UNE DES VIES PASSÉES – PUISQUE DANS LES FUTURES…

…IL N’Y AURA PLUS BESOIN D’ÉCRIRE SUR CES CHOSES-LÀ AUTREMENT QU’AYANT COMME LE BUT UNE APPROCHE HISTORIQUE, ET PUISQUE DANS LA ACTUELLE, QUELQUES MOIS APRÈS AVOIR ÉCRIT LE TEXTE PUBLIÉ EN BAS, JE ME RETROUVE TOUT À COUP BEAUCOUP PLUS LOIN DANS LA RÉFLEXION SUR TOUT CE QUI CONCERNE LA DISCRIMINATION DES PERSONNES ET LE RENIEMENT DE LEURS DROITS À LA LIBERTÉ, AINSI QUE SUR LES MÉTHODES EFFICACES D’AGIR POUR QUE LA RÉALITÉ DU MÉPRIS DES UNS ÊTRES VIVANTS POUR LES AUTRES PUISSE CESSER D’EXISTER TOTALEMENT.

LE TEXTE DE LA LETTRE, PUBLIÉ IL Y A QUELQUES MOIS, RESTERA POURTANT DANS L’ESPACE-TEMPS WEB, COMME LE TÉMOIGNAGE D’UN ÉTAPE DE LA PENSÉE: AVANT CELUI OÙ ELLE ARRIVE AU POINT OÙ ELLE SE REND COMPTE QUE TOUT CE QUI SE PASSE SUR CETTE TERRE, DANS LE « VISIBLE ET PALPABLE »… A SES RACINES PLUS PROFONDÉMENT QUE SA VISIBLE CARAPACE.

EN CONCORDANCE AVEC CE SAVOIR-LÀ, LES POLITIQUES, LES GOUVERNEURS AVIDES ET EN DÉMARCHE REGRETTABLE DE S’USURPER LE POUVOIR SUR LES ÊTRES VIVANTS AUTRES QU’EUX-MÊMES – NE SONT QUE LES EXÉCUTEURS DES ORDRES, CONDITIONNÉS PAR LEUR PROPRE VÉCU, AINSI QUE PAR L’ORDRE DONNÉ À EUX-MÊMES PAR UN POUVOIR PLUS GRAND QU’EUX, DUQUEL ILS ÉTAIENT LES VICTIMES DANS LEUR PROPRE PASSÉ.

EN ACCORD AVEC CETTE PENSÉE, LA DISCRIMINATION DE TOUS LES ÊTRES HUMAINS QUI LA SUBISSENT A SES RACINES ÉGALEMENT PLUS PROFONDÉMENT QUE « LE VISIBLE » POUR LES YEUX DU CORPS DE L’INDIVIDU TERRIEN – C’EST À DIRE UN INDIVIDU DONT LES FRÉQUENCES VIBRATIONNELLES PERMETTENT À ATTEINDRE CERTAINES IMAGES (RÉALITÉS) ET PAS LES AUTRES.

LA MÉTHODE DE LIBÉRER UNE PERSONNE D’UNE RÉALITÉ DE LA SOUFFRANCE NE PEUT DONC JAMAIS SE BASER – ET SURTOUT DE SE LIMITER À… – SUR LE CRITIQUE DU « VISIBLE EXISTANT » {À PART DES AUTRES RAISONS CELA SERAIT INSUFFISANT}: MAIS VISER LE COEUR DU PROBLÈME – LE PASSÉ DES PERSONNES DEPUIS LEUR NAISSANCE (ACTUELLE, MAIS AUSSI EN ATTEIGNANT LES NAISSANCES ET LES VIES PRÉCÉDENTES), LE « PROGRAMME » POUR LA RÉALITÉ DE L’INDIVIDUAL ENCODÉ DANS SON CORPS ET DANS SON MENTAL, LES INFORMATIONS (LES « DONNÉES ») REÇUS PAR L’INDIVIDUAL, CONCERNANT LUI-MÊME AINSI QUE SA RELATION AVEC LE MONDE (L’IMAGE DE CE MONDE INCLUS) DANS LA PÉRIODE DE LA PROGRAMMATION*- ET TOUS LES AUTRES FACTEURS DONT L’UNIVERS DANS LEQUEL LES PERSONNES SE TROUVENT « ICI ET MAINTENANT » EST LA RÉALISATION.
(CE N’EST PAS « PAR HASARD » QU’UNE PERSONNE SE TROUVE DANS UNE RÉALITÉ OÙ LA DISCRIMINATION PEUT AVOIR LIEU, OU – PAR EXEMPLE – OÙ SES ACTIONS NE PEUVENT ÊTRE QUE « SE SOUMETTRE » OU « COMBATTRE »).

* LA PROGRAMMATION DES VIES DES PERSONNES DANS LA RÉALITÉ ACTUELLE EST EN GÉNÉRAL UNE DÉMARCHE DE LA DE LA TUERISATION DES ÂMES, QUI NAISSENT LIBRES ET CRÉATIVES.

 

UN DES POINTS FONDAMENTAUX ET LA « CLÉ » DE CETTE PENSÉE EST TOUJOURS LE CONCEPT QUE LES « PRENEURS DU POUVOIR » SUR L’ÊTRE HUMAIN – DANS QUEL QUE SOIT L’ENDROIT DE CE MONDE OÙ IL VIVAIT – SONT, EUX AUSSI, UNE RÉALISATION D’UNE CONSCIENCE SE TROUVANT EN-DEHORS D’EUX-MÊMES (LEUR PUISSANCE SUR L’ÂME D’UN HUMAIN DÉBARRASSÉ DES CONDITIONNEMENTS EST NULLE);
CE QUI NE CHANGE PAS DU FAIT QUE CES « EXÉCUTEURS DE L’ORDRE DU MÉPRIS » EXISTANT DANS LE MONDE VISIBLE REMPLI DES FRONTIÈRES – MÊME SI LE « MOI » DE CES INDIVIDUALS-LÀ EST CELLE DES CRÉATURES IRRESPONSABLES – PORTENT UNE RESPONSABILITÉ DE LEURS ACTES: CES DES « ÉGO-S » RESTANT SUR UN NIVEAU DE « MOI-MÊME » SANS CONNEXION AVEC LEUR « SOI » DE-ÉGOTISÉ – ET RESTENT CRITIQUABLES AINSI QUE COMBATTABLES.

LES « COMBATTRE » PERSISTE MÊME AUTANT QU’UNE CHOSE NÉCESSAIRE:
QUI VA SE RÉALISER POURTANT NATURELLEMENT ET SANS EFFORT DANS LE FUTUR PLUS CONSCIENT.
LE FUTUR – QUI COMMENCE « MAINTENANT ».
LE FUTUR DANS LEQUEL LA PUISSANCE DES FACTEURS-USURPATEURS DU POUVOIR SUR L’ÂME HUMAINE (LES POLITIQUES, LES LÉGISLATEURS, LES TYRANS ET LES TALIBANS DE TOUS LES GENRES) – DONC AUSSI SUR SON CORPS HABITANT LA RÉALITÉ VISIBLE DE CETTE TERRE, ET QUI EN EST LA MATÉRIALISATION – SERA EFFECTIVEMENT ET DANS LE CAS DE CHACUN – NULLE).

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BALLADYNA-WITCH, LA TERRE – 24 AVRIL 2016.

 

B-WITCH IN THE WITCHLAND

 

PROLOGUE PRÉCÉDANT LA DESCRIPTION
HISTORIQUE DU CHEMIN DE LA SORCIÈRE


SORCIÈRE : LA CRÉATURE (1) NÉE AUTANT QUE « FEMME » DONC AYANT UN CORPS FÉMININ, (2) EN MÊME TEMPS ÉTRANGÈRE (3) ET N’AYANT PAS DE LA « VOCATION » DE LA SOUMISSION, NI NE DONNANT PAS DE SON ACCORD À SE VOIR ASSUJETTIE AUX TENTATIVES GOUVERNEMENTALES DE L’APPROPRIATION PAR UN/LES HOMME(S) AUTANT QUE « ÉPOUSE (DE XYZ) » OU… PUTE (DE TOUS) – FIN DE LA DÉFINITION ABRÉGÉE) …PAR LA RÉALITÉ ORGANISÉE & MANIPULÉE PAR LES POUVOIRS PATRIARCALES & ANTIFÉMINISTES DANS UN PAYS EUROPÉEN SE DISANT « MODERNE » ET « DÉVELOPPÉ ».

(LETTRE À PASCAL ROUCOUR DELARGE. FRAGMENT – 10.11.2015).

« La droite soutient l’appropriation des femmes (épouses ou filles) par les hommes dans la sphère privée, au sein du foyer, tandis que la gauche défend l’appropriation sexuelle des femmes par les hommes au niveau collectif, à l’extérieur du foyer, dans la sphère publique, y compris dans la pornographie et la prostitution ».
(…).
« Les personnes qui se préoccupent de la justice et qui veulent trouver une issue à la culture porno doivent agir et penser de façon à déplaire à toute sorte de groupes qui haïssent les femmes »…! ¥
(Pascal Roucour Delarge / R.W. : « DES QUALITES DE LA GAUCHE ET DU FEMINISME, face à des manifestations réactionnaires et fascistes »).

Bonjour PASCAL
Je me suis vue taguée dans la note « DES QUALITES DE LA GAUCHE ET DU FEMINISME, face à des manifestations réactionnaires et fascistes » et je la vois (…) complexe (…).
Je suis une ennemie déclarée de l’islam – comme je suis ennemie du chaque système venant du passé, dans lequel les hommes faisaient tout en organisant une réalité légitimant et statuant l’esclavage des femmes – donc voilà pourquoi il m’est difficile de m’identifier avec le début de cet article – qui mentionne côté à côté l’islam et les immigrés… (je suis immigrée, moi… et antireligieuse). Par contre, la suite – pas celle de Jean-François Kahn, mais de « R.W. » est tout ce que je pense aussi: plus même – étant par tout mon âme une créature (no-more…?) humaine libre, hélas au corps de femme, ayant donc moi-même les expériences allant jusqu’aux traumatiques, liées avec les tentatives incessantes de la part du gouvernement du pays dans lequel je vis (considéré pour un pays « développé » pourtant) de m’assujettir à ce dont vous écrivez dans votre texte – je pourrais moi-même témoigner ce qui y est écrit et dire : les mots que vous citez, combien ils sont vrais… !
Je peux ajouter même que les tentatives de soumettre les âmes incarnées dans les corps des femmes, et ayant en simultané – « en contradiction avec leur incarnation »…? – le désir de vivre en liberté réelle (où la liberté réelle signifie donc sans forçage extérieur dans quelconque forme, à se soumettre à un “rôle prévu – lire: imposé – par le système patriarcal pour la créature de certain genre) – ces tentatives organisées dans le système de l’appropriation des femmes par les hommes – ceux « qui gouvernent » – a lieu pas seulement sur le niveau national – mais concerne également les « organisations » décidant et tranchant sur les lois et leur exécution – notamment les organisations telles que la Cour Européenne.

(Je suis en train d’écrire un texte traitant de ces faits – en tenant d’y dévoiler le moins possible les faits trop personnels (…) – mais en même temps révélant et parlant fort sur les manipulations, mensonges et les tricheries/cheatings que les gouvernements des pays européens du XXI siècle, dirigés toujours par les pouvoirs patriarcaux (déjà le fait qu’ils sont « dirigés » témoigne leur patriarcalisme) – et de la France comme le premier exemple – utilisent pour désorienter les personnes libres du genre féminin, et qui « s’acharnent trop » dans leur désir de la liberté : ce dernier mot étant le terme que tous les « pouvoirs » politiques diffusent aujourd’hui en faisant bien attention que la notion n’ayant rien à voir avec la pratique se fixe dans les têtes des gens autant qu’une conviction sur la réalité, pourtant crée par la simple rhétorique des dits « pouvoirs ». Il me sera difficile de publier ce texte dans « maintenant » (…)).

(…) De l’autre part… avec votre « tag », vous avez « tombé » exactement aux moments où – depuis quelques jours à peine – je me rêve à commencer une thèse, sur le sujet « Organisation de l’asservissement et du contrôle des femmes par les gouvernements et les pouvoirs patriarcaux des pays contemporains (blocages de l’accès à la liberté individuelle par la « loi établie par les hommes », les faux-semblants de la législation, la législation mensongère et désorientante, le forçage des « insoumises à l’appropriation par un homme » à certains actes menant à la destruction intérieure ou à un (les) traumatisme(-s), le non-respect pour les paroles utilisés par les pouvoirs patriarcaux – au lieu d’être ceux de l’honneur – comme le moyen de la diversion et du sabotage (paroles « d’honneur » effigiés par les gouvernements compris), les « contrats » avec les personnes – rompus et les documents foutus à la poubelle par les états « de droit » ou plutôt de la « loi de l’homme » (il s’agit bien des documents signées et tamponnés par le gouvernement, les mairies, même par les tribunaux, incitant les personnes à prendre les décisions irréversibles – et dont le même gouvernement, les mairies, le tribunaux rient ensuite d’un rire du plus bas étage, paillard et grivois), les démarches professionnelles sur le niveau national et européen ayant pour le but les humiliations des Sorcières non-dociles, la manipulation des foules humaines et de leur (in-)conscience, etc…

(…)

Le travail de l’écriture – et pas seulement – qui dévoilera les mécanismes de la politique et les règles primitivo-sociétales dont un humain « normal », ne pas concerné par les choses, donc inconscient des processus décrits, “ne voit pas” et donc nie… » – va être réalisé plus tard ou plus tôt: mais réalisé sans hésitation.

…Suite aux faits évoqués dans la NOTE de LA TERRE DU 24 AVRIL 2016 – il va être réalisé dans le PRÉSENT (ainsi que dans le nouveau futur transformé) dans la forme évoluée: la réalisation ayant lieu dans la CRÉATION – de tous les genres et dans toutes les domaines (chacune est une arme) – suivant l’évolution de la pensée et l’élargissement de la conscience.

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BALLADYNA-WITCH, 10 NOVEMBRE 2015 ¥ 24 AVRIL 2016.
Photography of the text: B-WITCH IN WITCHLAND
(AUGUST 2015; by C.C.K./camera & B-WITCH/choreography & coloÜr postwork).

 

PEUT-ÊTRE J'ÉTAIS... (VERSAILLES 2015)
Peut-être j’étais une grande menteuse :
qui par ses mots irresponsables, et pour lesquels les gens en touchés
devaient porter les conséquences, j’envoyais les êtres humains à la mort – ou à un incomparable pire qu’elle… ?
Peut-être, j’étais une créature jetant les mots sur le vent… ?
Ou même (plus horrible mais moins inconscient donc moins plébéien – il en faut quand même certaine intelligence… Mais plus délibérément pervers également) qui jouait avec les paroles – pour se donner un plaisir maladif, comparable avec celui d’un roi ou un gouverneur qui – pour montrer sa soi-disante force, n’étant que celle des millions esclaves aux ordres, rien à voir avec la force de l’âme – de « faire avec les êtres humains tout ce qu’il souhaite »… ?

Peut-être, j’étais un chevalier, XVIII siècle – qui en passant par le chemin sur lequel elle s’est égarée, a violé une fille de la famille inculte, laissant un fruit d’une relation momentanée – une fillette – dans les mains des bouchers monstres… ? Celle-ci, pouvant ensuite que de rêver des chevaux et des chemins ouverts, comme son inconnu père, devenant la cible de la vengeance de la mère sur celui qui a laissé dans son monstrueux ventre l’empoisonnée semence… ?

Peut-être j’étais un homme, grand ou petit intellectuel, ou un garçon issu de l’intelligentia – avec une bonne stratégie dans la vie : mais est ce que également avec la force d’esprit… ? – tombé sur les charmes d’une paysanne, propriétaire terrienne entrée sur le chemin universitaire grâce aux « points de faveur » pour cette classe sociale en époque de socialisme à l’Est – et qui, l’homme sans savoir ce que ce status signifie, sans s’imaginer des gouffres mentaux basiques ni des différences en ce qu’on s’imagine en entendant les mots « la vie », a fait une vraie descente aux enfers en rejoignant la « famille »… ?
L’enfer dans lequel, en s’en sauvant, puisque lui-même libre – il a laissé sa fille… ?
(Encore fil(l)e… !)

…Il y a les simplifications dans les histoires chantées par Szałapak – puisque les filles des riches paysans, nourries et vivant de la graisse de tous les êtres vivants possibles tués pour trouver la tombe dans leur assiette, « elles » aux cerveaux soumis et lavés jusqu’à la sale non-blancheur, ne restent jamais longtemps un bon objet des rêves d’un garçon affamé de la beauté éternelle qui ne se dissolverait pas dans le primitivisme des mots et des actes…

Rude, paysanne, à l’intelligence rampante, momentanément belle et physiquement subtile mais dont l’apparence a suivi très vite la vérité de ce qui était son âme – à l’intérieur répulsif, dévitaillé des corps des animaux abattus depuis son enfance par le père-roi des sorts des êtres animaux, l’exterminateur du vivant…

Le petit grand homme inconscient, un peu poète, un peu guerrier, un leader seulement grâce à la présence de sa sabre, j’ai laissé mon germe dans ce corps monstrueux, encore beau au moment de l’insémination…
– Fallait ne pas te manifester sur mon chemin, la femme… ! Ne me pas tromper par ta beauté mensongère, éphémère car couvrant toute ta laideur intérieure qui a vite sortie, tous tes comportements despicables, toute ta cruauté et ta hideur que ta jeunesse masquait autant… !
La beauté, j’en croyais, j’en cherchais tellement… !
J’ai été trahi… !
Par toi, par tes semblables… !

…Ensuite, j’ai fui vite : car ce qui se manifestait devant mes yeux dépassait le niveau de la monstruosité visuelle que je pourrais survivre sans devenir un fou à lier. À la rude exterminatrice au cerveau féminin de l’esclave à la qualité de la non-existence, maintenant en plus respirant de l’envie de prendre sa revanche sur quoi que ce soit qui aurait le lien avec ma personne sortie vivante – j’ai laissé une fille.
Le fruit de mon aveuglement de quelques années.
C’est elle – qui le payerait.
(Voilà la fille, une troisième fois…)

…Peut-être j’étais un gouverneur à l’immondice incomparable avec tout ce qui peut se concevoir par l’imagination : comme ceux qui gouvernent actuellement en envoyant les créatures vivantes à la mort en silence, arrivant à leurs buts à la façon malhonnête, se cachant derrière les faux-semblants, faisant l’impression généreuse couvrant la médiocrité du caractère et d’esprit…

Peut-être je portais un costume de bourreau de derrière le bureau ; peut-être je prononçais les sentences de la condamnation, en conservant les mots de victoire pour ceux qui me payaient pour que encore je puisse m’amuser, ou qui se plaçaient au-dessus de moi dans la hiérarchie…

Peut-être je maltraitais les enfants, les animaux je jetais dans le feu vivants, ainsi que les Sorcières… J’exterminais les Étrangères, avec mon air bien équilibré d’une autorité puante en diffusant les informations faisant penser les masses naïves que les Sorcières, elles, soient les sources de tous les maux, j’écrivais les lois dont l’état pourri et honteux ne me révoltait guère… au contraire : tout ça m’arrangeait…

Peut-être j’étais une pourriture gouvernementale qui se cachait derrière la fumée des grands et beaux mots : bien sûr les paroles fausses.

Peut-être un organisateur des injustices, des tortures et des affres.

Peut-être un discriminateur – moi-même – refusant aux êtres vivants dans les cages de reconnaître que celles-ci existent et ne soient pas les produits de l’imagination des condamné(e)s à s’y trouver, ni les effets de leurs actions…

Si j’étais une de ces créatures-là, je ne pourrais pas renoncer à payer aujourd’hui pour ce fait avec ma vie entière…

…Peut-être un législateur barbu, moustachu, moche comme ils sont aujourd’hui même si leurs visages désinfectés et leurs bouches lavées par toutes les solutions dentaires blanchissant le mensonge…

Un avocat : celui qui se vende comme une pute avec ce qu’il considère, en mettant en dépendance la vérité de l’endroit où se trouve la pitance…

Peut-être un menteur, une menteuse perverse.

Le signataire des faux paroles…

Peut-être un menteur, une menteuse perverse.
Peut-être un menteur, une menteuse perverse.
Peut-être un menteur, une menteuse perverse.

Peut-être, l’air hautain et niais mais sûr de soi, j’osais de parler de la résilience aux exterminé(e)s, immondément, moi-même vivant une vie sans violations, sans exterminations, sans dangers, sans menaces et sans souffrance… ?

Peut-être c’était une Sorcière : c’est elle – qui m’a maudite – pour mon délit de prononcer les mots indignes à l’instant où elle se trouvait sur le bûcher et où ses cheveux brûlaient… ? Peut-être – en passant près d’elle, les jours entiers, les mois, les années, mon air heureux jusqu’à la bêtise, ne rien sentant moi-même, ne rien sachant, j’ai osé de lui reprocher son air révolté ou torturé, j’ai eu le culot de lui dire que les affres ne sont que la création de son esprit – qu’en vrai, elles sont inexistantes… ?
(Tout ce qu’on n’éprouve soi-même, restera pour toujours inconnu,
faut passer par tout pour en avoir la simple conscience…).

Peut-être, enfin, j’étais une créature féminine – une membre de la foule humaine – qui suivant un ordre barbare, avec la horde des autres enslavés dont la seule existence et l’état de soumission faisaient honte, je me jetais sur les fillettes de mon tribu avec les morceaux de verre cassé et sale, pour les mutiler selon l’ordre de la folie humaine – celui de la tradition patriarcale…

Peut-être j’étais un bastard au gouvernail (encore… !) – et qui, en y utilisant la force de la loi nationale – a refusé à une femme de posséder un couteau, une arme, un quelconque moyen coupant, mitraillant ou explosif quand la guerre explodait – et qui, ensuite, traînait les femmes derrière les chevaux, aux sons des hurlements de ces premières, jusqu’au qu’elles ne respirent plus…
Lui, affamé de voir… !

***

Celui qui renonce de s’imaginer l’éventualité de tout ça, celui qui ne le peut pas, celui en qui tout refuse d’envisager certaines possibilités monstrueuses et difficilement imaginables si on n’avait pas vécu des choses qui semblaient inimaginables avant aussi et que tout « moi » soi-disant logique (car sans savoir suffisant) refuse – est soit un être humain heureux, une énergie jamais passée par les épreuves de l’invivable, jamais impactée par le mal, un être vivant chez lequel les incarnations portant les énergies les plus basses font la domaine du passé très éloigné ou même pas existant…
Soit…
Une autre éventualité : il peut s’agir également d’un être qui – au lieu de se trouver en stade très avancé de l’évolution – demeure honteusement fermé à toute l’information, toute l’intuition, tout le savoir qui dépasse la sphère de « aujourd’hui palpable » – l’inconscient et fuyant tout ce qui pourrait mouvementer son actuelle conscience.

SI LES HORREURS…

Si les horreurs n’étaient pas crées par nous-mêmes – les habitants de la terre – elles n’existeraient pourtant pas…
Au moins pas celles les plus atroces, cruelles, monstrueuses.

– « Par tout ce qui te retrouve dans ta vie – une de tes vies antérieures tu paies » – a dit une incarnation de la pseudo-sainte d’un tableau qui pendant quelques secondes était devenue vivante – et la Witch lui croyait pendant quelques secondes aussi, aujourd’hui elle-même ne sachant plus si donner la foi à ses mots ou si les rejeter devant la Witch-Instance.
– « …Mais aussi, le fait que toujours il y en a sur cette terre les êtres immondes, qui ne refusent jamais des rôles des bourreaux que la vie leur propose – et par lesquels les comptes de la cruauté des incarnations passées des personnes se règlent sans problème – signifie que le monde n’avance pas, ne se magnifie pas, ne devient pas plus beau ni plus grand, depuis les siècles…
L’immondice des humains est toujours présente, jamais finie… »

***

Si les mots de la tête peinte sur la toile et qui s’était animée pour quelques secondes, disaient la vérité… pas comme les mots des humains, les menteurs de cette terre… Il semble que naître enfin autant que la Sorcière On The Earth est une responsabilité pas seulement pour régler les comptes antérieurs, mais pour se battre pour la fin de la spirale de l’ignoble et l’inadmissible.

Se battre pour que l’immondice, la laideur, la cruauté, disparaissent – dans MAINTENANT. MAINTENANT fait le Futur – et en essence… il n’y a pas de la différence entre les deux.

Révolte est une responsabilité donc, une nécessité, une obligation qui toujours donnera à la Witch la Force.
Dans CETTE vie, pour plein des vies.
Jusqu’à la fin de tout déséquilibre, de toute l’injustice et de toute souffrance.

Capture d’écran 2015-09-06 à 23.25.37
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Text: B-WITCH ¥ (OCTOBRE 2015)
Photographies of the text: THE WITCH IN WITCHLAND
(AUGUST 2015; BY C.C.K./camera & B-WITCH/choreography & color postwork).