« CONTRE » LES MORTS, LES VIOLS, LES EMPRISONNEMENTS ET LA VIOLENCE…?

 

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…Hier, on a pu voir à Paris les Congolais qui manifestaient suite de l’arrivée en France d’un dictateur sanguinaire (il était venu au « Pays des Droits de… l’Humain…? » avec la « visite »…): dont les troupes, en Afrique, tuent les enfants, les hommes, violent les femmes…
Tous les manifestants criaient contre les morts et les viols: et autour, à 5 mètres d’eux, partout, le bain du Sang des animaux coulait.
Comme chaque jour, les têtes ont été vendues, les jambes, les ailes…
…Après la manifestation, ils allaient acheter un corps de quelqu’un d’autre, aussi – comme chaque jour sur cette Terre – violé et tué comme les corps de ceux et celles dont les sorts ils criaient…

Il est certain qu’autant que les humains ne verront d’un lien existant, indéniable, entre ces deux choses…
Ils devront crier « contre » les « violences », selon eux « crées » par « quelqu’un d’autre »: et leur monde n’arrêtera, à chaque génération, redevenir fou, sans comprendre jamais de la source de sa propre folie…

 

***

 

…Je me rappelle aussi, quand à une Journée Mondiale organisée à Paris par les Batailleurs des Droits des Femmes en Iran (de mon expérience, ainsi ma propre que celle venant du sight à ce qui a lieu sur ce monde, je me décide ici à une conclusion qu’un « batailleur », un « guerrier », c’est celui qui ne comprend pas de la source des choses qui l’entourent et qui remplissent son univers, en générant souvent lui-même les expressions matérielles des phénomènes et les réalités contre lesquelles il se met ensuite à combattre et de passer les jours, les mois et les années sur le champ de la bataille où il ne fait que souffrir…), je tombais sans cesse aux lieux, conçus par les organisateurs, et où les corps des autres animaux terriens étaient vendus aux « batailleurs » de la liberté dans la forme des « sandwiches ».
Ceux – et celles…! – qui ont été venu(e)s de partout sur ce monde pour parler de leur Liberté et de leur Vie, ne voyaient donc d’aucun rapport de ce qu’ils/elles n’avaient pas (la Liberté et la Vie ) avec le fait qu’ils, et elles, la prenn(ai)ent aux autres.
Ils, elles, ne voyaient d’aucun rapport avec leur propre emprisonnement – ou celui de leurs soeurs et de leurs frères – avec le fait qu’ils et elles le créent: en portant en eux et en elles une image du monde dont le fonctionnement se base sur… l’emprisonnement.
Ils, elles, ne voyaient d’aucun rapport – de leur propre souffrance avec la souffrance infligée en continu, sans jamais cesser, et par eux/elles-mêmes – ceux et celles qui crient pourtant contre, de tous leurs poumons et en y ayant presque mal – aux… « autres ». 

Le premier pas – incontournable – pour pouvoir quitté l’enfer, est de se dire:
– « Je suis libre: moi, et toi – humain, oiseau, animal terrien – aussi ».
Sinon…
Voulez-vous continuer à plonger dans votre propre folie…?

 

➸ ➸ ➸

 

BALLADYNA↑WITCH ➸ PARIS ↑ 23 JUIN 2017.

 

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HOMO PRIVETUR VOCE. LA PEUR QUI FAIT « ÉLIRE »

Ce n’est pas pour rien que la langue nomme cet acte
sans s’amuser à laisser la place à la quelconque ambiguïté:
en allant aux « urnes aux votes », l’humain DONNE sa voix.
Il la REND – pour quatre années consécutives,
après lesquelles il viendront
les autres quatre – à l’autre. 

 

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Quand je pense de ces efforts humains, des véritables tentatives, ayant lieu probablement depuis que notre espèce existe, de « contrôler » tout autour, de soumettre tout ce qui vit sous un ordre secondaire, il me viennent à l’esprit ces mots de Petros Haffenrichter:
« Thousands of years ago, the yogis living in the shadow of the Himalayas fathomed the inherent quality of motion in creation and they called it prana. One may roughly translate the word prana as energy of vital force, but neither definition offers a precise equivalent of the Sanskrit term that emerged from higher states of contemplation. The word prana assumes the quality of livingness.
From the yogic point of view, the entire cosmos is alive, throbbing with prana. Prana is ever present in every aspect of creation. Within every created object, it gives existence and material form, whether it is a planet, an asteroid, a blade of grass or a tree. If there were no prana, there would be no existence. If it were withdrawn from the universe, there would be total desintegration. All beings, whether living or non-living, exist due to prana. Every manifestation in creation forms part of a never-ending matrix of energy particles, arranged in different densities, combinations and variations ».
L’affolement de l’homme de « laisser le monde sans contrôle » (duquel vient également son affolement concernant de laisser « sans contrôle » son proche) ressemble une effroi par laquelle serait transpercée une partie du corps qui penserait tout à coup qu’une autre… ne fonctionnera point. Si on se rendait compte que tout ici – absolument chaque partie de la création – appartient à ce grand organisme, on dirait sans doute que l’inquiétude, la peur, l’affolement, ainsi que les penchants des uns à « contrôler » les autres est une chose laughable, insensée et illogique, et qu’un tel comportement effleure le ridicule.
En vrai, ce que l’homme a nommé « l’anarchie » ou « chaos » n’existe pas: puisque tout ce qui vit, tout ce qui se manifeste comme visible, suit une loi beaucoup plus puissante, plus importante, que la loi artificielle conçue par l’humain. Vu cela, l’ordre organisé par l’humain n’est que secondaire, supplémentaire, « ajouté » à celui déjà existant.
(La Terre, toute la Planète, ainsi que les autres humains et les autres espèces, ne vont pas s’effondre dans le « chaos » sans vous, les hommes…! Vous – qui prétendez d’être inquiets pour tout ce qui fait l’univers – soyez sincères: pour QUI, en vrai, vous inquiétez-vous…?)
…Qu’est ce que – à part de suivre la règle de se comporter, quoique très maladroitement, à l’image du dieu – celui-là étant crée par lui-même (se comporter ainsi est sain et naturel), dispose donc à l’homme à toute cette contrôle qu’il impose à La Terre entière…?
Quand on en pense une seconde, la conclusion est inévitable:
il s’agit ici – comme dans le cas des nombreux comportements irrationnels –
d’une peur humaine.
…L’homme, la femme, ont peur.
La peur que tout ce dont ils ne contrôleront pas, ne limiteront pas, ne soumettront pas à la quelconque façon, tout à quoi ils n’enlèveront pas de sa liberté, ou – au moins – n’arriveront pas à la restreindre – cessera de fonctionner, ou – pire encore – commencera à se comporter à la manière qui se défilera de tout acceptable (comprehénsion humaine de ce mot: « utilisable ») et attendu.
Or, l’homme, la femme, puisqu’ils sont – s’il s’agit de la majorité de la « société » – peureux et entrainés en plus à la façon supplémentaire pour avoir peur encore plus (et plus…! et plus…! et plus…!), n’aiment pas des surprises.
Seulement, leur habitude ataviste de se sécuriser dans toutes les circonstances les fait aujourd’hui concevoir les mondes des scissions, les mondes remplies des frontières qui tuent tous ceux qu’elles peuvent, les mondes dans lesquels les plus importants « événements » de l’année deviennent « les élections » d’un « plus grand que le reste », et qui assurerait à tout le « reste » la « sécurité », les mondes dans lesquels les personnes les plus « nécessaires » (dont les têtes – telles icônes des dieux – on voit sur tous les murs) deviennent les « élus », les mondes dans lesquels il n’y a que les masses « qui votent pour… » et qui – en cédant en cette manière à un être humain autre qu’eux-mêmes leur propre pouvoir de création de leur univers – croient fort que le « chef », le « meneur », le « président » les « dirigera » et « orientera » mieux qu’ils puissent se diriger et orienter eux-mêmes.
Les mondes dans lesquels la liberté des individus et des peuples se trouve réduite aux miettes, les mouvements et les déplacements sur La Planète obstrues, les mondes dans lesquels on anéantit les vies des nombreux êtres humains.
Crois-tu, l’homme, crois-tu, la femme, que ton univers cesserait de suivre une loi qui dépasse la loi artificielle, celle conçue par toi-même, si pas tes efforts: de le hiérarchiser, de le systématiser, de le soumettre à tes désirs ainsi qu’aux désirs de ceux que tu vas élire; crois-tu qu’il cesserait de reconnaitre cette loi ultime et cosmique – qui dépasse pourtant ta propre capacité de la comprendre, et d’abord de l’apercevoir et de reconnaitre son existence – crois-tu… s’il cesserait, si tu cessais de suivre la foule qui, comme droguée sans espoir, obéit aux parasites energoinformationnels en suivant le chemin aux urnes aux « votes », crois-tu… s’il cesserait, si tu cessais de mettre une laisse sur le cou de tout ce qui vit, et sur tes propres yeux – une oeillière…?
➸ ➸ ➸ 
BALLADYNA↑WITCH ➸ PARIS, 17-18 AVRIL 2017.
PHOTOGRAPHIE: « GŁOWA NAKLEJONA NA GŁOWIE » (« LA TÊTE COLLÉE SUR LA TÊTE ») – scan de l’article de l’auteure dans le quotidien polonais « ŻYCIE » (daté: de l’autre vie).  

« SARBJIT » ↓ OU: QUI CRÉE LA RÉALITÉ DE CE MONDE

 

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…Une histoire de plus montrant la réalité sadique, même perverse, du système patriarcal dans lequel tout est conçu exactement pour que ce soit ainsi.
La pensée patriarcale – c’est à dire propre aux certains mâles se sentant « valides » seulement dans la situation où ils possèdent le « pouvoir » (important à ajouter : le pouvoir sur l’autre), ainsi qu’à la grande partie des personnes féminines dressées aux comportements de la soumission les siècles durant…
Les prisons pleines des humains…
Les cages pleines des animaux…
La coercition des personnes à certains actes, à certaines vies, qu’elles ne choisiraient jamais si elles avaient la liberté : qui serait LEUR liberté, dans le monde du XXI siècle enlevée pourtant déjà aux enfants pour que les adultes apprennent la céder aux autres…
Les « bureaux des hauts bla–bla-bla », les « conseils », les « lois » putrides, indéniablement valides quand cela arrange le « pouvoir » et qui ne comptent guère, ou pas du tout, quand cela leur serait nuisible…
LES PRISONS PLEINES DES HUMAINS… !
LES CAGES – PLEINES DES ANIMAUX-ESCLAVES : À VENDRE.
LES BORDELS – PLEINS DES FEMMES-ESCLAVES : À VENDRE.
LES TÊTES DU PEUPLE – PLEINES DES ORDRES QUI, DES PERSONNES, FONT LES « OBJETS » : DE « L’EMPLOI » PAR QUI VEUT, DE L’ASSUJETTISSEMENT, ET QUI ASSURENT LEUR OBÉDIENCE, CELLE-LÀ DISSIMULÉE PAR LES ACTES LE PLUS RIDICULES DE LA SOI-DISANTE RÉVOLTE.

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Film « SARBJIT » (2016 ; réalisation : Omung Kumar)
sur Wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/Sarbjit_(film)
Visionner « SARBJIT » en streaming :
http://streamay.com/15794-sarabjit.html

 

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…En regardant cette histoire – dans laquelle à un homme il arrive ce dont il ne peut pas contrôler du tout, ce dont – à partir de certain moment – il ne peut à l’aucune façon influencer, gérer de quoi que ce soit, cette pensée, que « chacun est le créateur de sa propre vie », et que chacun – comme le veulent certains « prophètes » des philosophies assez aveugles – « peut décider », et que la volonté ait la force changeant tout, et qu’il n’y ait pas de la chose plus puissante, plus forte, que la décision… me revienne.
…Et ainsi est quand je pense de toutes ces fillettes, vendues dans les mains des bourreaux déjà à leur première enfance, contre quelques milles des dollars ou d’euros, ou traitées dans leurs propres « familles » comme les choses ou les vaches, et ainsi est quand je pense de tous les enfants endoctrinés à la guerre, ou à qui – à l’âge des 7 ou 8 ans – on apprend de tuer, si ce soit dans les cités, dans les villages ou si ce soit aux boucheries, et ainsi est quand je pense des personnes vivant sur les terres des carnages (les mêmes « prophètes » qui disent que chacun « décide » de sa vie construisent bizarrement les barrages à leurs frontières quand les personnes des terrains visés par les bombes tentent désespérément y passer…).
…Et ainsi est quand je pense des milliers des emprisonnés : de tous les pays, dans les cages, baraques, prisons, par les « pouvoirs » politiques, ceux-là toujours sordides, et qui l’ont planifié bien ou – plus souvent que cela semble d’être imaginable – qui « se sont trompées » (les « pouvoirs » politiques, toujours sordides, faites des individus les plus opportunistes et les plus lâches car c’est cela qui les fait d’« accéder » à certains « rôles », ne prennent jamais de la responsabilité de leurs décisions ni de leurs actes : au moment d’en être menacés, leur comportement est infantile, comme celui d’enfants, honteusement et avec zélé niant leurs actes au lieu de les assumer, « annulant » les paroles, dissimulant les signatures, cachant les actions, en continu, en continu, en continu… Sarbjit, qui sort de la prison après ses 4, 7, 15 années, y retournera toujours, il y mourra, il ne sortira jamais… !)

Et, quand j’y pense – de toute cette aveuglerie, de toute cette myopie, du regard allant stupéfiement pas loin, , car pas au-delà de leurs propres nez, des apôtres du « chacun – CHACUN… ! – crée sa vie, là et maintenant » et qui osent de le dire comme si toute la « création » se déroulait en « néant », en vacuum total, en indépendance de l’entourage, dès premières années des personnes, des écorchement de la liberté des humains sur lequel le système de cette Terre est fondé, des emprisonnements planifiés, irresponsables, par les« pouvoirs » politiques sordides de tous les genres, du karma, des décisions précédentes, ne venant pas de cette vie-là, et en indépendance des circonstances… je pense aussi sur ces paroles, de kOLya San : qui tranchent, et qui font qu’il devraient cesser immédiatement toutes les discussions folles et vaniteuses concernant « la pensée et la volonté qui peuvent – soi-disament – tout » :

« …Je partage la réflexion d’un monde complètement fou, 
où beaucoup de personnes subissent, 
ne pouvant faire autrement, 
et quand j’évoque mon liberté de choix, 
c’est aussi en conscience du monde alentour, 
pour saisir ces instants « où nous sommes heureux », 
ils sont courts, ils faut les vivre, pleinement… »
(kOLya San) 

______________________

BALLADYNA ↑ NOVEMBRE 2016
Photographies:
Film « SARBJIT » (drame biographique réalisée par Omung Kumar, India 2016).

LA VÉRITÉ QUI DÉRANGE ➹ WHISTLEBLOWER (SEULE CONTRE TOUS)

 

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NOTE DE LA PRÉFACE :
Ceci n’est pas un « bon texte ». Il n’est pas écrit « bien », et par cette raison certains ne trouveront peut-être du « lien » entre les choses (pourquoi je parle de ce qui se passait en Bosnia en faisant le lien à ce qui se passe en France ; pourquoi je trouve la réalité dans laquelle les « hauts fonctionnaires » de l’ONU ne sont que le symbole des… autres « fonctionnaires », et aussi ceux d’ici, et pourquoi les liens seulement « en apparence » éloignés… ne le sont pas).
Mais cette fois… je n’avais plus de la patience d’expliquer – en le faisant « graduellement », en avançant « pas par pas » – des liens entre les lieux et les choses qu’on voit – enfin – comme extrêmes, et celles que – selon les « spectateurs », qui peinent pourtant de regarder – ne le sont pas.
Ce qui a été montré dans le film « Whistleblower » (« Seule Contre Tous »), est seulement l’exemple, le plus « extrême » PARCE QUE le plus visible, de ce qui se passe, car ce qui est « prévu », pour certaines personnes dans les sociétés d’aujourd’hui : les sociétés patriarcales.
L’exemple le plus extrême à cause de la clarté de toutes les situations montrées, l’exemple dont ceux qui ne savent pas de faire de lien entre les faits, de les synthétiser, nommeront une « exception » : mais qui « l’exception »… n’est, hélas, pas.
Peut-on mépriser les inhumanités que vivent, toujours, certains individus sur ce monde, seulement sous le prétexte du « degré » qui – dans nos yeux, qui voient seulement ce qui leur est « donné » à voir – ne dépassent pas encore du scale, du « 100 »… ?

 

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Le film « Seule Contre Tous » de Larysa Kondracki avec Rachel Weisz en rôle principal d’une policière de la section criminelle arrivée comme la volontaire en mission de l’ONU en Bosnie (Eng. : « Whistleblower », Polish : « Niewygodna Prawda » / »La Vérité Qui Dérange »/) tarde toujours à entrer sur les écrans en France.
Il a été produit en 2010,
et – autant que le système français est patriarcal –
on peut s’attendre que le film, sur les grands écrans… n’entrera pas ;
ou au moins, qu’il tardera encore assez longtemps pour y entrer.
Vu qu’il est pas seulement fait vraiment bien, mais qu’il parle des choses inadmissibles et impensables – étant pourtant les faits – on peut se demander « pourquoi ».

 

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De quoi parle ce film donc… ?
Et bien, il parle du marché – à côté de celui des animaux le plus ancien sur ce monde – des femmes.
…Le problème est pourtant qu’il ne parle pas que du « marché » : il en parle, en situant l’action là où elle se trouve organisée par les « patriarches » le plus haut placés de l’ONU.
Il faut ajouter ici que toute l’histoire est basé sur les faits qui ont eu lieu effectivement et qui – dans les diverses versions et partout sur la Terre d’Humain, régnée par les mâles le plus vieux et le plus laids… continuent de se poursuivre.
Donc…
…Silence ici.

 

***

 

On sait très bien que le marché de la chair féminine en Europe est fleurissante.
Sur ce comment les patriarches organisent un univers législatif d’un pays, dans lequel la réalité des personnes étrangères du genre féminin est celle qu’on peut nommer DE L’INCITATION, VOIRE DU FORÇAGE LÉGISLATIF (OU : DES « TRICKS » DE LA LOI, VOIRE… SON NON-RESPECT PAR LES PATRIARCHES EUX-MÊMES QUAND CE RESPECT LES DÉRANGE) AUX CHOSES INDICIBLES, JE POURRAIS PARLER MOI-MÊME : PUISQUE CES « TRICS » DES PATRIARCHES, JE LES CONNAIS PARFAITEMENT, AINSI QUE LES GUERRES QU’ON EST OBLIGÉ À ENTAMER POUR DÉSARMER LES ADVERSAIRES, CEUX-LÀ MUNIS EN STYLOS & PAPIERS GOUVERNEMENTAUX AINSI QU’EN AUTORISATION DU MÊME GOUVERNEMENT (QUAND CELA EST UTILE) À Y CRACHER.
Je pourrais donc parler aussi, et longuement, de ce que vivent les personnes (très peu nombreuses) qui ne réagissent pas aux manipulations gouvernemantales selon le modèle que les bandes des vieux patriarches ont prévues.
Ainsi, de ce que organise le système patriarcal, avec les poignards de sa « loi », d’abord formulée et ensuite utilisée à la façon hypocrite : ce qui n’est que le simple jeu qui garantit au dit système que le nombre des personnes qui doivent « servir » aux certains « maîtres », à la quelque soit façon, reste stable, et surtout, qu’elle ne diminue jamais.
Quand on vient de l’extérieur, quand on conserve donc encore cette capacité de la vue de l’extérieur des choses qui se passent dans le monde qu’on voit comme assez nouveau, et quand on passe soi-même, dans un « nouveau pays » par certains enfers crées par la paperasse et les « paroles changeantes », qui ne tiennent jamais (dans quel but ne tiennent-elles pas, on se demande enfin… ?) des « hauts fonctionnaires » (je ne dis pas « autorités » : puisque leur « autorité » est nulle)… une analyse de tout et une synthèse des faits deviennent les choses assez facile.
…On voit donc ce dont « les citoyens normaux », les « depuis toujours ici » ne voient pas.
On est étonné qu’ils « ne voient pas », mais on sait aussi bien pourquoi.
Le sujet est « l’organisation d’une société dans laquelle l’être humain est réduit aux certains « rôles » – et dans laquelle celles-là… ne sont pas autres que fixés par les mêmes « décideurs » qui rêvent d’avoir le pouvoir égal qu’était celui de leurs aïeuls ».
La société, selon les images conçues dans les têtes de ces individus-là, est celle où les hommes « règnent » : et où les personnes du genre féminin, ainsi que les personnes animales, ont le « rôle » prévu de leur servir.
Le même système, fossilisé, qui crée toujours les camps de concentration multiples de divers genres, et le même qui organise la place, dans les villes, aux rues remplies des femmes prostitualisées, destinées à l’usage du mâle-« client ».
La prostitualisation des personnes prévues pour « usagées », dans les sociétés du patriarcat s’effectue grâce aux outils principaux auxquels appartiennent – par exemple – la simple manipulation – souvent multiple – par la législation, et/menant à la privation des Droits Humains : celle-là étant l’astuce parfait et la plus simple du système des mâles en stade de l’écroulement physique partiel et extrêmement moches, de mettre les individus qu’il vise en situation sans issue.
…Mais ici, dans le film, tout le système est montré en plus fort encore : puisque en plus clair, puisque on a à faire avec le marché de la chair féminine, donc humaine (malgré qu’en langue française, une des le plus patriarcales du monde, le mot « humain » sonne toujours trop « officiellement » ; ici, on s’est habitué de dire « homme » (sic!)) à la façon directe : ici il y a les filles vendues, sans rien cacher, des mains masculines aux autres, passant des tentacules des bourreaux dans les autres tentacules des bourreaux, et il y a les « hauts » (je suis curieuse dans quel sens il faut comprendre ce mot : « hauteur ») fonctionnaires du système des « 3P » (patriarcal, putride, perverse) qui y sont engagés et qui y puisent les « bénéfices ».
Le film « Whistleblower » (« La Vérité Qui Dérange », « Seule Contre Tous »)
montre, et concerne exactement ce qui a lieu en Europe – et plus précisément : IL MONTRE CLAIREMENT LA RÉALITÉ DE L’UTILISATION DES PERSONNES DU GENRE FÉMININ AUTANT QUE LA CHAIR VIVANTE PAR LES – PARMI AUTRES… « HAUTS » GRADÉS DE ONZ (ONU).
Et cela, en parler ouvertement… semble d’être en France une chose inadmissible.
Ici, tout doit être caché : pour que les panneaux publicitaires de la Déclarations des Droits (de QUI, dites-vous… ? encore du mâle ayant les « papiers »… ?), accrochés au bâtiment de l’Hôtel de Ville à Paris, ne croulent pas, par un hasard dont on parlerait bizarre.
…Peut-être c’est par cette raison-là, ici, au pays des Droits de… l’HOMME, (!) les histoires qui ont le plus du « succès » aux cinémas et y programmées massivement sont les comédies avec le Dujardin et avec son équipe des copains très drôles.


Le visage de Rachel Weisz, quand elle se trouve parmi les troupes de ses « coopérateurs », hommes, vénus ici, en « mission de l’ONU », en Bosnia, qu’avec une seule chose dans les têtes comme « l’ordre » : maintenir le système existant.
– Nie rozumiecie… ?! Te dziewczyny… Mamy je chronic… !
– …Walniéta suka… !

 

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Bien sûr, il y a dans la contrée prétendant d’être celle des « Droits de Tous » (mais pas de Toutes), également les sorties des films traitant des sujets graves, des choses immédiatement à changer et qui ne changent toujours pas, des faits qui ne peuvent engendrer que la révolte, l’indignation et l’action, au moins sur le niveau personnel… Quant aux « œuvres de cinéma » qui racontent les horreurs vécues par les personnes du genre féminin et rendues possibles par la législation mâle : cela arrive aussi de plus en plus souvent. Seulement, étrangement, ces histoires se passent toujours là où « cela ne nous concerne pas » (et surtout pas n’effleure pas de notre « système », nos « sacrés » ni de nos « grands fonctionnaires », s’ils soient de l’ONU ou de notre gouvernement), ou concernent les « autres cultures » : celles dont les « ressortissant(e)s » débarquent tout à coup « ici ».
Mais « ici », on dirait, « tout va bien ».
Des putes pleines les rues, mais tout va bien.
Des femmes qui – les années entières – n’ont pas leurs « papiers », sauf si elles se « marient » (« la condition nécessaire du vieux patriarche… ! » …et quelle ridiculisation de l’espèce humaine… !): mais tout va bien.
Des gens qui achètent ce qui ne s’achète pas, pour le baiser ou pour le manger, les étagères pleines des magasins : mais tout va bien.
…Et les « hauts décideurs » : qui « suppriment » les Droits Fondamentaux à ceux et celles qu’on « planifie » de transformer aux « produits du marché.
Mais…
TOUT VA BIEN.

 

***

 

Le film « Seule Contre Tous » de Larysa Kondracki
n’entre donc toujours pas aux écrans en France.
Et pourquoi, on ne le sait pas vraiment.
…La seule chose qu’on sait, mais que la plupart des drogués de la naïveté refoulent constamment, est ce que les caciques du système patriarcal en place s’occupent toujours bien, et tout au long des époques, que la populace reste la populace et qu’elle se bourre les têtes des aventures d’un saucisson animé ou d’un n-ième Brice de Nice.
…À l’occasion, depuis 2010 (l’année de la production du film) un jeu au titré « Whistleblower » a été inventé, qui apparait désormais en « Google » quand on se met à rechercher le film, et le titre français « Seule Contre Tous » a été oublié grâce à l’histoire de « Seul Contre Tous » : ce titre on a attribué en France au film « Concussion », celui-là parlant des contusions traumatiques des joueurs du football américain (le sujet étant, lui aussi, grave: mais dont parler n’est pas une menace au patriarcat et n’effleure même pas à un millimètre de la question de la privation de la liberté et des tortures des personnes destinées à celles-là par les bandes des types au gouvernail, et qui – si pas par la force – personne ne voudrait).

Le mode française de s’en occuper de tout l’indicible, de tout « trop dur à supporter », de tout l’inimaginable, est « faire l’impression » : continuer l’inadmissible mais – que le dieu nous garde… ! – de ne pas en parler.
Depuis 16 ans que je l’observe, j’ai l’impression que la philosophie de cette culture est : « Autant que la chose n’est pas dite, elle n’existe pas », et encore, s’il arrive qu’elle devient dite, on fait semblant que la phrase n’existait pas ou que celui (plus souvent celle) qui a osé d’en parler soit simplement folle ou fou.
…Pendant tout cela, ceux qui adorent de vivre les yeux fermés se baignent dans leur propre folie.

 

BALLADYNA ↑ WITCH, PARIS → NOVEMBRE 2016

 

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REGARDER LE FILM « WHISTLEBLOWER »
(« SEULE CONTRE TOUS »)

sur le web (à ce jour, pas de version française) → 

Version anglaise (le son horrible) : 

The Whistleblower (2010)
with Monica Bellucci, Vanessa Redgrave, Rachel Weisz Movie


Version polonaise (très bon son) : 

Niewygodna Prawda – cały film Lektor PL

 

« TOUTES LES FRONTIÈRES, CHACUNE CRÉE PAR LE POUVOIR HUMAIN QUI SE VOULAIT UN TOUT PUISSANT BOURREAU – ET QUI APRÈS LA GUERRE SE RÉVÉLAIT N’ÊTRE QU’UN GUIGNOLE DE L’IMPUISSANCE, TOUTE LA PRISON, TOUS LES CRIS DE LA RAGE QUI DEVENAIT SACRÉE PARMI LES MURS… »
RÉFLEXIONS SUR LE SENS DE L’INVIVABLE

 

« MYSLI I POGLÀDY POCHODZÀCE Z TRZECIEGO WYMIARU –
SÀ PO PROSTU ENERGIÀ, KTORA CZEKA NA TO, BY UZNAL JÀ
JAKIS RECEPTYWNY STAN UMYSLU.
Jestescie Tworcami.
I zaczynacie rozumiec, ze jako Tworcy, mozecie zmienic siebie i wasz swiat.
Na tym polega ODEBRANIE z powrotem waszej mocy.
(…)
Kazda dusza opracowuje przed wcieleniem plan, zgodnie z ktorym majà pojawic sié w danym zyciu TE doswiadczenia i relacje, ktore uznaje ona za konieczne na drodze swojej ewolucji.
Niektorzy « zapominajà » o tych planach, gdy tylko zejdà w géstsze energie.
Ale wiékszosc pamiéta.
…Wielu z was zdecydowalo sie doswiadczyc koszmarow (…) – i zastanawiacie sié, dlaczego tak sie stalo. Bardzo wazne jest, abyscie zrozumieli, ze przed inkarnacjà dusza czésto wybiera w swym planie zyciowym doswiadczenia, jakie posluzà ponownemu uaktywnieniu okreslonych energii, ktore majà zostac uwolnione ».

/ »Certains de vous ont pris la décision de vivre et d’avoir l’expérience des choses qu’on considère invivables (…) – et vous réfléchissez pourquoi cela a été ainsi. Il est très important de comprendre qu’avant son incarnation l’âme souvent choisit dans son plan de la vie les expériences qui serviront à la (re-)activation des certaines énergies, qui devraient être libérées » {pour la réalisation de ce plan – ndB-W}/.

 

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…Serait-elle donc, la force qu’il fallait utiliser pour « ré-activer » dans mon âme et dans mon corps les énergies nécessaires prévues pour la réalisation des choses dans cette vie, serait-elle donc, cette force tellement grande – donc les cauchemars et les « invivables vécus » tellement cruels et invivables – puisque sans elle je m’aurais peut-être allongé à terre, dans une bienaisance repue, sans même de la moindre pensée révolutionnaire, et sans un rêve que ce monde se transforme, change et avance…?

Ou, peut-être, les cauchemars étaient-ils tellement monstrueux, les « invivables vécus » tellement cruels et invivables, puisque les choses à faire, prévues avant, et qu’il faudra donc réaliser – devraient être dans la vie, celle-là, aussi proportionnellement grandes…?
On ne propulse pas d’une balle qui devrait s’arrêter tout à côté
en y utilisant une force que l’on y mettrait pour celle qui devrait voler très loin,
telle une fusée à la vitesse supersonique, ne plus jamais arrêtable…

 

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Toutes les frontières, toutes les prisons – toutes les persécutions à la perversité inimaginable suivant chaque acte de les dépasser et de se retrouver en liberté des actes, tous les cris de la rage qui – après les années, dans l’autre réalité qui suivait la malédiction première – devenait sacrée parmi les murs, et tout le temps de l’impossible imposé par un pouvoir scabreux – aurait-cela été donc une organisation des choses exprès, pour savoir, dans cette vie-là, qu’est ce que vivent sur la Terre ceux que le monde des humains psychologiquement malades* – s’efforce à condamner à l’enfermement et à l’impossible dans quelque soit la forme…?

* …d’une maladie qui se nomme « le pouvoir » et qui s’en prend – selon le modèle – aux anciens et/donc actuelles victimes (les politiques au passé d’enfant plus que « difficile », les soi-disant « chefs » des familles, des sectes, des religions et des nations, ainsi que les bourreaux et les autres malheureux de tous les genres… La règle inchangéable: il s’agit toujours des individus restant eux-mêmes – dans le « maintenant » ou dans leur passé – dociles vis-à-vis d’un « pouvoir », des « suiveurs des ordres » de leurs propres bourreaux ou de ceux qui se voulaient leurs « seigneurs » – …ces personnages-là, dans un « ailleurs » ne font que de reproduire le schéma des automates crées par le patriarcat; ils rêvent donc et ils deviennent: les tyrans, les auto(psycho)crates, les psycho(auto)pathes et – là où ils arrivent de le faire – les donneurs des ordres – sans coeur, sans pensée, sans lucidité, sans projection dans l’avenir)…

 

Le boycott de la Witch – donc pas une humaine – par les « autorités » usurpatrices de cette Terre (grâce à avoir eu ce vécu, le mot « autorité » ne peut d’ailleurs aujourd’hui que de m’apparaître dans toute sa vérité: burlesque, compromettant et déraisonnable), toute la silencieuse ou perverse, jouissive, malheureuse violence (ceux qui se veulent les bourreaux sont toujours les êtres malheureux qui essaient de jouir comme ils le peuvent, désespérément), toute la réalité vécue où de se trouver – seule, parmi les cents des autres – ‘SANS DROIT…!’, avec un et les milles des: ‘TOI – NON…!’, ‘AU BÛCHER AVEC CELLE-LÀ…!’, ‘LES AUTRES ONT LES DROITS: MAIS PAS TOI – LES AUTRES, CELA SIGNIFIE ‘LES NÔTRES’…! » (je me rappelle encore les visages/gueules des servants aux ordres de ceux et celles-là, leur attitude de la soumission vis-à-vis du « plus grand dans la hiérarchie », leur impuissance ne se résultant que de la cowardice et leurs respirations de soulagement après l’ordre exécuté de l’envoi de la Witch en enfer, le danger que le « seigneur » serait donc mécontent se trouvant désamorcé) – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?

Par ces moyens honteux – dont utiliser ne se recule pas le « pouvoir » – la mise en solitude parmi les « tous », cruelle, forcée, et en même temps la condamnation à voir sa vie attaquée et envahie par la présence des humains-monstres –
ces deux composantes faisant que durant les époques de la vie qui s’ensuivent après il n’y a plus de la porte séparant du monde humain et qu’on pourrait ouvrir encore, et que l’on voudrait ouvrir – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
À la place de la beauté – vue depuis l’enfer toujours de loin, car celle-là ayant dans chaque vie sa source dans la liberté – la réalité des créatures répugnantes: leurs pensées, leurs bruits, les regards, la bêtise, les images des épouvantails et des ogres – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
Peut-être… suite de ça, devais-je comprendre ce comment naît la haine – pas cette « en théorie » mais la véritable haine physique – pour la laideur humaine – et la haine la plus simple pour les hommes-monstres, peut-être avais-je dû appréhender la répulsion et les rêves exterminatifs dont la cible devient la laideur des humains-monstres, peut-être avais-je dû concevoir comment et suite de quelles affres vécues, dont source toujours est la même – naissent dans l’esprit et dans le coeur les idées des crimes commis massivement sur les monstres – qui, même dans toute leur impuissance – restent toujours puissants de leur laideur: celle des humains-monstres…?
Comprendre la règle qui – dans toute histoire du monde visible – a décidé, à multiples reprises, des exterminations massives des peuples…?

 

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L’enfermement dans l’impossible – désespérant, enrageant – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
La pseudolibération – après que le « pouvoir » usurpateur était arrivé pourtant déjà au but de son oeuvre: la destruction et son prolongement – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
Les descentes en enfer – d’abord directes, car l’enfer était là, direct sur place, ensuite également dans un train crée des apparences – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
S’approcher à- et connaître les réalités de la négation des droits les plus simples d’un être vivant – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
L’infasabilité, l’inexécutabilité, l’irréalisabilité organisé par un « pouvoir », toujours ce même – de la création – pour devenir comme une Folle-Dingue, une
Dieu de soi-même, et une Furia crachant de la couleur Rouge et Noire – celle du Changement – partout où son regard tombe, et pour laquelle une seule chose qui ferait que sa vie puisse désormais avoir le sens et de laquelle elle peut dépendre est exactement celle-là: la Création – serait-ce, aussi, pour en avoir de l’expérience…?
Réalité de la destruction et de l’horreur engendrées suite de la prise du pouvoir, malgré toute la révolte, sur le corps et l’âme par quelqu’un d’autre – serait-ce pour en avoir de l’expérience…?
Pour savoir de se révolter, pour voir qu’est ce que « le pouvoir » est vraiment, et qu’il pue, affreusement, de son propre intérieur – serait-ce pour avoir en inconditionnel et pour toujours sa propre indépendance – et pour savoir en avenir que là où l’on pensait qu’il y ait un « pouvoir » – il ne s’y trouve qu’un triste, malheureux et regrettable guignole: et pourtant que c’est en dépendance de ces guignoles-là, ou des autres qui les ressemblent, vit encore aujourd’hui la plupart des individus et des nations de ce monde…?

Se demander pourtant:
« Comment cela se fait – qu’eux, de leur part, n’essaient ni de sortir de la prison dans laquelle on les a enfermés et où on les retient, ni de se rebeller, ni de vivre autrement…? »
Se le demander – et, suite de voir les conditionnements en réel et les consécutives éléments de pile décidant du processus de la formation du mental humain – en connaitre, hélas, bien la réponse…?

Suite des efforts presque surhumains de la prise du pouvoir par une force exterminatrice, humaine, automatisée, et qui ait mal tournée – savoir qu’est ce que d’être volée du pouvoir décisif sur sa vie, ses rires, ses cris, ses larmes, son corps – et donc sur son esprit – pour savoir qu’est ce que cela signifie pour ceux qui, les siècles durant, doivent vivre le même dans quelconque forme – et pour regagner ensuite, après l’enfer dans lequel on a été jeté, et après la prison, et après que les murs bâtis par la force usurpatrice tombent – tous ces pouvoirs en multiplié, la liberté absolue, pour reVenir en UniVers de la puissance indépendante des efforts de qui ce soit et de la circonstance de quel qu’elle ne soit genre…?
Savoir qu’est ce que d’être privée de tout – et créer de rien, là où le rien aurait tué les êtres humains sans cette préalable expérience…?
APPRENDRE – ET DONC DE LE SAVOIR – CRÉER DE RIEN: ET DE LE FAIRE ENSUITE AVEC LES MOYENS PUISSANTS, CAR SAVOIR DÉSORMAIS QU’IL EST POSSIBLE DE CRÉER TOUT – DONC AINSI L’OEUVRE ELLE-MÊME, QUE CE QUI REND RÉEL SA CRÉATION, SA RÉALISATION ET SON EXISTENCE…?
Descente à l’enfer – serait-elle, elle-même, pour en avoir de l’expérience…?
Pour connaître – et pour être consciente des choses qui ont lieu dans ces endroits-là, partout dans les endroits de la planète où « la règle » qui y règne, depuis les siècles, persiste la même – et pour transformer la réalité qui devrait être transformée…?
On ne peut pas métamorphoser d’un univers – ni même à rêver de le faire – si on ne connait pas de son contenu et si on ne sait pas à quoi ressemblent les choses concernées par le changement…

 

 

Savoir – que toute la torture que les peuples et les individus, humains ou pas, vivent sur la Terre, toutes les horreurs, tous les emprisonnements, toutes les tueries en incluant leur après-vente, tous les invivables impossibles, tous les meurtres, et même – peut-être – toutes les maladies, et tous les départs de la vie de ceux qui durant les siècles n’en peuvaient plus
– ont comme leur source cette seule et la même chose:
la prise du pouvoir, l’usurpation du pouvoir, les règles fixées suite de
la maladie du pouvoir qui se répande dans le monde visible, humain, celui des corps qu’on prive des droits à l’âme, et que – depuis le moment de leur naissance – on soumet à une gouvernance.
Comprendre, et avoir la clarté concernant les choses, les actions, les bassesses, et tout ce de quoi le « pouvoir » des monstres de la Terre ne se recule jamais pour empêcher les « composantes étrangères de la réalité » – donc dangereuses pour un ordre – d’agir en liberté – pour mettre en impossible toutes les actions qui pourraient se conclure par une transformation et l’abolition de l’ordre établi par eux: les monstres.
Transformer tout – et de le faire puisque agir par- et dans la CRÉATION – et de le continuer, et de ne m’arrêter jamais, en savoir tout cela et en ayant de la clarté en ce qui se trouve d’être les racines du malheur sur toute la Terre, la source des injustices, des tortures, des crimes, des vies mises en cendres au lieu qu’elles puissent briller comme la lumière ou de brûler comme les flammes,
les origines de la réalité des avilissements des personnes et de leur négation autant que des personnes, les roots d’une réalité faite des exterminations, des chasses à l’autre et des discriminations.
TRANSFORMER TOUT.
Descendre jusqu’à l’enfer – pour y amener une flamme – serait-ce pour en avoir de la conscience…?

 

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BALLADYNA-WITCH ¥ PARIS, 26-27 & 30 AVRIL 2016
PHOTOGRAPHIES: FROM THE VIDEO « WITCH – ALL THE WINDS NEEDED TO STRANGLE THEM. VISUAL WORK ON THE SONG » – http://youtu.be/GCIT8w6wTqU.
CITATION « VOUS ÊTES LES CRÉATEURS » au début du texte:
WEDRUSSA POLSKA – « POBUDKA WEDRUSOW. JAK RADZIC SOBIE Z WYZSZYMI WIBRACJAMI » – http://youtu.be/SUOI_9AvfTY.

 

WitchVersusAuschwitzIIIa


CONCUSSIONS (SEULS CONTRE TOUS)


« Le Dr Bennet Omalu, un neuropathologiste de médecine légale, mène un combat digne de David contre Goliath : il fut le premier à découvrir l’encéphalopathie traumatique chronique, une affection cérébrale liée à la… réception des coups dans la tête chez les joueurs professionnels (par exemple du football américain), et s’est démené pour révéler son existence contre ceux que cela gênait. La croisade d’Omalu l’opposa dangereusement à l’une des institutions les plus puissantes du monde »…

(Peter Landesman : « Concussion /Seul contre tous/ », 2016).

Les réactions après les coups sont horribles.
Les personnes – postures des véritables Hercules de la craziness il y a quelques années – se transforment en monstres de la destruction et de l’impuissance. La souffrance est insupportable, invivable. Les suicides s’enchaînent, viennent l’un après l’autre, les cris de désespoir et de « Je ne sais pas quoi il m’arrive… ! » résonnent dans la nuit et le jour, le monde se détourne, autant longtemps qu’il n’est – lui-même – touché, ou plutôt frappé, les accidents de la route viennent aussi, et tous les genres d’accidents – les morts et les soi-disants « vivants » qui ne vivent plus.
NE – VIVENT – PLUS.
Ils hurleeeent… !

***

Cela sont les réponses du cerveau après le traumatisme.
Ou, plutôt,  l e s  traumatismes constants et répétitifs.
Les chocs physiques des coups reçus dans le crâne direct – le cerveau étant comme le cible, lui : qui, il semblait – ou : « il ne s’en pensait même pas » – supporte tout.
On frappe : mais… « Vous avez dit : « les conséquences… ?! » ».

Il faut voir les personnes qui se détruisent.
Qui aujourd’hui ressemblent ce qu’aucun humain en bonne santé ne veut même pas voir ni rencontrer : puisque c’est trop laid, trop repoussant, puisque « ça heurte toute l’image de la beauté qu’on a et de la force »… !
Il faut voir…
…Mais on les voit – partout… ! On voit et on n’y fait rien : on ne proteste même pas, on incrimine seulement – eux, ceux malheureux, « ceux foutus les clochards » que la « société » abhorre, on les enferme, dans les hôpitaux pour les fous ou dans les prisons pour les criminels, on crache sur leurs têtes en se soulageant de sa propre incompréhension du fait qu’après être frappés ils frappent enfin à leur tour et qu’ils frappent partout, qu’ils essaient de se tuer ou tuer quiconque qui se manifeste sur leur chemin – et qu’ils le font enfin, dans certains cas, en s’explosant en l’air ou en jetant parfois les bombes, on ne voit rien de ce qui a eu lieu « avant », on voit « après » – et « après » n’est que l’effet d’un vécu que personne ne veut connaître : car d’ailleurs, il est impossible de connaître l’inimaginable et l’invivable donc on crie: « Il y a eu un crime – POINT…! », Cet homme est MORT – POINT…! ».
Les frappes, les coups dans la tête – montrés par Peter Landesman chez les footballers américains et filmés à la façon violente égale à ce comme ils sont violents (à propos : en regardant ça, je me disais que seulement dans une société totalement démente, fondée sur le principe « des équipes des mâles » – c’est à dire des « corporations des êtres humains obéissants – et dressés à l’obéissance » – parmi lesquelles chacun(-e) cherche à se montrer « la plus forte » – de là les silhouettes déformées jusqu’au ridicule des joueurs pour sembler d’avoir plus de la « puissance », les coups des soldats-coqs, les hurlements des équipes dépersonnalisées et désindividualisées /l’auteur de la « Psychologie des Foules » y aurait son mot à dire…/, les bras de chacun – élargis, gonflés… De l’autre côté, les femmes aux cerveaux correspondants à ce modèle primitif et patriarcal, et qui « achètent le produit », en secondant cette foule chez laquelle on ne voit même pas des visages, et qui se cogne et qui coure… What’s diable, this folie… ? Qui l’a inventé, et comment ça a pu attirer les individus possédant leurs propres visages, les véritables personnes, les humains… ? – …je me disais donc que seulement dans une société totalement démente et « configurée » en certaine façon – que cela a pu être possible…)
…les coups dans la tête donc – suivis par les hurlements… de ceux qui regardent, car c’était tellement fort et bon… n’illustrent que les choses qui ont lieu sur la Planète Terre, dans la vie réelle des personnes – à degré plus ou moins élevé – puisque le « système » est construit juste pour que tout ce qui est – se passé comme ça, selon la même règle – et pour que ces choses-là arrivent.

Le coup dans le cerveau – physique, comme celui que reçoit le footballeur dans un stade – est il différent que les coups reçus par un enfant, un homme, une femme – si ce soit physiquement ou si d’une force des paroles de la destruction impitoyables… ? Ce qui touche le cerveau – touche le cerveau – et ceux qui frappent le cerveau, l’âme de quelqu’un, son esprit – le font puisqu’ils n’en ont pas – ou plus – de l’âme ni de l’esprit, ni du cerveau…

 

HEALING

 

Si on vit dans l’état de l’émerveillement par la puissance de l’esprit et du cerveau – si on croit, en ayant certaines preuves de cela, que « l’énergie – peut tout créer, l’esprit – tout guérir, le cerveau et le cœur – se libérer de tout s’ils les veulent, tout imaginer, tout changer, et tout produire » (les découvertes des neuroplasticiens comme Norman Doidge en Canada, États Unis et Australia, de Michael Merzenich en Amérique, mais aussi le travail pratique avec les personnes, comme celui poursuivi par Daniela Czarska en Pologne – pour « jeter » des cerveaux des individus ce qui est « appris » et pour les libérer du « pouvoir de l’autre » sous lequel ils ont été très tôt soumis… et oui, ce dernier, c’est en même temps un véritable message politique…! Le travail de Masaru Emoto avec l’eau d’ailleurs en correspond…) – après voir l’histoire de « Concussion » on passe par les moments des questions difficiles.
Puisqu’on sait que ce qui a lieu dans le monde physique n’est pas l’autre chose et ne se fonde pas sur les autres règles, que ce qui arrive dans l’invisible – et ce qui se fait dans le psyche.
Et de l’autre côté – le monde visible peut donc être le modèle pour pouvoir se rendre compte de ce qui a lieu dans le monde psychique et de ses règles.
Elles sont partout et toujours les mêmes.
D’ailleurs la frontière entre visible et invisible se déplace de plus en plus, au fur et à mesure du développement de certaines sphères chez un individu, et suivant ce développement des certaines sphères chez les personnes – qu’à chaque époque il y a de plus en plus – à chaque époque elle se déplace et se dissipe, pour un jour, sûrement, disparaître totalement…

Après voir une histoire filmée de la destruction totale du corps, car du cerveau, suite des coups que – dans ce cas – personne n’ait pu de « ne pas voir », la violence n’étant donc pas à nier (pas comme cela est dans le cas de la violence subie par ceux que le « pouvoir » enferme durant les époques dans les hôpitaux psychiatriques) …quoi peut-on penser de la capacité infinie de la guérison de l’âme – et du cerveau – après les coups invisibles… ? Une histoire – celle du « visible » est la métaphore de l’autre: de celle dont les raisons on ne voit pas – ou, au moins, la plupart de la « société » ne les voit pas.
On peut toujours dire : « Mais même dans les cas les plus violents – si on s’y prenait suffisamment tôt, si les violences avaient cessé, si on avait mis la personne dans un environnement bénéfique – d’amour et pas de la haine, du respect et pas de l’avilissement, du bonheur et pas du mépris, du droit au bien-être et pas celui de l’humiliation… Si seulement on pourrait le faire – l’âme de la personne aurait guéri des frappes subies précédemment… ! »
Mais – il faut pouvoir le faire.
Il faut le faire donc… !
On n’est pas arrivé encore – au XXI siècle – à savoir si la guérison de l’âme d’un humain – peut se faire « même dans le plus tard » (trop tard…?), on n’est pas arrivé encore à savoir si la guérison de l’âme peut se faire à chaque moment… !
…Le plus grand problème est pourtant que chez les personnes qui ont besoin de cette guérison – et qui la nécessitent pour vivre, simplement – …on ne la cherche à moment… AUCUN.
Violences continuent – car chaque coup une fois donné déclenche un autre.
Une chose qui arrive une fois, ou plusieurs, donne la naissance à l’autre chose pareille, ou la chose du même genre – selon une autre loi naturelle et impitoyable pour ceux qui naissent dans l’enfer, cette même loi étant le fondement du bonheur pour ceux qui plongent dans les environs moins sombres.

***

On ne sait pas, en réel, s’il y a les coups tellement horribles que l’âme d’un humain ne puisse jamais de surmonter de leurs conséquences. Mais si l’émission de ces coups dure et dure – et si encore, et encore – le processus de la réception se prolonge… ?
Et encore… ?
Et – ENCOOORE… ?
Peut-être ce n’est pas le genre des coups – même si leur cruauté n’est pas à négliger – mais leur répétitive-ness, leur durée dans le temps – qui décide qu’après les avoir vécu… à l’humain qui les a supporté il ne reste que réagir par la même violence, les troubles comme PTSD ou OCD, la schizophrénie, les dépendances et les addictions ou les autres handicapismes – et les démences…?


Je rêve d’un moment dans l’histoire de la Planète, où toutes les « sociétés » qui condamnent – sans cesse, sans voir de la genèse des choses – les plus grands meurtriers de cette terre – condamneront enfin ceux qui les ont CRÉES.
Je dénoncerai toujours la cruauté de ceux qui – en se trouvant « au pouvoir », celui-là étant toujours usurpateur, sur l’autre – transmettent la haine, le mépris et la violence – à ceux qui en dépendent.
Et en particulier, je dénoncerai ceux qui – déjà aux mains des enfants – mettent les bombes : en faisant cela lucidément ou totalement sans s’en rendre compte « pour l’avenir » – et en procédant dans le « maintenant », quand le cerveau de l’humain se forme encore.
…Et puis, aussi ceux qui se jettent comme les chiens aigris – sur ceux qui souffrent – ceux deuxièmes, dans cette souffrance, commettant enfin les crimes, comme la coronation de toute destructive oeuvre.
TOUS – CEUX QUI SE JETTENT CONTRE LES « CRIMINELS »,
sans penser des bourreaux de ces premiers et sans vouloir voir de la chaîne de la violence.
Le monde s’indigne, les présidents pleurent – pour les buts publicitaires en se montrant exceptionnellement en impuissance, les masses humaines déclarent leurs dégoût,
les juges se prononcent…
…Quand il y a le temps encore – pour que les crimes n’arrivent jamais – il n’y a habituellement de personne qui crierait qu’il faut arrêter les coups qui tombent.
…Qui ont tombé.
…Qui vont tomber.

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BALLADYNA-WITCH ¥ 20 MARS 2016
Image du texte: composition des photographies de CHRISTIAN DEMARE de DACHAU
& de la création photographique avec ANDREAS CARAISCO (Witch in the Red). 

Sources mentionnés en rapport avec le texte :
Dr Norman Doidge (« The Brain That Changes Itself », « The Brain’s Way of Healing ») – http://www.normandoidge.com

PhD Michael Merzenich (« Soft-Wired: How the New Science of Brain Plasticity Can Change Your Life « ) – http://www.brainhq.com/world-class-science/science-team/dr-michael-merzenich

Daniela Czarska / Instytut Dekodyki: « Utajnione możliwości umysłu » –
http://www.youtube.com/watch?v=FnFG1Ft4d4M

Peter Landesman : « CONCUSSION (SEUL CONTRE TOUS) » – long métrage (2016) – http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=225176.html

 

LE LION A LA CRINIERE D'OR - IMAGE AU TEXTE
 
 
La société de l’ordre est affolée à une seule et moindre pensée : celle que bientȏt il n’y aura plus de la possibilité d’une fuite devant le savoir sur l’ âme, et qu’il faudra avouer que tout le fait a sa cause – ainsi que ce que cette causalité va de l’agitation des enfants traités comme si pas humains, leur malheur – jusqu’à l’existence des meurtriers – comme Hélène Jégado, Hussein, Hitler, ou Le Raskolnikov. Le créateur de la figure de ce dernier s’en est sorti d’ailleurs le mieux qu’il a pu pour ne pas devenir le meurtrier lui-mȇme – en se créant un alter-ego momentané qui à sa place se donnait la liberté des certains actes. Son vécu des premières années l’auteur du « Crime et Châtiment » ayant payé pourtant par sa santé, cauchemars dans la nuit, insomnie, crises d’épilepsie, dépendance des jeux d’hasard – qui ont crée sa vie ensuite, son contenu et sa forme.
Ce que tu donnes – l’autre reçoit – et donne plus loin…
De quelles couleurs le cercle continuera sa tour…?
Celles d’étoiles – dorées – comme le rire heureux des ȇtres aimés – ou celles des meurtres faits des humiliations, des actes bas et intéressés de ceux qui – pour une seconde dans le temps du monde – se sont agrippés au pouvoir : et qui cette puissance grotesque des âmes faibles utilisent contre l’autre… ?

Quand le monde arrêtera de se soumettre au « pouvoir », quand il n’y aura plus des « maîtres » – il n’y aura plus de « contre », plus des camps d’extermination ni des démantèlements des camps où les gens se sauvent des anciens enfants-détenus qui aujourd’hui portent les costumes, plus des attentats-suicides, plus d’Allah, Jahwe ni Mahomet, plus des malades physiques et mentaux, plus des mollahs, plus des animaux aux corps vendus, plus des bordels où les femmes se vendent, plus des boucheries, plus des bombes. Les voix seront des cris du bonheur – comme aujourd’hui elles sont ceux des peuples dans la rue, et sonnent de la protestation.
Le Sang sur tes mains…
Le vois-tu… ?

Le vois-tu… ?

Le vois-tu… ?

 

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BALLADYNA ¥ WITCH – PARIS, February 26, 2016. PHOTOGRAPHY : issue from the PERFORMANCE « PAROLES OF THE WITCHES » (MUSIC CHOREOGRAPHIED: DIAMANDA GALAS’ « BIRDS OF DEATH ») – 2011. CAPTURE OF IMAGE from the VIDEO BY CEDRIK.B.