LE(S) PAYS OÙ ON COMMET LES MEURTRES

Publié: 25/09/2010 dans TEXTES POLITIQUES
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LE(S) PAYS OÙ ON COMMET LES MEURTRES


Dans son texte « Ne RIEN Faire », concernant l’époque qui semble d’être nous tellement éloignée* et pourtant tellement proche de ce qui se passe aujourd’hui, Klaus Mann a écrit sur « l’abattement profond et paralysant qui accable celui qui n’a plus le droit de prendre part à la gigantesque activité où notre civilisation trouve chaque jour à se récréer ».
« La mise à l’écart est certainement pire que la faim – il a dit clairement, – « et l’on peut imaginer des situations où l’individu, tout en souffrant de la faim, aurait la possibilité d’utiliser toute sa capacité d’action. Ces situations-là auront toujours l’attrait de l’aventure. L’amertume du chômeur ne résulte pas tant du désespoir dû à la baisse de son niveau de vie – même si c’est ce dont il prend le plus tôt conscience – que de la souffrance bien plus profonde et légitimé de ne plus pouvoir participer. Tout se déroule sans lui, au-dessus de sa tête, dans l’indifférence la plus cruelle. Voilà ce qu’il trouve insupportable »**.
« …Lorsqu’il livrait des paquets ou nettoyait des moteurs, il participait encore. Il collaborait, il contribuait de ses mains à la mystérieuse et perpétuelle métamorphose de la civilisation.
Quelle injustice sans égale à désormais décrété qu’il n’avait plus le droit que d’aller se promener ? Lui-même trouve cela si indigne qu’il en éprouve du dégoût pour sa personne tandis que ses forces pourrissent ».
Laissons maintenant la situation d’un petit chômeur – car l’Exclu sur lequel je veux parler : Exclu-Étranger – ne peut que le mépriser le plus sincèrement – parce que d’abord, il se pose la question : comment on PEUT, comment c’est possible et jusqu’à quel point il faut être imbécile, pour qu’on ne puisse pas se débrouiller et d’avoir de quoi faire si on a tous les DROITS à ça ET SI ON N’EST PAS DISCRIMINÉ.
A un Étranger – qui souvent, a plusieurs propositions du travail, les entend chaque jour et qui malgré ça, le système, le gouvernement, oblige perversement à rester dans une cage comme un banni pauvre, sans rien, et oublier la vie sociale – le désespoir des chômeurs ne peut engendrer qu’un dédain pour les petits bébés « d’ici ».
« Jusqu’à quel point il faut être idiote et enfant… ? » – il se demande.
Et non, dans la situation de l’Etranger, cet incroyable condamné, et condamné aussi à la façon moralement incroyable à l’exclusion par un gouvernement d’un pays où il vit, privé de ce fondamental droit de la Femme et de l’Homme, le droit à participer, à FAIRE LA COMMUNAUTÉ HUMAINE, et à ne pas devenir un cadavre immobile, cadavre vivant, ou un misanthrope et sauvage – on ne peut sûrement pas attendre qu’il réagisse par « ressentir le dégoût pour sa personne » : car il n’a aucune raison pour ça.
Par contre, il a toutes les raisons qui l’autorisent et qui lui donnent le droit à ressentir un dégoût infini et profond envers la société : ceux qui l’entourent – et qu’il voit emmitouflés, en même temps frêles et inconscients comme une masse des petits chiens – la masse fragile, domptée par les assistants qui ne sont en vrai rien d’autre que les outils dans les mains de dirigeants de « plus haut » : du gouvernement qui sait très bien comment adoucir les citoyens (et on ne peut pas de le faire mieux, qu’en les nommant « les – demandeurs »)***.
Faisons quand même encore – même si dans l’âme d’un Étranger ce mot engendre une répulsion sans égale – l’observation de la situation de petit « chômeur » : celui qui permet (car la politique du pays l’a décidé) de se nommer « un demandeur ».
« J’imagine un jeune chômeur » – écrit alors Klaus Mann, – « qui dépend d’un de ses proches au point qu’il doit manger sa nourriture, boire sa bière, fumer ses cigarettes. L’opinion courante voudrait qu’il soit on ne peut plus content et satisfait : il mène la belle vie sans rien faire. Mais sur son jeune visage, je vois grandir une morosité, un déplaisir qui finissent par l’assombrir complètement et ternissent ce front clair et intelligent. (…) Combien de temps s’en satisfera-t-il {de ce qui – explic. d’aut.} ne lui suffit pas ? Tous ces jeunes gens qui traînent aux coins des rues, devant les vitrines, sont à leur manière moins spectaculaire et plus quotidienne, une accusation tout aussi éloquente contre les insuffisances de notre civilisation que les morts de la guerre mondiale sous leurs croix dérisoires. Ces derniers ont péri par la faute d’un mécanisme qui ne donne même pas aux autres le droit de vivre »****.
…Ni, de ne pas mépriser ce qu’ils voient autour.
Sont-nous vraiment tellement éloignés du sujet de la mort… ?
PAS DU TOUT.
Cette analogie, cette prochété, cette… é-ga-lité ( !) – de l’EXCLUSION et de MEURTRE a bien dévoilé déjà l’auteur-même – et encore, c’est en disant sur la situation de chômeurs : ces êtres crées par la société regrettable des grandes entreprises, mais êtres ayant quand même toutes les possibilités de se battre (même s’ils ont oublié ce que ce mot signifie) pour exister comme les autres : car n’étant pas EXCLUS par aucun ordre ni aucune machine du pouvoir.
Quoi alors dire sur la chose qui s’exerce sur ceux, qui ont plus des forces qu’un statistique chômeur du pays : car ils en avaient pour quitter le sien et pour subsister où on les chasse – et qu’on prive des Droits Fondamentaux… ?!
LE MEURTRE – JE DIRAIS.


CEUX QUI COMMETTENT LE MEURTRE
(C’EST ICI, OÙ L’ON TUE)


Le vouloir – et même, la nécessité, de participer, est un trait caractéristique de chaque humain.
Mais dans les pays où on entretient le système de la discrimination, on fait les personnes, les humains, arriver à l’état dont vivre ou avoir vécu décide sur le mépris qu’ils ne peuvent qu’avoir pour tout ce qu’ils entoure ; ainsi, les gouvernements des pays où on entretient le système de la discrimination et d’exclusion, décident en vrai sur la création d’une société du futur, où les gens mépriseront trop, pour qu’ils continuent vouloir participer encore.
LE SYSTEME DE LA DISCRIMINATION POLITIQUE ET D’EXCLUSION EST UN SYSTEME DE MEURTRE.

Et ce sont les dirigeants des pays – les dirigeants qui comme on sait, ne se tracassent pas de ce qui va avoir lieu « après leur cadence de quatre ans » – mais ce sont aussi leurs petits servants – qui commettent ce meurtre.
Paris – la ville, et France – le pays – sont alors les endroits où on commet les meurtres.
C’est ici – où on TUE.
Et où on justifie ces meurtres – par les raisons politiques.
En quoi alors, est-il Paris meilleur, ou en quoi est-elle meilleure la France, que Rwanda ou Afrique du Sud d’époque d’apartheid… ?
En ce qu’ici, les meurtres sont masqués… ?!
En ce, qu’ils s’effectuent « non pas directement »… ?

***

J’entends déjà ces voix s’indignant brusquement : « Rwanda… ! Comment on peut ! Comparer notre douce France, notre France civilisée, avec un pays où on démembrait et où on fragmentait les gens… ! »
Mais, un Étranger, il voit ce comment la France est « civilisée » – et il le voit dans tout son ampleur, pas visible pour les citoyens.
Et il ne pourra alors que vous répondre :
QUE VOUS N’AVEZ PAS DROIT DE DIRE DE VOS MOTS – VOUS, QUI N’ETIEZ DEMEMBRES PAR PERSONNE. Vous – qui vous promenez en chanteressant vos mélodies hypocrites décrivant aux inconscients et aux naïfs ce « comme le monde est beau », et vous : qui conservez non pas seulement vos mains, vos jambes – mais aussi votre âme.
Car, je vous dirai – JAMAIS NE VOUS AUREZ LA CAPACITÉ NI NE RESSENTIREZ, NI NE LE POURREZ : NI DE MÊME HORREUR, NI N’AUREZ DE LA MÊME CONSCIENCE – QUE L’A UN, MÊME LE PLUS INSIGNIFIANT DE CEUX DONT ON A DÉTRUIT LA POSSIBILITÉ D’ A V O I R  U N E  V I E, ET DONT ON A DÉTRUIT LE CORPS ET L’ESPRIT, ET LA FOI, QU’IL A POURTANT EU COMME VOUS.
« AVANT ».
Cela ne se récupère jamais.
En quoi diffère – couper les mains de quelqu’un – et de le priver de les utiliser… ?
En quoi diffère – arracher les jambes de quelqu’un – et de le priver de marcher et d’avancer… ?
En quoi diffère – extirper le cœur de quelqu’un – et extirper de ce cœur tout amour qui pourrait y être et qui était… ?
Seulement en niveau de la perversion.


***

« A la vérité, le Klaus Mann de 1930, prenant sur lui de tancer le grand Zweig, a déjà saisi la mesure des événements, il a déjà fait ses comptes. Il a observé, à moins d’un mètre, Hitler à la terrasse d’un tea-room munichois, se gavant des tartelettes à la framboise (…), et il a compris tout de suite qu’on avait affaire à un « minable ». Minable paradoxal, cependant : en général, les minables disparaissent ; celui-là disparaîtra aussi, mais non sans laisser des traces. Il va falloir résister, lutter à mort contre ce minable paradoxal »*****.
…Pourquoi je place ici ce fragment de la citation… ?
Ca se révélera dans le dernier paragraphe.

***

Respirer, entendre, toucher, sentir, manger, aimer peut-être… ?
…On peut dire, qu’on t’a enlevé aussi tous les sens que tu avais.
Et, peut-être, ils ont fait encore pire que de te les enlever : car, on ne te les a pas seulement détruits – mais on te les a abîmé jusqu’à ce point que maintenant à la place de voir ce que tu imaginais beau – ou de pouvoir, au moins, ne rien voir du tout – tu aperçois la laideur, à la place d’entendre ce qui t’enchantait – ou de ne rien entendre du tout – tu entends l’hypocrisie et le mensonge cachée, et à la place de sentir ce que tu imaginais d’avoir une odeur exquise, ou au moins supportable – tu sens la puanteur : celui de  l e u r s  rues, de  l e u r s  ordures, de  l e u r  nourriture et de  l e u r s  corps.
Tu ne vas jamais pouvoir aimer comme un Homme, une Femme normale – car on t’a écorché de la capacité d’aimer.
Tu ne vas jamais pouvoir sentir d’enchantement tellement nécessaire dans l’amour – ils seront les deux, ainsi l’amour comme l’enchantement, impossibles et irréels dans tes yeux et tu les considéreras non-existants – car tu te diras : « l’Homme… ? Par QUOI ici s’enchanter… ? » Et même, si devoir de se poser cette question et d’admettre que la réponse est : « par RIEN » ne serait pas tellement désespérant, tu trouverais une seule idée de se laisser enchanter par CA drôle et dérisoire.
Tu ne vas jamais pouvoir sentir de bonheur en respirant, comme un Homme, une Femme normale – car chaque respiration est un souvenir d’un étouffement et des étranglements.
Tu ne vas jamais pouvoir respirer comme un Homme, une Femme normale.
Tu ne vas jamais pouvoir regarder ce monde comme un Homme, une Femme normale.
Tu ne vas jamais pouvoir te nourrir comme un Homme, une Femme normale – car  i l s  ont testé la résistance de ton corps pendant les années : ton corps n’a plus de mêmes besoins, ton corps ne pourrait même plus supporter de ce qu’ils avalent.
Tu ne vas jamais pouvoir te nourrir comme un Homme, une Femme normale aussi pour cette raison-là, qu’à la place de te nourrir d’amour, on t’a fait vomir pendant les années, et car tu n’oublieras jamais de la répulsion dont tu vomissais, jusqu’à recracher tes dents et vouloir extraire tout de ta bouche qui criait « Non ! » aux salauds qui te refusaient le droit à vivre dignement : un Droit Fondamental.
Pour jamais alors, tu ne vas avoir en toi d’un « Oui » – et pour toujours tu auras : « Non ».
Tu ne vas jamais pouvoir rire comme un Homme, une Femme normale – car on t’a découpé ta bouche et tes lèvres qui souriaient.
Tu ne vas jamais pouvoir toucher de ce monde comme un Homme, une Femme normale – parce que peut-être, on te touchait comme tu ne voulais pas et avec les doigts que tu ne voulais pas. Peut-être, si tu es une Femme, tu as subi les abus sexuels – ou sinon, « au moins » les rapports malsains ou les relations malsaines/abusives/non voulues auxquelles tu étais forcée; peut-être tu étais  c o n d a m n é e  à subir dans ta vie les Êtres Humains qui engendraient ta répugnance, ton écoeurement, et dont la présence te faisait vomir ou sentir la Haine. Peut-être on t’a apprise de sentir de la Haine pour toujours et au seul son de mot: Homme, que tu ne supporteras plus jamais près de toi. Homme-Humain. Et si oui, tu l’as apprise de sentir pas seulement pour l’Homme-Humain – mais également pour l’Humain-Femme (qui dans les circonstances que tu subis, a eue l’ignominie de te dire par son regard: « Comment tout cela peut être possible…? Donc, tu ne-bouges-pas…? » Je bouge mille fois plus que toi, Idiote – tu lui répondrais, – Seulement, les portes sont ouvertes pas pour moi – mais pour toi…! » …You learn le mépris alors. Tu ne le désapprendras).
Peut-être, si tu es une Femme, tu as…
On pourrait dire que dans ta situation c’est même un sans doute. Peut-être, et c’est aussi probable et pervers, tu étais poussé de  t e  m e t t r e  toi-même dans les situations malsaines, des abus, ou de prostitution forcée (celle-là a plein des formes et visages) pour… éviter les formes plus violents encore et qui tueraient pas seulement ton âme mais ton corps également, selon ce que veut et légitime la loi.
EST CE IMAGINABLE… ?!
Est ce que imaginable, pour quelqu’un qui n’a jamais, et ne va jamais vivre de ça… ?
…Mais, c’est par cette incapacité, pourtant humaine – à s’« imaginer » – tu vas  l e s  mépriser à jamais.
…Jamais tu ne pourras alors avoir de la délicatesse ni pour toi, ni pour quelqu’un – parce qu’on t’a pris ta délicatesse que tu avais.
Ceux, qui l’auront, et ceux qui l’attendront de ce monde – tu nommeras « les capricieux ». Ceux, qui ont pu se permettre que personne, ni aucune loi, ne tue en eux ni d’un Homme, ni d’une Femme.
Jamais respirer, entendre, toucher, sentir, manger, aimer peut-être… ?
Jamais revenir à l’état normale.
Et ça – est ce que ce n’est pas être démembré… ?!
Tu vas mépriser aussi ceux qui – sans jamais le vivre – oseraient te dire que « non ».
Démembrer.
Est ce que ce n’est pas ce qu’on fait aux gens à la guerre… ?
Non, ce n’est pas démembrer, mais c’est dépecer, taillader, démorceler, charcuter, hacher, le corps et l’âme… !
Pour ne pas sentir des coupures pendant qu’on te déchiquetait, tu as du rester gelé, ou gelée. Pour pouvoir survivre, ne se pas laisser toucher par ce qui tuerait un Homme ou une Femme normale.
Tu as du alors de n’être plus – un Homme, une Femme normale.
Tu restais gelé, gelée – et avec la conscience qu’on ne dégèle jamais ni d’un corps, ni d’un cœur une fois glacé.
On t’a pris tout.
Mais, ça – comme toujours et selon la logique de remplacement et de l’équilibre dans la nature – se remplace.
Voulez-vous savoir, PAR QUOI, ça se remplace… ?
La réponse vous trouverez bientôt.


ENCORE PLUS DES « JAMAIS »
(LE DÉBUT DU MÉPRIS)


Un Exclu est un Exclu Éternel même si les idiots pensent que le temps « convenu », et quand l’intérêt politique l’ordonnera car ce sera avantageux pour la nation – la loi de la discrimination changera.
Lui – Étranger – il sait : il ne s’abaissera jamais à retourner vers la société qui l’a repoussé.
Il ne s’abaissera jamais à être avec  v o u s.
Car, le dégoût qu’il sent s’il en pense est aujourd’hui trop grand, et car il ne connaît que votre hypocrisie, votre myopie, et vos sourires d’indifférence, dont il n’oubliera jamais des moments quand il se trouvait devant le mur du fer – et car, dans tous les cas il a appris pendant les années : rester seul – quel absurde alors de penser qu’il voudrait retourner là d’où il entendait un « non » pendant les années.
« Retourner, faire la part de la société… ? La loi a changé… ? »
Il n’en re-aura jamais – ni d’« envie », ni d’amour pour ça – car un Étranger, un Exclu politique – n’est pas un chômeur.
Il ne revient pas vers le méprisable.
Désormais, il dédaignera la masse, et dans vos villes il n’apercevra plus que le remugle nauséant de vos stands avec les poissons pourris ; il en aura l’horreur.

***

– « Tu n’étais pas différent que les autres… ! » – on lui dirait si on se reculait en passé, il y a des années.
Aujourd’hui, personne n’en croirait.
Pendant les années, tu te trouvais dans le même monde, même pays – sur le même stade où il y avait une course des athlètes, où – tous ont pu courir mais où tu as vu tout à coup que sur ta piste on t’a placé un obstacle du fer : un gros panneau sur un mûr, avec les lettres : « Pas de passage, pas de papier, interdit ! ». En battant avec ta tête contre ce panneau du fer, tu as aperçu avec l’indignation que la même chose, ils ont écrit aussi sur tes vêtements : tu as trouvé sur eux les inscriptions « Pas de papier, pas de droit à la course ».
Seulement, ce n’était pas la course – c’était  l a  v i e.
Alors, tu as passé les meilleurs moments de ta vie à frapper avec tout ton corps contre un mur jusqu’au ciel.
…On te fait les signes d’amitié des pistes voisines, vois-tu… ?!
Il y a aussi les SALAUDS, qui s’approchent à toi : ils te disent qu’il veulent t’aider et qu’ils représentent le pouvoir – seulement, ils te disent, que tu leur permettes de te toucher là ou là – et tout s’arrangerait.
Tu as la nausée et tu regrettes que tu n’as pas d’un revolver dans ta main.
…Ceux qui courent, t’envoient les saluts – ils font déjà troisième, cinquième, vingtième tour, en te souriant et en rigolant, et ça te rend encore plus conscient qu’ils ont décidé… de ne rien voir.
Comment tu peux regarder alors : eux, ceux qui ont les droits – à  v i v r e… ?
Ce qu’ils nomment « les obstacles insurmontables » sur leur chemin, ce qui les fait parfois pleurer, casser leurs bras – tu ne peux que trouver dérisoire et minable ; leurs efforts, leur fatigue, leurs dépressions qui les touchent tellement souvent pendant la course – tu trouves aussi dérisoires et minables, leur joie des gagnants après une étape n’est pour toi qu’une joie des petits enfants, mignonement fiers qu’ils ont passé par les obstacles dont la petitesse tu ne peux trouver que grotesque.

On te dirait que « avant », tu n’étais pas différent que les autres – mais, tu n’en crois plus.
Tu avais en toi le même amour.
Mais, on t’a rendu impossible tout ce qui est humain.
On t’a disqualifié dès que tu es entré.
On t’a EXCLU.
Tu as du alors – DEVENIR DIFFÉRENT.


EUX… ?

Eux… ?
Jamais tu ne vas pouvoir alors  l e s regarder autrement qu’avec le mépris, ils ne seront pour toi que comme les petits chiens – qui dans les situations le plus combattables baissent leurs bras, osent et adorent aboyer sur la « fragilité » humaine – pendant que tu sais que l’Homme – et surtout la Femme – ne l’est pas.
Pas son corps, pas son âme.
Tu vas commencer à penser qu’ils doivent effectivement appartenir à une autre espèce.
…Jamais, tu ne pourras les regarder autrement qu’avec le dédain.
Dans le temps quand tu te bats contre la mort, tu ne peux pas les traiter sérieusement ni avec le respect.
Désormais, tu les verras alors comme les FIRCYKS******, petits personnages du théâtre dont tu comprendras qu’il n’est pas une pièce d’un dramaturge honorable – mais une farce médiocre, une grotesque et un bide de leurs participants inconscients.
Sans pouvoir changer en toi de ce trait caractéristique de l’humain : besoin de « être », de communiquer, de participer – tu ne pourras pourtant plus sentir de vouloir de participer dans leur théâtre.
Tu ne voudras plus – participer, car tu vois que la pièce et la qualité des acteurs est trop minable : les acteurs, sont inconscients outils du grand pouvoir qui les met en scène.
La valeur morale de la pièce – étant poussée au dernier plan, est devenu inexistante.
Exclu par eux et par leurs lois de discrimination crées sans honte par leur peur, peur dont se servent les individus dans les costards, débattant dans le sénat pour se procurer leurs avantages – tu n’as pas d’autre possibilité que choisir une seule option.
Tu choisiras – Exclusion Volontaire.
Car, aujourd’hui, tu as conscience de la bassesse de ce qui t’entoure ici, en ce pays-là, et la conscience de la bassesse humaine.
Et car on ne peut pas, après avoir passé par l’enfer de conscience – retourner à la bac à sable.
Tu n’arriveras jamais plus entendre du son des voix humaines, sans en sentir le mépris le plus grand et le plus profond, leurs silhouettes dans les rues vont engendrer ton dégoût et ta nausée.
…Aimer… ?!
Aimer – un Homme, un Humain… ?
Ce qui maintenant, tu vois et que tu as vu dans tout son méprisable… ?
Ca, ce n’est plus pour toi non plus.
On ne peut pas aimer de méprisable.

***

En 1933, Klaus Mann écrivait de Munich :
« C’est le temps qu’il nous a fallu pour comprendre que, dans l’immédiat, nous devions quitter un pays, en passe de détruire tout ce qui a fait sa valeur, son attrait et sa dignité parmi les peuples de la terre »*******.
Pourquoi je cite autant cet écrivain-là… ?
Parce qu’il parait qu’il est plus lucide que vous êtes tous, et même en associant tous ensemble… !
Et parce que l’histoire et ce qui fait la réalité, se répète avec la logique indéniable.
Les ordres et les lois proférés par le gouvernement actuel en France, sont comme les ukazy******** proférés par une horde des sauvages contre les idéaux de l’humanité – on pourrait dire en transposant les mots de même auteur*********.
Un pays, qui s’est mis les couleurs les plus honorables, et les idées les plus honorables sur son drapeau – est devenu une facétie la plus triste et une farce de ses propres valeurs qui ne le sont pas.
Klaus Mann écrivait en disant sur Allemagne – mais les mots des anciens textes… on ne saurait pas de ne les pas voir en contexte contemporain. Et alors – en rapport avec la France.
« Vraiment… ?! »
…« Maintenant nous y sommes, la menace a pris le pouvoir, la barbarie est totale. Et voilà que les poètes et les penseurs proclament que le mot barbarie n’a plus aucune signification, que c’est blabla de littérateur – montrant par là qu’eux-mêmes sont devenus des barbares »**********.
Les « poètes »… ! Toujours les mêmes chérubins, les mêmes idiots inconscients, les petits anges de rococo… ! L’inconscience leur étant d’ailleurs un état très confortable.
« Voyez, la beauté de la montagne… ! Il n’existe pas le mal… ! »
Les autres souffriront, et encore les autres mourront à leur place.


IL FAUT L’EXTERMINER… !


La peur primaire était toujours une chose, un trait caractéristique de l’humain, qui l’amenait aux actes les plus basses.
Et – sachant ça – les pouvoirs de toutes les époques, et autant plus de la nôtre, où la psychologie humaine n’a plus autant de secrets qu’avant – profitent cette peur-là pour jouir leurs propres intérêts et avantages.
Il suffit souffler un mot dans la foule :
« Etranger… ! » – « il nous menace », « il vous prend le travail », « il va occuper votre terre », « un anarchiste… ! », « un royaliste… ! », « un communiste », « capitaliste », « sioniste », « Rom », « bolchevique », « non-Européen »… !
Ce qui est sûr, c’est qu’en vrai il n’a rien à voir avec la gigantesque crise économique qui touche actuellement Europe avec le pays d’égalité compris.
Mais, dans tous les cas (et c’est ici, que la logique du national-socialisme de la Troisième Reich dénoncée par Klaus Mann, coïncide honteusement avec celle de sarkozysme) :
« Il faut l’exterminer… !».


***

« Exterminer ».
En France, il y a pourtant aussi une autre peur : celle des mots qui nomment les choses
c l a i  r e m e n t.
On peut  f a i r e  les plus grandes atrocités – mais surtout, faut en parler  g e n t i m e n t.
En doux
, pour ne pas blesser de la sensibilité d’auditeur.
« Exterminer » alors, se traduit et effectue par : « démanteler », « expulser », « rendre la vie  impossible », ou « rendre impossible qu’un Homme, une Femme, puisse passer un jour sans perdre sa dignité ».
La maestria de la manipulation – de ce qui est « accessible », « humain », « accessible à un Humain » et « accessible à un Etranger », la maestria de la manipulation entre ce dont « l’Etranger ne peut pas », « ce-qui-est-dit-qu’il-ne-peut-pas » et « ce-qu’il-ne-peut-pas-en-vrai-pendant-que-les-conventions-internationales-statuent-autrement », est hallucinante.
Je vous sers encore une comparaison de plus… ?
Allemagne, 1933 :
« D’éminents savants juifs ont été empêchés d’exercer librement leurs fonctions, et ce par des types qui, sur cette Terre, n’avaient d’autre mérite que celui d’appartenir à la race aryenne, et encore cela reste-t-il à prouver »***********.
Ca nous fait penser sur quelque chose, n’est ce pas… ?
On a envie de se poser la question : « Est ce qu’il y a vraiment une telle grandiose différence – entre empêcher exercer librement leurs professions à certains gens de la certaine nationalité en Allemagne des années 30. – et interdire ou rendre impossible exercer leurs professions ou quoi que ce soit aux gens qui vivent sur le territoire du pays qui se nomme la France : les gens dont on nomme les Etrangers, et qu’on nommera ainsi jusqu’à la fin de leurs jours même s’ils vivraient « ici » toutes les décennies… ? »
Différence… ?
Je ne la vois pas.
Car, quoi d’autre fait le gouvernement de la France, si ne pas empêcher et interdire de VIVRE et d’exercer leurs professions, aux milles des personnes, en les envoyant au lieu de ça dans les queues des certains « restos du cœur » ou les autres organismes avec les « restos des cœurs des mairies » sur la première place – où on finance la bouffe puante à ceux qui ont suffisamment de force pour pouvoir se nourrir eux-mêmes… ?!
Pensez-vous qu’ils vont vous concéder leur reconnaissance et leur merci peut-être… ?!
Inconscients
… ! Priez plutôt, pour qu’ils vous accordent leur pardon : moi je ne le ferais pas.


NOUS TROUVERONS
LA FAÇON


« Le courant intellectuel qui voulait une Europe dépassant les frontières de l’Allemagne – non pas une Europe impérialiste, mais une Europe gouvernée par la raison – était prohibé, méprisé et systématiquement persécuté dans la nouvelle Allemagne, au point d’y être littéralement asphyxié. Dans les pays qui lui accordent l’hospitalité, ce mouvement a le droit de se manifester, non seulement en analysant et en dénonçant sans relâche ce qui est détestable, mais aussi en protestant, en bataillant, et en posant des exigences »************.
En transposant les mêmes mots en temps présent, on pourrait dire aussi :
« Le courant – intellectuel, philosophique, et politique – qui voulait une Europe dépassant les frontières – est ainsi prohibé, méprisé et systématiquement persécuté par le gouvernement dans la nouvelle France, au point d’y être littéralement asphyxié ».
Les frontières entre les pays d’Europe enlevées – la France en réagit par un « oui » et par un « non » en même temps : les décisions européennes et internationales apparemment acceptées, en réalité y sont systématiquement manipulées et filtrées par le passoire hypocrite de « ce qui convient » et « ce qui ne convient pas » : alors qui ne trouvera pas d’acceptation réelle.
En bref – la France a apparemment accepté (et on voit que dans tout ce qui est apparent elle est une spécialiste) les règles du jeu dans la nouvelle Europe, mais ne les a pas accepté
e n  v r a i.
« Vous êtes un Européen, vous dites… ? Et, vous dites – qu’on n’a plus de façon de continuer à vous discriminer… ? Oah, mais soyez sûr, nous trouverons la façon… ! »
Car, en France, il y a les Européens et les européens.
…Mais, il ne s’agit même plus de ça.
Car ce texte a pour le bout de crier plutôt que dans le XXI siècle, LA DISCRIMINATION, et de qui que ce soit – n’est pas censée d’exister, d’être justifiée et n’a pas droit d’être expliquée par aucune raison, quelle que soit l’appartenance raciale, sexuelle ni nationale de discriminé.
Et où que ce soit sur cette terre.

***

Le gouvernement français – exerce sur son territoire : la discrimination des Européens et des non-Européens, des Roms et des Russes, des Algériens, des Géorgiens et des Indiens, des Américains (et oui, l’antipathie s’exprime), des Gens du Voyage et de ceux qui s’y sont arrêté pour l’interrompre ou le cesser.
Et pour vouloir  v i v r e  – seulement.
« Vive les décisions internationales… ! »
Pour que tout soit clair : vous avez le droit de dire : « Nous ne voulons pas d’Etrangers chez  nous » – et même, vous avez droit de crier, après tels mots clairement prononcés.
Mais, fallait les prononcer avant que vous ne l’avez pas fait, et avant que vous avez prononcé l’autre chose, tout à fait contraire : fallait dire « non » avant votre accord avec les décisions internationales… !*************
Le jeu hypocrite de la politique de l’autruche est géré pourtant par une règle : accepter tout ce qui contient les facteurs avantageux – et oublier les facteurs troublants.
On peut deviner que ce pays-là ne sera sûrement jamais considéré – comme on osait écrire en histoire sur Allemagne – comme « un des accomplissements les plus formidables de l’esprit universel », et aucun président de la France de ce temps-là jamais acclamé ni décrit « un génie, qui ne se distingue de Napoléon que par sa légitimité et son authentique popularité » – même si – comme le chancelier, il lui arriverait de présenter un « humour aussi satanique »**************. 


JUSQU’À QUE LEUR HAINE
VOUS ÉTRANGLE


« Il est très difficile de savoir si, à l’origine, il {être humain – explic. d’aut.} était plus proche de faire le mal que le bien. Ce qui est sûr, c’est qu’à la longue, il aimera mieux faire le mal que de rien faire… » – encore une citation de Klaus Mann, qui précéda ses propos par : – « Et lui, qui par nature n’est ni bon ni mauvais pourrait devenir terrible et tout casser si on lui demandait de rester encore longtemps assis là, les bras croisés »***************.
Revenons maintenant à ces mots-là :
« On t’a pris tout.
Mais, ça – comme toujours et selon logique de remplacement et de l’équilibre – se remplace.
Voulez-vous savoir, PAR QUOI, ça se remplace… ? »

Et bien, ça se remplace par la Haine.

***

Il vous Haïra, l’Étranger que vous avez tailladé, et dont vous avez rendu impossible la vie d’un Homme ou d’une Femme – et même, il vous Hait déjà, et ça… avec la force plus grande que celle dont il serait capable s’il était resté qu’un Homme ou une Femme.
Il a comprit que ça : avoir le Pouvoir de vous Haïr, et la grandeur de sa Haine – vaut plus que tout ce que vous avez lui pris et tout ce qui lui était rendu impossible.
Plus qu’il avait.

Et  v o u s… ?
Vous devrez la siroter, la déguster, et vivre avec : sa Haine – celle même que vous avez engendré dans son coeur – car elle coulera sur les têtes : les vôtres, celles de vos enfants, et des enfants de vos enfants.
Vous allez la boire et l’avaler – jusqu’à qu’elle vous étrangle.

Je crierai ce jour-là : « Quel manque de lucidité, celle dont vous n’aviez pas… ! »

***

– « Mais comme ils sont agressifs, malintentionnés, sans-cœur pour nous… ! » – vous allez vous effrayer un jour, en les regardant, toujours avec votre même manque de lucidité à l’œuvre.
Une chose est sûre : les personnes, les Humains, qui sont venues ici, « chez vous » – ont été venus avec l’amour dans leurs cœurs. Après les années de traitement plus pire que les animaux, ils se retrouvent haineux, malades, souvent près de mort.
Tout ça avec l’accompagnement obsolète de la « Marsylianka »****************.

***

Le vouloir – et même, la nécessité, de participer, est un trait caractéristique de chaque humain. Il conditionne la vie, le bonheur, la santé du corps, la santé mentale. Il est une condition, pour qu’avant la mort, un Humain ne puisse pas que de se dire : « Je n’avais pas de  v i e.  On me l’a rendu invivable ».
XXI siècle en France.
On vous a écorché de l’amour pour ce monde, les Étrangers… !
Ca, ne se récupère jamais.
Sauf, que par la Haine.

On t’a pris tout, mon Étranger – et ceux qui l’ont pris, l’ont fait comme le ferait le pouvoir totalitaire, et comme on le fait dans un pays totalitaire – car ce sont les pays totalitaires, qui s’en fichent des lois internationales et des décisions internationales.
Dans Allemagne des années 30., « Klaus Mann n’a jamais cru qu’il y avait autre chose dans le nazizme, qu’un terrifiant pouvoir d’enlaidissement et de destruction de ce qu’il y a de meilleur et de plus beau ici-bas »*****************.

Je pense que je ne me trompe pas, si je dise qu’on peut prétendre que la même chose concerne tout le totalitarisme et toutes les démarches qui s’y approchent.
La France est  d é j à  enlaidie – et presque détruite.
Mais aujourd’hui, on sait en plus grâce à l’histoire, que les défilés totalitaires ne s’arrêtent jamais au milieu du chemin – et que la chose ne se termine pas, si on ne l’arrête quand il est encore le temps pour ça.

***

Condamner quelqu’un à sentir la Haine éternelle, Haine profonde, Haine monstrueuse, qui durera jusqu’à la mort de la personne – est un le plus grand crime qu’un Humain, un pays, peut se permettre et commettre.
Ce crime – devrait être puni.


***

L’exclusion de L’« Autre », sa discrimination – est toujours seulement un pas conduisant à une autre chose. Passant par « rendre les choses impossibles », « travail impossible », « la vie – impossible » – puis par les « démantèlements des camps », elle mène jusqu’à une extermination pendant laquelle le « pouvoir » ne s’amuse plus en masquage de la vérité par les autres mots.
Je suis curieuse si Sarkozy, Hortefeux et Besson aiment les tartelettes à la framboise.


______________________

 

* Les années 30., en Allemagne…
** Les citations de ce paragraphe parviennent du texte de Klaus Mann « Na rien faire » ; dans : « Contre la barbarie », re-édition : Phébus 2009
*** Allusion à la nomination linguistique incroyable, des personnes qui – souvent après avoir travaillé et cotisé le « retrait » ou la bien-être des autres – se retrouvent dans la situation d’arrêt ou d’interruption du travail
**** Ibid. (« ** »)
***** Michel Crépu : « Klaus Mann, l’antitotalitaire » ; dans : « Contre la barbarie », re-édition : Phébus 2009
****** Fircyk – un personnage de la comédie polonaise, on peut le décrire comme une association des traits d’un dandy ridiculepantin
******* Klaus Mann : « Munich, mars 1933 » ; dans : « Contre la barbarie », re-édition : Phébus 2009
******** « Actes de loi » proférés en Russie à l’époque du tzar ; souvent injustes et dont la seule construction linguistique était fréquemment illogique et paradoxale
********* Klaus Mann : « Réponse à la « réponse » » (1933)
********** Ibid.
*********** Klaus Mann : « Culture et « bolchevisme culturel » (1933)
************ Klaus Mann : « Die Sammlung » (1933)
************* Un exemple de l’hypocrisie politique en France : acte d’un accord politique d’agrandissement de l’Union Européenne signé par le pays en 2004, suivi par – comme dans tous les pays-membres – accordement à nouveaux citoyens européens de leurs droits en Europe – …et… suivi par le refus silencieux des mêmes droits quelques mois après (« Nous ne sommes plus d’accord : nous nous sommes trompés… ! »)
************** Allusion au texte de Klaus Mann « Réponse à la « réponse » » (1933), dans lequel l’auteur, en nommant la Troisième Reich « honte absolument diabolique » cite le texte de Gottfried Benn, dans lequel elle était décrite comme « un des accomplissements les plus formidables de l’esprit universel », et où « on décrit Hitler comme un génie, qui ne se distingue de Napoléon que par sa légitimité et son authentique popularité »…
*************** Ibid. (« ** »)
**************** « Marseillaise »
***************** Ibid. (« ***** »)

_____________________________

 

BALLADYNA De Tempête est Étrangère,
venue en France il y a dix ans.
…Depuis ce moment et jusqu’à aujourd’hui,
elle ne cesse pas d’avoir l’impression de halluciner
en découvrant la réalité politique-une véritable incarnation
du système de la discrimination réelle
et de la déviation du « pouvoir »
dans son « nouveau » pays ».

Lisez ce texte aussi sur: http://balladyna-theatrederevolte.com/TextesPOLITIQUES/TextesPOLITIQUES-accueil.html

 

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