LE LION A LA CRINIERE D'OR - IMAGE AU TEXTE
 
 
La société de l’ordre est affolée à une seule et moindre pensée : celle que bientȏt il n’y aura plus de la possibilité d’une fuite devant le savoir sur l’ âme, et qu’il faudra avouer que tout le fait a sa cause – ainsi que ce que cette causalité va de l’agitation des enfants traités comme si pas humains, leur malheur – jusqu’à l’existence des meurtriers – comme Hélène Jégado, Hussein, Hitler, ou Le Raskolnikov. Le créateur de la figure de ce dernier s’en est sorti d’ailleurs le mieux qu’il a pu pour ne pas devenir le meurtrier lui-mȇme – en se créant un alter-ego momentané qui à sa place se donnait la liberté des certains actes. Son vécu des premières années l’auteur du « Crime et Châtiment » ayant payé pourtant par sa santé, cauchemars dans la nuit, insomnie, crises d’épilepsie, dépendance des jeux d’hasard – qui ont crée sa vie ensuite, son contenu et sa forme.
Ce que tu donnes – l’autre reçoit – et donne plus loin…
De quelles couleurs le cercle continuera sa tour…?
Celles d’étoiles – dorées – comme le rire heureux des ȇtres aimés – ou celles des meurtres faits des humiliations, des actes bas et intéressés de ceux qui – pour une seconde dans le temps du monde – se sont agrippés au pouvoir : et qui cette puissance grotesque des âmes faibles utilisent contre l’autre… ?

Quand le monde arrêtera de se soumettre au « pouvoir », quand il n’y aura plus des « maîtres » – il n’y aura plus de « contre », plus des camps d’extermination ni des démantèlements des camps où les gens se sauvent des anciens enfants-détenus qui aujourd’hui portent les costumes, plus des attentats-suicides, plus d’Allah, Jahwe ni Mahomet, plus des malades physiques et mentaux, plus des mollahs, plus des animaux aux corps vendus, plus des bordels où les femmes se vendent, plus des boucheries, plus des bombes. Les voix seront des cris du bonheur – comme aujourd’hui elles sont ceux des peuples dans la rue, et sonnent de la protestation.
Le Sang sur tes mains…
Le vois-tu… ?

Le vois-tu… ?

Le vois-tu… ?

 

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BALLADYNA ¥ WITCH – PARIS, February 26, 2016. PHOTOGRAPHY : issue from the PERFORMANCE « PAROLES OF THE WITCHES » (MUSIC CHOREOGRAPHIED: DIAMANDA GALAS’ « BIRDS OF DEATH ») – 2011. CAPTURE OF IMAGE from the VIDEO BY CEDRIK.B.

 

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