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Une industrie qui vit, et qui se développe chaque jour et chaque heure grâce à ce que le plus grand nombre possible des humains puisse être traité comme les « malades », ne va jamais soigner des mêmes personnes sur lesquelles le parasitage lui « apporte » : au contraire, elle va chercher toujours des nouvelles façons pour convaincre les nouveaux « abonnés » à ingurgiter les décoctions nocives : et elle ira même – comme cela a lieu déjà sur La Terre – jusqu’au obliger, grâce aux « lois » étatiques, les individus en bonne santé de s’imprégner, eux également, de tout qui devrait programmer leurs esprits à la présence de la maladie comme si elle pourrait être « éventuelle » (pensez un moment de toutes ces « attestations », que les entités systémiques essaient de forcer à « produire » les personnes pour qu’elles « soient autorisées » à exercer une de ces activités qui, pour chaque être vivant pas handicapé motrice, est pourtant normale ; si on est conscient de ce comment la réalité de l’être humain se crée et qu’est ce qui décide de son contenu et de sa forme, on se rend compte aussi combien ce avec quoi on a à faire ici est immense…) ou à cette pensée : que « la « maladie » est une fatalité : si je n’obéisse pas, comme un pauvre enfant, à ceux qui tiennent les « contrepoisons », je serai perdu ».
…Mais ceux qui produisent le poison auquel ils ajoutent ce préfixe faux : « contre »,
produisent aussi, eux-mêmes, le poison de départ, celui duquel tout commence.
Comment l’être humain
– qui, dans sa naïveté se fait, pourtant bien à l’âge adulte,
« un bon papa » ou « bonne maman » des entités et des lieux
dont la vocation est celle de programmer les masses entières à la maladie –
arrive de ne le pas voir… ?
Est ce que parce que la peur – cette chose programmée, elle aussi,
dans la couche du monde des vibrations basses – et que la plupart des êtres humains
porte en eux, est tellement grande que la vue devient obstrue… ?
Comment voulez-vous que la « guérison », des êtres humains empoisonnés par les entités parasitaires
aux même moments que – au dépit de toute la logique et toute intelligence –
on leur dit qu’on les « soigne » puisse avoir lieu… ?
Tout ce que vous nommez « les maladies » n’est, en réel, cet empoisonnement :
il ne s’y trouve aucune « maladie » à notre origine…
Pensez-vous qu’un énergumène qui suce le sang des veines des êtres vivants serait prompte,
ou ne soit-ce qu’éligible pour se couper la voie, actuellement toute ouverte,
à ce parasitage… ?

Dans la dernière Partie de ce texte je publierai le fragment du livre « Une Lilith. Histoire d’un Meurtre Légitime »
décrivant les méthodes des assassinats des personnes sélectionnées par l’entité parasitaire – celle-là, sur le niveau matériel, représentée par les « institutions gouvernementales », administratives, etc. – pour être « privées des droits humains légaux » en France*.
Par les raisons que l’oeuvre a été écrite à l’époque du situationnement de l’auteure dans une dimension de la réalité correspondante avec sa conscience appartenant au temps passé, donc du niveau inférieur que l’est son niveau actuel, et par le fait qu’en conséquence elle traite les faits et les événements – ceux-là aussi au contenu et à la qualité correspondante – également de ce point de vue (ce qui n’annule pas de leur véracité, de leur inadmissibilité ni de leur force) le livre ne sera jamais diffusé en forme entière, toute la diffusion possible pouvant concerner que ses fractions.

 

PARTIE I

 

On sait donc déjà que l’industrie ne va jamais œuvrer pour que ce grâce à l’énergie de quoi elle s’enrichit diminue ou disparaisse.
En résumant : son but, est d’organiser la réalité en sorte qu’elle puisse y voir surgir de plus, et plus – et plus encore… ! – grand nombre des « malades ».
…Et si vous n’y adhérez pas, elle va faire tout pour vous convaincre que vous êtes un (les industries ont, aujourd’hui, même les « spécialistes » qui inventent les « noms » des « maladies » pour les « pas malades récalcitrants » : ceux qui ne veulent pas s’empoisonner par tout ce qui se vend et qui sert à… rendre l’humain, justement, malade ; les asservis des producteurs des pharmaceutiques ont allés même jusqu’à inventer les noms « des maladies » pour y classifier – oui, comme « les malades » (sic… !) – ceux qui refusent de se nourrir dans les « établissements » malodorants et crades appartenant aux entités de intoxication elles-mêmes, comme « MacDonald » ou les autres cloaques de la laideur et de la puanteur insupportables. L’humain qui accepte que la nourriture propre, pas intoxiquée, et n’est pas intéressé ni par la « malbouffe » (en polonais cela s’appelle à la façon plus directe : « la nourriture-déchet »), ni par l’énergie aux vibrations basses venant de la cruauté et de l’abus, ni par les bandes des « médecins » promptes à se faire un « revenu » sur son dos, s’appelle désormais, selon les industries de la malbouffe elles-mêmes, « orthorectique ».
(Je suis sans doute une, moi aussi, car je n’ai pas eu d’une raison de visiter un cabinet « médical » depuis les lustres, aucun « médecin » n’a pu se faire de moi une « patiente », et quand il arrive que mon bus « Paris-Nantes » s’arrête – au lieu de le faire devant un lieu digne, ou, au moins, devant un dont tout ne heurterait du sens de goût élémentaire – devant un grand « M » jaune, je préfère d’aspirer l’air pur que d’y entrer avec toute la bande)…
…Et oui, sans doute quelque chose ne fonctionne pas « rond » dans le cerveau de l’être humain comme ça: puisqu’il ne supporte pas que celui-ci soit impacté par les images accablantes de la mort animale et du poison qui coule en flots dans les « milk-shakes » – faut-il ajouter encore que ces derniers sont produits « grâce » aux viols organisés sur les animaux, qui n’arrêtent pas dans les camps, du XXI siècle, de leur concentration… ? – tout cela vendu dans les espaces infréquentables. …Sans doute qu’il existent déjà également les autres noms, des soi-disant « maladies », pour ceux qui – au regret de l’industrie de la « médecine » et celle de l’alimentation qui lui seconde – ne tombent jamais malades : « car cela est la maladie aussi et il en faut prendre pour cela les boîtes des toxines comprimisées vendues dans ce but dans les pharmacies par les servants du parasite »…
…Ce que l’industrie « médicale » et pharmaceutique – et il ne faut surtout pas la nommer « de santé », mais plutôt celle des morts-vivats – doit faire, c’est fidèlement accompagner aux entités parasitaires, qui dans l’enlèvement de la liberté à l’humain et dans sa mise en état faible, pour que jamais, jamais, il ne s’en remarque qu’il est un Dieu, qu’il vient de la Lumière et de l’Energie pure, indépendante de tout ce qui ici, dans la réalité des fréquences plus basses, pourrait l’arrêter, cerner ou « contrôler »,
ont le rôle principale.
Ces entités sont les mêmes qui représentent ces fréquences vibratoires très basses ; dont d’abord l’industrie « alimentaire » et – ensuite, car cette première est en pratique certifiée pour produire les « patients » qui deviennent « atteignables » et puis « atteints » par les divers maux – pharmaceutique et « médicale », l’« administration » (l’entité tenant le rôle du « contrôleur » des esprits ainsi que des corps des individus pas encore totalement libres, pour qu’ils n’y soient jamais), le « gouvernement » (l’entité représentant le mieux la pensée qui s’accorde avec les énergies basses : celles de l’objectation & de l’assujettissement de l’humain, du principe de son « utilisation », des frontières, etc).

…Et comment cette machine se met en route quand un individu, atterri dans cette réalité tout fraîchement, jamais avant concerné par les tentacules et les pattes faussement blanches des asservis aux abus, un individu visiblement extraterrestre : car qui ne reconnaît aucunement de l’éligibilité de ces entités parasitaires pour qu’elles deviennent les suceurs de sa propre énergie,
arrive en France, ce pays dont l’histoire éloignée a nommé des « droits humains »… ?

Ici, j’avais au départ l’intention de le décrire sans attendre :
en y insérant directement le chapitre contenant la scène de la tentative du meurtre
commise sur LILITH – l’héroïne de mon livre « UNE LILITH… » à une hôpital parisienne,
suite des efforts – ainsi que de la bêtise – des servants de la mafia blanche.
…Topo : LILITH, suite de l’acharnement de l’administration française qui durant les années entières « statue » qu’elle n’est pas, sans aucun doute, une humaine et donc ne possèdera pas des Human Rights, se trouve à l’hôpital après son essai de fermer derrière elle les portes du monde visible dans un des « points suprêmum » de la période de l’épuisement suite des années des jeux mortels et obstinés d’un gouvernement mensonger et dont la sournoisie est le trait caractéristique premier.
À l’hôpital – à ce à quoi les jeux mortels gouvernementaux et les mensonges de l’état n’ont pas arrivés à l’amener, donc à la mort elle-même – on essaie de l’amener grâce aux substances mortifères conçues exactement dans ce but (même si l’industrie « prétend » officiellement l’autre chose), à l’ingurgitement desquelles – malgré ses désespérées protestations : puisqu’elle est consciente des réactions de son corps, immédiates et indescriptibles à ces poisons mortels (perte de la respiration, étranglement, perte de la force musculaire, enfin – comme on le verre – l’écroulement direct à terre)
on la pourtant force.

Tous les faits décrits dans le livre sont réels.
Avant le fragment de ce texte, il y a pourtant, aujourd’hui,
une histoire également importante.

 

…HISTOIRE QUI,
ELLE AUSSI, EST CELLE D’UN MEURTRE

 

…Histoire qui, elle aussi, est celle d’un meurtre.
Seulement ici, les assassins ont bien réussi leur tentative,
prolongée dans le temps,
de la mise de l’Homme à la mort.

 
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* Cette “sélection est effectuée, bien sûr, par les entités soumises au même parasite EI qui reste à la garde de ce que dans la dimension dans laquelle nous nous trouvons tout vibre le plus bas et que l’énergie libre des individus ne leur soit pas disponible, mais immédiatement cédée aux entités parasitaires elles-mêmes.

 

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