Archives de la catégorie ‘ALBUMS & MUSIC’


« RESPIRE… ! S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE ». QUELQUES MOTS SUR LA RESPIRATION DANS LA SOCIÉTÉ DES ESCLAVES SANS MENOTTES

 

« LE FEU
EN TOI
NE MOURRA, JAMAIS
…TES CHEVEUX NE VONT JAMAIS S’ÉTEINDRE.
RESPIRE
RESPIRE
RESPIRE
CONTRE LES TENTATIVES DE CEUX QUI VOUDRAIENT TE VOIR MOURIR
CONTRE LES TENTATIVES DES BOURREAUX
CONTRE CE QU’ON TE DISE ET CE EN QUOI ON VEUT TE FAIRE CROIRE
RESPIRE…!
RESPIRE…!
RESPIRE…!

S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE…
RESPIRE…!

S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE…

MAIS…
RESPIRE 

RESPIRE
RESPIRE… !!!
TES CHEVEUX NE VONT JAMAIS S’ÉTEINDRE…

RESPIRE… ! »

 

D-luminositeetcontrastechangesparmoi

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

« RESPIRE » – chanté comme une déclaration individuelle, comme un manifeste et un constat : d’être décidé à tout s’il s’agit de se battre et de défendre sa liberté – est aussi le song appelant à quelque chose dans le sens plus général.
Une révolution… ? Qu’est ce que c’est d’autre – si on crie aux gens : « Vous pouvez vous battre », « Vous pouvez : de ne pas laisser qu’on vous écrase », « Vous avez – les Droits »… ?
Droits Fondamentaux – qu’aucun gouvernement ne devrait être en mesure de vous prendre, en vous niant par cela comme l’humain… ?
Le song – le sang.
La révolution – quoi que vous ne compreniez en entendant ce mot, et quel que soit le niveau de votre compréhension.
Je m’en suis rendu compte de cela un peu plus tard que le song était écrit.
Il était écrit comme un cri venant de mes propres vécus, de mes propres expériences : car oui, on a effectivement essayé de me tuer, même si lentement ; vos gouverneurs voulaient de me voir morte – ou au moins avilie, privée des droits à être humaine, privée des droits qui se nomment fondamentaux – et puis, ne faisant pas du « problème » aux « pouvoirs », aux législateurs-menteurs ni aux exécuteurs des ordres qui comptent pour ces derniers plus qu’une vie.
« RESPIRE » – je l’ai écrite et hurlé après – comme le cri tiré de mes propres expériences, très concrètes, qui m’ont permis de me rendre compte des choses inapercevables pour tous car bien cachées par le législateur, par l’executioner, des choses inimaginables pour ceux qui respirent, et des choses ignobles qui existent malgré être inconcevables.
Et cette conscience – qu’à part de crier à partir des expériences et de mon vécu, qui n’aurait rien du traumatique si pas la politique et la « loi » qui (au pays européen prétendant – à la façon risible, on en est d’accord – que sa culture soit basée sur les valeurs venant du passé révolutionnaire) statue et légitime l’extermination lente des « pas autorisés à avoir une vie »…

…À sentir – quoi que ce soit, à rire, sourire ou à aimer. À ne pas être utilisés, exclus, chassés, traités comme les choses ou comme les êtres non-existants car « cette terre ne leur appartienne pas : cette terre – est : à nous ». C’est qui : « nous » pourtant… ? Vous me parlez sur vos étiquettes et votre drapeau… ? Ne voyez-vous pas que ce drapeau ne signifie plus rien à part de la honte… ? Ne le voyez vous pas… ? Vraiment… ?
V r a – i m e n t… ?
…Cette conscience donc – elle m’est venue les mois ou peut-être les années après l’écriture du chant. Peut-être c’était deux ans après sa première présentation au « Langage des Viscères » aux Trois Baudets à Paris… ? À la fin de mon séjour à l’enfer… ?
Conscience : qu’en criant de mon propre vécu, ma propre décision, inconditionnelle, de me prendre la liberté et de la prendre sans cesse, sans jamais hésiter, arrêter, chaque moment –

je cris d’une chose ayant le sens plus vaste encore.
Je crie à tous.
Cette conscience m’était venue avec encore plus de force ce jour où je passais à côté d’une affiche, collée dans le long couloir du métro. L’affiche du genre dont il y a de moins en moins dans la masse de ce qui se colle sur les murs de ce monde, les « œuvres » hideuses et horribles, qui parlent de la vente et incitent aux achats, si ce soit des corps animaliers ou si ce soit de la chair humaine. Ce que j’ai vu était pourtant une affiche différente de ceux-là. Il s’agissait d’un expo.

– « BREATHE… ! » – criaient les lettres, et qui elles-mêmes avaient l’air hurlant.
Et c’est en ce moment, que j’ai pensé : que tout ça a une liaison indéniable – dont il n’est pas possible de ne pas constater ni en avoir la conscience.
J’étais en train de courir pour – comme on le dit encore – « assurer une prestation ».

Une prestation pécuniaire : dont on parle également « le travail » et dont – malgré que l’esclavage est la chose honteuse – certains crétins en sont fiers.
Depuis le premier moment, en attendant le RER, quand j’ai regardé les gens autour – j’ai eu en moi cette pensée inchassable. Voilà la civilisation des esclaves. Des serfs, des captifs – et qui même ne se rendent pas de compte de ce combien l’ordre dans lequel ils vivent sans vie – l’ordre qu’on leur impose – est pervers et cruel.
Donc à changer, et ce immédiatement.
Pervers.
Pervers.
Pervers.
Esclaves qui en souffrent.

(Ne vous souffrez pas, peut-être, en vous levant chaque matin, dans vos bâtiments du béton quadruples pour aller aux lieux où on vous prend vos vies, vos années, vos mois et vos heures, contre votre autorisation de sur-vivre, pour que vous payiez votre place sur cette terre… ? Car bien… il faut payer… !
Mais payer… – à qui… ?)
Esclaves qui en souffrent – mais qui font « la carrière »… !
Au moins, ils se le disent, pour que leurs cervelles ne disjonctent, et pour qu’ils ne se retrouvent pas les fous à lier.
(« On a besoin des slaves, n’osez pas à devenir fous… ! »)
Esclaves qui en souffrent.

…mais qui n’ont même pas de la conscience de cette perversité qui est devenue une règle.
Esclaves – appris pendant les siècles que leur esclavage soit une raison de se sentir fiers, indoctrinés pour croire que leur status des prisonniers des « maîtres » – soit une base du contentement des êtres assujettis et écorchés…
Huit heures ou neuf heures du matin. Normalement, ce n’est pas l’heure où un humain, un être vivant tout court, sentirait quoi que ce soit qui ressemblerait à un instinct naturel de se mettre à « bosser » pour l’autre (« bosser » pour soi-même, créer selon son envie, suivre sa passion, c’est l’autre chose : mais la chose dont justement nous ne parlons pas ici).

Prendre le métro, manger en vitesse, en courant dans les passages entre les rames dans le transport pour les esclaves…
S’asservir (disons-le clairement et sans euphémismes).
Mais voilà – après cette première violation de ce qui est naturel, après avoir forcé les individus à cet esclavage de couper leu sommeil, de se déplacer pour suivre les ordres (à ceux qui attendent le RER, ou le métro, au matin, ayant les visages pales avec les restes du sommeil qui s’y dessine… il manque des menottes sur les mains pour que la photographie puisse être fiable) – il y a une autre… !
Toute l’industrie est là… !
Les vendeurs du café et des petits pains sucrés (si les esclaves avaient la liberté de ne pas être ici et à ces horaires, ils n’en achèteraient pas du tout de ce shit…  En plus, ils dormiraient encore… Mais là, les « propriétaires » ont eu une bonne astuce aussi. Le glucose contenu dans le shit vendu va direct dans le sang des personnes, l’esclave réagit donc toute de suite : cela le réveille pour les premières heures et fait de se sentir dynamique même celui qui ne dormait pas suffisamment. Après, vers midi, il faudra que les propriétaires de vos corps inventent une autre chose – de là – la pause déjeuner… Voilà vous de nouveau opérationnels… ! Pardon, je voulais dire : dirigeables…), les boulangers, les pâtisseurs, qui avec leurs produits à l’odeur qui réveille et la formule qui fait ainsi…
Servent, eux aussi.
Et puis, les psys… ! « Qu’est ce qu’il ne va pas, mon petit monsieur… ? Vous avez la difficulté de rejoindre le système… ? Ah, ah-ah : le système, qui vous veut pourtant teeeellement du bieeeen… ! Vous n’allez pas bien donc, dites… ? » Ceux-là, plus esclavés encore que les esclaves dont les âmes ils « soignent » par un lavage des cervelles bien pensé, se mettent au travail après toutes les violences que les individus ont subi au préalable.

« La faute, l’erreur – est en vous, les fous… ! »
Combien d’années on peut se lever à l’heure indiqué par un « maître », pas par votre propre corps, combien des nuits se coucher tôt car il faut aller à la boîte (cage, prison, etc.) tôt aussi, et combien des mois il est possible de faire ce que veut de toi quelqu’un autre… ?
Combien des semaines – sans faire de ce que tu rêves de faire, toi-même… ?
N’es-tu pas encore fou, toi, dis… ?
…Il hoche les épaules.
– « Pourrais-je vraiment vouloir quelque chose, moi-même… ? » – il dit. – « Pourrais-je – avoir ma vie, qui soit libre… ? »

 

***

 

Encore une chose : dans le système de l’esclavage tellement bien organisé, dans l’ordre actuel, « le mieux » vit celui qui s’esclave également « le mieux ». Laissons ici à côté l’ambiguïté de ce qui signifient les mots « le mieux » : le mieux – est surtout de souffrir le moins, de ne jamais perdre de son toit, et de ne jamais être vendu avec sa chair contre certains droits basiques que les autres ont sans condition.
Car oui, même parmi les esclaves il y a les différences. Ainsi, l’ordre ignoble est maintenu et persistant. Les propriétaires savent bien jouer : la plupart des servants peuvent vivre dans l’esclavage jusqu’à la fin de leurs vies, sans rébellion ni révolte, comme les chiens habitués à une laisse   – pendant que les autres n’ont que aboyer de la souffrance ou de mourir sur le champ.
Ceux donc qui s’esclavent « le mieux »…
…Portent les costumes bien brillants et s’en vont chaque six mois aux vacances… !
Mais leur souffrance est répartie aux milliers des matinées : des réveils violents à l’aube, visages pales, l’air des soldats à qui il manque que des carabins ou des menottes pour une belle image.
Esclaves privilégiés – comme plein – qui n’ont même d’un ombre de doute que tel est leur sort, tel est le système et l’ordre – et qu’il n’y a pas de salut, ni pour eux, ni pour les autres.
– « Notre vie – n’est pas pour nous… ! »
Car il n’y a pas de l’autre monde.

 

***

 

Vu la soumission de la race humaine, il n’y a pas de l’autre monde.
Il est vrai : il n’y a pas. Et il n’y aura point : tellement longtemps que vous vous soumettriez en attendant des ordres.

______________________________________________________________________________

BALLADYNA IN THE STORM : « RESPIRE… ! S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE ». QUELQUES MOTS SUR LA RESPIRATION DANS LA SOCIÉTÉ DES ESCLAVES SANS MENOTTES. PHOTOGRAPHIE: STÉPHANIE VIEUXBLÉ (DU PERFORMANCE DU SONG « RESPIRE…! S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE » PENDANT « LE LANGAGE DES VISCÈRES » AUX TROIS BAUDETS À PARIS EN OCTOBRE 2011. SOIRÉE ORGANISÉE PAR AMINE BOUCEKKINE. VIDÉO DE LA PERFORMANCE – ENREGISTRÉE PAR CÉDRIC BARBIER – EST ACCESSIBLE ICI: http://youtu.be/AidBErRId3E?list=UUmmUd29OlO1NGD_fqGMJ5YA / LE SONG « RESPIRE… ! S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE » EST TÉLÉCHARGEABLE AVEC L’ALBUM « SABBATH. THE BIRTH OF THE WITCH » OU SÉPARÉMENT – CONTRE LE PRIX LIBRE OU CONTRE UNE RÉFLEXION SÉRIEUSE SUR LA POSSIBILITÉ DE LA RÉVOLTE: http://balladyna.bandcamp.com/track/respire-sil-le-faut-avec-un-couteau-dans-ta-poche-breathe-if-the-need-with-a-knife-in-your-pocket

Publicités

THÉÂTRE DE RÉVOLTE PRÉSENTE LE CHANT « J’AURAIS DÛ DEVENIR FOLLE DE LA SOUFFRANCE. ET POURTANT, NON (TELL QUARAMEL) »


___________

TRACK I (PROLOGUE)
VOICE OF TELL QUARAMEL (PREVIOUS LIFE’S VOICE)
http://www.reverbnation.com/BALLADYNA/song/18577788-voice-tell-quaramel-previous-lifes

TRACK II
J’AURAIS DU DEVENIR FOLLE DE LA SOUFFRANCE (TELL QUARAMEL)
http://www.reverbnation.com/BALLADYNA/song/18577760-jaurais-d-devenir-folle-de-la-souffrance

BALLADYNA-07-16

THE SONG « J’AURAIS DÛ DEVENIR FOLLE DE LA SOUFFRANCE. Et pourtant, NON (TELL QUARAMEL) »
est la version vocale du texte écrit en mai/juin 2012
et à l’origine aurait dû être chanté
pendant la Sortiariae Nox, le 30 juin à La Cantada, Paris.

C’était pourtant un autre texte du même cycle (« Sorcière – c’est moi »)
aussi avec la même musique de GOTARD – qui y était finalement performé.   

LE TEXTE APPARTIENT ÉGALEMENT AU LIVRE « UNE LILITH DE PLUS. HISTOIRE D’UN MEURTRE LÉGITIME »*.
Il est le premier du cycle des trois chants qui seront enregistrés avec la même musique de GOTARD.

***

Au départ, il a été crée sur la base de… la vie elle-même, et sans prétendre à décrire ou à raconter des certains mécanismes de ce qu’on nomme « le système » : qui décide du bonheur et du malheur, de la vie et de la mort des personnes,
à la façon plus universelle.  
Et pourtant…

BALLADYNA : « W 2012 dalam temu utworowi tytul jako jednemu z « Chants de Witch » (Piesni Czarownicy)** – i w pewnym sensie tak jest, bo przeciez wszystkie moje spiewane slowa nimi sà : spiewem wyrzuconej « poza prawo » wiéc zyjàcej poza nim (to znakomite miejsce do tego, zeby widziec jak to wszystko funkcjonuje, z zewnàtrz… z wszystkimi aberracjami, widocznymi jak na dloni… »
(« En 2012 j’ai donné à cela le sous-titre comme à un des « Chants de Witch » – et en certain sens c’est vrai, même s’il n’appartient pas à l’album à ce titre**. Parce que toujours, tous les mots que je chante, le sont : les paroles et les chants de Witch ; d’une discarded (par le manque d’une – card… ?) en dehors dela « loi » donc vivant hors d’elle. C’est un endroit et un point de vue magnifique pour pouvoir voir comment tout cela fonctionne dedans : le voir de l’extérieur. Avec toutes les aberrations, visibles comme si sur la main ouverte… »)***.

« Au moment d’écrire le texte et de chanter les mots
« J’AURAIS DÛ DEVENIR FOLLE DE LA SOUFFRANCE. Et pourtant, NON »
pour les premières fois, en privé et sans encore l’enregistrer,
je ne connaissais pas de l’histoire du track musical (de la musique seule) :
cette histoire – non plus – n’était pas encore écrite. 
Entre la création du texte et le moment de son enregistrement – création du chant –
la musique seule de JACEK KUL a prise pourtant son chemin elle aussi :
en gagnant son titre « QUARAMEL »

(à l’honneur de la plus ancienne ville de ce monde qui soit découverte jusqu’à ici)
et en incorporant dans cette forme l’album « GAÏA » de GOTARD »****.

Pour l’artiste & No-More Woman qui chante et hurle directement d’un bûcher
sur lequel la société depuis toujours brûlait les Sorcières de ce monde,
cette découverte pouvait avoir une seule tournure possible :
et le chant – se transformer de l’histoire personnelle,
de début déjà racontant ce qui est une règle générale s’il s’agit de la vie des révoltés,
de ceux « qui dérangent », des futurs
« éléments disturbants »
en histoire universelle.

B : « Encore une chose… Après que tu m’as raconté cette histoire, des old cities,
et après que moi-même j’ai ressenti cette musique, sans savoir encore duquel lieu elle parlait –
mon « J’aurais dû devenir folle de la souffrance. Et pourtant, NON »,
a gagné pour moi encore un autre sens.

Ce dont je chante, inspiré par la vie, et ce qui – en bref – raconte de ce qui peut être la vie des Witches si le système avec ses lois exterminatives réussit de s’y incruster trop et de nuire, les choses pour moi très concrètes – tout ça reste. Mais il s’y superpose maintenant aussi une histoire intemporelle.
Une histoire qui se répète.
Cela ne finit jamais.
Depuis le début de cette terre, il s’y passaient les choses,
qui poussaient les
Witches à « devenir folles de la souffrance ». 
Become like the crazies – from the suffer.
Endurer les vécus – durant lesquels il ne reste qu’un fil dans le cerveau – et après lequel on explose,
et on n’est plus ce qu’on était. Peut-être, on coure avec un couteau ensanglanté dans les rues, ou peut-être on est tué soi-même. Peut-être, chaque nuit, on se couche en mettant une chemise blanche ou noire avec les grands tâches du sang partout. 

Depuis le début de cette terre…
Quoi par exemple se passait, quoi avait lieu – en cette ancienne ville, Quaramel… ?
En autres villes, autres lieux… ?
Depuis le commencement de ce monde… ?
Tel récit sur ce qui depuis les siècles.
Jusqu’à aujourd’hui, malheureusement.
…Taka opowiesc o tym, co od wiekôw… az po dzis, niestety.
…So, such history… on what is, for centuries…
U
nfortunately, until today »******.

***

B : « Sama piesn w gruncie rzeczy nic konkretnego nie môwi : nie opowiadam ani o tym, co sié wydarzylo, ani nie zakreslam zasiégu historii. Dla mnie oczywiscie byl to môj spiew o tym, co wynikalo z mojej wlasnej historii – ale widzé tez wszystko jako rzecz bardziej generalnà ;
moja wlasna historia to historia – w rôznych konstelacjach i wydaniach –
innych osôb, innych Witches, innych Czarownic –
od wiekôw wyrzucanych czy eksterminowanych, glosno lub po cichu –
bo byly
« niewygodne », nie poddawaly sié, czy tez nie chcialy tak zyc jak bylo nakazane, lub po prostu przeszkadzaly.
Wiéc kiedy o tym môwié, czy spiewam, to oczywiscie pojawiajà mi sié w myslach rôwniez sylwetki eksterminatorôw : przez ten spiew wyzywane przed sàd jakiego nie ma »******.

NIE MA – i Witches plonà na szafotach tego swiata.
W najlepsze.
Nikt nie wola, ze to przeciez kaci i eksterminatorzy powinni znalezc sié na ich miejscu.
Lud – rzuca kamienie.
Lud – jest glupi, bo doskonale manipulowalny : pôki sam nie staje sié ofiarà.
Kiedyz sié obudzi… ?

(« Le chant lui-même en fait ne dit rien de concret, dans le sens de donner les détails et les faits : je n’y raconte ni des choses qui ont eu lieu, ni je ne dessine pas de la forme de l’histoire.
Pour moi, bien sûr c’étaient mes mots sur ce qui a été lié avec ma propre histoire – mais je vois tout cela aussi à la manière plus générale ; ma propre histoire chantée c’est l’histoire – en constellations différentes et transformée par les différents cas – des autres personnes, des autres Witches, des autres Sorcières, depuis les siècles bannies ou exterminées, publiquement ou en silence, parce qu’elles étaient incommodes, n’étaient pas d’accord à se soumettre au pouvoir, ne voulaient pas vivre comme c’était prescrit, ou simplement parce qu’ils, elles – dérangeaient.

Alors quand je chante de ça, bien évidemment je vois aussi les figures des exterminateurs :
par ce chant appelés devant le tribunal qui n’existe pas ». ******

N’EXISTE PAS – et les Witches brûlent sur les bûchers de ce monde.
Il n’y a pas de raison de faire du bruit pour rien.
Personne ne crie en disant que ce sont pourtant les bourreaux et les exécuteurs des ordres,
qui devraient se trouver à leur place.

Le peuple – jette les pierres.
Le peuple – est stupide, car manipulé à la manière géniale, avec véritable professionnalisme :
jusqu’à que lui-même ne devienne une victime.

Quand il se réveillera… ?)


GOTARD :

« Nie znam bardziej wymownych słów niz ten tekst,
którymi można by wyrazić tez to oburzenie które siedzi we mnie
i chyba w każdym faktycznie rozsądnym człowieku.
Strasznie wymowne, bo gdyby kierować się tylko wrażliwością, sumieniem…
naprawdę można w tym świecie oszaleć ».

 


Tous les trois chants prévus comme le cycle, et dont celui duquel tout a commencé (qui fera le song second de la série) est présenté ici, ont cette même vocation :
d’incriminer la peur et de stigmatiser un indicible politique – le même depuis le commencement de ce monde, de la négation des droits fondamentaux aux humains, et de l’appropriation de ces droits par une poignée des individus au pouvoir, qui prétendent d’avoir le mandat à envoyer les personnes au néant, voir de les condamner à la mort.
Le 30 juin 2012 à La Cantada, Paris,
avec la même musique de « QUARAMEL »
a été présenté l’autre fragment du cycle :
le chant « Sorcière – c’est moi ».
(vidéo ici : http://www.youtube.com/watch?v=masvLzRg4E4&feature=share&list=TLpBrl6nE513E),
– racontant de la peur éternelle que la société domptée des humains
présente en rapport avec les Witches.
Le texte du chant
« J’AURAIS DÛ DEVENIR FOLLE DELA SOUFFRANCE.

Et pourtant, NON »
ainsi que quelques autres CHANTS DE WITCH
ont été présentés sur WordPRESS dans la série des articles :
https://balladynadetempete.wordpress.com/category/chants-de-witch-musics-textes/.

 

THÉÂTRE DE RÉVOLTE, XXI SIÈCLE, Paris, 12.09.2013
Texte, voice, performance du cycle : BALLADYNA
www.BALLADYNA-THEATREDEREVOLTE.COM
http://balladyna-de-tempete.tumblr.com
Compositeur : JACEK KUL (GOTARD) 
 http://streemo.pl/GOTARD
Photographic work (spectacles & sessions ;
sans la photo de GOTARD) :

CHRISTIAN DEMARE
http://christiandemare.fr

____________________

 

* Le livre n’est toujours pas accessible: et sortira quand le temps viendra.
** « Chants de Witch » – est aussi le titre de l’album avec les textes & voices de B. & musiques de L.O.U.P./Yves Jamet ; de là l’ambiguïté. Vu qu’aucun chant ne peut être désormais que celui de la Witch…
*** HISTORY OF THE SONG. Citations de la lettre au compositeur GOTARD.
**** Le mot sur la ville QUARAMEL: http://gotard.manifo.com/blog/qaramel—najstarsze-miasto-swiata—
***** Histoire du chant. Citations de la lettre au compositeur (GOTARD).
******Histoire du chant. Citations de la lettre au compositeur (GOTARD).

 

THEY WON’T DESTROY YOU

SHOUT AND LAUGH OF THE WITCH
BURNED AT THE STAKE, BY THE MOB.

INTERPRETATION : BALLADYNA
MUSIC : L.O.U.P.
Photo : B – by CHRISTIAN DEMARE (RED BLOOD LILY)

 OSTRACISED ! (EXPULSION – ÉLIMINATION – ÉVICTION – DISCRIMINATION)

TEXTE & CHANT : BALLADYNA
MUSIQUE : L.O.U.P.

Aujourd’hui, au lieu des textes pas encore enregistrés du nouveau cycle « Chants de Witch »
– je publie sur ces pages le texte du chant « OSTRACISED ! » –
qui sortira en musique le 1 juillet,
et qui va être un des chants présentés pendant la Sortiariæ Nox à La Cantada, Paris.
Pourquoi j’ai décide que les paroles du texte déjà enregistré se trouvent parmi le nouveau cycle… ?
Car « OSTRACISED ! » – est aussi – un Chant de Witch.
Et car, hélas, il reste en correspondance indéniable avec l’actualité politique
& avec la shamelessness des « hommes d’état ».
Les mots « Honte aux Français » présents dans le texte – pour ne pas injurier des gens nobles du pays, heureusement existants – peuvent être donc à l’occasion de la déclaration d’aujourd’hui du ministre de l’intérieur français –
optionnellement remplacés par les noms des gros babouins politiques, qui n’hésitent pas affirmer « qu’ils assument » (bravo, les courageux…) que les milles des Êtres Humains devront encore vivre l’enfer comme les Putes, les violées dans la rue, ou simplement crever de la faim ou de l’humiliation.
Honte ! Aux – certains : mais aussi à ceux qui restent en silence.

PHOTOGRAPHIE : CHRISTIAN DEMARE (POCHETTE DE L’ALBUM « OSTRACISED! »)

_____________

HAHA – HAHA.. ! HA-HA.. ! HA-HA.. !
SORCIÈRE !
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
SORCIÈREEEE… !
A-HA ! A-HA ! A-HA ! O !
HAHAHAHA-HA… !

WYKLUCZENIE – WYKLUCZENIE – WYKLUCZENIE

EXPULSION – ÉLIMINATION – ÉVICTION – DISCRIMINATION

OSTRACISME
RACISME
NATIONALISME… !
– … « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHAAA !!
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
HAHAHAHAHA! AAA ! AHA !

EXPULSION ! – ÉLIMINATION ! – ÉVICTION ! – DISCRIMINATION !

OSTRACISME
RACISME
NATIONALISME… !


HONTE…!

– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !
AAAA-AAAAA-AAAAA-AAAAAA-AAAAAAAA-AAAAAAAAAA !
HA – HAAAAAAAAAAA !

– … « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
HONTE AUX FRANÇAIS !*
– « SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! »
HAHAHAHAHA ! HAHA !

…BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ ! BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ !
BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ !
BOJÀ SIÉ… !
(ILS ONT PEUR QUE TU VAS LES MANGER)
ILS ONT PEUR QUE TU VAS LES MANGER
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
(HAHAHAHAAAAAAA-HAHA… !)
CE SONT LES MINABLES QUI ONT PEUR DE « L’AUTRE »
HONTE AUX FRANÇAIS*

SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
SORCIÈRE… !
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !

BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ ! BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ !

(SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !)
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
(BOJÀ SIÉ, ZE ICH ZJESZ !)
OSTRACISED ! OSTRACISED ! OSTRACISED !
HAHAHAAAAAAAAA ! HAHA !
HAAAAAAAHA !
…SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
(BOJÀ SIÉ, ZE ICH ZJESZ !)
AAAAAAAA-AAAAAA-HAAAAAAAAAAA !
…BOJÀ SIÉ, ZE ICH ZJESZ !
AAAAAAAAAAAA !
OSTRACISED !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »

…BOJÀ SIÉ, ZE ICH ZJESZ !
ILS NE SAVENT PAS QUE TU MOURRAIS D’INDIGESTION…
(- « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »)

___________

Les textes du cycle Chants de Witch sont publiés consécutivement sur ces pages,
chaque jour pendant la semaine de 23 juin – jusqu’au 30 juin 2012.
Ensuite, quelques d’eux seront présentés pendant la Sortiariæ Nox (La Nuit des Sorcières),
le SAMEDI 30 JUIN à 23h, à La Cantada, Paris
.

BALLADYNA, ALBUM « OSTRACISED! (ELLE L’EST – LA TUEUSE EN SÉRIE – DÉSORMAIS) »,
Théâtre de RÉVOLTE,
Believe Digital 2012


LES TÊTES DES PRÉSIDENTS.
Une composition contre l’encouragement dans la vilenie*

 

« LES TÊTES
de chaque président,

de chaque roi,
et de chaque cacique
de chaque pays
qui admet que sur son territoire existent :
les DisCRIminations,
les exclusions,
les humiliations
et les refus de Droits Humains à quelque Être Humain que ce soit
DEVRAIENT

TOMBER.
Et les têtes des masses

ELLES

AUSSI ».
(Fragment du texte « Les Têtes des Présidents »,
BALLADYNA, Believe Digital
, 6 mai 2012; musique: Yves Jamet)

…Malgré ce que se permettent de postuler dans la dernière presse certains journalistes peu intelligents – les mêmes qui souhaiteraient que le « rôle d’artiste » soit celui de « ne pas se prononcer sur les sujets importants, vitaux, politiques » – alors, en bref, de se comporter selon ce que veut le gouvernement – je considère que le « rôle » d’artiste, s’il est effectivement un, n’est pas celui de « ne pas se prononcer », de se taire, et – par son silence – participer dans le lavage massif des têtes du peuple – mais au contraire – de parler des choses vitales, et ce avec tous les moyens qu’il possède et qui devraient lui servir justement pour cela.
C’est animée par cette conscience, que j’ai décidé d’éditer – et de le faire exactement pour le 6 mai – la composition « LES TÊTES DES PRÉSIDENTS ».

LES PRÉSIDENTS… ?

La vérité est qu’un suivant, un deuxième et un dixième « roi de la France »… ne changera rien de ce qui devrait être changé.
Car est ce qu’il va penser sur les choses fondamentales… ?
Il a dit déjà, le « nouveau » – et sa réponse est « Non ».
Il ne restituera pas : ni de la noblesse, ni du respect que l’humain doit à l’humain.

La vérité est, que chacun d’eux – prône, prêche et donne la carte blanche à toutes les modes de l’exécution de la Discrimination : qui en France est constituée, légitimée et expliquée par les paragraphes de la loi. Ces modes de la Discrimination sont inimaginables si on ne les vit pas et si on ne les regarde pas de près.

LES DISCRIMINATIONS QUI CESSENT DE L’ÊTRE

Les Discriminations qui cessent de l’être par un principe étonnant, une simple loi qui statue que l’une ou l’autre, est autorisée (« légale ») est un principe du fonctionnement du système politique français.
La France n’est pas « grande », la France n’est pas « noble » – car comment dire noble sur un pays – quiconque soit son président – dont le système est fondé sur le principe que :
1. la Discrimination est condamnable, MAIS :
2. la Discrimination se considère seulement cette Discrimination qui ne soit pas
légale, autorisée par la loi… ?
Comment dire « noble » sur un pays, dont pas seulement les gouvernements de Sarkozy, mais ceux de Chirac et Mitterrand louaient le principe de la Discrimination – et dont le nouveau président prétendant a proclamé déjà que « l’encouragement de l’état dans la vilenie » – continuera… ?**
Il y a les choses, qui DEVRAIENT ÊTRE DITES.
Il y a les choses, qui DEVRAIENT ÊTRE CHANTÉES.
Il y a les choses, qui DEVRAIENT ÊTRE CRIÉES.

***

Vous pouvez trouver « LES TÊTES DES PRÉSIDENTS »
en vous rendant sur ITunes :
http://itunes.apple.com/fr/album/les-tetes-des-presidents-musique/id524145498

et pour ceux qui ne souhaitent pas de le télécharger, mais qui désirent pourtant écouter –
le lien de DEEZER est également disponible :
http://www.deezer.com/fr/music/balladyna-de-tempete/Les%20t%C3%AAtes%20des%20pr%C3%A9sidents-2541201

(ou par la simple recherche sur : http://www.deezer.com/fr/music/balladyna-de-tempete)

/« Les Têtes des Présidents »  est la première création préparée avec la musique du compositeur Yves Jamet. L’enregistrement de ce morceau a donné la naissance à une chorégraphie – composée des plusieurs musiques du même compositeur – pour laquelle on cherche en ce moment des lieux de la diffusion. Néanmoins, avant que ça se réalise – le chant est accessible à écouter et à télécharger : n’hésitez pas de le faire connaître parmi vos amis dissidents et parmi les personnes aux cerveaux résistants au
lavage/.   


BALLADYNA De Tempête, 6 mai 2012

______________________________

* La citation du titre du texte vient de l’article d’Alain Badiou « Le racisme des intellectuels » (« LE MONDE », 05. 05. 2012).
** Comp. : le texte d’Alain Badiou – accessible sous le lien http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/05/05/le-racisme-des-intellectuels-par-alain-badiou_1696292_1471069.html

« LA MASSE AVANCE » – UNE CRITIQUE DE LA POLITIQUE ET DES COMPORTEMENTS DES INDIVIDUS – EST UN PRÉLUDE À…

 

L’EP « LA MASSE AVANCE » – UNE CRITIQUE DE LA POLITIQUE ET DES COMPORTEMENTS DES INDIVIDUS – EST UN PRÉLUDE À L’ALBUM DES CHANTS (PROCHAINEMENT) FAITS DES TEXTES-FRAGMENTS DU LIVRE « UNE LILITH DE PLUS. HISTOIRE D’UN MEURTRE LÉGITIME ». CAR, QUI A DIT QU’UN LIVRE – PEUT S’ÉCRIRE EXCLUSIVEMENT AVEC LES MOTS POSÉS SUR PAPIER (OU AUJOURD’HUI – DANS UN LOGICIEL)…?
UN LIVRE – S’IL RACONTE LA VIE – DOIT SONNER, FRAPPER LES YEUX (calque du polonais – ndla), CRIER. NE SE PAS LAISSER OUBLIER.
COMME LILITH ET SON CHEMIN. 

_________________________

LIENS DE L’ÉCOUTE ET DE TÉLÉCHARGEMENT:
http://itunes.apple.com/fr/album/id509457241?affId=1108120 
http://telecharger-musique.fnac.com/fm13548875/?Origin=zanox1109665
http://www.deezer.com/en/music/balladyna/la-masse-avance-1595133
http://www.amazon.fr/dp/B007J3S6ZM?ie=UTF8&tag=musique006-21&linkCode=as2&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=B007J3S6ZM 

Sortie du EP « DÉMANTÈLEMENT DES CAMPS »
(BALLADYNA De Tempête, GOTARD)

En vous invitant au concert de l’ouverture de la soirée « CÉNACLE DU CYGNE »
du 22 septembre
(« La Cantada », Paris – 20h/20h30),
je veux encourager aussi à écouter la nouvelle production enregistrée en coopération avec GOTARD :
« DÉMANTÈLEMENT DES CAMPS ».


Le mot « DÉMANTÈLEMENT » –
qui peut faire penser en premier lieu sur les faits politiques d’il y a quelques mois et les dernières déportations des « BANDES » (comme disent certains) des Humains privés préalablement des droits par les politiciens bien habiles – ne parle pourtant pas exclusivement sur ça.
Il est un cri contre TOUTE LA DISCRIMINATION: de l’Humain par Humain – discrimination, qui actuellement… dans le « pays de droit » se porte très bien.

La définition de la DISCRIMINATION formulée par la « loi » est bien équivoque et assure la liberté totale aux discriminateurs au pouvoir en pays, même si pas très malins.

La loi du 16 novembre 2001 (et bien, la date où ils étaient obligés d’inventer quelque chose qui légitimerait l’hypocrisie politique dont il y aura besoin bientôt : surtout pour le 2004) dit que « constitue une DISCRIMINATION le traitement moins favorable et non justifié d’une personne par rapport à une autre dans une situation comparable, en raison de critères interdits par la loi ».

Et bien beau…! Ceux qui ne se trouvent pas concernés par la chose elle-même vont se laisser entraîner par les formulations agiles et la langue du bois, mais les concernés ne peuvent que s’enRager. Car… what about les DISCRIMINATIONS dont la loi d’un pays autorise, et même y encourage…? What about – LES AVILISSEMENTS AUTORISÉS, LES HUMILIATIONS EXISTANTES – ET WHAT ABOUT LE MOT « HUMAIN » DANS TOUT ÇA…?!

Vous pouvez vous procurer la musique sur ITunes: (http://minu.me/56fz),
Fnac: (http://minu.me/56g0), Amazon Mp3 (http://tinyurl.com/65f7sge),
ou bien l’écouter sur DEEZER (http://tinyurl.com/6y3k7nv)
et Noomiz (http://www.noomiz.com/BALLADYNA).

Dès ce soir une des trois compositions du EP sera aussi en téléchargement libre sur la page :
http://balladynadetempete-label.zimbalam.com
et sur « ReverbNation »:
http://www.reverbnation.com/balladyna.

_________________________

« DÉMANTÈLEMENT DES CAMPS » – BALLADYNA, GOTARD – Believe Digital (France)/3Loops (Pologne) 2011, pochette: GOTARD, FB