Articles Tagués ‘ÉNERGIE (RICHESSE DE L’UNIVERS)’

IMG_2923

Une fois encore, son corps, son âme, ont été plus forts.
Une fois encore, elle est sortie vivante.
Une fois encore, ni les injections de la toxine, en diverses formes, ni l’empoisonnement administré par toutes les voies, parmi lesquelles orale faisait seulement un exemple, même si le plus important, ni les jeux des diverses entités discreditables, comme entité gouvernementale, avec ses « droits de l’humaine » (après le temps, elle se dit que peut-être tout cela a eu lieu parce qu’elle n’est pas une : elle était envoyée ici sûrement d’un monde différent que celui-là, aux vibrations qu’elle trouve et ressent très basses…), n’ont rien pu.
…Mais l’intoxication continue.
Après le shot dont les conséquences ont été décrites ici, même si « théoriquement » cela a été possible, elle n’est plus en capacité de décider de quitter l’« établissement » dont le « rôle » dans le « système » – cela est aujourd’hui clair – est de mettre les personnes par une ou l’autre raison « dérangeantes » au système des vibrations basses en état de la torpeur, de la paralysie et de l’indolence totale.
Après longtemps, en pensant de cet enfer – qui n’était pourtant seulement « un parmi les nombreux enfers », ou « une chapitre de l’enfer en continu » sur son chemin de la non-humaine au pays des droits seulement pour ceux et celles qui appartiennent à la race*********** – elle se rendra compte que l’on peut dire même, que mettre les personnes en état de la démence est la vocation de ces lieux, qui existent en nombre tellement grand dans l’univers des basses fréquences énergétiques : et qui se nomment les « hôpitaux ».
Ici, plus encore qu’ailleurs, ce qu’on essaie, c’est dompter l’esprit et le corps de l’Humain-Dieu, pour qu’il oublie ainsi ce qui il est que ce d’où il vient vraiment (pas de cette Terre…), et pour qu’il devienne la risée de soi-même ; ici, plus encore qu’ailleurs, ce qu’on tente, c’est de programmer et d’apprendre les personnes ciblées de l’obéissance aux ordres et aux « lois » fixées par les autres, de la soumission, de la dépendance des facteurs extérieurs et de la faiblesse.
Ici, on le fait avec la grande artillerie.
Ce ne sont plus les substances toxiques que l’on « cache » : celles qui sabotent la pensée, pervertissent les besoins du corps, et desquelles la « fonction » est de mettre ce dernier en dépendance, tout cela utilisé par l’industrie nommée « alimentaire » qui distribue ses denrées dans les « grandes surfaces ». Ici, les substances qui rendent l’humain malade – très, très malade, et tout, tout de suite… ! – on utilise sans plus aucune « couverture », sans essayer, comme cela a lieu dans le cas de l’industrie alimentaire, de « faire l’impression que… » ni de faire semblant qu’on « nourrit » pendant que l’on soumet et empoisonne.
Ici, on te force à avaler le poison tout de suite dans sa forme « pure », ne plus dissimulée, ou on te fait un shot directement dans la veine dans le cas si tu n’adhères pas et ne t’accordes pas avec l’abattage prévu.
On n’a plus besoin de faire semblant quand on a à faire avec les êtres vivants qu’on a mis déjà en état des plantes. 

***

…Et comment elle arrivera, maintenant, quitter cet établissement,
dans lequel – puisque telle est le rôle de celui-ci – ils arrivent à l’amener à l’état de plante… ?!
Comment pouvait-elle penser : que d’un lieu pareil, elle pourra sortir sans y être détruite… ?
Comment : sans savoir encore avant y entrer, que leur « travail », ici,
c’est de transformer les êtres vivants en épaves seulement théoriquement vivantes… ?
Elle n’est maintenant plus en mesure de décider de rien, comme elle le pouvait avant y entrer : même si ses décisions avant y entrer ont été conditionnées par sa situation de la « non-humaine » (et oui, elle le sait enfin : elle n’est pas une ; ce n’est pas de ce bas monde, qu’elle est venue ici, elle n’appartient pas – il n’y existe aucun doute quant à ça – à cette espèce des êtres énergétiques à l’énergie très basse…), elle possédait néanmoins toutes ses capacités psychiques et physiques pour les prendre.
…Et ce sont exactement ces capacités, que les serviteurs du système dans lequel certains et certaines ne doivent pas avoir des « droits », ont pour la fonction anéantir chez ceux et celles parmi les certain(-e)s dont la présence devient importune.
…Après l’intoxication de chaque matin : qui continue (après l’assassinat qu’ils ont failli de commettre, ils ont mis au point une autre méthode : qui consiste une intoxication par les doses moins concentrées, probablement de l’autre toxine ; celle-là fait que LILITH ne tombe plus à terre, que les dégâts dans son cerveau avancent plus lentement et que l’état de son corps se dégrade moins vite) et après l’empoisonnement du soir, plus rire, plus respirer des pleins poumons, plus vraiment marcher.
Le mur n’est plus un mur : il ne se ressent pas comme la matière, comme avant, comme ressent les choses une humaine normale ; ses doigts n’arrivent plus de sentir de la structure de quoi que ce soit qui l’entoure et que – infructueusement – elle essaie de toucher ; la porte n’est plus une porte, les escaliers… elle n’arrive même plus de les monter sans l’épuisement (et oui : l’air, par ses chemins respiratoires, ne passe presque plus pendant que son cœur de la sportive et de la Guerrière en devenir a été transformé comme si en cœur d’une grave malade tout avant de l’attaque cardiaque ; à chaque pas, à chaque mouvement plus décidé que celui d’un fantôme elle sent qu’encore une seconde et il va éclater… !)
Elle est horrifiée par ce qui se passe avec son corps ; et ce qui se passe est tellement incroyable, tellement « jamais vu », qu’elle n’arrive pas a y croire.
…Tout, absolument tout ce qui l’entoure se trouve maintenant comme si derrière ce même brouillard
derrière lequel elle a vu le monde aux moments de sa mort partielle.
Maintenant, l’étranglement est seulement plus léger ;
mais il ne faut pas être naïf : il continue.
…Et eux, ils continuent aussi.
Ils apprenaient comment le faire pendant les années
qu’ils ont passées dans une académie pour les serviteurs.

 
***

…Elle a pourtant encore les restes des forces,
et de la conscience que faire s’évaporer de son corps et de son âme
ils n’ont pas été suffisamment vites.
Les serviteurs du système gouvernemental
basé sur les infâmes et ridicules « refus » des « droits » à vivre
aux humain(-e)s ne venant pas de leur race,
ont pu bien essayer,
et même ils ont pu bien la jeter à terre :
ils ne pourront jamais l’abattre.
Ses restes des forces, cette conscience – et, sûrement, l’instinct de survie et l’instinct le plus basique, celui de protéger sa santé soi-même : puisque – soyez en enfin lucides… ! – les « médecins » ne sont pas ici « pour la protéger » chez les humains ; ils y sont pour la rendre boiteuse, pour la rendre clopinant, et enfin pour la détruire – la font informer le serviteur principal dans la blouse blanche de sa décision de quitter cette usine dont l’assignment est de produire les plantes mi-mortes et les éternels disabled. 

***

Toujours horrifiée par les comportements incroyables de son corps, desquels elle ne contrôle plus (ce qui est le but du bourrage par les drogues livrées aux serviteurs du gouvernement et des concernes pharmaceutiques, nommés « les médecins », par ces concernes eux-mêmes), elle va sortir de cette usine des morts-vivants, de ce lieu de la chasse de l’âme et du corps de l’homme de tout ce qu’il possède en lui et qui pourrait menacer aux organismes bas énergétiquement, donc parasitaires, suite du risque qu’il pourrait espérer de devenir libre, elle va sortir…
…le serviteur dans la blouse blanche tient fortement qu’elle achète, dès qu’elle se trouvera en liberté, les boîtes supplémentaires de la drogue analogue à celle qui, durant tout ce temps dernier, la rendait malade : celle-là, comme toutes, est sponsorisée par… le gouvernement, elle est bien remboursée, il lui fait une ordonnance.
LILITH exprime son dégoût : le « médecin », le serviteur de l’industrie, comprend bien que – hélas – cette « cliente »-là possède la conscience absolue de ce où se trouve la source de cet état hallucinant qui, incroyablement, est devenu pendant ces dernières semaines le sien : et qui l’on peut nommer – ce qui serait presque un euphémisme – celui de la déficience physique d’une être humaine jusqu’à là sportive, résistante toujours, et jamais destructible.
Il la rassure donc, cauteleusement, que maintenant, il s’agira d’une substance différente de la (les… !) précédente(-s) : mais, que le monde dehors, va sembler à présent, à elle, LILITH – cela n’est pas éligible, selon lui, au moindre doute – trop bizarre, et donc, que – pour pouvoir y vivre… la nouvelle drogue, la nouvelle substance toxique remboursée par le gouvernement et produite par les pharmaceutes************ qui en vivent, en leur payant à l’occasion – à eux, les « médecins » – pour l’intermédiaire…
…est nécessaire.
…Hà : cela n’est éligible, non plus, au moindre doute, que si le monde peut sembler bizarre
aux personnes intoxiquées, c’est, justement, suite de l’intoxication par les drogues,
et cela n’est éligible, non plus, au doute le moindre, que l’intoxication par les drogues est exactement ce qui engendre cet état de l’individu : dans lequel, mis en dépendance des substances que l’on leur injecte ou fait ingérer, ils perçoit le monde « bizarre »… !

***

…Elle veut s’en libérer de ce lieu tout de suite.
Elle veut le quitter sans attendre.
Elle ne supportera plus, ni d’une seule journée, de cette – jamais connue avant – faiblesse indicible, pas naturelle, inimaginable, qui, au paradoxe pour la future Guerrière, est devenue suite de « l ‘intervention » de ceux qu’elle ne pourra nommer, après s’en rendre compte, les ennemis de sa liberté, donc SES ennemis tout court, ainsi que les ennemis de chaque humain libre,
le premier trait caractéristique de son corps.
Vu l’insistance du serviteur de l’industrie pharmaceutique, celui-là toujours dans sa blouse dont la blancheur éveille les doutes, et qui – n’ayant d’aucun droit à lui exprimer quelconque condition, encore moins une exigence – fait tout pour la faire croire qu’il dispose de ce droit et obtient d’elle la promesse qu’elle ne va pas arrêter de sa propre intoxication,
elle sort de l’usine aux plantes en acceptant d’emporter avec elle la dernière ordonnance à la substance mortifère.
…En fait, le « médecin » lui fait promettre qu’elle ingérera la substance qui la détruit, qu’elle la prendra, qu’elle l’acceptera dans son corps même après sa sortie de l’usine aux plantes: il n’a pas droit à lui poser quelconques « conditions » dont la non-prise en compte par LILITH pourrait l’empêcher de quitter le lieu, ou d’obstruer sa sortie : mais il compte qu’une fois la chose promise, dans ce pays où tous, et le gouvernement le premier, crachent inglorieusement sur la parole, elle, LILITH, à l’opposé à eux tous et toutes, se sentira liée par la promesse.
Pour se rassurer pourtant qu’elle ne tentera pas à se libérer de la substance toxique qui la contrôle, qui – en accompagnant les jeux gouvernementaux – se met sur son chemin à l’indépendance et qui sabote sa force (l’indépendance : un véritable trésor, qui à chaque personne qui voit ses droits politiques refusés ou « annulés » est impossibilisée d’abord que de l’extérieur ; l’injection de la drogue dans l’organisme de la personne fait pourtant, ensuite, que l’attaque à cette indépendance s’effectue également de son propre intérieur… on peut dire que l’organisation d’un système national dans lequel les éléments étrangers ne pas concernés par les ordres et par les « règles » de la sournoisie, et donc – volontairement ou pas – semant le ferment et the turbulence, sont condamnées à la garde – à – vue ou à la captivité, est total(-itair)e…), il lui menace que la « désobéissance » à cette prescription peut avoir les conséquences dans la forme de sa propre réaction suicidaire.
Le paradoxe et le ridicule de ces paroles – à part de ce qui se lie avec l’ambiguïté de la situation politique de LILITH qui est un assassinat légalisé en soi, et à part du lien avec le fait que les mêmes serviteurs des entités parasitaires qui essaient de l’effrayer par son propre futur suicide l’ont tué presque il y a à peine quelques jours – sont sans commentaire : c’est l’action de la toxine sur le corps de LILITH et sa conséquence, qui – si son esprit et son âme étaient moins forts et moins résistants à ce par quoi on essayait de les atteindre – auraient la force, indubitablement, de l’amener à un saut désespéré d’une première fenêtre qu’elle verrait sur son chemin.

***

…Après trois jours de l’empoisonnement continu, déjà hors des murs de l’usine aux plantes – car l’état de l’étourdissement et de l’assombrissement de LILITH après les semaines de son intoxication par le poison forcé par les « médecins »************* asservis aux pharmaceutes est à ce point incroyablement extrême qu’elle n’a plus de ce réflexe, qui autrement serait normal et naturel : de DÉCIDER – à son propre nom, pour elle – de changer quoi que ce soit, et donc d’arrêter ce qui a été « fixé » et mis en fonction par une entité extérieure, en retrouvant par cela le lien avec elle-même************** : elle réalise donc l’ordonnance – après quoi elle s’aperçoit que l’état de son corps se détériore, plus encore et plus… mais « plus » : est-ce que l’on peut encore l’imaginer… ?! – et que la vie, suite des jeux gouvernementaux avec ses droits fondamentaux et suite de leurs « refus » ridiculesques, n’étant déjà pas facilement vivable, n’est maintenant, non plus, même pas possible.
Ce n’est pas aujourd’hui,
ce n’est pas ici pour la fois première
qu’elle apprend que là où on veut te détruire,
là où on veut te rendre complètement coupé ou inconscient
de ta propre puissance,
là où on veut t’anéantir,
on commence…
…par ton corps.
En fait, son corps, suite de la consommation des drogues desquelles on a tenté de la rendre dépendante et qu’elle a promis au serviteur de l’industrie pharmaceutique, ne fonctionne plus, il n’exécute plus de ses fonctions naturelles, en la surprenant en revanche – ce qui la fait à chaque fois sentir l’effroi et l’horreur – par les comportements le moins attendus, imaginables et burlesques.
En même temps, il continue, le jour après jour, de se transformer en épave.

***

…Après quelques jours d’ingérer – naïvement… ou mieux, et plus vrai : inconsciemment, puisqu’elle se trouve toujours dans l’état où sa conscience est estropiée et sa perception de la réalité nébulée – la drogue lui prescrite par le « médecin » visiblement troublé par le fait qu’elle pourrait arriver trop vite à la lucidité, et de se rendre compte trop vite, et trop clairement, de ce qu’elle venait de survivre,
LILITH – ce dont les entités dont le but est d’assombrir l’esprit humain ne peuvent pas influencer – agit à l’encontre et en non-accord avec toute la mécanique que prévoit, pour les personnes intoxiquées, le système basé sur la mise en esclavage et en asservissement des humains dont la conception et la mise réussit, depuis les longues décennies, grâce… aux substances toxiques.
On ne peut pas de l’expliquer autrement que par ces clairs propos, et cette conscience : que ce qui la fait agir, et de décider tout à coup, malgré son état qui – théoriquement – ne la qualifiait plus à pouvoir prendre la moindre décision, était une chose qui ne peut pas être atteinte, ni même effleurée, par quelconque tentative humaine de la prise du pouvoir sur l’âme libre.
Ce qui l’a fait agir et décider – et ce qui la rendait, toujours, inatteignable pour les efforts et les divers attempts de ceux qui se rêvaient d’avoir ou de représenter un pouvoir quelconque sur l’être libre, un pouvoir extérieur – n’était pas l’autre chose que le fait que, différemment que cela semblait d’être le cas de la plupart des individus appartenant à la race humaine qui l’entouraient – la connexion de LILITH avec son propre Âme n’était jamais tronquée, jamais coupée, jamais détruite.
En passant par cette Terre, elle était connectée à elle-même :
où ces mots, « elle-même » signifient la Conscience du « JE »
et de son lien avec l’Univers.
Cette connexion, elle ne permettrait à se reprendre à aucune entité et à personne.
Cela dépasse ce qui peut être contrôlé par l’homme
ainsi que par toutes les entités terrestres qui se veulent de représenter quelconque pouvoir sur l’Âme libre.
…Le troisième jour, au matin, LILITH recrache donc de sa bouche la toxine pas encore passée par sa gorge, jette toute la boîte empoisonneuse avec la drogue en comprimés dans l’orifice de la toilette (avant le faire, dans la notice à l’intérieur qui numérote les effets secondaires de la drogue, elle trouve les points dont la lecture lui fait froid : parmi eux, les difficultés respiratoires, les risques des états « dépressifs » et des troubles sexuelles), et – de sa main qui ne sent plus de la matière comme la matière – arrive pourtant d’appuyer la chasse d’eau.
…La drogue part …pour, en se décomposant maintenant dans la couche de la surface de la Planète, empoisonner La Terre.
Dès lendemain – même si lentement – elle recouvre ses forces : dont elle a tant besoin sur son chemin de l’Étrangère entraînée dans un jeu avec un gouvernement scabreux qui respecte ou pas ses propres « lois », selon ce qui l’arrange, et qui les fixe à la façon également scabreuse.

***

…Elle se rappelle aussi les mots de son cousin – celui-là en instance de devenir, hélas, le « médecin » en Canada et déjà pratiquant à la section de la chirurgie – après qu’il a entendu les noms des drogues desquelles, en France, on s’est servi pour la rendre handicapée, infirmée, ne possédant plus de son libre arbitre et torpide.
Sa première réaction a été la stupéfaction, l’incrédulité,
les yeux grands ouverts et ronds comme les sphères immenses de disbelief.
Voilà sa réaction exprimée par la parole :
– « Il s’agit ici des substances tellement puissantes, aux effets « secondaires » tellement peu admissibles, et dont l’action dans l’organisme humain est tellement violente, qu’elles sont utilisées que dans les cas très graves : comme, par exemple, les cas des pervers sexuels dont on n’a pas d’espoir de maîtriser à aucune autre manière ».
Et aussi :
– « Les doses qu’ils t’ont administrées, LILITH.
…Elles ne seraient pas supportées sans séquelles même par un cheval ».



***


En fait, les « comprimés », les drogues, devraient lui « aider » à subir, tranquillement, les « refus » des Human Rights : Fondamentaux, qui, en jouant comme en chequered pattern, on lui « accorde » et « reprend ». Est ce que, dans le cas pareil, on peut s’en faire de la « dose »… ? Puisque est ce qu’il existe quelconque dose qui peut – dans le cas pareil – être considérée pour trop grande… ?
Si on se rend compte qu’est ce qu’un gouvernement prévoit comme une finalité – qui l’arrange et qui, sans doute, lui plait, et comme le « chemin » des personnes auxquelles les Human Rights sont obstinément refusés ou des personnes avec les droits desquelles on se donne le plaisir de jouer – donc, les exemples : la prostitution dont les soi-disant « autorités » gouvernementales ont tant besoin, l’avilissement des individus, leur asservissement en vue de l’exécution des tâches les plus viles et aparianisantes, ainsi que la vente des corps des humains et des humaines à une des façons qui se comptent parmi moins évidentes et que ceux qui « refusent » et qui jouent avec les droits des personnes prévoient une multiplicité (« femmes et hommes « de ménage » », les orduriers collés comme les polypes aux voitures vertes, les « danseuses » des « clubs » où, si on a le droit à ne pas entrer à leur intérieur cloaquien on n’entre jamais, etc.), on se rend compte aussi que la dose « trop grande », de quelconque spécifique dont le but serait de modifier la conscience de l’humain ou de l’humaine qu’on veut sans liberté et sans volonté, n’existe simplement pas.

 

***

 

La situation d’un Humain ou une Humaine que la loi des humains eux-mêmes s’acharne à anéantir possède effectivement en soi – même si seulement jusqu’où on la trouve réelle, existante, “importante” et “valide” – quelque chose d’analogique à celle d’un fou enfermé dans un hôpital psychiatrique.

Mais ce n’est pas sur cette situation-là que se concentre ce texte :
sa vocation est de montrer comment,
suite de l’intoxication chimique de l’Humain
par les unités dont la fonction est exactement celle-ci :
de lui prendre son pouvoir,
de le couper de lui-même,
de le rendre impuissant, passif, malléable
et subissant docilement la réalité
que lui imposer apporte à quelqu’un les bénéfices,
on met les êtres vivants,
les personnes,
en état de l’infirmité
ou – avec le temps…
…on les tue.

Et je laisse ici comme peu importante la question
si ces unités sont gouvernementales,
ou si elles appartiennent aux industries
– comme la médicale ou la pharmaceutique –
à la façon directe. 

 

EFFACER LES TRACES

 

De l’usine aux plantes, elle n’obtient jamais du « dossier » qui comporterait les traces des faits ainsi que les noms des substances toxiques qui ont failli de la tuer, que l’on l’a forcé à ingurgiter, et que l’on a utilisées pour la mettre en état ciblé, celui de l’infirmité.
Lui rendre possible à accéder un tel dossier – même si on avait admis, naïvement, que les faits y auraient été clairement décrits – serait, de la part de(-s) l’entité(-s) qui fait(-nt) exister les usines aux plantes, avouer la tentative du crime qui durait plusieurs semaines : ainsi qu’avouer les milles des crimes commis et réussis. Car qui saurait compter aujourd’hui, combien des êtres humains est arrivé de tuer – lentement ou vite – la grande machine dont le but est, comme de chaque machine systémique, conçue et gérée par les organismes serviteurs, s’assurer l’arrivage de la libre énergie humaine, et de mettre en état de l’inabilité à décider ceux et celles qui – en état conscient – ne permettraient pas qu’un tel parasitage sur leurs corps, leurs esprits et sur leurs vies ait lieu… ?
Après les années de ces faits, elle effectue pourtant
une tentative d’obtenir le dossier infâme.
Suite d’avoir contacté le « médecin » N*************** pour le récupérer,
elle reçoit sa réponse dont le caractéristique principale : qu’elle est mielleuse, elle trouve également hypocrite et – comme tout dans le comportement des individus acceptant le rôle des serviteurs de la machine – lâche, vu qu’elle est écrite par un être humain qui – il y a quelques années, transformé en automate – a donné l’ordre qui l’a fait presque-exterminer.
La dite réponse comporte les mots :
« Je comprends vos interrogations et suis prêt à vous aider à mieux comprendre
ce qui s’est passé à ces moments (…) ».
Les paroles qu’elle lit en ayant toute la conscience de leur outragété ; la « proposition » qu’ils comportent les rend à ce point déplacés et impossibles, que si elle se trouvait encore sous l’influence des drogues lui administrées par le même individu qui prétend, après le temps, qu’il pourrait lui « faire comprendre » ce qui a eu lieu, et lui « faire comprendre » quoi que ce soit : donc les attaques chimiques ainsi que psychologiques à son propre corps, elle penserait qu’elle hallucine.
Pense-t-il qu’il serait en mesure de la faire croire, après sa propre mort pas finalisée, sa mort pas aboutie, et après toutes les dingueries auxquelles son corps a été forcé suite de l’ingestion (« sinon, on va employer la force physique… ! ») des différents genres des toxines, aux explications, qui ne pourraient être qu’également hypocrites que sa lettre… ?…Pense-t-il qu’il serait en mesure de la faire croire, après sa propre mort pas finalisée,
sa mort pas aboutie, aux explications – qui ne pourraient être que les tentatives de la diversion –
et dans lesquelles il s’efforcerait à couvrir l’inadmissible et le scabreux par les termes médicaux que l’on utilise pour impressionner ceux dont la recherche est de suivre l’autorité, quelconque, et même la plus scabreuse, car ils ne savent pas encore qu’il n’y a pas d’autre, nulle part,
que celle qui se trouve en eux-mêmes… ?


À cette lettre déplacée, elle répond :

 

LILITH (de la correspondance
avec « médecin » N. de l’Usine Aux Plantes à Paris
où ont eu lieu les attaques chimiques à son corps
ainsi que la tentative de son assassinat par empoisonnement) :

 

– « Je crois que personne ne pourrait comprendre mieux que moi-même de ce qui « s’est » passé : car c’était moi qui est tombé sans pouvoir of catch my breath, et c’est moi dont le corps a réagi par les torsions multiples, par l’atonie des muscles et par les réflexes comme dans le « Dracula ».
Mes muscles se comportaient comme s’ils avaient perdu au moins à 85% de la connexion avec le cerveau:
qui restait tonique mais qui n’arrivait pas d’obtenir de la réponse du corps aux signaux envoyés.
(…)
Pourquoi cette médication : criminelle, dont ni mon corps,
ni mon esprit, n’avait de moindre besoin ;
et en plus, comme pour un bataillon… ? »
La question « pourquoi » est, bien sûr, rhétorique.

Ce qui est la chose concrète pourtant, c’est le fait que le « médecin » N.
– ou, comme nous pouvons le nommer également, selon notre discernement, le robot N.
l’informe de la « marche à suivre » pour accéder au dossier qu’elle souhaite de voir et de récupérer.
Il lui propose d’écrire au service concerné (« cela peut alors se faire par courrier. Vous devez demander à ce qu’il vous soit envoyé à votre adresse et vous devez joindre une copie de votre pièce d’identité »). 
Le chemin est donc clair.
Seulement, suite de le prendre…
…elle n’obtient jamais de la réponse différente qu’une lettre de l’usine aux plantes
qui la tient au courant que le dit dossier, qu’elle attend, « sera lui être envoyé bientôt ». 
Ce « bientôt » ne s’étant jamais transformé en « maintenant ».

→ → →

BALLADYNA↑WITCH ↑↑↑ AVRIL-MAY 2018 ↑
WWW.BALLADYNADETEMPETE.WORDPRESS.COM
↑ Site dédié à l’Âme Libre et au chemin de l’Humain ↑

*********** La comparaison avec une idéologie connue à tous et qui a laissé dans le monde
les grands monuments historiques que le même monde essaie d’oublier, est ici pas à éviter…
************ Le mot utilisé par la langue française: “pharmaciens” est dans ce texte – volontairement – transformé,
et possède la forme approchée à la forme utilisée dans la langue polonaise: “pharmaceutes”.
************* N’est ce pas eux – les « médecins » du XXI siècle ainsi que des siècles derniers, aujourd’hui supplémentairement asservis aux pharmaceutes : qui –étant les mêmes qui n’hésitent d’attaquer par les épithètes invectiveux les guérisseurs « pas autorisés » par leur propre industrie – devrait porter les noms des charlatans… ?
************** …Cette phrase, en décrivant l’état deLILITH étant la conséquence de certaine – pourtant très courte –
période de l’intoxication (du « traitement » par les drogues), possède dans ce texte l’importance fondamentale.
On a à faire ici avec la description exacte de ce qui se passe avec l’individu suite du « traitement » par les substances qu’on arrive à le faire ingérer, et qui lui sont « prescrites » aux diverses manières par les unités représentant les organismes dont la quête est celle d’arriver à la délocalisation de la conscience du pouvoir de l’humain
que celui-là possède
de son intérieur
aux divers entités extérieures.
Arriver à amener une personne à l’état dans lequel son abasourdissement est tellement immense que – comme un objet mis en fonction –
elle ne tentera pas d’un mouvement ni d’un comportement qui n’était pas précédemment programmé, est un point parmi les plus importants pour les entités y évoquées. Le vécu de LILITH relaté dans ce fragment du livre est extrême : mais cet abasourdissement, que les unités appartenant aux couches énergétiquement basses de l’univers ont obtenu chez elle suite de l’intoxication forcée, on observe chez les individus appartenant à la« société » humaine dans les divers degrés…
*************** Dans les dossiers et les livres polonais de certaine époque parlant des affaires criminelles, les noms des criminels dont on décide de ne pas révéler sont remplacés habituellement par cette lettre : « N ». Le fait que les noms des « médecins » et des autres marchands des drogues qui jouent un rôle dans les événements ici décrits ne sont pas révélés dans le texte vient de l’awareness de l’auteure que les mêmes personnages peuvent être différents en dépendance de ce auquel moment du développement de leur conscience on les regarde. Il est possible donc que les mêmes individus qui, il y a une décennie, agissaient comme les asservis-assassins, peuvent être aujourd’hui les personnes totalement différentes : et même elles-mêmes ne pas adhérer à un système meurtrier duquel elles faisaient partie.
À cette conscience accompagne pourtant également une question :
la transformation telle,
l’avancement dans la conscience dont on parle,
peut-elle concerner aussi ceux qui ont été engloutis par un système des humains-robots,
le système des automates, et donc, ceux dont l’humanité a été sabotée, le lien avec leur âme coupé,
et qui sont devenus les automates eux-mêmes… ?

 

Publicités

IMG_2923

…Est ce possible : ne jamais connaître quelqu’un dans son état véritable… ?
VÉRITABLE, c’est à dire, son état d’origine : donc de la santé,
donc celui sans chimie, sans empoisonnement
par les « substances » qui existent
puisqu’elles « apportent » aux autres,
sans tout ce qui le mettait,
depuis qu’on le connaissait,
à la mort,
jour après jour,
au petit feu… ?

JAMAIS DANS SON ÉTAT DE LA PUISSANCE
DE LA NAISSANCE.
CELE DE DÉPART,
ET CELLE DES NOMBREUSES ANNÉES.
Jusqu’à…
…la première visite médicale… ? 

***

En Anglais, elles s’appellent comme il le faut –
les Anglais, apparemment, ont moins la propension
à cacher, ne soit-ce d’eux-mêmes,
les choses que voir leur serait dérangeant :
les Français y sont les spécialistes… –
« les drogues ». 
De la « médication » elle-même on parle aussi
comme cela le mérite: « drugie »,
sans rien voiler non plus.
Il faut quoi de plus, à l’Humain,
quelle encore nomination qui soit plus exacte,
plus juste, qui dirait plus, et qui ne laisserait pas
de moindre doute sur les apparences… ?
Faut-il l’écrire, sur les fioles,
sur les paquets des comprimés et sur les bouteilles,
plus encore « sans équivoque » en nommant ce qu’elle contiennent;
faut-il mettre dessous, en causant probablement un choc chez certains :
« les essences mortifères à la différente concentration »… ?
…Combien des témoins encore, sortis de la mortaise elle-même de l’industrie mortifère,
comme l’auteure Marion Le Troquer, et qui décriront, mille fois encore, avant que l’humanité s’éveille,
avec les détails et la justesse ce qui se passe, bien subventionné par tous les gouvernements terrestres
puisque le crime leur sert également, en maintenant le système
qui conditionne leur existence… ?

***

La vocation d’une drogue – et compris celle qu’on pourrait nommer une drogue « médicale »****** –
est celle d’assombrir, d’abroutir, et enfin d’effacer tout le signal que l’organisme abusé
– ce corps et âme qui ne supporte pas des certaines choses qu’on lui inflige ou qui lui « arrivent » –
envoie à notre partie consciente et décisive.
Sans drogues médicales, voire d’autres – il réussit, encore, de le faire.
Mais l’humain – vu sa déconscientisation presque absolue – est devenu pas que sourd et aveugle,
mais en plus convaincu que la plupart des choses qui possèdent l’énergie très basse,
les choses artificielles et destructives –
soient « naturelles ».
Cette blindness peut sembler hallucinante, mais c’est ainsi.
Il a été appris même de tirer de certaines de ces choses le « plaisir »
(ce ressenti du « plaisir » associé avec l’utilisation des certains produits est appris
et programmé en humain, en cours de sa vie, par les même entités parasitaires
qui en gagnent… énergétiquement).
La machine se trouve toujours en route.
L’énergie, cette chose la plus précieuse,
véhiculée par l’humain lui-même,
coule à la direction de…
…qui… ?

***

…Et aussi une autre question.
Qui sont ceux engagés dans le fonctionnement de la « machine » :
celle qui, de l’ancien mot « medicina », qui signifiait le moyen de guérir
et la guérison elle-même, a fait un mot qui ne signifie aujourd’hui
que son contraire… ?
…Peut-on accepter la succion de l’énergie humaine
et le système du parasitage sans cesse
seulement parce que « on comprend son mécanisme »… ?
Peut-on l’accepter, seulement parce que on se rend très bien compte
que tout ce qui existe et ce de quoi se crée le « système »,
ne peut exister que comme la conséquence – d’une part – de l’intérêt,
et de l’autre part de la peur humaine ainsi que de l’inconscience
qui mène l’homme à chercher de toute la source des choses,
de ce qui « est », de ce qui se produit, de ce qui lui « arrive »,
avec sa « rédemption » comprise,
à l’extérieur de lui-même… ?

***


L’industrie qu’on nomme pharmaceutique, soutenue par l’industrie alimentaire et « médicale »*******
aux acteurs de laquelle elle paie, a maîtrisé l’art de la succion de l’énergie humaine le mieux de toutes.
Sa vocation – comme la vocation d’une drogue dans un organisme – n’est pas « mettre les humains à la mort ».
Cela, elle le fait seulement quand elle ne peut plus en tirer de l’avantage
– ni des âmes des êtres humains, ni de leurs corps –
plus de l’énergie, plus des forces, plus des liquides vitaux.
Ces trois industries
sont exactement ce qu’elles sont :
elles répondent avec la précision
à cette définition de la physique quantique
qui parle du caractéristique de toute entité parasitaire
subordonnée à ce qu’on nomme le parasite EI
et dont la succion de l’énergie des Êtres Humains
est le sens principal de l’existence.
Elles laissent l’Humain mourir
seulement quand toute l’énergie
– pensez-y… : toute son énergie…! –
qui, dans la vie, devrait servir à l’Homme
à la Création de son Monde,
d’un Monde Libre
et à son élévation dans l’univers
dont les dimensions sont faites des vibrations –
est engloutie.
Autant qu’il est possible de sucer encore –
elles le font.
Elles aspirent l’essence précieuse
de chaque Être Humain
qui cède sa propre MOC
dans leurs mains,
chacun qui
– en se trouvant dans les rouages de la machine,
berné par elle-même –
leur en permet.
…Elles sucent en volant à l’Homme son MIGHT 
(mais est ce qu’un vol, vu que la cession,
par l’Humain lui-même,
a toujours lieu…?),
en le cambriolant de son énergie vitale,
en lui enlevant son pouvoir sacré,
celui-même duquel toute entité parasitaire ressent la plus grande peur,
puisqu’il s’agit ici d’une clé à la Liberté absolue de l’Humain-Dieu :
son pouvoir de faire les choses exister et disparaître,
son pouvoir de Création.

→ → →

BALLADYNA↑WITCH ↑↑↑ AVRIL-MAY 2018 ↑
WWW.BALLADYNADETEMPETE.WORDPRESS.COM
↑ Site dédié à l’Âme Libre et au chemin de l’Humain ↑

****** On parle dans ce texte de cette « médecine » prostituée : la médecine vendue avec tout son corps aux pharmaceutes,
la médecine qui utilise les drogues et qui n’a rien à voir avec les véritables substances apportant – ou aidant – dans la guérison…
******* Il n’éveille probablement plus de la surprise le fait que je place ce mot entre les guillemets… 

 

IMG_2923

Aucun Terrien « statistique », moyennisé, suivant la pensée médiocre que la « majorité » nomme « démocratique », industrialisée,
gouvernementalisée, pharmaceutisée, « cadrée », « gérée »« bornée », alimentarisée, aucun de ceux que les industries et les écoles veulent voir selon leur guise, de rendre « concordants » et de « produire », n’aurait jamais composé des oeuvres
de la grandeur pareille.


« Et cette puissance,
présente dans ses œuvres,
et qui y impressionne tant,
où est-elle partie,
où, désormais,
elle se cache… ?! »

Voilà où.
La succion de l’énergie vitale
par les entités parasitaires,
les entités énergo-informationnelles
représentantes les vibrations énergétiques aux fréquences basses,
et qui – quant à l’énergie – ne possèdent, jamais, de leur propre,
au moins pas de cette qualité
qui pourrait leur permettre d’exister
en indépendance de l’être humain,
sans parler de créer… –
était foudroyante.
Et voilà donc, comment l’entité parasitaire,
matérialisée – pour débuter – dans la forme de cette industrie
qui s’y est prise ici comme la première,
pour frayer et rendre possible le chemin aux autres :
l’industrie des drogues pharmaceutiques –
s’est nourrie de l’énergie,
immense,
DE L’HOMME CRÉATEUR.

***


Le processus de la succion de l’énergie d’un Être Vivant
– si on passe au-delà de tous les « détails » qui différencient les cas particuliers –
est basé toujours sur les mêmes règles.

***


« …Trop » des émotions »… ? 
« …Insupportables »… ? 
« …Impossibles à les survivre »… ? 
…Chacun qui, whenever, ait entendu
les œuvres du Compositeur,
ses grandes musiques, l’avouera :
la tentative de la mise en état pharmaceutisé 
– donc : abattu,
euphémistiquement dit « a-calmé »… !,
mais bien sûr, et surtout: « géré de l’extérieur »,
et, bien sûr, « contrôlé »: c’est ce de quoi il s’agit… –
de cet Homme et de cet Artiste,
sous un débile prétexte 
(puisque les prétextes sont débiles, 
mais le « public », la « société », 
les « clients » des industries de l’affaiblissement à la mort
nommées par la sombre foule « pharmaceutiques »,
les suit sans réserve…),
en lui faisant dans ce but un « diagnostique », 
si elle soit celle de quelconque « dépression » 
ou de l’autre idiotie qui en vrai n’existe pas en soi :
puisque ce qui existe c’est la cause et l’effet,
que l’on nomme selon le niveau de sa propre conscience,
aucun mal-être dont la manifestation ne serait logique,
sous un prétexte que ses émotions soient trop fortes,
qu’il « ne les survivrait pas », ne « s’en sortirait pas »,
car les servants du parasite énergo-informationnel
ne prévoient pas
ni de telles émotions dont l’énergie
ne serait immédiatement à sucer,
ni que l’homme s’en sorte,
cela n’est pas dans leur intérêt marchand
ou chaque bouche avalause du poison compte de l’or…
…chacun qui, whenever,
ait entendu ses œuvres
l’avouera :
la tentative – hélas, réussie… ! –
de la mise en état pharmaceutisé
– donc : abattu… ! –
de l’Homme et de l’Artiste
dont le talent et l’énergie à l’origine
étaient incroyables,
ÉTAIT UN CRIME.

***

…Faut-il dire, à quel point la différence
entre l’énergie de l’HUMAIN QUI CRÉE
et l’énergie de l’Humain après les années des « traitements » 
par les entités parasitaires
est immense… ?

The MOC, the MIGHT, la Puissance, se perd.
…Ce qu’elle « se perd » 
n’est pourtant pas l’autre chose
qu’une « illusion », 
et cela n’est aucunement « bizarre », 
puisque l’énergie ne peut jamais « disparaître ». 
Mais désormais…
c’est l’entité parasitaire,
qui l’acquiert.
C’est elle, qui la suce.
Cette chose la plus sacrée,
la plus précieuse…
…les Humains
la lui rendent
sans saisir dans leur esprit
du moindre réflexe de la pensée
que ce qu’ils rendent
n’est pas l’autre chose
que leur propre Pouvoir
de créer une Réalité.

***

…Pourtant, elle n’aurait jamais eu YVES…
…si, pour commencer, elle n’avait pas bien visé…
du moment…
précis. 

***

Le poison marchandé par les pharmaceutes, 
le poison vendu par les « médecins »,
puisque – comme tous le savent enfin –
ces premiers paient aux seconds
pour qu’ils veulent bien le prescrire
à qui cela se montre possible,
puisqu’il fait vivre les deux
au prix des vies de ceux qui en meurent,
a transformé l’Homme
à la puissance explosive et au dynamique
qui ne cesseront jamais s’entendre dans ses oeuvres.
…Le poison l’a fait ralentir,
il l’a fait perdre sa vivacité.
Il a fait, au cours de quelques courtes années,
se métamorphoser ainsi son corps
que son esprit.
Sous l’influence de ces substances,
ô combien toxiques pour le physique 
mais aussi… ô combien pour la vie
l’Artiste devient de plus en plus coupé de la réalité
qui avant était la sienne.
…Lui: qui avant l’intoxication vivait
à la pleine vitesse,
lui qui connaissait
les temps d’être entouré par les gens,
lui qui composait
et lui, qui aimait
sans se fixer de la lumière rouge.
Lui…
Les drogues médicales,
ces drogues qui devraient se nommer
les substances qui assassinent,
le condamnent à la vie comme si dans un brouillard,
le brouillard qui l’éloigne du monde
et qui le fait connaître la solitude.

…Ensuite,
le « diagnostique » ultime.
« Cancer ».

…Et là,
ils empiffrent
L’HOMME,
des drogues,
encore,
et encore… !

Encore,
de la chimie, 
encore,
dans leur folie
qui ne trouve jamais
de sa fin…!
…Son corps, son esprit,
ne devraient surtout, jamais,
de se rappeler leur pouvoir.

Car…
…Serait-ce, déjà, trop tard…?

…Ai-je dit,
dans la partie précédente de ce texte,
que j’écrivais sans colère… ?
…Visiblement,
je me suis trompée,
je l’avoue, visiblement
je ne me trouve pas encore
à ce niveau tant élevé de la conscience,
à ce stade so high à ce point,
qui pourrait faire
que je ne la sente
absolument
jamais.

***

Je veux qu’on enregistre bien ces mots :
« Chacun qui, whenever, 
ait entendu ses œuvres
ses grandes musiques,
l’avouera :
la tentative, hélas: réussie…
de la mise en état pharmaceutisé
– donc : abattu,
euphémistiquement dit « a-calmé »… !,
mais bien sûr, et surtout: « géré de l’extérieur »,
et, bien sûr, « contrôlé »:
cet état où l’Être Humain
se trouve
coupé de la Source,
de sa puissance
originelle et naturelle –
DE L’HOMME
ET DE L’ARTISTE
sous un débile prétexte
– quel qu’il ne soit –
ÉTAIT UN CRIME.

…ÉTAIT
UN
CRIME.

 

→ → →

 

BALLADYNA↑WITCH ↑↑↑ AVRIL-MAY 2018 ↑
WWW.BALLADYNADETEMPETE.WORDPRESS.COM
↑ Site dédié à l’Âme Libre et au chemin de l’Humain ↑

 

 

Quand on dit “L’ÉNERGIE”,
il y a toujours quelqu’un ou quelque chose qui n’en a pas,
pas de la sienne: et donc dont « vocation » est de se nourrir
de celle des Humains Libres.
Dans la « société » soumise
aux règles dont le but
est de déshumaniser,
ce « quelqu’un » ou « quelque chose »
sont, parmi autres,
les « entités » gouvernementales,
administratives et les industries ;
parmi lesquelles, comme une fleur malodorante,
fleurit celle-là : pharmaceutique.

IMG_2923

…Je n’ai jamais connu d’un Homme capable à donner la vie aux musiques
plus puissantes, avec une MOC pareille.
Son énergie – qui se ressentait dans ses compositions – était immense.
…« Moc », il n’y a pas d’un mot dans la langue française, qui rendrait tout ce que ce mot signifie.
Cela comporte the might, la puissance créatrice : mais aussi cette capacité d’agir qui va au-delà
de ce que peuvent saisir les sens, limités, des simples śmiertelnicy (et pour ce dernier mot,
il n’y a pas de la traduction suffisante non plus,
qui reflèterait tous les – soi-disant – nuances,
qui, en vrai, font les clés aux choses…). 
…La musique – ou, on dirait, l’histoire – qui avance… et nagle :
« Boum… ! », comme avant l’on n’entendait jamais ;
et soudainement – tout galope,
et soudainement – l’orage…
…Je n’ai jamais connu…
…Seulement, cet Homme, dont je parle,
et ce Compositeur, je n’ai pas connu non plus.

Les meurtriers, les assassins,
les amorphes asservis du système
des suceurs de l’énergie humaine
,
assoiffés le plus de celle des êtres
qui en possèdent le plus,
donc des êtres créatifs
et potentiellement libres,
sont passés avant.
…J’ai pu connaître le Compositeur après leur passage.
Et ils le tenaient toujours dans leurs tentacules collantes,
qui ne lâchent pas facilement
des particules d’un être énergétique
une fois saisi.
…Ils ont été plus vites.

***

Ils savaient bien à qui s’en prendre.
Ils se sont pris à un Humain pas comme les autres,
pas « moyen », 
pas ordinaire, pas dirigeable comme l’est la masse.
Un Humain comme ça, si on ne trouve pas de la façon plus astucieuse de s’y assucer
que les façons qui suffisent pour prendre la liberté aux humains statistiques, on ne peut pas le guider,
le mener comme on le veut, ou prendre les décisions en « son » nom en le faisant penser en même temps
que c’était lui qui les aurait prises.
On ne peut pas le faire se taire, on ne peut pas le faire interrompre son œuvre,
on ne peut pas faire qu’il devienne imperceptible
et ses paroles ne pas entendues,
on ne peut pas faire qu’il devienne pas important dans les yeux des autres.
On ne peut pas le rendre non-existant.
…Et si donc on ne le peut pas, si on ne peut pas berner de l’Humain comme ça,
les entités parasitaires ont un seul chemin possible : dont prendre elles n’hésitent pas.
On peut toujours essayer de l’affaiblir.
Jusqu’au détruire.

***

La réponse à la question « pourquoi les êtres humains, même ceux les plus talentueux, et ceux dont le pouvoir et l’indépendance dans plein des domaines n’exige pas d’une confirmation, cèdent, avec la facilité accablante et sans même moindre pensée que cela est pourtant la cession de Droit sur Soi-Même, la règne sur leur corps et sur leur esprit – car quoi d’autre fait-on quand on s’accorde avec une « prescription à avaler les comprimés qui font notre esprit et notre corps se comporter comme leur « producteur » le souhaite »… ? – aux entités qui, désormais, en prennent l’absolue contrôle, mérite un autre texte.
Dans celui-ci, je laisse cette question résonner pour que la réponse surgisse,
peut-être, dans la conscience de ceux qui le liront…

***

Dans tous les cas, elles n’auraient jamais eu YVES si elles n’avaient pas bien visé du moment précis.
Les entités parasitaires savent bien qu’avec les êtres humains qui possèdent le pouvoir de l’âme et de l’esprit,
avec les êtres dont le coeur bat fort, leur seule chance de réussir le jeu est celle-là:
viser le moment particulier,
le moment de la détresse.

***

Il y a quelques semaines,
le monde a perdu donc un grand artiste…
…et j’ai perdu, ici, dans le visible, un très cher Ami.
Le silence devrait tomber après son départ,
et je retenais donc mes doigts
qui galopaient,
comme les notes de ses musiques,
sur le clavier,
d’écrire ce texte ;
et… ce n’est même plus la colère
qui me l’a fait écrire,
malgré tout,
car je sais déjà que la colère
n’a d’aucun sens,
que la sentir
contre qui que ce soit sur cette Terre
est la chose absurde,
car tout ce qui « est »
possède sa genèse plus tôt
que l’on ne le « voit » ;
et qu’il est absurde, surtout,
sentir de la colère
contre les esclaves qui ne possèdent pas
de leur propre awareness,
contre les énergumènes
dont la conscience se trouve
sur le niveau qui concorde avec leurs actes,
contre les automates.

…Ce qui m’a fait écrire c’est,
simplement,
l’envie que tout soit autrement.
Et la conscience :
que pour que tout puisse être autrement,
il faut le faire.

***

On peut dire que dans le cas de chaque enfant de l’espèce humaine
(grâce à la conscience qui s’éveille dernièrement sur La Terre
chez de plus en plus grand nombre des Humains
on peut ajouter ici le petit mot « presque » :
qui change pourtant beaucoup…)
l’œuvre de la mise à la mort de son corps,
ainsi que le sabotage de ses talents,
de son MIGHT,
de sa puissance DE CRÉATION, débute…
…le jour de sa descente sur La Terre.
Les substances toxiques – comme celles
contenant les vibrations de la peur,
de l’impuissance et de l’esclavage**
qui se programme ensuite,
après l’ingurgiter,
dans les cellules du jeune organisme,
tout cela « recommandé » comme « bon »
et n’étant en vrai qu’affaiblissant,
voire mortel
par les divers « experts »,
asservis
ou simplement dupés eux-mêmes,
et nommés tels par le même système
qui œuvre pour maintenir l’Humain
en état de l’abrutissement
qui facilite le dit esclavage,
– dans ce qu’on ose de nommer
« la nourriture »,
sont multiples.
…Cette lente mise à la mort*** de l’être humain
– et le lecteur qui va protester ici, svp de se rappeler que l’on parle,
quand même, de l’empoisonnement, de l’ingestion des substances toxiques,
affaiblissantes le corps, mais combien affaiblissantes l’esprit… –
et qui jusqu’au certain moment s’effectue au fur et à mesure, « goutte par goutte »
dans le cas de la grande partie de la « population » terrestre – et cette « partie » est tellement grande
que suite de l’omniprésence de ce qui lui « arrive » comme la conséquence de ses propres décisions
tout cela devient « normal » – accélère et prend la vitesse plus encore criminelle dès moment où,
dans ses visqueuses tentacules, trouve la façon de saisir l’humain l’industrie de la maladie****.
La « maladie » : qui, pour la grande partie des êtres de l’espèce humaine,
dès premiers jours du petit humain jusqu’au son âge mûr,
est devenue la partie inhérente de leur vie.
N’est ce pas stupéfiant, vu que ce n’est pas cet état, « atteint par… »,
mais la santé, qui est l’état naturel de l’organisme vivant,
l’état qui lui est propre de la nature… ?

***

…Pouvoir ramener un Être Humain prédisposé à la CRÉATION, donc disposant de la plus grande énergie créative, à l’état de la « maladie », amené le parasite EI à l’extase sans pareille à celle que peut lui donner la maladie des simples humains de la masse.
La raison est simple et logique : puisque tout cela possède la raison énergétique.
On se rend compte sans équivoque de ce qui vient d’être dit ici si on sait que ce dont cherche le dit parasite (que les diverses recherches spirituelles et les sciences diverses nomment aux diverses manières), est exactement l’énergie humaine.
La véritable rareté, c’est l’énergie des Êtres Libres.

 

ÉNERGIE DE L’ÊTRE LIBRE

 

…Le Compositeur des musiques
comme personne n’a jamais entendues
avant son passage sur La Terre,
l’avait immense.
Même en état affecté par les substances toxiques
produites et mises sur le marché par les énergumènes asservis
à la grande machine de l’industrie tueuse,
l’industrie pharmaceutique,
il avait encore mille fois plus de l’énergie créatrice,
de la liberté de son âme, et de la conscience
qu’un quidam de la masse humaine,
un humain statistique.
Les êtres humains comme lui
disposent de l’énergie
en permanence.
Ils ont l’accès à la Source.

Quel luxe donc,
pour l’entité parasitaire,
et quel niveau, tout à coup, de sa nourriture,
après les petits zombies humains
qu’elle doit consommer au quotidien,
et qui – une fois en se trouvant sur La Terre –
ne possèdent guère de l’énergie
même pour créer une seule ligne de quoi que ce soit,
voire à sortir d’eux quoi que ce soit qui serait leur œuvre propre… !

 

***

 

– « Les événements que vous venez de vivre vous font ressentir une émotion trop grande,
et cette émotion, nous la trouvons dangereuse, elle nous est incompréhensible*****.
…Nous allons la gérer en l’étouffant comme il le faut, avec le véritable professionnalisme.
…Nous abattrons – comme nous le faisons à nos abattoirs avec les autres êtres que nous tenons,
aussi, à transformer en viande inerte et en silence – …nous abattrons vos émotions superflues,
trop extrêmes, croyez-nous que très nocives ; nous mettrons en muet tout ce que vous ressentez :
voilà comment nous allons procéder… ! »
…Voilà ce que (ne) dit (jamais), à ses « clients » l’industrie pharmaceutique.

 

***

 

Les humains automatisés
ont été appris d’avoir peur de tout
ce qui « dépasse » leur compréhensible : 
et ils comprennent tellement peu de l’autre.
Ils ont peur de ceux qui aiment « trop », 
qui souffrent trop et qui expriment,
selon eux, « trop ». 
– « Avalez notre « mise-à-mort »… ! » – ils hurlent donc, et comme il leur semble
que cet hurlement n’est encore pas suffisant, ils inventent, et ils brandissent devant les peu nombreux parmi eux qui n’ont pas été encore mis à la mort par leur propre machine à tondre les têtes, des diverses « ordonnances », des divers « conseils » des « experts » qui n’ont jamais vécu de la même chose, et des « obligations paperassées », dont le but est de ridiculiser tout esprit libre.
– « Vous irez mieux (c’est à dire,comme nous, nous voulons que vous soyez : mais n’est ce pas « la même chose »… ?) ; et même, avaler cela en est la condition… ! »
– « …Et ne pensez, bien sûr, même pas d’arrêter la drogue prescrite : cette même que nous vous commerçons comme le « médicament » ; et pour vous en empêcher, nous vous disons que sinon, que si vous l’osiez, vous allez sombrer dans tous les états dont les noms nous avons inventé, eux aussi, et cela justement pour qu’ils vous effraient autant qu’une « menace ».
…La vérité est pourtant, que vous ne devriez jamais arrêter, jamais vous libérer de la toxine qui vient de nos fabriques : selon notre plan, elle vous a été prévue jusqu’à la fin de votre vie, jusqu’au votre dernier jour. Devinez, pourquoi c’est ainsi, puisque vous êtes déjà là… »
Signé : l’industrie pharmaceutique, subventionnée par une autre entité subsidiaire parasitaire qui – en s’écroulant elle-même – trouve encore, en XXI siècle, la façon de nuire la grande partie de l’humanité : le « gouvernement ».

 

→ → →

 

BALLADYNA↑WITCH ↑↑↑ AVRIL-MAY 2018 ↑
WWW.BALLADYNADETEMPETE.WORDPRESS.COM
↑ Site dédié à l’Âme Libre et au chemin de l’Humain ↑

** En parlant dans ce texte des particules toxiques, on parle – parmi autres – de ces particules énergétiques enregistrées dans le code DNA des organismes vivants, emprisonnés toute leur vie, et des corps desquels on apprend aujourd’hui de se nourrir l’enfant humain – en le faisant souvent, en plus, par la force et la coercition. Dans quelques décennies, l’humanité va sans doute sentir la stupéfaction et réagir avec l’incrédulité à cette donnée historique, que ces particules d’énergie à ce point basse, renforcées par les autres composantes « aidant » à l’être humain de perdre la conscience de sa propre lumière, ont été servies aux petits de l’Humain déjà des premières semaines de leur vie…
*** Disons clairement que cette expression : de la « mise à la mort », n’est pas exagérée dans la situation où l’être humain – dont on parle qu’il devrait vivre au moins 120 ans, et qui, selon moi, possède les ressources qui devraient le faire capable de vivre beaucoup plus que cela, n’atteint aujourd’hui même pas, dans la plupart, 100 ans de la vie terrestre…
**** …Puisque, ce que confirment les diverses « assurances », qui – comme s’en occupent leurs « gestionnaires » – n’oublient jamais de comporter dans leurs noms de la petite lettre « m », l’on ne peut pas de nommer cette industrie celle « de la santé ».
La plupart des humains ne se posent jamais de la question qui toucherait ce sujet-là : pourquoi les nombreuses nominations de leur « couvertures » et de leurs « assurances » – dont déjà la seule idée de l’existence est une manipulation du contenu de l’imagerie intérieure concernant vous-mêmes – contiennent ce mot-là : « maladie », et jamais la « santé »… ?
(La succession des parties de la phrase marquée par les « **** », différant de la succession typiquement française, est volontaire. Dans la langue autre que française, qui est celle de l’origine de l’auteure, c’est la chronologie des parties utilisée ici, qui soulignerait l’importance des dires et modifierait le sens en renforçant chaque fragment de l’écriture).
***** Le fait que les entités subsidiaires du parasite EI trouvent « incompréhensibles » les émotions humaines naturelles, qu’elles les « classifient » comme dangereuses, et que leur vocation est de les anéantir, de les étourdir ou de les rendre moins puissantes (l’émotion associée avec la pensée possède la puissance créative…) en se moyennant dans ce but des outils « pharmaceutiques » produits par… elles-mêmes ou par les autres entités subsidiaires, est logique, vu qu’il s’agit ici des entités-robots, les entités-automates, dont le trait caractéristique est le même que celui du parasite lui-même : craindre l’Âme de l’Humain Libre.