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LA VÉRITÉ QUI DÉRANGE ➹ WHISTLEBLOWER (SEULE CONTRE TOUS)

 

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NOTE DE LA PRÉFACE :
Ceci n’est pas un « bon texte ». Il n’est pas écrit « bien », et par cette raison certains ne trouveront peut-être du « lien » entre les choses (pourquoi je parle de ce qui se passait en Bosnia en faisant le lien à ce qui se passe en France ; pourquoi je trouve la réalité dans laquelle les « hauts fonctionnaires » de l’ONU ne sont que le symbole des… autres « fonctionnaires », et aussi ceux d’ici, et pourquoi les liens seulement « en apparence » éloignés… ne le sont pas).
Mais cette fois… je n’avais plus de la patience d’expliquer – en le faisant « graduellement », en avançant « pas par pas » – des liens entre les lieux et les choses qu’on voit – enfin – comme extrêmes, et celles que – selon les « spectateurs », qui peinent pourtant de regarder – ne le sont pas.
Ce qui a été montré dans le film « Whistleblower » (« Seule Contre Tous »), est seulement l’exemple, le plus « extrême » PARCE QUE le plus visible, de ce qui se passe, car ce qui est « prévu », pour certaines personnes dans les sociétés d’aujourd’hui : les sociétés patriarcales.
L’exemple le plus extrême à cause de la clarté de toutes les situations montrées, l’exemple dont ceux qui ne savent pas de faire de lien entre les faits, de les synthétiser, nommeront une « exception » : mais qui « l’exception »… n’est, hélas, pas.
Peut-on mépriser les inhumanités que vivent, toujours, certains individus sur ce monde, seulement sous le prétexte du « degré » qui – dans nos yeux, qui voient seulement ce qui leur est « donné » à voir – ne dépassent pas encore du scale, du « 100 »… ?

 

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Le film « Seule Contre Tous » de Larysa Kondracki avec Rachel Weisz en rôle principal d’une policière de la section criminelle arrivée comme la volontaire en mission de l’ONU en Bosnie (Eng. : « Whistleblower », Polish : « Niewygodna Prawda » / »La Vérité Qui Dérange »/) tarde toujours à entrer sur les écrans en France.
Il a été produit en 2010,
et – autant que le système français est patriarcal –
on peut s’attendre que le film, sur les grands écrans… n’entrera pas ;
ou au moins, qu’il tardera encore assez longtemps pour y entrer.
Vu qu’il est pas seulement fait vraiment bien, mais qu’il parle des choses inadmissibles et impensables – étant pourtant les faits – on peut se demander « pourquoi ».

 

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De quoi parle ce film donc… ?
Et bien, il parle du marché – à côté de celui des animaux le plus ancien sur ce monde – des femmes.
…Le problème est pourtant qu’il ne parle pas que du « marché » : il en parle, en situant l’action là où elle se trouve organisée par les « patriarches » le plus haut placés de l’ONU.
Il faut ajouter ici que toute l’histoire est basé sur les faits qui ont eu lieu effectivement et qui – dans les diverses versions et partout sur la Terre d’Humain, régnée par les mâles le plus vieux et le plus laids… continuent de se poursuivre.
Donc…
…Silence ici.

 

***

 

On sait très bien que le marché de la chair féminine en Europe est fleurissante.
Sur ce comment les patriarches organisent un univers législatif d’un pays, dans lequel la réalité des personnes étrangères du genre féminin est celle qu’on peut nommer DE L’INCITATION, VOIRE DU FORÇAGE LÉGISLATIF (OU : DES « TRICKS » DE LA LOI, VOIRE… SON NON-RESPECT PAR LES PATRIARCHES EUX-MÊMES QUAND CE RESPECT LES DÉRANGE) AUX CHOSES INDICIBLES, JE POURRAIS PARLER MOI-MÊME : PUISQUE CES « TRICS » DES PATRIARCHES, JE LES CONNAIS PARFAITEMENT, AINSI QUE LES GUERRES QU’ON EST OBLIGÉ À ENTAMER POUR DÉSARMER LES ADVERSAIRES, CEUX-LÀ MUNIS EN STYLOS & PAPIERS GOUVERNEMENTAUX AINSI QU’EN AUTORISATION DU MÊME GOUVERNEMENT (QUAND CELA EST UTILE) À Y CRACHER.
Je pourrais donc parler aussi, et longuement, de ce que vivent les personnes (très peu nombreuses) qui ne réagissent pas aux manipulations gouvernemantales selon le modèle que les bandes des vieux patriarches ont prévues.
Ainsi, de ce que organise le système patriarcal, avec les poignards de sa « loi », d’abord formulée et ensuite utilisée à la façon hypocrite : ce qui n’est que le simple jeu qui garantit au dit système que le nombre des personnes qui doivent « servir » aux certains « maîtres », à la quelque soit façon, reste stable, et surtout, qu’elle ne diminue jamais.
Quand on vient de l’extérieur, quand on conserve donc encore cette capacité de la vue de l’extérieur des choses qui se passent dans le monde qu’on voit comme assez nouveau, et quand on passe soi-même, dans un « nouveau pays » par certains enfers crées par la paperasse et les « paroles changeantes », qui ne tiennent jamais (dans quel but ne tiennent-elles pas, on se demande enfin… ?) des « hauts fonctionnaires » (je ne dis pas « autorités » : puisque leur « autorité » est nulle)… une analyse de tout et une synthèse des faits deviennent les choses assez facile.
…On voit donc ce dont « les citoyens normaux », les « depuis toujours ici » ne voient pas.
On est étonné qu’ils « ne voient pas », mais on sait aussi bien pourquoi.
Le sujet est « l’organisation d’une société dans laquelle l’être humain est réduit aux certains « rôles » – et dans laquelle celles-là… ne sont pas autres que fixés par les mêmes « décideurs » qui rêvent d’avoir le pouvoir égal qu’était celui de leurs aïeuls ».
La société, selon les images conçues dans les têtes de ces individus-là, est celle où les hommes « règnent » : et où les personnes du genre féminin, ainsi que les personnes animales, ont le « rôle » prévu de leur servir.
Le même système, fossilisé, qui crée toujours les camps de concentration multiples de divers genres, et le même qui organise la place, dans les villes, aux rues remplies des femmes prostitualisées, destinées à l’usage du mâle-« client ».
La prostitualisation des personnes prévues pour « usagées », dans les sociétés du patriarcat s’effectue grâce aux outils principaux auxquels appartiennent – par exemple – la simple manipulation – souvent multiple – par la législation, et/menant à la privation des Droits Humains : celle-là étant l’astuce parfait et la plus simple du système des mâles en stade de l’écroulement physique partiel et extrêmement moches, de mettre les individus qu’il vise en situation sans issue.
…Mais ici, dans le film, tout le système est montré en plus fort encore : puisque en plus clair, puisque on a à faire avec le marché de la chair féminine, donc humaine (malgré qu’en langue française, une des le plus patriarcales du monde, le mot « humain » sonne toujours trop « officiellement » ; ici, on s’est habitué de dire « homme » (sic!)) à la façon directe : ici il y a les filles vendues, sans rien cacher, des mains masculines aux autres, passant des tentacules des bourreaux dans les autres tentacules des bourreaux, et il y a les « hauts » (je suis curieuse dans quel sens il faut comprendre ce mot : « hauteur ») fonctionnaires du système des « 3P » (patriarcal, putride, perverse) qui y sont engagés et qui y puisent les « bénéfices ».
Le film « Whistleblower » (« La Vérité Qui Dérange », « Seule Contre Tous »)
montre, et concerne exactement ce qui a lieu en Europe – et plus précisément : IL MONTRE CLAIREMENT LA RÉALITÉ DE L’UTILISATION DES PERSONNES DU GENRE FÉMININ AUTANT QUE LA CHAIR VIVANTE PAR LES – PARMI AUTRES… « HAUTS » GRADÉS DE ONZ (ONU).
Et cela, en parler ouvertement… semble d’être en France une chose inadmissible.
Ici, tout doit être caché : pour que les panneaux publicitaires de la Déclarations des Droits (de QUI, dites-vous… ? encore du mâle ayant les « papiers »… ?), accrochés au bâtiment de l’Hôtel de Ville à Paris, ne croulent pas, par un hasard dont on parlerait bizarre.
…Peut-être c’est par cette raison-là, ici, au pays des Droits de… l’HOMME, (!) les histoires qui ont le plus du « succès » aux cinémas et y programmées massivement sont les comédies avec le Dujardin et avec son équipe des copains très drôles.


Le visage de Rachel Weisz, quand elle se trouve parmi les troupes de ses « coopérateurs », hommes, vénus ici, en « mission de l’ONU », en Bosnia, qu’avec une seule chose dans les têtes comme « l’ordre » : maintenir le système existant.
– Nie rozumiecie… ?! Te dziewczyny… Mamy je chronic… !
– …Walniéta suka… !

 

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Bien sûr, il y a dans la contrée prétendant d’être celle des « Droits de Tous » (mais pas de Toutes), également les sorties des films traitant des sujets graves, des choses immédiatement à changer et qui ne changent toujours pas, des faits qui ne peuvent engendrer que la révolte, l’indignation et l’action, au moins sur le niveau personnel… Quant aux « œuvres de cinéma » qui racontent les horreurs vécues par les personnes du genre féminin et rendues possibles par la législation mâle : cela arrive aussi de plus en plus souvent. Seulement, étrangement, ces histoires se passent toujours là où « cela ne nous concerne pas » (et surtout pas n’effleure pas de notre « système », nos « sacrés » ni de nos « grands fonctionnaires », s’ils soient de l’ONU ou de notre gouvernement), ou concernent les « autres cultures » : celles dont les « ressortissant(e)s » débarquent tout à coup « ici ».
Mais « ici », on dirait, « tout va bien ».
Des putes pleines les rues, mais tout va bien.
Des femmes qui – les années entières – n’ont pas leurs « papiers », sauf si elles se « marient » (« la condition nécessaire du vieux patriarche… ! » …et quelle ridiculisation de l’espèce humaine… !): mais tout va bien.
Des gens qui achètent ce qui ne s’achète pas, pour le baiser ou pour le manger, les étagères pleines des magasins : mais tout va bien.
…Et les « hauts décideurs » : qui « suppriment » les Droits Fondamentaux à ceux et celles qu’on « planifie » de transformer aux « produits du marché.
Mais…
TOUT VA BIEN.

 

***

 

Le film « Seule Contre Tous » de Larysa Kondracki
n’entre donc toujours pas aux écrans en France.
Et pourquoi, on ne le sait pas vraiment.
…La seule chose qu’on sait, mais que la plupart des drogués de la naïveté refoulent constamment, est ce que les caciques du système patriarcal en place s’occupent toujours bien, et tout au long des époques, que la populace reste la populace et qu’elle se bourre les têtes des aventures d’un saucisson animé ou d’un n-ième Brice de Nice.
…À l’occasion, depuis 2010 (l’année de la production du film) un jeu au titré « Whistleblower » a été inventé, qui apparait désormais en « Google » quand on se met à rechercher le film, et le titre français « Seule Contre Tous » a été oublié grâce à l’histoire de « Seul Contre Tous » : ce titre on a attribué en France au film « Concussion », celui-là parlant des contusions traumatiques des joueurs du football américain (le sujet étant, lui aussi, grave: mais dont parler n’est pas une menace au patriarcat et n’effleure même pas à un millimètre de la question de la privation de la liberté et des tortures des personnes destinées à celles-là par les bandes des types au gouvernail, et qui – si pas par la force – personne ne voudrait).

Le mode française de s’en occuper de tout l’indicible, de tout « trop dur à supporter », de tout l’inimaginable, est « faire l’impression » : continuer l’inadmissible mais – que le dieu nous garde… ! – de ne pas en parler.
Depuis 16 ans que je l’observe, j’ai l’impression que la philosophie de cette culture est : « Autant que la chose n’est pas dite, elle n’existe pas », et encore, s’il arrive qu’elle devient dite, on fait semblant que la phrase n’existait pas ou que celui (plus souvent celle) qui a osé d’en parler soit simplement folle ou fou.
…Pendant tout cela, ceux qui adorent de vivre les yeux fermés se baignent dans leur propre folie.

 

BALLADYNA ↑ WITCH, PARIS → NOVEMBRE 2016

 

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REGARDER LE FILM « WHISTLEBLOWER »
(« SEULE CONTRE TOUS »)

sur le web (à ce jour, pas de version française) → 

Version anglaise (le son horrible) : 

The Whistleblower (2010)
with Monica Bellucci, Vanessa Redgrave, Rachel Weisz Movie


Version polonaise (très bon son) : 

Niewygodna Prawda – cały film Lektor PL

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PROLOGUE PRÉCÉDANT LA DESCRIPTION HISTORIQUE DU CHEMIN DE LA SORCIÈRE. NOTES POUR UNE THÈSE (EN PLANS POUR UNE DES VIES PASSÉES – PUISQUE DANS LES FUTURES…

…IL N’Y AURA PLUS BESOIN D’ÉCRIRE SUR CES CHOSES-LÀ AUTREMENT QU’AYANT COMME LE BUT UNE APPROCHE HISTORIQUE, ET PUISQUE DANS LA ACTUELLE, QUELQUES MOIS APRÈS AVOIR ÉCRIT LE TEXTE PUBLIÉ EN BAS, JE ME RETROUVE TOUT À COUP BEAUCOUP PLUS LOIN DANS LA RÉFLEXION SUR TOUT CE QUI CONCERNE LA DISCRIMINATION DES PERSONNES ET LE RENIEMENT DE LEURS DROITS À LA LIBERTÉ, AINSI QUE SUR LES MÉTHODES EFFICACES D’AGIR POUR QUE LA RÉALITÉ DU MÉPRIS DES UNS ÊTRES VIVANTS POUR LES AUTRES PUISSE CESSER D’EXISTER TOTALEMENT.

LE TEXTE DE LA LETTRE, PUBLIÉ IL Y A QUELQUES MOIS, RESTERA POURTANT DANS L’ESPACE-TEMPS WEB, COMME LE TÉMOIGNAGE D’UN ÉTAPE DE LA PENSÉE: AVANT CELUI OÙ ELLE ARRIVE AU POINT OÙ ELLE SE REND COMPTE QUE TOUT CE QUI SE PASSE SUR CETTE TERRE, DANS LE « VISIBLE ET PALPABLE »… A SES RACINES PLUS PROFONDÉMENT QUE SA VISIBLE CARAPACE.

EN CONCORDANCE AVEC CE SAVOIR-LÀ, LES POLITIQUES, LES GOUVERNEURS AVIDES ET EN DÉMARCHE REGRETTABLE DE S’USURPER LE POUVOIR SUR LES ÊTRES VIVANTS AUTRES QU’EUX-MÊMES – NE SONT QUE LES EXÉCUTEURS DES ORDRES, CONDITIONNÉS PAR LEUR PROPRE VÉCU, AINSI QUE PAR L’ORDRE DONNÉ À EUX-MÊMES PAR UN POUVOIR PLUS GRAND QU’EUX, DUQUEL ILS ÉTAIENT LES VICTIMES DANS LEUR PROPRE PASSÉ.

EN ACCORD AVEC CETTE PENSÉE, LA DISCRIMINATION DE TOUS LES ÊTRES HUMAINS QUI LA SUBISSENT A SES RACINES ÉGALEMENT PLUS PROFONDÉMENT QUE « LE VISIBLE » POUR LES YEUX DU CORPS DE L’INDIVIDU TERRIEN – C’EST À DIRE UN INDIVIDU DONT LES FRÉQUENCES VIBRATIONNELLES PERMETTENT À ATTEINDRE CERTAINES IMAGES (RÉALITÉS) ET PAS LES AUTRES.

LA MÉTHODE DE LIBÉRER UNE PERSONNE D’UNE RÉALITÉ DE LA SOUFFRANCE NE PEUT DONC JAMAIS SE BASER – ET SURTOUT DE SE LIMITER À… – SUR LE CRITIQUE DU « VISIBLE EXISTANT » {À PART DES AUTRES RAISONS CELA SERAIT INSUFFISANT}: MAIS VISER LE COEUR DU PROBLÈME – LE PASSÉ DES PERSONNES DEPUIS LEUR NAISSANCE (ACTUELLE, MAIS AUSSI EN ATTEIGNANT LES NAISSANCES ET LES VIES PRÉCÉDENTES), LE « PROGRAMME » POUR LA RÉALITÉ DE L’INDIVIDUAL ENCODÉ DANS SON CORPS ET DANS SON MENTAL, LES INFORMATIONS (LES « DONNÉES ») REÇUS PAR L’INDIVIDUAL, CONCERNANT LUI-MÊME AINSI QUE SA RELATION AVEC LE MONDE (L’IMAGE DE CE MONDE INCLUS) DANS LA PÉRIODE DE LA PROGRAMMATION*- ET TOUS LES AUTRES FACTEURS DONT L’UNIVERS DANS LEQUEL LES PERSONNES SE TROUVENT « ICI ET MAINTENANT » EST LA RÉALISATION.
(CE N’EST PAS « PAR HASARD » QU’UNE PERSONNE SE TROUVE DANS UNE RÉALITÉ OÙ LA DISCRIMINATION PEUT AVOIR LIEU, OU – PAR EXEMPLE – OÙ SES ACTIONS NE PEUVENT ÊTRE QUE « SE SOUMETTRE » OU « COMBATTRE »).

* LA PROGRAMMATION DES VIES DES PERSONNES DANS LA RÉALITÉ ACTUELLE EST EN GÉNÉRAL UNE DÉMARCHE DE LA DE LA TUERISATION DES ÂMES, QUI NAISSENT LIBRES ET CRÉATIVES.

 

UN DES POINTS FONDAMENTAUX ET LA « CLÉ » DE CETTE PENSÉE EST TOUJOURS LE CONCEPT QUE LES « PRENEURS DU POUVOIR » SUR L’ÊTRE HUMAIN – DANS QUEL QUE SOIT L’ENDROIT DE CE MONDE OÙ IL VIVAIT – SONT, EUX AUSSI, UNE RÉALISATION D’UNE CONSCIENCE SE TROUVANT EN-DEHORS D’EUX-MÊMES (LEUR PUISSANCE SUR L’ÂME D’UN HUMAIN DÉBARRASSÉ DES CONDITIONNEMENTS EST NULLE);
CE QUI NE CHANGE PAS DU FAIT QUE CES « EXÉCUTEURS DE L’ORDRE DU MÉPRIS » EXISTANT DANS LE MONDE VISIBLE REMPLI DES FRONTIÈRES – MÊME SI LE « MOI » DE CES INDIVIDUALS-LÀ EST CELLE DES CRÉATURES IRRESPONSABLES – PORTENT UNE RESPONSABILITÉ DE LEURS ACTES: CES DES « ÉGO-S » RESTANT SUR UN NIVEAU DE « MOI-MÊME » SANS CONNEXION AVEC LEUR « SOI » DE-ÉGOTISÉ – ET RESTENT CRITIQUABLES AINSI QUE COMBATTABLES.

LES « COMBATTRE » PERSISTE MÊME AUTANT QU’UNE CHOSE NÉCESSAIRE:
QUI VA SE RÉALISER POURTANT NATURELLEMENT ET SANS EFFORT DANS LE FUTUR PLUS CONSCIENT.
LE FUTUR – QUI COMMENCE « MAINTENANT ».
LE FUTUR DANS LEQUEL LA PUISSANCE DES FACTEURS-USURPATEURS DU POUVOIR SUR L’ÂME HUMAINE (LES POLITIQUES, LES LÉGISLATEURS, LES TYRANS ET LES TALIBANS DE TOUS LES GENRES) – DONC AUSSI SUR SON CORPS HABITANT LA RÉALITÉ VISIBLE DE CETTE TERRE, ET QUI EN EST LA MATÉRIALISATION – SERA EFFECTIVEMENT ET DANS LE CAS DE CHACUN – NULLE).

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BALLADYNA-WITCH, LA TERRE – 24 AVRIL 2016.

 

B-WITCH IN THE WITCHLAND

 

PROLOGUE PRÉCÉDANT LA DESCRIPTION
HISTORIQUE DU CHEMIN DE LA SORCIÈRE


SORCIÈRE : LA CRÉATURE (1) NÉE AUTANT QUE « FEMME » DONC AYANT UN CORPS FÉMININ, (2) EN MÊME TEMPS ÉTRANGÈRE (3) ET N’AYANT PAS DE LA « VOCATION » DE LA SOUMISSION, NI NE DONNANT PAS DE SON ACCORD À SE VOIR ASSUJETTIE AUX TENTATIVES GOUVERNEMENTALES DE L’APPROPRIATION PAR UN/LES HOMME(S) AUTANT QUE « ÉPOUSE (DE XYZ) » OU… PUTE (DE TOUS) – FIN DE LA DÉFINITION ABRÉGÉE) …PAR LA RÉALITÉ ORGANISÉE & MANIPULÉE PAR LES POUVOIRS PATRIARCALES & ANTIFÉMINISTES DANS UN PAYS EUROPÉEN SE DISANT « MODERNE » ET « DÉVELOPPÉ ».

(LETTRE À PASCAL ROUCOUR DELARGE. FRAGMENT – 10.11.2015).

« La droite soutient l’appropriation des femmes (épouses ou filles) par les hommes dans la sphère privée, au sein du foyer, tandis que la gauche défend l’appropriation sexuelle des femmes par les hommes au niveau collectif, à l’extérieur du foyer, dans la sphère publique, y compris dans la pornographie et la prostitution ».
(…).
« Les personnes qui se préoccupent de la justice et qui veulent trouver une issue à la culture porno doivent agir et penser de façon à déplaire à toute sorte de groupes qui haïssent les femmes »…! ¥
(Pascal Roucour Delarge / R.W. : « DES QUALITES DE LA GAUCHE ET DU FEMINISME, face à des manifestations réactionnaires et fascistes »).

Bonjour PASCAL
Je me suis vue taguée dans la note « DES QUALITES DE LA GAUCHE ET DU FEMINISME, face à des manifestations réactionnaires et fascistes » et je la vois (…) complexe (…).
Je suis une ennemie déclarée de l’islam – comme je suis ennemie du chaque système venant du passé, dans lequel les hommes faisaient tout en organisant une réalité légitimant et statuant l’esclavage des femmes – donc voilà pourquoi il m’est difficile de m’identifier avec le début de cet article – qui mentionne côté à côté l’islam et les immigrés… (je suis immigrée, moi… et antireligieuse). Par contre, la suite – pas celle de Jean-François Kahn, mais de « R.W. » est tout ce que je pense aussi: plus même – étant par tout mon âme une créature (no-more…?) humaine libre, hélas au corps de femme, ayant donc moi-même les expériences allant jusqu’aux traumatiques, liées avec les tentatives incessantes de la part du gouvernement du pays dans lequel je vis (considéré pour un pays « développé » pourtant) de m’assujettir à ce dont vous écrivez dans votre texte – je pourrais moi-même témoigner ce qui y est écrit et dire : les mots que vous citez, combien ils sont vrais… !
Je peux ajouter même que les tentatives de soumettre les âmes incarnées dans les corps des femmes, et ayant en simultané – « en contradiction avec leur incarnation »…? – le désir de vivre en liberté réelle (où la liberté réelle signifie donc sans forçage extérieur dans quelconque forme, à se soumettre à un “rôle prévu – lire: imposé – par le système patriarcal pour la créature de certain genre) – ces tentatives organisées dans le système de l’appropriation des femmes par les hommes – ceux « qui gouvernent » – a lieu pas seulement sur le niveau national – mais concerne également les « organisations » décidant et tranchant sur les lois et leur exécution – notamment les organisations telles que la Cour Européenne.

(Je suis en train d’écrire un texte traitant de ces faits – en tenant d’y dévoiler le moins possible les faits trop personnels (…) – mais en même temps révélant et parlant fort sur les manipulations, mensonges et les tricheries/cheatings que les gouvernements des pays européens du XXI siècle, dirigés toujours par les pouvoirs patriarcaux (déjà le fait qu’ils sont « dirigés » témoigne leur patriarcalisme) – et de la France comme le premier exemple – utilisent pour désorienter les personnes libres du genre féminin, et qui « s’acharnent trop » dans leur désir de la liberté : ce dernier mot étant le terme que tous les « pouvoirs » politiques diffusent aujourd’hui en faisant bien attention que la notion n’ayant rien à voir avec la pratique se fixe dans les têtes des gens autant qu’une conviction sur la réalité, pourtant crée par la simple rhétorique des dits « pouvoirs ». Il me sera difficile de publier ce texte dans « maintenant » (…)).

(…) De l’autre part… avec votre « tag », vous avez « tombé » exactement aux moments où – depuis quelques jours à peine – je me rêve à commencer une thèse, sur le sujet « Organisation de l’asservissement et du contrôle des femmes par les gouvernements et les pouvoirs patriarcaux des pays contemporains (blocages de l’accès à la liberté individuelle par la « loi établie par les hommes », les faux-semblants de la législation, la législation mensongère et désorientante, le forçage des « insoumises à l’appropriation par un homme » à certains actes menant à la destruction intérieure ou à un (les) traumatisme(-s), le non-respect pour les paroles utilisés par les pouvoirs patriarcaux – au lieu d’être ceux de l’honneur – comme le moyen de la diversion et du sabotage (paroles « d’honneur » effigiés par les gouvernements compris), les « contrats » avec les personnes – rompus et les documents foutus à la poubelle par les états « de droit » ou plutôt de la « loi de l’homme » (il s’agit bien des documents signées et tamponnés par le gouvernement, les mairies, même par les tribunaux, incitant les personnes à prendre les décisions irréversibles – et dont le même gouvernement, les mairies, le tribunaux rient ensuite d’un rire du plus bas étage, paillard et grivois), les démarches professionnelles sur le niveau national et européen ayant pour le but les humiliations des Sorcières non-dociles, la manipulation des foules humaines et de leur (in-)conscience, etc…

(…)

Le travail de l’écriture – et pas seulement – qui dévoilera les mécanismes de la politique et les règles primitivo-sociétales dont un humain « normal », ne pas concerné par les choses, donc inconscient des processus décrits, “ne voit pas” et donc nie… » – va être réalisé plus tard ou plus tôt: mais réalisé sans hésitation.

…Suite aux faits évoqués dans la NOTE de LA TERRE DU 24 AVRIL 2016 – il va être réalisé dans le PRÉSENT (ainsi que dans le nouveau futur transformé) dans la forme évoluée: la réalisation ayant lieu dans la CRÉATION – de tous les genres et dans toutes les domaines (chacune est une arme) – suivant l’évolution de la pensée et l’élargissement de la conscience.

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BALLADYNA-WITCH, 10 NOVEMBRE 2015 ¥ 24 AVRIL 2016.
Photography of the text: B-WITCH IN WITCHLAND
(AUGUST 2015; by C.C.K./camera & B-WITCH/choreography & coloÜr postwork).

 

« MOI, QUI N’AVAIS PLUS RIEN À PERDRE, JE CRIAIS D’UNE VOIX FORTE, SÛRE D EMOI: POURQUOI ME FRAPPEZ-VOUS…? J’AI AUSSI LES DROITS…! COMMENT POUVEZ-VOUS VOUS CONTENTER DE VOIR LES GENS MOURIR SANS AGIR…?! »*

I AM THE GODDESS OF HELL FIRE AND I BRING YOU**…

Photographies of the creation: the screenshots from the video-recording of the performance « FIRE…! » (Music: « Fire…! » de Arthur Brown. La Cantada, 5 décembre 2014). As Arthur Brown: Duncan Clarke. Performance du « FIRE… ! » a été liée et consacrée au thème des brûlures des visages des Femmes en Iran, et en protest contre le système patriarcal. Avec les paroles finales et la présentation du livre de Azam Hadj Heydari « Le Prix de rester humain ».

 

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Ça n’aurait pas dû être tout à fait comme ça.
Mais on n’a jamais vraiment travaillé ensemble, tout était fait sans la préparation suffisante, tout a existé plutôt grâce à s’avoir parlé sur les choses que grâce à les avoir testé comme il faut en avance. …Mais qu’est ce que tu fais, Duncan…?! Tu aurais dû menacer avec ton fouet au public – surtout pas à moi, la Witch – et qu’est ce que je vois sur la vidéo…? Et cette corde – qui au cours des quelques minutes a gagné la signification tellement différente que ce dont on parlait…?
M’enrouler dedans et de me libérer.
Dans tous les cas personne ne m’aura sur une laisse…!
…Les effets de faire une performance presque sans la préparation qui l’aurait précédée, si on le fait en duo, sont mortels.
Les gestes, les expressions, les mouvements.
Le sens – qui, lui – se perd…?
Vraiment… ?
La corde, qui devrait servir pour un lien de contact entre la Witch et le personnage au micro – est devenue comme un outil de – on dirait – presque ligotement, les regards menaçants du chanteur – qui me visent soudainement au lieu de viser le public (dansant devant, je m’en rends compte seulement en regardant la vidéo), ainsi que certains objets dans ses mains – sont la source de l’impression évidente: malgré mon non-accord à incarner un personnage féminin contrôlé et encagé, malgré avoir décidé de la chose totalement différente, on a à faire ici avec la description d’un emprisonnement, une métaphore – et une mise en scène spontanée d’un essai de la prise de contrôle sur l’individu féminin qui vole jusqu’aux les points les plus éloignés du centre de la cage.
La Witch – qui se prend sa place dans cette espace minimale, la Witch qui n’hésite pas d’aller jusqu’aux murs de la cave de La Cantada – mais toujours se trouvant sur un fil – est une évidence: tout cela raconte l’univers incarcéré, on est dans une prison.
Je – suis: DANS UNE CAGE…!
– « Virer cette vidéo, virer tout le souvenir de cette satane danse…! La Witch – N’EST PAS D’ACCORD, ON NE L’ENFERMERA JAMAIS PLUS : NI DANS UN IMPOSSIBLE, NI DANS UNE CAGE : AVEC PERSONNE ET NULLE PART…! »

 

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…Et – ici – quelque chose comme la lueur de la conscience.
Serait-ce uninexplicable concours des circonstances: qu’exactement aujourd’hui, le jour de la performance, quelques heures avant et sans planifier (je n’aurais même pas dû être là), je me suis trouvée dans ce lieu, au Boulevard Saint-Michel, Paris – et où j’ai rencontré Nabi Niakan, avec qui nous avons discuté assez longtemps, tout devant le stand avec les photographies des femmes aux visages brûlés par l’acide par les criminels musulmans jouissant des pleins droits de traiter une femme pire qu’on traite un chien… ?
Donc, le droit a l’encager, à la faire souffrir, à transformer son visage en une plaie brûlante.
À taillader son visage, sa dignité, sa vie…?

***

Au cours des dernières semaines, au moins 25 femmes – en Iran seulement – ont été « traitées » par l’acide par leurs bourreaux certains qu’ils sont impunissables.
Et même si c’aurait été une seule…
« Où sont nos visages…?! » – crient les femmes des affiches à Paris.
Elles devraient crier: « Rendez-les nous…! Rendez-les nous, et allez vous pendre… ! Allez – sinon, c’est nous, quo allons maintenant brûler vos vies, vos corps des faiblards frustrés, et vos consciences…! »
Vous allez brûler.
Pas comme vous avez planifié.

***

Moi, qui dans mon autre vie, avant devenir la Witch – ou simplement avant que le processus a été conclu et a pris sa fin – dans toute l’inconscience des crimes commis probablement tout à côté, me promenais joyeusement dans les rues d’Ispahan, la même ville où aujourd’hui on organise les manifestations… Moi, reconduite par la police à Téhéran à leur commissariat, et ce exactement pour un « délit » de porter une bandana qui permettait à s’échapper à quelques mèches trop visibles… Moi, qui malgré voyager pendant la moitié du trip avec les amis-hommes ne trouvais pas d’être une chose normale de ne pas pouvoir prendre de ma liberté de pénétrer seule dans les ruelles qui m’intéressaient… (« Tu es venue là, tu devrais respecter leur culture…! » – m’ont brusqué-t-ils, en lien avec les exigences sexistes de leurs confrères musulmanes, de ne pas me promener seule et de me couvrir jusqu’aux oreilles – en prenant par ceci clairement leur position en ce qui concernait les violations de ma liberté, dans la situation où la leur, puisqu’ils possédaient les corps masculins, ne se trouvait pas en danger. Seriez-vous totalement bourrés, mes prétendus amis…?! Faut savoir faire la différence entre la culture qui ne mettrait pas en question de la dignité et de droit au bonheur de la personne – et celle qui se donne le droit de statuer que la moitié de l’humanité est en réel une caste des sous-humain(e)s, des esclaves asservi(e)s à l’autre sexe…!). Moi verbalisée pendant une visite dans le musée de la civilisation sexiste à la capitale, encore pour avoir porté une manche trop courte : qui dans un 30° environ ou plus ne cachait pas de ma main jusqu’aux doigts…
Et enfin – moi : qui a dû vivre, et ce également par les raisons discriminatives, la discrimination des femmes ayant la soif de la liberté étant incorporée dans le système patriarcal – ici, en France, à Paris – dans une véritable cage suite de mon refus immuable de me voir « attribuée » à un homme, et malgré qu’une fois ils m’ont eue, poussée au bout… ? Ne serait-ce pas pour que aujourd’hui je comprenne une autre enfermée en cage… ?
Ne serait-ce pas – pour que je comprenne : tou(te)s encagé(e)s du monde… ?
ET PAR QUELLE RAISON ÉTRANGE JE DÉBARQUE AUJOURD’HUI ICI, DANS CETTE RUE – ET CE TOUT AVANT LA PERFORMANCE : ET NE SERAIT-CE PAS POUR QU’ELLE BRÛLE… ?

 

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« LE PRIX DE RESTER HUMAIN »

 

« Un témoignage captivant et douloureux sur une des périodes les plus sombres de l’histoire, trouvant de troublants échos avec l’horreur des camps de concentrations nazis » – on a écrit du livre de l’Iranienne Azam Hadj Heydari, résistante contre le régime des religieux et le régime patriarcal tout cour.
Pourchassée par les chiens de Khomeiny, incarcérée pendant les années dans une prison organisée par les gardiens du système, et pendant huit mois enfermée dans une cage, accroupie, aux yeux bandés, elle a échappé la mort, et aussi celle de son âme.
Un témoignage sur une des périodes de l’histoire…?
Les échos troublants avec l’horreur des camps de concentration nazis…?
Seulement les échos…?
De l’histoire – ainsi que des crimes de l’extermination, des morts commis bien sûr sur celles qui depuis les siècles, le début de ce monde, traitaient comme la chose évidente, l’affaire de l’honneur et de la dignité, donc de la survie*** – de ne pas suivre de l’ordre qu’une moitié de l’espèce humaine – celle aux corps du genre masculin – a réussi d’imposer à l’autre – née avec les corps des femmes…?
Les photographies sont atroces. Monstrueuses même, et encore plus s’il existait le mot plus fort.

 

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– « Je veux bien faire comprendre dans quelle famille je suis née et j’ai grandi – écrit Azam Hadj Heydari : dont le livre j’emporte avec moi le jour de la performance. – « Une famille fanatique et religieuse imprégnée de l’idéologie des mollahs, qui n’accorde aux femmes d’aucune valeur et pour qui ces dernières n’ont été crées que pour assouvir les désirs des hommes. Dans cette conception, la femme n’a d’aucune identité. Avant le mariage, elle a l’identité de son père. Après le mariage, celle de son mari. Et même après la mort de ce dernier, elle n’a toujours pas d’identité propre, mais est reconnue à travers un de ses fils dont elle va porter le nom. La femme n’a qu’un rôle : faire la cuisine, la vaisselle, la lessive, tout ce dont l’homme a besoin, lui faire des enfants et les élever. Dans de nombreuses maisons de notre quartier, les hommes n’appelaient pas leur femme par leur prénom, mais par le nom de leur fils, comme par exemple « maman Hassan ». (…) Dans certaines familles, on appelle même la femme par un nom masculin qui est le plus souvent celui d’un enfant mort »****.  
BRÛLE… ! BRÛLE, FIRE… !
« …You’ve been living like a little boy,
in the middle of your little world.
And your mind, your tiny mind,
you know you’ve really been so blind.
Now’s your time burn your mind,
you’re falling far too far behind.
Fire, I’ll take you to burn »…

 

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__________________________________________________________________

* Azam Hadj Heydari: « Le Prix de rester humain »; Jean-Claude GawseWITCH (!) Éditeur, Paris 2010.
** Comp. : http://www.youtube.com/watch?v=NOErZuzZpS8
*** Il y en a encore celles pour qui ces deux – honneur et la dignité – signifient la survie.
**** Ibid (*).

Le stand de Nabi Niakan et de l’Association des Réfugiés Politiques Iraniens en France au Boulevard Saint-Michel à Paris (Place de la Sorbonne) va y rester toute la semaine. Avec la possibilité de signer la pétition contre le régime religieux des mollahs en Iran et d’acheter plusieurs livres traitant des sujets de la domination sexiste dans la culture crée par les religieux, discrimination des femmes et crimes commis sur les « exemplaires non-obéissants », ainsi que sur le régime politique en général.

BALLADYNA IN THE STORM / THÉÂTRE DE RÉVOLTE, XXI SIÈCLE. 

 

 

LES KILLERS NE S’ARRÊTENT JAMAIS.
« 50 MILLION MISSING » (ET IL Y AURA PLUS)

35

 

LES FEMMES EN INDE SONT EXTERMINÉES. IL Y EN A LES MILLIONS ET LE MONDE ENFIN FAIT LE BRUIT SUR CELA – MAIS C’EST PARCE QUE (ICI AUSSI LE MOT : ENFIN EST À METTRE, CAR LE TEMPS EST LE DERNIER POUR CELA) ÇA SE VOIT, LA VÉRITÉ ÉCLATE, LES FEMMES DE LÀ-BAS ONT COMMENCÉ DE PARLER, LES JOURNALISTES ONT ÉCRIT, LES VICTIMES ELLES-MÊMES DES VIOLENCES ET DES CRIMES PEUVENT COMMUNIQUER, ET L’INFORMATION SE RÉPAND PLUS VASTEMENT ET AVEC PLUS GRANDE FACILITÉ QUE C’ÉTAIT JUSQU’AU MAINTENANT.
LES FEMMES EN CHINE SONT TUÉES – TOUT COURT, FACILEMENT, SIMPLEMENT, SANS REGRET ET COMME CELA ÉTAIT DEPUIS TOUJOURS – OU PLUTÔT DEPUIS QUE L’HOMME A DÉCIDÉ QUE C’EST LUI QUI VA VALOIR PLUS.
LES INFORMATIONS SUR LES GENDERCIDES EN CES DEUX PAYS N’ARRÊTENT PAS D’ÊTRE DIFFUSÉES, LE MONDE S’INDIGNE, LE MONDE NE FAIT RIEN, LE MONDE SIGNE LES PÉTITIONS, LE MONDE RÉFLÉCHIT QUOI FAIRE…
LES KILLERS NE LE FONT JAMAIS.
ON N’ARRÊTE PAS DES KILLERS EN LEUR LAISSANT LE TEMPS.
– « Of the girls whose birth was recorded in India between 1985 to 2005, 1.2 million were killed as infants. And another 1.8 million girls were killed before they turned 6 years old » – INFORMS THE VIDEO OF « 50 MILLION MISSING » CAMPAIGN (DIFFUSÉE SUR CETTE PAGE).
– « MORE THAN A 100,000 WERE BURNT TO DEATH IN INDIA IN ONE YEAR ; 1 WOMAN WAS KILLED EVERY 5 MINUTES » – DIT THE REPORT OF « THE LANCET », APRIL 2009 (THE REPORT CITÉ DANS LA MÊME VIDÉO).

WHY ARE MY HUMAN RIGHTS FOR SALE

Je n’oublierai jamais de l’écoeurement et du choque qui m’ont transpercés quand pour la première fois j’ai entendu de ce qui se passe : ce moment-là était accompagné d’un joli enregistrement visuel, pendant la projection duquel j’ai pu voir et écouter une mère-paysanne du sud de l’Inde, regard sincère, racontant avec naturalité et sans révolte du tout – de ce comment elle a pu effectuer les homicides de ses quelques filles. On dirait plutôt : femmicides, n’est ce pas …? Ce mot dans la langue – elle aussi gérée et accaparée par les hommes – n’existe pourtant pas. Il est le temps de le changer et j’en vote. En anglais c’est déjà fait – par Diana Roussell, et peut-être pas par elle première – mais la France reste en arrière aussi dans la domaine linguistique si on parle de la réalité et des choses qui ne vous font pas de plaisir. La France est un pays du fantasque et d’illusion, nous le savons – mais la lâcheté des gouverneurs et du peuple craignant la vérité ici aussi est payée par les victimes.
LA FRANCE, ON EN PARLERA PLUS TARD.
MAINTENANT, ON PARLE DE L’INDE ET DE LA CHINE : CAR C’EST LÀ-BAS, OÙ TOUT CE QUI SE PASSE – LES MEURTRES, LES VIOLATIONS, LES VIOLS – SE RÉVÈLE DE PLUS EN PLUS, C’EST LÀ-BAS OÙ TOUT EST CLAIR, TOUT ÉCLATE, LA VÉRITÉ ÉCLATE, LE CRIME ÉCLATE ET L’IGNOBLE ÉCLATE – SANS PLUS POUVOIR CACHER DE CE QUI DEVRAIT ÊTRE STIGMATISÉ.

***

« CHINA’S ONE CHILD POLICY HAS LED TO THE DEATHS OF TENS OF MILLIONS OF GIRLS, SIMPLY BECAUSE OF THEIR GENDER » (PETITION « Tell World Leaders to End Gendercide in China », 2 APRIL 2012, AUTHOR : « END GENDERCIDE NOW »).
ET NON, EN CHINE, CE N’EST PAS SEULEMENT L’EFFET DE « ONE CHILD POLICY » : car si c’était seulement l’effet de « One Child Policy », pourquoi c’auraient été seulement les filles, qui seraient tuées ?
IL NE S’AGIT PAS DE « ONE CHILD POLICY » – OU PLUTÔT, « ONE CHILD POLICY » EST ELLE-MÊME L’EFFET DE QUELQUE CHOSE QUI CRAQUELE ENCORE PLUS PROFONDÉMENT.

…Il s’agit d’une des plus grandes ignominies dont on pouvait entendre depuis le début de l’existence de cette terre : et cette ignominie est la discrimination – dans les cas le plus monstrueux mais réels et  fréquents allant jusqu’à l’anéantissement concernant une moitié de l’humanité, et ce par les raisons que je nommerais phallocratiques.
Qu’est ce que cela signifie, les raisons phallocratiques… ?
Et bien, ces raisons-là incluent la peur de la partie mâle de ce monde, concernant la perte éventuelle – et pourtant inéludable – d’une suprématie malhonnêtement gagnée en passé et malhonnêtement entretenue jusqu’à aujourd’hui.
« DUE TO EXISTING CULTURAL PREFERENCES FOR SONS RATHER THAN DAUGHTERS, MANY CHINESE FAMILIES ARE ABANDONING, ABORTING, OR HIDING THEIR FEMALE CHILDREN. AS A RESULT, THERE ARE NOW 37 MILLION MORE MEN THAN WOMEN LIVING IN CHINA »*…
JE NE DOIS PAS PRÉCISER QUE CE FAIT-LÀ, MALGRÉ CE QUI DEVRAIT ÊTRE LOGIQUE ET NORMAL PARMI LES ÊTRES DE LA MÊME ESPÈCE, N’ENGENDRE PAS D’UNE AUGMENTATION DU RESPECT POUR LA FEMME COMME POUR ÊTRE HUMAIN, MAIS SEULEMENT L’AUGMENTATION DE SON PRIX SUR LE MARCHÉ DE LA VIANDE VIVANTE. LA VENTE DES FILLES CONDAMNÉES À UN DESTIN DES PUTES FLEURIT.

***

« THE NATIONAL CRIME RECORD BUREAU OF INDIA SHOWS 768 WOMEN HAVE BEEN MOB-LYNCHED AS WITCHES SINCE 2008. MOST ARE WIDOWS OR SINGLE WOMEN. (…) INVESTIGATIONS SHOW THAT WOMEN (…) ARE KILLED AND/OR EVICTED SO THEIR LAND AND HOMES CAN BE TAKEN BY MEN »**.
Et voilà le clou. Ou, comme on dirait en polonais – une langue qui ne s’amuse pas en édulcorations et ne consacre pas des efforts ridicules pour délaver les mots de leur violence – C’EST ICI, OÙ EST ENTERRÉ LE MORT. C’EST ICI : CE QUI FAIT MAL. ON PEUT DIRE, C’EST ICI – OÙ SE SITUE CETTE GUERRE, ÉTERNELLE ET QUI DEPUIS TOUJOURS RAVAGE LA TERRE, CAUSANT SON IGNOMINIE ET SA SOUFFRANCE QUI NE FINIT PAS.
LA RICHESSE – QUE L’HOMME VEUT, TROP, POUR SOI. BESOIN – ON DIRAIT INFANTILE – DE LA SUPREMATIE POUR LE SEUL FAIT DE LA SUPREMATIE, ET POUR AVOIR QUELQU’UN PLUS BAS QU’ON SE SITUE SOI-MÊME.
LE POUVOIR.
LA PEUR MASCULINE – TELLEMENT BIEN MASQUÉE PENDANT LES DÉCENNIES SOUS LE VOILE DE LA PRIMAUTÉ : ET POURTANT TELLEMENT IMMENSE ET TELLEMENT DÉSHONORANTE.
BESOIN DE FAIRE AVEC L’AUTRE CE QU’ON DÉSIRE, SANS LE CONSULTER ET SANS ENTENDRE SON AGREEMENT : CAR COMMENT AVOIR L’AGREEMENT CONCERNANT LA SOUMISSION, LE VIOL, LA MORT.

***

VIDÉO DE « 50 MILLION MISSING » CAMPAIGN
(WATCH HERE)

LA VIDÉO DE RITA BANERJI, L’INITIATRICE DE LA « 50 MILLION MISSING » CAMPAIGNQUI A COMMENCÉ EN DÉCEMBRE 2006, DÉMASQUE LA VÉRITÉ SUR TOUTES LES ASTUCES –  PRATIQUÉS EN INDE DANS LE BUT D’ÉLIMINATION DES FEMMES. JE DIRAIS POURTANT QUE TOUT CELA EST AUSSI UNE MÉTAPHORE, BIEN SÛR AMENÉE AU DELÀ DU SUPPORTABLE, DE CE QUI A LIEU SUR LA TERRE ENTIÈRE.  

LA VIDEO EST TELLEMENT CHOQUANTE, QUE SI ON LA REGARDE, ON POURRA PEUT-ÊTRE S’INDIGNER PENDANT UN MOMENT À CAUSE DE LA SUITE DE CE TEXTE. CAR COMMENT J’AVAIS PU AVOIR LA MOINDRE IDÉE DE LA COMPARAISON – DE LA CHOSE JUSQU’À CE POINT HORRIBLE DONT ON PARLE : DES MEURTRES PAR LA MISE RÉSOLUE EN ÉTAT DE LA FAMINE OU PAR L’EMPOISONNEMENT, DES NOYADES, DES COMBUSTIONS DES WITCHES VIVANTES – COMMENT COMPARER TOUT ÇA AVEC CE QUI A LIEU EN FRANCE, LE PAYS OÙ, COMME ON SAIT, L’ÉLIMINATION NE S’EFFECTUE QUE PAR LA DISCRIMINATION ET OÙ PERSONNE NE TUE DES VICTIMES EN L’AVOUANT NI EN LEUR SERVANT LE POISON… ?
ET POURTANT, MALGRÉ MON PROPRE REFUS MOMENTANÉ, JE N’HÉSITE PAS DE FAIRE CETTE PARALLÈLE.
POURQUOI… ?
POUR RÉPONDRE À LA QUESTION, JE ME DÉCIDE ENCORE ICI DE RAPPELER LES PROPOS ET LES QUESTIONS POSÉES DANS LA VIDÉO DE RITA BANERJI, POUR COMPARER ENSUITE LES DEUX UNIVERS ET LES DEUX SYSTÈMES DE DISCRIMINATION : UN PLEINEMENT AVOUÉ, ET L’AUTRE DIPLOMATIQUEMENT ESCAMOTÉ.

« THE MOST IMPORTANT QUESTIONS WE MUST ASK ARE :
– ARE ILLITERACY AND POVERTY THE CAUSES OF INDIA’S FEMALE GENOCIDE ?
– ARE EDUCATION AND ECONOMIC BETTERMENT – THE SOLUTION ? »

***

J’ÉTAIS SÛRE QUE LE PLAN SUIVANT DU FILM NE M’AMENERA QUE LA RÉPONSE : « OUI », QUI ME PARAIT LA SEULE LOGIQUE ET POSSIBLE.
…ET QUOI… ?
– « THE ANSWER IS « NOT » » – DIT RITA BANERJI, ET IMPITOYABLEMENT, ELLE CONTINUE :
– « INDIA’S 2011 CENSUS DATA SHOWS THIS : THE BEST SEX RATION FOR GIRLS IS IN THE BOTTOM – MOST 20% OF THE POPULATION. AS WEALTH AND EDUCATION INCREASES (EVEN FOR GIRLS AND WOMEN), THE SEX RATION WORSENS. THE SEX RATION FOR GIRLS IS WORST IN THE TOP MOST 20% OF INDIANS***. WHY IS THIS SO ? BECAUSE INDIA’S FEMALE GENOCIDE IS A SOCIAL PROCESS THAT TAKES POWER AWAY FROM WOMEN TO CONSOLIDATE IT UNDER MEN AND PATRIARCHAL FAMILY STRUCTURES. THE MORE WEALTH THERE IS, THE MORE THERE IS AT STAKE FOR MEN TO CONTROL ; HENCE GREATER THE ANNIHILATION OF WOMEN ».

SIX WIDESPREAD FORMS OF FEMICIDE IN INDIA

N’EST PAS CETTE DERNIÈRE PHRASE LA DESCRIPTION EXACTE DE LA SITUATION RÉELLE, VÉRITABLE UN PEU PARTOUT DANS LE MONDE… ?
LES TENTATIVES INCESSANTES D’ÉLIMINATION DES FEMMES – TOTALE, PARTIELLE OU SYMBOLIQUE, PAR LA LOI OU PAR LES STRATAGÈMES PLUS OU MOINS TORDUS – DU CERCLE DE CEUX QUI POURRAIENT ÉVENTUELLEMENT CONCOURIR DANS LE TOURNOI SE NOMMANT LA VIE, ET DANS LEQUEL LA PARTICIPATION LIBRE EST UNE CONDITION DU BONHEUR, EST LE COUTUME AFFIRMÉ DANS TOUTES LES SOCIÉTÉS, UNE VÉRITÉ TANT DANS LES PAYS OÙ L’ORDRE PATRIARCAL EST BIEN APPARENT ET AVOUÉ, QUE DANS LES SYSTÈMES QUI VEULENT PRÉTENDRE AU NOM DES DÉVELOPPÉS, SANS JAMAIS L’ÊTRE VRAIMENT.
JE NE VAIS JAMAIS BIEN SÛR COMPARER DES MEURTRES COMMIS SUR LES PETITES FILLES BRÛLÉES VIVANTES EN ÉTAT DE KARNATAKA, AVEC L’ÉLIMINATION GRADUELLE ET SYSTÉMATIQUE D’UNE UNDOCUMENTED WOMAN EN FRANCE – ET POURTANT ON NE PEUT PAS DE NE PAS SE DIRE QUE QUELQUE CHOSE SEMBLE ICI D’ÊTRE ASSEZ SIMILAIRE. ET QUE CE QUI DIFFÈRE, C’EST LE DEGRÉ, LA DURÉE DU PROCÉDÉ, LA CONCENTRATION ET LA CONDENSATION DE LA VIOLENCE DANS LE TEMPS, AINSI QUE L’ASSURANCE CONCERNANT L’EFFET DU CRIME : DANS LE PREMIER CAS CET EFFET EST CERTAIN ET LA CERTITUDE DE LA RÉUSSITE DU PROCÉDÉ ATTEINT 100%, PENDANT QUE DANS LE DEUXIÈME CAS LA VICTIME A ENCORE LA CHANCE DE S’EN SORTIR, MÊME SI C’ÉTAIT AVEC LES MENTAL HARMS.

***

LA VIDÉO DE « 50 MILLION MISSING » CAMPAIGN DÉCRIT LA SITUATION EN INDE TELLEMENT CRUELLEMENT COMME LA RÉALITÉ EST ELLE-MÊME. ICI ALORS, COMME PRÉVU, VONT SUIVRE QUELQUES MOTS DISANT DE L’EUROPE – ET CONCRÈTEMENT DE LA FRANCE.
DANS CE PAYS, QUI TOUJOURS ENCORE OSE DE SE NOMMER THE COUNTRY OF THE HUMAN RIGHTS, LA SITUATION ET LA VÉRITÉ CONCERNANT TOUT CE QUI A UN RAPPORT AVEC  L’IGNOMINIE DE LA PHALLOCRATIE EST BIEN CACHÉE. LES CITOYENS FRANÇAIS, AINSI QUE LEURS GOUVERNEMENTS, ONT EN PLUS UNE CARACTÉRISTIQUE TRÈS PARTICULIÈRE – ET JE DIS DE CELLE D’AMÉNAGER LEUR PENSÉE EN SORTE QU’ILS CONSIDÈRENT QUE CE QUI NE SE VOIT PAS… N’EXISTE PAS.
POURTANT, L’EXISTENCE DES : EXTERMINATION, DIRECTE OU INDIRECTE, D’UTILISATION, DE PROSTITUALISATION, ET DES AUTRES CHOSES ENCORE, EST PROPRE TOUJOURS AUX SYSTÈMES POLITIQUES ET ÉCONOMIQUES LÀ OÙ IL Y A UN HUMAIN (OU DANS CE CAS : HUMAINE) DONT LE SYSTÈME LUI-MÊME PRIVE DES CERTAINS DROITS, SOUVENT FONDAMENTAUX – ET L’AUTRE HUMAIN : QUI CES DROITS POSSÈDE, EN JOUIT, ET – LES PROFITE DONC POUR ASSERVIR LE PREMIER.
LES FEMMES UNDOCUMMENTED SE JETTENT PAR LES FENÊTRES EN FRANCE. ET SI ELLES NE SE JETTENT PAS PAR LA FENÊTRE, ELLES SONT POUSSÉES À S’ENFERMER ELLES-MÊMES DANS LES HÔPITAUX PSYCHIATRIQUES, SIGNER LES AUTORISATIONS ET DÉCLARER LEUR PROPRE DÉSIR D’UNE TELLE HALTE PARTICULIÈRE – CAR VOILÀ UNE SEULE PLACE QUI LEUR EST ACCESSIBLE SELON CE QUE DIT LA LOI, ET LA SEULE OÙ ELLES PEUVENT JOUIR DES CERTAINS DROITS QUI NE LES DIFFÉRENT PLUS DES AUTRES – COMME, PAR EXEMPLE, CE DROIT À NE PAS ÊTRE TOUCHÉE NI TÂTONNÉE PAR CEUX QU’ELLES NE SOUHAITENT PAS. MÉDICALISATION (DONC LE FAIT DE SERVIR LE POISON : IL SEMBLE QU’ON ÉTAIT SÛRS QU’EN FRANCE CELA NE SE PRATIQUE PAS, N’EST CE PAS… ? MAIS VOILÀ L’ERREUR) – C’EST MIEUX QU’ÊTRE PALPÉE PAR LES BANDES DES SALAUDS DANS LA RUE LA NUIT, N’EST CE PAS…?
– VOILÀ, LA FRANCE.


***

« CONVENTION ON THE PREVENTION AND PUNISHMENT OF THE CRIME OF GENOCIDE
(ADOPTED BY RESOLUTION 260 (III) A OF THE U.N. GENERAL ASSEMBLY ON 9 DECEMBER 1948)
ARTICLE II : GENOCIDE MEANS ANY OF THE FOLLOWING ACTS
(A) KILLING MEMBERS OF THE GROUP ;
(B) CAUSING SERIOUS BODILY OR MENTAL HARM ;
(C) DELIBERATELY INFLICTING ON THE GROUP CONDITIONS OF LIFE CALCULATED TO BRING ABOUT ITS PHYSICAL DESTRUCTION IN WHOLE OR IN PART ;
(D) IMPOSING MEASURES INTENDED TO PREVENT BIRTHS WITHIN THE GROUP ».

SELON RITA BANERJI ET « 50 MILLION MISSING » CAMPAIGN, TOUTES CES POINTS – DE (A) AU (D) – SONT UNE RÉALITÉ SI ON PARLE DES FEMMES DANS LE CAS DE L’INDE.
SELON L’AUTEURE DE CET ARTICLE, MÊME SI LES METHODES OF KILLING EMPLOYÉES SONT BIEN DIFFÉRENTES, LES TROIS PREMIERS POINTS SONT UNE RÉALITÉ SI ON PARLE DES FEMMES UNDOCUMMENTED ET DE LA FRANCE.


SIX WIDESPREAD FORMS OF FEMICIDE IN FRANCE

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* PETITION « Tell World Leaders to End Gendercide in China »,
2 APRIL 2012, AUTHOR : « END GENDERCIDE NOW ».
** DONNÉES DE LA VIDÉO DE « 50 MILLION MISSING » CAMPAIGN.
*** SOURCE DES DONNÉES ÉVOQUÉES DANS LA VIDÉO DE « 50 MILLION MISSING » CAMPAIGN : « THE LANCET », JUIN 2011.

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BALLADYNA / THÉÂTRE DE RÉVOLTE, PARIS – CALCUTTA, XXI SIÈCLE
PHOTOS : AUTEURE (
« GIRL OF CALCUTTA » & MONTAGE DE « SIX WIDESPREAD FORMS OF FEMICIDE IN FRANCE ») ET « 50 MILLION MISSING » CAMPAIGN (AFFICHE « WHY ARE MY HUMAN RIGHTS ON SALE? » & « SIX WIDESPREAD FORMS OF FEMICIDE IN INDIA »).
LE TEXTE EST DIFFUSÉ AUSSI SUR LE BLOG « BALLADYNA-SANS FRONTIÈRES »
(CLIC ICI) – COMPARANT CERTAINS MÉCANISMES POLITIQUES DU SYSTÈME PLOUTOCRATE ET DISCRIMINATIF DE LA FRANCE AVEC LA RÉALITÉ INDIENNE, NOTAMMENT CELLE DE CALCUTTA).


FRANCJA.
KILKA LAT TEMU NIKOMU NIE SNILOBY SIÉ,
ZE PARYSKI BARBÈS…

 
« Trudne to wszystko, przykre.
I mediom nie jest wygodnie zamieszczać takie bijące  publikacje.
A może mają inne powody ».
(Elzbieta Dziedzicka, komentarz do tekstu)
 

Wrzesien 2012. Wieczôr. Czyli Dzisiaj. Ulica paryskiego Barbèsu usiana jest prostytutkami. Sà piékne, czarnoskôre, o dlugich wlosach splywajàcych na ramiona w vagues artificielles*, jak artificielles sà ich wabiàce spojrzenia scigajàce przechodniôw i zatrzymujàce sié na ich twarzach.
Albo : sà odpychajàce – jak odpychajàce jest ich zycie i to, co muszà czuc, wystajàc na tych ulicach-smietniskach, w odorze zgnilizny, zjelczalego tluszczu i dziesiàtek jatek-ubojni, z ktôrych smrôd rozchodzi sié w promieniu kilkunastu metrôw od tego miejsca, w brzydocie nie do opisania.

Nie zapomné wieczoru, kiedy – chwilowo pomieszkujàc u znajomego, w betonowym, solidnym HLM tuz przy stacji paryskiego metra « Château Rouge » – wybralam sié na przechadzké, do supermarché otwartego do godziny 22. Supermarché znajduje sié jedyne piéc minut od mieszkania : po drodze mija sié apteké, boulangerié, opustoszale stragany i wcale nieopustoszale autobusowe przystanki, kilka bram, sklep z afrykanskimi talizmanami, religijnymi kiczowatymi figurkami i obrazkami, mydlem i bric-à-brakiem**.
Ulica Barbès jest jednà z glôwnych ulic miasta, nalezàcà do jego tzw. czésci popularnej, zamieszkanej w duzej mierze przez tych, ktôrzy… nie zamieszkajà z pewnoscià nigdy przy Champs Elysées czy rue Saint-Antoine.
– Ça va, chéri… ?*** – przechodzàc slyszé niemal dzieciécy glos kobiety o niemal rôwnie dzieciécym wyglàdzie – nalezàcy byc moze do Senegalki, byc moze do Malijki lub Algierki – w kazdym razie do przybyszki znikàd, jakimi sà tu te ktôre nie mogà wylegitymowac sié papierem oznajmiajàcym ze przyszly na swiat wlasnie tutaj, w tym kraju, na francuskiej ziemi, lub innym papierem – ktôry môwilby, ze sà posiadaczkami bankowego konta opiewajàcego na sumé przynajmniej piéciu zer. Bo to jeden z tych dwôch papierôw jest w rzeczywistosci warunkiem godnego zycia – i bywa, ze zycia samego i zycia po prostu – w kraju rzekomej rôwnosci i braterstwa : Francji.
Wrzesien 2012. Czyli dzisiaj. Swiat jest cywilizowany, czyz nie ?

…Gdyby nie ten glos, kobiety o wyglàdzie niemal rôwnie dzieciécym jak glos sam, i gdyby nie ewidentny sens komunikacji majàcej miejsce tuz przede mnà, za mnà, i obok mnie, nie moglabym jeszcze uwierzyc – ze w tym najbardziej popularnym, ale i kiedys – wydawaloby sié – najbardziej opierajàcym sié terrorowi wyzysku czlowieka przez czlowieka, terrorowi zarabiania i eksploatacji, kàcie Paryza, odbywa sié to co kiedys bylo « particularité » ulic takich jak Saint-Denis w centrum, czy Lasku Vincennes.
Mloda kobieta ma – gôra, dwadziescia-kilka lat, i w rzeczywistosci jest piékna. Jeszcze, ciàgle. Czego nie da sié powiedziec o mijajàcych jà jak fantomy sylwetkach mézczyzn o opuszczonych, jakby w dowodzie rezygnacji i zgodzie na wszystko ramionach – i o tych, ktôrych dlugowlosa afrykanska piéknosc zatrzymuje przy sobie, wabiàc swoim glosem, w ktôrym nuty poddanstwa brzmià zgodnie z falszywà i przymuszonà douceur****.
Wszystko to dzieje sié w miejscach, w ktôrych jeszcze przed dwoma czy trzema laty nikomu nie sniloby sié môc spotkac sprzedajàce sié kobiety.

DLACZEGO.
Exploitation, c’est
normal

Dlaczego tak uderza mnie odkrycie wieczornej, wszechobecnej prostytucji na ulicy Barbès… ?
Miédzy innymi dlatego, ze kilka lat temu jej tu jeszcze nie bylo.
Kilka lat temu – kiedy mieszkalam w tych samych miejscach, do ktôrych wracam dzisiaj –wszystko, wydaje sié – bylo tak samo – oprôcz tych kobiet sprzedajàcych sié za kilka nédznych euros w rôwnie nédznych appartements de 8 mètres carrés, gdyz tak mieszka sié w Paryzu – jesli ma sié paszport senegalski, marokanski, do niedawna rôwniez ukrainski czy romanski.

Prostytucja nie ma w sobie nic z luksusu. Ani one – czarnoskôre czy bialoskôre : w kazdym razie te z gorszym papierem, przeznaczane przez system polityczny i legislacjé na powszechne uzywanie, sprzedajàce siebie czésto za to samo co bialy Francuz rzuca w napiwku w restauracji na Champs Elysées lub czym oplaca sobie drugie sniadanie – ani oni – czarnoskôrzy czy bialoskôrzy, handlarze zdechlymi papierosami dla rôwnie zdychajàcych klientôw, les chéris o twarzach szarych i zwisajàcych ramionach pokonanych – zadne z nich nie czerpie korzysci z procederu : gdyz to, co nazywa sié procederem, to dla nich po prostu przetrwanie.

W nocy wiéc prostytutki. A w dzien… ?
– Arrêtez-vous… ! Arrêtez-vous. Belle femme… ! – slyszé. I widzé twarz kobiety, rôwniez, jak mozna zgadnàc, Algierki czy moze Marokanki, zyjàcej tu, jak wiékszosc z nich, od lat, i wciàz, jak wszyscy zdajà sobie sprawé – bez prawa do zarabiania na zycie inaczej niz przez prostytucjé, zamiatanie francuskich ulic (au noir) lub… zebractwo. W tej chwili wyciàgniéta réka potwierdza, ze kobieta ktôrà mam przed sobà wybrala trzecià z mozliwosci.
A ja… ? Patrzé na nià i widzé, ze to jej twarz jest zadziwiajàco, jesli zwazyc sytuacjé – belle – i myslé, ze bédzie tak jeszcze przez lat kilka, moze kilkanascie. Na pewno nie wiécej. Liczba tych lat zalezec bédzie od sily woli i wytrzymalosci samej kobiety – wczesniej czy pôzniej przeznaczonej na daniné dla systemu politycznego przewidujàcego ze istniejà dwa rodzaje dyskryminacji : ta piétnowalna i krytykowana, i ta ustanowiona przez prawo.

OFIARA SYSTEMU ?

Naturalnie ten stan rzeczy nie jest jasno stwierdzony w zadnym kodeksie, zaden prawodawca nie zdecyduje sié rôwniez poswiadczyc, ze ma on miejsce, jednak nie da sié zaprzeczyc, ze taka jest polityczna rzeczywistosc wspôlczesnej Francji : kraju, w ktôrym z dzieciécà latwoscià spotyka sié dzis osoby zamieszkujàce tu od 20 czy 25 lat i wciàz pozostajàce bez pewnych podstawowych ludzkich praw.
Jak na przyklad to do samodzielnego utrzymywania sié dziéki wlasnym zdolnosciom – nazywane dzis prawem do pracy.

Nikt nie wie dokladnie, ile osôb bez prawa do bycia istotami niezaleznymi i do godnego zycia – zamieszkuje obecnie we Francji i w innych krajach europejskich. To, czego mozna byc pewnym, to jednak fakt, ze jest ich coraz wiécej – i ze legislacja wiékszosci, by nie powiedziec : wszystkich krajôw nie nadàza za dokonujàcymi sié na swiecie zmianami, doprowadzajàc do oszalamiajàcego stanu rzeczy i sytuacji, w ktôrych slowo czlowiek oznacza zupelnie co innego w przypadku gdy mowa o czlowieku stàd i dziwnym stworzeniu stamtàd. Generalnie, w tym drugim przypadku okazuje sié, ze slowo czlowiek w dziwny sposôb jakos nam sié zdewaluowalo i stracilo swoje pierwotne znaczenie.

Dziwne stworzenie stamtàd – to dzis we wszystkich krajach europejskich wysmienity kandydat gdy mowa o : wykluczeniu, czerpaniu korzysci, i dyskryminacji.
I tu zaczyna sié jeszcze jeden temat.

EKSPLOATACJA CONTINUE

Eksploatacja czlowieka przez czlowieka – jest bez wàtpienia znakiem rozpoznawczym naszej cywilizacji : lecz nie da sié zaprzeczyc, ze nawet jesli prawda o eksploatacji jest rzeczà oczywistà, jest cos, co dzis zaskakuje. Tym czyms jest – jej tempo.

Tempo – w jakim owa eksploatacja sié rozprzestrzenia, zarôwno jesli chodzi o jej rozmach i jej formy – jest tak oszalamiajàce, ze nie mozna juz nawet przewidziec, jaki wyraz bédzie ona mogla znalezc za lat kilka czy kilkanascie : do jakich ludzkich tragedii doprowadzi i w czym bédzie sié wyrazac.
Dzis wydaje sié ideà zgola fantastycznà, ze moze w masowych mordach popelnianych na wykluczonych, lub – przeciwnie – w takich samych masowych mordach lecz dokonywanych przez nich wlasnie – co byloby rzeczà wreszcie duzo bardziej uzasadnionà lecz nie umniejszaloby tragedii majàcej zrôdlo w politycznej aberracji.
Tymczasem… swiat znajduje sié jeszcze ciàgle na etapie, na ktôrym eksploatacja czlowieka przez czlowieka staje sié coraz czésciej tlumaczona i naukowo uzasadniana, nabierajàc rozmiarôw nie tylko niewyobrazalnych, ale i wyrazajàc sié w coraz bardziej niegodnych procederach  okreslanych jako zgodne z prawem oraz – legitymizowanych i organizowanych w rzeczywistosci przez samo prawo.
Dyskryminacja, istniejàca zawsze tam, gdzie mamy do czynienia z obcym z jednej strony, i kryzys ekonomiczny z drugiej strony, sà dzis dwoma czynnikami prowadzàcymi w prostej linii do wyzysku, cierpienia i tragedii pewnych osôb w – zdawaloby sié – cywilizowanych krajach Europy, jak na przyklad Francja.

Jako wynik, otrzymuje sié na przyklad nowe dzielnice pokazowych europejskich miast usiane prostytutkami sprzedajàcymi sié posrôd kolb obgryzionej kukurydzy walajàcej sié na ulicy, sprzedawanej za dwa euros bezposrednio z metalowych wôzkôw jakby uprowadzonych prosto ze sklepu. Czarnoskôra zebraczka przesiadujàca na tym terenie wykluczonych wczesniej czy pôzniej – zastàpi slowa « Tu es belle » ktôre biorà dzis poczàtek w jej ustach – w przeklenstwa i plucie wokôl… sprawiedliwym jadem.

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Wszelki ucisk, czy to przez negowanie praw pewnym osobom, czy to poprzez kazde inne dzialanie, doprowadzajàcy do wynaturzenia tego, czym jest czlowiek – doprowadza w koncu do tragedii.

Na razie sà to tragedie najslabszych – jednak historia swiata zawsze do tej pory pokazywala, ze po smierciach, wyzysku, ponizeniu i doprowadzaniu do upodlenia najslabszych – przychodzi czas na rewolucje i scinanie – niegdys ukoronowanych glôw, dzis byc moze podcinanie gardel udekorowanych krawatem.

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* Franc. : w sztucznych falach
** Bric-à-brac
– zwrot oznaczajàcy w przyblizeniu to samo, co polskie potoczne : « mydlo i powidlo »
*** Franc. : W porzàdku, kochanie ? (rôwniez forma nawiàzania kontaktu z nieznajomym(-à))
**** Franc. : slodycz (tutaj : falszywa)

NOTA dotyczàca fotografii :
Zalàczone do artykulu zdjécia nie ilustrujà konkretnych sytuacji : nie zobaczycie na nich twarzy opisanych prostytutek, zebraczki czy nawet ich sylwetek, gdyz autorka – s’étant rétracté de sa fonction de journaliste – ne considère pas que tout devrait pouvoir être montré ou photographié.
Sà natomiast fotografie z ostatniej manifestacji « SANS PAPIERS » – koniec wrzesnia 2012, w miejscach opisanych w artykule. W drodze wyjasnienia : sam zwrot « SANS PAPIERS » oznaczal pierwotnie osobé nie mogàcà wylegitymowac sié absolutnie zadnym dokumentem ktôry potwierdzalby jego tozsamosc. Zwrot zrodzil sié w wyniku rzeczywistego pozbawiania sié « papierôw » przez osoby ktôre – przedostwaszy sié do okreslonych krajôw pragnély uniknàc odsylania ich do kraju ich pochodzenia (gdzie czésto grozila im smierc lub poniewierka). Jednak dzisiaj, we Francji, etykietka « SANS PAPIERS » przyklejana jest na czolo kazdej istoty ludzkiej w sytuacji tzw. nieregularnej : oznacza to, ze nawet osoby przebywajàce w kraju 20 lat, mimo podejmowanych przez nie wysilkôw i po wielokrotnych prôbach « uregularyzowania sié », zyjà we Francji bez pewnych praw nalezàcych do fundamentalnych.
Przez caly rok, w Paryzu i w calej Francji, organizowane sà dziesiàtki manifestacji osôb « SANS PAPIERS ». W Paryzu, ich najczéstszym miejscem jest Place de Chatelet, Place Saint-Michel i opisana w tekscie dzielnica Château Rouge z ktôrej pochodzà zdjécia.