Articles Tagués ‘FREEDOM’

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…Il sont passées les années depuis le vécu de LILITH
qui l’ont fait effleurer la mort et se trouver au cœur des attaques chimiques
qui ciblaient son propre corps.
…Il sont passés à peine deux mois depuis la mort de YVES
sur le corps duquel les attaques – même si effectués dans la forme moins « agressive »,
dont la destructivness a été beaucoup mieux camouflée – ont été plus efficaces,
exactement suite de ce « camouflage » et de cette « non- aggressiveness »
seulement apparente, et s’étendaient aux années entières.

Comment arrive-t-on
amener une personne à l’état d’esprit,
dans lequel elle considère – ainsi que tout le monde qui l’entoure –
que les changements, les transformations, de son corps ainsi que de son psyche,
la perte des certaines capacités de ce premier ou ses comportements,
qui n’ont rien à voir avec le « naturel » –
sont « naturels »… ?
Qu’il s’agit de la « maladie » (« vieillesse », « dépression », « cancer », etc…)
qui viendrait – comme le veut l’industrie alimentaire, « médicale », chimique, pharmaceutique… –
« de nulle part », ou « de l’intérieur de la personne » : et qui n’aurait rien à voir avec les substances toxiques
qu’on la fait en même temps ingurgiter, en diverses formes et souvent au cours des années,
et qui ont pour le but, exactement, de créer la maladie et de la faire se proliférer… ?
AUCUNE « maladie » ne vient « de la nature », aucune ne se manifeste ni ne se développe dans les circonstances énergétiquement propices à la vie et convenables à l’Être Humain, berné pourtant par ce dont ce sont les « industries » qui lui disent que lui est « convenable », et il est important que les êtres vivants, les êtres énergétiques appartenant à l’espèce des humains le reconnaissent enfin, au dépit de se faire empoisonner aux divers « docteurs » qui ne cherchent que le pouvoir sur leurs corps et leurs cerveaux.

 

***

…L’industrie « médicale », pharmaceutique et quelques autres dont deux ont été évoquées
dans le paragraphe précédent, arrivent pourtant ici à jouer un véritable coup de génie :
suite duquel les personnes – et cela même si dans leurs corps commencent à se passer les choses hallucinantes,
les choses inimaginables, les choses qui n’ont jamais eu lieu avant l’intoxication nommée « médicale »
et qui devrait se nommer infirmisante
ne lient pas de l’action destructrice des drogues marchandées par les industries,
l’action qui s’exprime par les réactions de leur propres corps ou leur propre psyche
avec… l’action destructrice des dites drogues.
La conviction de la bienfaisance – et même de la nécessité (« sinon : votre corps, voire votre psyche, va périr… ! ») de l’injection ou de l’ingestion des drogues, est la chose qu’on programme aux cerveaux des individus de l’espèce humaine DÈS leurs premiers jours : où ont lieu les premiers actes de la criminalité commis sur les corps, sur le cerveau, sur le système immunitaire, nerveux, et les autres, des petits humains, et qu’on nomme les « vaccinations ».    

L’endoctrination – ou autrement : le lavage des cerveaux –
est tellement forte et tellement bien pensée,
que la mécanique de la pensée d’un humain y atteint, semble d’être suivante :
(1) la personne aperçoit les changements alarmants de son propre état :
ces changements englobent ainsi ces de son corps que ces de son esprit
(2) …ayant reçu la programmation qu’on pourrait transcrire comme :
« la « maladie » est ce qui vous appartient, ce qui vient de vous-mêmes,
ou, éventuellement, ce qui vous attaque de l’extérieur :
mais en rapport avec quoi, sans nous, vous êtes absolument démunis,
parce que ni votre corps, ni votre esprit,
n’en disposent d’aucune défense, d’aucun antidote
…une seule solution pour vous, est donc de l’acheter de nous ;
puisque c’est UNIQUEMENT NOUS, ET NOUS SEULS,
sont ceux qui la possédons »…
(3) …La personne, une fois tombée dans la toile de l’araignée,
empoisonnée par les substances toxiques…
…continue son empoisonnement.
Dans les cas pas du tout rares
il arrive que jusqu’à la fin de sa vie
– celle-là étant bien sûr prématurée –
elle paie pour sa propre mise en infirmité.

N’est ce pas, tout cela, la manipulation immense,
la manipulation jusqu’à l’indicible,
si on sait que le seul « antidote »,
le seul « médicament »
à absolument TOUS les « maux »,
toutes les « maladies »
et toutes les souffrances
que l’humain possède,
est son propre corps
et son propre esprit… ?

***


Ces liens : de « l’esprit & le corps » et de « ce qui arrive »,
ainsi que le lien de « ce qui arrive » avec « ce avec quoi l’on se drogue »,
le lien entre « la souffrance » et « sa source »
sont, dans le cerveau de l’humain
parasité par l’industrie « médicale » et pharmaceutique
complètement condamnés.
…En cette façon,
les dites industries gagnent un véritable scoop :
on peut aujourd’hui estimer sans doute qu’au moins 75% de l’humanité,
chaque jour, s’empoisonne sur le monde
en payant son propre empoisonnement,
qu’elle subit en observant en même temps
les réactions pas naturelles – à l’intensité différenciée
en dépendance des cas – de leurs corps
à la toxine.
Si quelqu’un regardait tout cela de côte,
cela devrait lui paraître absurde, et même impossible.
Comment peut-on se permettre la pareille cécité :
et de ne pas identifier de la source de ce que l’on vit,
comment est-il possible de ne pas identifier des réactions à la toxine…
avec la toxine elle-même,
et – pour aller encore plus loin – comment est-il possible
de répéter la chanson apprise déjà à l’école
par ceux qui tenaient que l’on l’apprenne :
que les dites réactions à la substance toxique surviennent…
« malgré » la toxine… ?

…On connaît les raisons et les mécaniques.
Bien sûr, on les connaît SI on le souhaite…
Rien de cela pourtant :
aucun savoir, et aucune connaissance,
ne remboursera de la destruction
et n’annulera des assassinats
de ceux qui sont partis.

 


« IL S’AGIT D’UNE SEULE CHOSE »…

…Les années donc sont passées
depuis the failed assassination de LILITH,
et deux mois depuis celle not failed, celle accomplie,
qui a été la conclusion de l’empoisonnement de YVES…
…Ni par un « concours des circonstances », même si cela pourrait paraître,
ni par un « hasard », qui n’a jamais lieu, et dans la vie de personne,
elle rencontre sur son chemin une autre LILITH :
puisque elle aussi Étrangère,
puisque elle aussi ayant vécu ses expériences,
même si très différentes,
qui lui ont révélé la sournoisie des entités conçues par l’humain
et ayant pour le but d’esclaver l’humain lui-même,
et puisque, donc, elle aussi consciente…

Elle est, aujourd’hui, la professeur des neurosciences.
– « Au début, je voulais être médecin.
J’étudiais la neuropsychiatrie.
…Quand j’ai vu pourtant, déjà en y étant l’étudiante,
CE qu’on y fait avec les personnes,
CE comment on y traite l’humain…

J’ai quitté la faculté ».
Dans sa voix, quand elle se rappelle ces moments,
ce qu’elle a vu,
s’entend l’aversion, même l’indignation
et le désaccord absolu à ce qui reste tellement loin
de tout ce qui pourrait paraître « humain » et éthique.
– « À la fac, j’ai comprise qu’il s’agit toujours d’une chose,
que rien à part de cela n’importe.
…Il s’agit de rendre les personnes,
les humains,
incapables à réagir, à résister
et à s’opposer à quoi que ce soit.
Il s’agit à les amener à état dans lequel
ELLES NE PEUVENT PLUS NUIRE AU SYSTÈME QUI,
DE SA PART, SE NOURRIT DE L’ÉNERGIE VITALE DES INDIVIDUS.
PLUS « DÉRANGER », PLUS FAIRE QUOI QUE CE SOIT
QUI POURRAIT METTRE LA SIGNE DE L’INTERROGATION
OU D’UNE NÉGATION SOUS CE MOT : «  L’ORDRE ».
…On farcit donc les humains des substances qui l’assurent.
Au cours de ce procédé…
RIEN N’IMPORTE.
Prise du poids, perte de la motricité,
l’incapacité à continuer de vivre indépendamment,
l’état de mi-mort…
RIEN…
…N’IMPORTE ».

…Après avoir quitté la faculté de la « médecine »
où elle n’aurait que devenir une de plus parmi les humanoides-automates
asservi à un système qui arrache les cœurs aux vivants,
elle a décidé de s’occuper de l’humain et de ce qui concerne la vraie science.
Depuis plusieurs années,
elle se spécialise en neurosciences cognitives
et en éducation à l’empathie.
L’utilisation des substances chimiques
que les industries et le gouvernement emploient
pour infirmiser les personnes qu’infirmiser ils trouvent avantageux
pour le système qu’ils représentent,
n’ont d’aucun place dans sa pratique.

 

→ → →

BALLADYNA↑WITCH ↑↑↑ AVRIL-MAY 2018 ↑
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↑ Site dédié à l’Âme Libre et au chemin de l’Humain ↑

 

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Une fois encore, son corps, son âme, ont été plus forts.
Une fois encore, elle est sortie vivante.
Une fois encore, ni les injections de la toxine, en diverses formes, ni l’empoisonnement administré par toutes les voies, parmi lesquelles orale faisait seulement un exemple, même si le plus important, ni les jeux des diverses entités discreditables, comme entité gouvernementale, avec ses « droits de l’humaine » (après le temps, elle se dit que peut-être tout cela a eu lieu parce qu’elle n’est pas une : elle était envoyée ici sûrement d’un monde différent que celui-là, aux vibrations qu’elle trouve et ressent très basses…), n’ont rien pu.
…Mais l’intoxication continue.
Après le shot dont les conséquences ont été décrites ici, même si « théoriquement » cela a été possible, elle n’est plus en capacité de décider de quitter l’« établissement » dont le « rôle » dans le « système » – cela est aujourd’hui clair – est de mettre les personnes par une ou l’autre raison « dérangeantes » au système des vibrations basses en état de la torpeur, de la paralysie et de l’indolence totale.
Après longtemps, en pensant de cet enfer – qui n’était pourtant seulement « un parmi les nombreux enfers », ou « une chapitre de l’enfer en continu » sur son chemin de la non-humaine au pays des droits seulement pour ceux et celles qui appartiennent à la race*********** – elle se rendra compte que l’on peut dire même, que mettre les personnes en état de la démence est la vocation de ces lieux, qui existent en nombre tellement grand dans l’univers des basses fréquences énergétiques : et qui se nomment les « hôpitaux ».
Ici, plus encore qu’ailleurs, ce qu’on essaie, c’est dompter l’esprit et le corps de l’Humain-Dieu, pour qu’il oublie ainsi ce qui il est que ce d’où il vient vraiment (pas de cette Terre…), et pour qu’il devienne la risée de soi-même ; ici, plus encore qu’ailleurs, ce qu’on tente, c’est de programmer et d’apprendre les personnes ciblées de l’obéissance aux ordres et aux « lois » fixées par les autres, de la soumission, de la dépendance des facteurs extérieurs et de la faiblesse.
Ici, on le fait avec la grande artillerie.
Ce ne sont plus les substances toxiques que l’on « cache » : celles qui sabotent la pensée, pervertissent les besoins du corps, et desquelles la « fonction » est de mettre ce dernier en dépendance, tout cela utilisé par l’industrie nommée « alimentaire » qui distribue ses denrées dans les « grandes surfaces ». Ici, les substances qui rendent l’humain malade – très, très malade, et tout, tout de suite… ! – on utilise sans plus aucune « couverture », sans essayer, comme cela a lieu dans le cas de l’industrie alimentaire, de « faire l’impression que… » ni de faire semblant qu’on « nourrit » pendant que l’on soumet et empoisonne.
Ici, on te force à avaler le poison tout de suite dans sa forme « pure », ne plus dissimulée, ou on te fait un shot directement dans la veine dans le cas si tu n’adhères pas et ne t’accordes pas avec l’abattage prévu.
On n’a plus besoin de faire semblant quand on a à faire avec les êtres vivants qu’on a mis déjà en état des plantes. 

***

…Et comment elle arrivera, maintenant, quitter cet établissement,
dans lequel – puisque telle est le rôle de celui-ci – ils arrivent à l’amener à l’état de plante… ?!
Comment pouvait-elle penser : que d’un lieu pareil, elle pourra sortir sans y être détruite… ?
Comment : sans savoir encore avant y entrer, que leur « travail », ici,
c’est de transformer les êtres vivants en épaves seulement théoriquement vivantes… ?
Elle n’est maintenant plus en mesure de décider de rien, comme elle le pouvait avant y entrer : même si ses décisions avant y entrer ont été conditionnées par sa situation de la « non-humaine » (et oui, elle le sait enfin : elle n’est pas une ; ce n’est pas de ce bas monde, qu’elle est venue ici, elle n’appartient pas – il n’y existe aucun doute quant à ça – à cette espèce des êtres énergétiques à l’énergie très basse…), elle possédait néanmoins toutes ses capacités psychiques et physiques pour les prendre.
…Et ce sont exactement ces capacités, que les serviteurs du système dans lequel certains et certaines ne doivent pas avoir des « droits », ont pour la fonction anéantir chez ceux et celles parmi les certain(-e)s dont la présence devient importune.
…Après l’intoxication de chaque matin : qui continue (après l’assassinat qu’ils ont failli de commettre, ils ont mis au point une autre méthode : qui consiste une intoxication par les doses moins concentrées, probablement de l’autre toxine ; celle-là fait que LILITH ne tombe plus à terre, que les dégâts dans son cerveau avancent plus lentement et que l’état de son corps se dégrade moins vite) et après l’empoisonnement du soir, plus rire, plus respirer des pleins poumons, plus vraiment marcher.
Le mur n’est plus un mur : il ne se ressent pas comme la matière, comme avant, comme ressent les choses une humaine normale ; ses doigts n’arrivent plus de sentir de la structure de quoi que ce soit qui l’entoure et que – infructueusement – elle essaie de toucher ; la porte n’est plus une porte, les escaliers… elle n’arrive même plus de les monter sans l’épuisement (et oui : l’air, par ses chemins respiratoires, ne passe presque plus pendant que son cœur de la sportive et de la Guerrière en devenir a été transformé comme si en cœur d’une grave malade tout avant de l’attaque cardiaque ; à chaque pas, à chaque mouvement plus décidé que celui d’un fantôme elle sent qu’encore une seconde et il va éclater… !)
Elle est horrifiée par ce qui se passe avec son corps ; et ce qui se passe est tellement incroyable, tellement « jamais vu », qu’elle n’arrive pas a y croire.
…Tout, absolument tout ce qui l’entoure se trouve maintenant comme si derrière ce même brouillard
derrière lequel elle a vu le monde aux moments de sa mort partielle.
Maintenant, l’étranglement est seulement plus léger ;
mais il ne faut pas être naïf : il continue.
…Et eux, ils continuent aussi.
Ils apprenaient comment le faire pendant les années
qu’ils ont passées dans une académie pour les serviteurs.

 
***

…Elle a pourtant encore les restes des forces,
et de la conscience que faire s’évaporer de son corps et de son âme
ils n’ont pas été suffisamment vites.
Les serviteurs du système gouvernemental
basé sur les infâmes et ridicules « refus » des « droits » à vivre
aux humain(-e)s ne venant pas de leur race,
ont pu bien essayer,
et même ils ont pu bien la jeter à terre :
ils ne pourront jamais l’abattre.
Ses restes des forces, cette conscience – et, sûrement, l’instinct de survie et l’instinct le plus basique, celui de protéger sa santé soi-même : puisque – soyez en enfin lucides… ! – les « médecins » ne sont pas ici « pour la protéger » chez les humains ; ils y sont pour la rendre boiteuse, pour la rendre clopinant, et enfin pour la détruire – la font informer le serviteur principal dans la blouse blanche de sa décision de quitter cette usine dont l’assignment est de produire les plantes mi-mortes et les éternels disabled. 

***

Toujours horrifiée par les comportements incroyables de son corps, desquels elle ne contrôle plus (ce qui est le but du bourrage par les drogues livrées aux serviteurs du gouvernement et des concernes pharmaceutiques, nommés « les médecins », par ces concernes eux-mêmes), elle va sortir de cette usine des morts-vivants, de ce lieu de la chasse de l’âme et du corps de l’homme de tout ce qu’il possède en lui et qui pourrait menacer aux organismes bas énergétiquement, donc parasitaires, suite du risque qu’il pourrait espérer de devenir libre, elle va sortir…
…le serviteur dans la blouse blanche tient fortement qu’elle achète, dès qu’elle se trouvera en liberté, les boîtes supplémentaires de la drogue analogue à celle qui, durant tout ce temps dernier, la rendait malade : celle-là, comme toutes, est sponsorisée par… le gouvernement, elle est bien remboursée, il lui fait une ordonnance.
LILITH exprime son dégoût : le « médecin », le serviteur de l’industrie, comprend bien que – hélas – cette « cliente »-là possède la conscience absolue de ce où se trouve la source de cet état hallucinant qui, incroyablement, est devenu pendant ces dernières semaines le sien : et qui l’on peut nommer – ce qui serait presque un euphémisme – celui de la déficience physique d’une être humaine jusqu’à là sportive, résistante toujours, et jamais destructible.
Il la rassure donc, cauteleusement, que maintenant, il s’agira d’une substance différente de la (les… !) précédente(-s) : mais, que le monde dehors, va sembler à présent, à elle, LILITH – cela n’est pas éligible, selon lui, au moindre doute – trop bizarre, et donc, que – pour pouvoir y vivre… la nouvelle drogue, la nouvelle substance toxique remboursée par le gouvernement et produite par les pharmaceutes************ qui en vivent, en leur payant à l’occasion – à eux, les « médecins » – pour l’intermédiaire…
…est nécessaire.
…Hà : cela n’est éligible, non plus, au moindre doute, que si le monde peut sembler bizarre
aux personnes intoxiquées, c’est, justement, suite de l’intoxication par les drogues,
et cela n’est éligible, non plus, au doute le moindre, que l’intoxication par les drogues est exactement ce qui engendre cet état de l’individu : dans lequel, mis en dépendance des substances que l’on leur injecte ou fait ingérer, ils perçoit le monde « bizarre »… !

***

…Elle veut s’en libérer de ce lieu tout de suite.
Elle veut le quitter sans attendre.
Elle ne supportera plus, ni d’une seule journée, de cette – jamais connue avant – faiblesse indicible, pas naturelle, inimaginable, qui, au paradoxe pour la future Guerrière, est devenue suite de « l ‘intervention » de ceux qu’elle ne pourra nommer, après s’en rendre compte, les ennemis de sa liberté, donc SES ennemis tout court, ainsi que les ennemis de chaque humain libre,
le premier trait caractéristique de son corps.
Vu l’insistance du serviteur de l’industrie pharmaceutique, celui-là toujours dans sa blouse dont la blancheur éveille les doutes, et qui – n’ayant d’aucun droit à lui exprimer quelconque condition, encore moins une exigence – fait tout pour la faire croire qu’il dispose de ce droit et obtient d’elle la promesse qu’elle ne va pas arrêter de sa propre intoxication,
elle sort de l’usine aux plantes en acceptant d’emporter avec elle la dernière ordonnance à la substance mortifère.
…En fait, le « médecin » lui fait promettre qu’elle ingérera la substance qui la détruit, qu’elle la prendra, qu’elle l’acceptera dans son corps même après sa sortie de l’usine aux plantes: il n’a pas droit à lui poser quelconques « conditions » dont la non-prise en compte par LILITH pourrait l’empêcher de quitter le lieu, ou d’obstruer sa sortie : mais il compte qu’une fois la chose promise, dans ce pays où tous, et le gouvernement le premier, crachent inglorieusement sur la parole, elle, LILITH, à l’opposé à eux tous et toutes, se sentira liée par la promesse.
Pour se rassurer pourtant qu’elle ne tentera pas à se libérer de la substance toxique qui la contrôle, qui – en accompagnant les jeux gouvernementaux – se met sur son chemin à l’indépendance et qui sabote sa force (l’indépendance : un véritable trésor, qui à chaque personne qui voit ses droits politiques refusés ou « annulés » est impossibilisée d’abord que de l’extérieur ; l’injection de la drogue dans l’organisme de la personne fait pourtant, ensuite, que l’attaque à cette indépendance s’effectue également de son propre intérieur… on peut dire que l’organisation d’un système national dans lequel les éléments étrangers ne pas concernés par les ordres et par les « règles » de la sournoisie, et donc – volontairement ou pas – semant le ferment et the turbulence, sont condamnées à la garde – à – vue ou à la captivité, est total(-itair)e…), il lui menace que la « désobéissance » à cette prescription peut avoir les conséquences dans la forme de sa propre réaction suicidaire.
Le paradoxe et le ridicule de ces paroles – à part de ce qui se lie avec l’ambiguïté de la situation politique de LILITH qui est un assassinat légalisé en soi, et à part du lien avec le fait que les mêmes serviteurs des entités parasitaires qui essaient de l’effrayer par son propre futur suicide l’ont tué presque il y a à peine quelques jours – sont sans commentaire : c’est l’action de la toxine sur le corps de LILITH et sa conséquence, qui – si son esprit et son âme étaient moins forts et moins résistants à ce par quoi on essayait de les atteindre – auraient la force, indubitablement, de l’amener à un saut désespéré d’une première fenêtre qu’elle verrait sur son chemin.

***

…Après trois jours de l’empoisonnement continu, déjà hors des murs de l’usine aux plantes – car l’état de l’étourdissement et de l’assombrissement de LILITH après les semaines de son intoxication par le poison forcé par les « médecins »************* asservis aux pharmaceutes est à ce point incroyablement extrême qu’elle n’a plus de ce réflexe, qui autrement serait normal et naturel : de DÉCIDER – à son propre nom, pour elle – de changer quoi que ce soit, et donc d’arrêter ce qui a été « fixé » et mis en fonction par une entité extérieure, en retrouvant par cela le lien avec elle-même************** : elle réalise donc l’ordonnance – après quoi elle s’aperçoit que l’état de son corps se détériore, plus encore et plus… mais « plus » : est-ce que l’on peut encore l’imaginer… ?! – et que la vie, suite des jeux gouvernementaux avec ses droits fondamentaux et suite de leurs « refus » ridiculesques, n’étant déjà pas facilement vivable, n’est maintenant, non plus, même pas possible.
Ce n’est pas aujourd’hui,
ce n’est pas ici pour la fois première
qu’elle apprend que là où on veut te détruire,
là où on veut te rendre complètement coupé ou inconscient
de ta propre puissance,
là où on veut t’anéantir,
on commence…
…par ton corps.
En fait, son corps, suite de la consommation des drogues desquelles on a tenté de la rendre dépendante et qu’elle a promis au serviteur de l’industrie pharmaceutique, ne fonctionne plus, il n’exécute plus de ses fonctions naturelles, en la surprenant en revanche – ce qui la fait à chaque fois sentir l’effroi et l’horreur – par les comportements le moins attendus, imaginables et burlesques.
En même temps, il continue, le jour après jour, de se transformer en épave.

***

…Après quelques jours d’ingérer – naïvement… ou mieux, et plus vrai : inconsciemment, puisqu’elle se trouve toujours dans l’état où sa conscience est estropiée et sa perception de la réalité nébulée – la drogue lui prescrite par le « médecin » visiblement troublé par le fait qu’elle pourrait arriver trop vite à la lucidité, et de se rendre compte trop vite, et trop clairement, de ce qu’elle venait de survivre,
LILITH – ce dont les entités dont le but est d’assombrir l’esprit humain ne peuvent pas influencer – agit à l’encontre et en non-accord avec toute la mécanique que prévoit, pour les personnes intoxiquées, le système basé sur la mise en esclavage et en asservissement des humains dont la conception et la mise réussit, depuis les longues décennies, grâce… aux substances toxiques.
On ne peut pas de l’expliquer autrement que par ces clairs propos, et cette conscience : que ce qui la fait agir, et de décider tout à coup, malgré son état qui – théoriquement – ne la qualifiait plus à pouvoir prendre la moindre décision, était une chose qui ne peut pas être atteinte, ni même effleurée, par quelconque tentative humaine de la prise du pouvoir sur l’âme libre.
Ce qui l’a fait agir et décider – et ce qui la rendait, toujours, inatteignable pour les efforts et les divers attempts de ceux qui se rêvaient d’avoir ou de représenter un pouvoir quelconque sur l’être libre, un pouvoir extérieur – n’était pas l’autre chose que le fait que, différemment que cela semblait d’être le cas de la plupart des individus appartenant à la race humaine qui l’entouraient – la connexion de LILITH avec son propre Âme n’était jamais tronquée, jamais coupée, jamais détruite.
En passant par cette Terre, elle était connectée à elle-même :
où ces mots, « elle-même » signifient la Conscience du « JE »
et de son lien avec l’Univers.
Cette connexion, elle ne permettrait à se reprendre à aucune entité et à personne.
Cela dépasse ce qui peut être contrôlé par l’homme
ainsi que par toutes les entités terrestres qui se veulent de représenter quelconque pouvoir sur l’Âme libre.
…Le troisième jour, au matin, LILITH recrache donc de sa bouche la toxine pas encore passée par sa gorge, jette toute la boîte empoisonneuse avec la drogue en comprimés dans l’orifice de la toilette (avant le faire, dans la notice à l’intérieur qui numérote les effets secondaires de la drogue, elle trouve les points dont la lecture lui fait froid : parmi eux, les difficultés respiratoires, les risques des états « dépressifs » et des troubles sexuelles), et – de sa main qui ne sent plus de la matière comme la matière – arrive pourtant d’appuyer la chasse d’eau.
…La drogue part …pour, en se décomposant maintenant dans la couche de la surface de la Planète, empoisonner La Terre.
Dès lendemain – même si lentement – elle recouvre ses forces : dont elle a tant besoin sur son chemin de l’Étrangère entraînée dans un jeu avec un gouvernement scabreux qui respecte ou pas ses propres « lois », selon ce qui l’arrange, et qui les fixe à la façon également scabreuse.

***

…Elle se rappelle aussi les mots de son cousin – celui-là en instance de devenir, hélas, le « médecin » en Canada et déjà pratiquant à la section de la chirurgie – après qu’il a entendu les noms des drogues desquelles, en France, on s’est servi pour la rendre handicapée, infirmée, ne possédant plus de son libre arbitre et torpide.
Sa première réaction a été la stupéfaction, l’incrédulité,
les yeux grands ouverts et ronds comme les sphères immenses de disbelief.
Voilà sa réaction exprimée par la parole :
– « Il s’agit ici des substances tellement puissantes, aux effets « secondaires » tellement peu admissibles, et dont l’action dans l’organisme humain est tellement violente, qu’elles sont utilisées que dans les cas très graves : comme, par exemple, les cas des pervers sexuels dont on n’a pas d’espoir de maîtriser à aucune autre manière ».
Et aussi :
– « Les doses qu’ils t’ont administrées, LILITH.
…Elles ne seraient pas supportées sans séquelles même par un cheval ».



***


En fait, les « comprimés », les drogues, devraient lui « aider » à subir, tranquillement, les « refus » des Human Rights : Fondamentaux, qui, en jouant comme en chequered pattern, on lui « accorde » et « reprend ». Est ce que, dans le cas pareil, on peut s’en faire de la « dose »… ? Puisque est ce qu’il existe quelconque dose qui peut – dans le cas pareil – être considérée pour trop grande… ?
Si on se rend compte qu’est ce qu’un gouvernement prévoit comme une finalité – qui l’arrange et qui, sans doute, lui plait, et comme le « chemin » des personnes auxquelles les Human Rights sont obstinément refusés ou des personnes avec les droits desquelles on se donne le plaisir de jouer – donc, les exemples : la prostitution dont les soi-disant « autorités » gouvernementales ont tant besoin, l’avilissement des individus, leur asservissement en vue de l’exécution des tâches les plus viles et aparianisantes, ainsi que la vente des corps des humains et des humaines à une des façons qui se comptent parmi moins évidentes et que ceux qui « refusent » et qui jouent avec les droits des personnes prévoient une multiplicité (« femmes et hommes « de ménage » », les orduriers collés comme les polypes aux voitures vertes, les « danseuses » des « clubs » où, si on a le droit à ne pas entrer à leur intérieur cloaquien on n’entre jamais, etc.), on se rend compte aussi que la dose « trop grande », de quelconque spécifique dont le but serait de modifier la conscience de l’humain ou de l’humaine qu’on veut sans liberté et sans volonté, n’existe simplement pas.

 

***

 

La situation d’un Humain ou une Humaine que la loi des humains eux-mêmes s’acharne à anéantir possède effectivement en soi – même si seulement jusqu’où on la trouve réelle, existante, “importante” et “valide” – quelque chose d’analogique à celle d’un fou enfermé dans un hôpital psychiatrique.

Mais ce n’est pas sur cette situation-là que se concentre ce texte :
sa vocation est de montrer comment,
suite de l’intoxication chimique de l’Humain
par les unités dont la fonction est exactement celle-ci :
de lui prendre son pouvoir,
de le couper de lui-même,
de le rendre impuissant, passif, malléable
et subissant docilement la réalité
que lui imposer apporte à quelqu’un les bénéfices,
on met les êtres vivants,
les personnes,
en état de l’infirmité
ou – avec le temps…
…on les tue.

Et je laisse ici comme peu importante la question
si ces unités sont gouvernementales,
ou si elles appartiennent aux industries
– comme la médicale ou la pharmaceutique –
à la façon directe. 

 

EFFACER LES TRACES

 

De l’usine aux plantes, elle n’obtient jamais du « dossier » qui comporterait les traces des faits ainsi que les noms des substances toxiques qui ont failli de la tuer, que l’on l’a forcé à ingurgiter, et que l’on a utilisées pour la mettre en état ciblé, celui de l’infirmité.
Lui rendre possible à accéder un tel dossier – même si on avait admis, naïvement, que les faits y auraient été clairement décrits – serait, de la part de(-s) l’entité(-s) qui fait(-nt) exister les usines aux plantes, avouer la tentative du crime qui durait plusieurs semaines : ainsi qu’avouer les milles des crimes commis et réussis. Car qui saurait compter aujourd’hui, combien des êtres humains est arrivé de tuer – lentement ou vite – la grande machine dont le but est, comme de chaque machine systémique, conçue et gérée par les organismes serviteurs, s’assurer l’arrivage de la libre énergie humaine, et de mettre en état de l’inabilité à décider ceux et celles qui – en état conscient – ne permettraient pas qu’un tel parasitage sur leurs corps, leurs esprits et sur leurs vies ait lieu… ?
Après les années de ces faits, elle effectue pourtant
une tentative d’obtenir le dossier infâme.
Suite d’avoir contacté le « médecin » N*************** pour le récupérer,
elle reçoit sa réponse dont le caractéristique principale : qu’elle est mielleuse, elle trouve également hypocrite et – comme tout dans le comportement des individus acceptant le rôle des serviteurs de la machine – lâche, vu qu’elle est écrite par un être humain qui – il y a quelques années, transformé en automate – a donné l’ordre qui l’a fait presque-exterminer.
La dite réponse comporte les mots :
« Je comprends vos interrogations et suis prêt à vous aider à mieux comprendre
ce qui s’est passé à ces moments (…) ».
Les paroles qu’elle lit en ayant toute la conscience de leur outragété ; la « proposition » qu’ils comportent les rend à ce point déplacés et impossibles, que si elle se trouvait encore sous l’influence des drogues lui administrées par le même individu qui prétend, après le temps, qu’il pourrait lui « faire comprendre » ce qui a eu lieu, et lui « faire comprendre » quoi que ce soit : donc les attaques chimiques ainsi que psychologiques à son propre corps, elle penserait qu’elle hallucine.
Pense-t-il qu’il serait en mesure de la faire croire, après sa propre mort pas finalisée, sa mort pas aboutie, et après toutes les dingueries auxquelles son corps a été forcé suite de l’ingestion (« sinon, on va employer la force physique… ! ») des différents genres des toxines, aux explications, qui ne pourraient être qu’également hypocrites que sa lettre… ?…Pense-t-il qu’il serait en mesure de la faire croire, après sa propre mort pas finalisée,
sa mort pas aboutie, aux explications – qui ne pourraient être que les tentatives de la diversion –
et dans lesquelles il s’efforcerait à couvrir l’inadmissible et le scabreux par les termes médicaux que l’on utilise pour impressionner ceux dont la recherche est de suivre l’autorité, quelconque, et même la plus scabreuse, car ils ne savent pas encore qu’il n’y a pas d’autre, nulle part,
que celle qui se trouve en eux-mêmes… ?


À cette lettre déplacée, elle répond :

 

LILITH (de la correspondance
avec « médecin » N. de l’Usine Aux Plantes à Paris
où ont eu lieu les attaques chimiques à son corps
ainsi que la tentative de son assassinat par empoisonnement) :

 

– « Je crois que personne ne pourrait comprendre mieux que moi-même de ce qui « s’est » passé : car c’était moi qui est tombé sans pouvoir of catch my breath, et c’est moi dont le corps a réagi par les torsions multiples, par l’atonie des muscles et par les réflexes comme dans le « Dracula ».
Mes muscles se comportaient comme s’ils avaient perdu au moins à 85% de la connexion avec le cerveau:
qui restait tonique mais qui n’arrivait pas d’obtenir de la réponse du corps aux signaux envoyés.
(…)
Pourquoi cette médication : criminelle, dont ni mon corps,
ni mon esprit, n’avait de moindre besoin ;
et en plus, comme pour un bataillon… ? »
La question « pourquoi » est, bien sûr, rhétorique.

Ce qui est la chose concrète pourtant, c’est le fait que le « médecin » N.
– ou, comme nous pouvons le nommer également, selon notre discernement, le robot N.
l’informe de la « marche à suivre » pour accéder au dossier qu’elle souhaite de voir et de récupérer.
Il lui propose d’écrire au service concerné (« cela peut alors se faire par courrier. Vous devez demander à ce qu’il vous soit envoyé à votre adresse et vous devez joindre une copie de votre pièce d’identité »). 
Le chemin est donc clair.
Seulement, suite de le prendre…
…elle n’obtient jamais de la réponse différente qu’une lettre de l’usine aux plantes
qui la tient au courant que le dit dossier, qu’elle attend, « sera lui être envoyé bientôt ». 
Ce « bientôt » ne s’étant jamais transformé en « maintenant ».

→ → →

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*********** La comparaison avec une idéologie connue à tous et qui a laissé dans le monde
les grands monuments historiques que le même monde essaie d’oublier, est ici pas à éviter…
************ Le mot utilisé par la langue française: “pharmaciens” est dans ce texte – volontairement – transformé,
et possède la forme approchée à la forme utilisée dans la langue polonaise: “pharmaceutes”.
************* N’est ce pas eux – les « médecins » du XXI siècle ainsi que des siècles derniers, aujourd’hui supplémentairement asservis aux pharmaceutes : qui –étant les mêmes qui n’hésitent d’attaquer par les épithètes invectiveux les guérisseurs « pas autorisés » par leur propre industrie – devrait porter les noms des charlatans… ?
************** …Cette phrase, en décrivant l’état deLILITH étant la conséquence de certaine – pourtant très courte –
période de l’intoxication (du « traitement » par les drogues), possède dans ce texte l’importance fondamentale.
On a à faire ici avec la description exacte de ce qui se passe avec l’individu suite du « traitement » par les substances qu’on arrive à le faire ingérer, et qui lui sont « prescrites » aux diverses manières par les unités représentant les organismes dont la quête est celle d’arriver à la délocalisation de la conscience du pouvoir de l’humain
que celui-là possède
de son intérieur
aux divers entités extérieures.
Arriver à amener une personne à l’état dans lequel son abasourdissement est tellement immense que – comme un objet mis en fonction –
elle ne tentera pas d’un mouvement ni d’un comportement qui n’était pas précédemment programmé, est un point parmi les plus importants pour les entités y évoquées. Le vécu de LILITH relaté dans ce fragment du livre est extrême : mais cet abasourdissement, que les unités appartenant aux couches énergétiquement basses de l’univers ont obtenu chez elle suite de l’intoxication forcée, on observe chez les individus appartenant à la« société » humaine dans les divers degrés…
*************** Dans les dossiers et les livres polonais de certaine époque parlant des affaires criminelles, les noms des criminels dont on décide de ne pas révéler sont remplacés habituellement par cette lettre : « N ». Le fait que les noms des « médecins » et des autres marchands des drogues qui jouent un rôle dans les événements ici décrits ne sont pas révélés dans le texte vient de l’awareness de l’auteure que les mêmes personnages peuvent être différents en dépendance de ce auquel moment du développement de leur conscience on les regarde. Il est possible donc que les mêmes individus qui, il y a une décennie, agissaient comme les asservis-assassins, peuvent être aujourd’hui les personnes totalement différentes : et même elles-mêmes ne pas adhérer à un système meurtrier duquel elles faisaient partie.
À cette conscience accompagne pourtant également une question :
la transformation telle,
l’avancement dans la conscience dont on parle,
peut-elle concerner aussi ceux qui ont été engloutis par un système des humains-robots,
le système des automates, et donc, ceux dont l’humanité a été sabotée, le lien avec leur âme coupé,
et qui sont devenus les automates eux-mêmes… ?

 

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Aucun Terrien « statistique », moyennisé, suivant la pensée médiocre que la « majorité » nomme « démocratique », industrialisée,
gouvernementalisée, pharmaceutisée, « cadrée », « gérée »« bornée », alimentarisée, aucun de ceux que les industries et les écoles veulent voir selon leur guise, de rendre « concordants » et de « produire », n’aurait jamais composé des oeuvres
de la grandeur pareille.


« Et cette puissance,
présente dans ses œuvres,
et qui y impressionne tant,
où est-elle partie,
où, désormais,
elle se cache… ?! »

Voilà où.
La succion de l’énergie vitale
par les entités parasitaires,
les entités énergo-informationnelles
représentantes les vibrations énergétiques aux fréquences basses,
et qui – quant à l’énergie – ne possèdent, jamais, de leur propre,
au moins pas de cette qualité
qui pourrait leur permettre d’exister
en indépendance de l’être humain,
sans parler de créer… –
était foudroyante.
Et voilà donc, comment l’entité parasitaire,
matérialisée – pour débuter – dans la forme de cette industrie
qui s’y est prise ici comme la première,
pour frayer et rendre possible le chemin aux autres :
l’industrie des drogues pharmaceutiques –
s’est nourrie de l’énergie,
immense,
DE L’HOMME CRÉATEUR.

***


Le processus de la succion de l’énergie d’un Être Vivant
– si on passe au-delà de tous les « détails » qui différencient les cas particuliers –
est basé toujours sur les mêmes règles.

***


« …Trop » des émotions »… ? 
« …Insupportables »… ? 
« …Impossibles à les survivre »… ? 
…Chacun qui, whenever, ait entendu
les œuvres du Compositeur,
ses grandes musiques, l’avouera :
la tentative de la mise en état pharmaceutisé 
– donc : abattu,
euphémistiquement dit « a-calmé »… !,
mais bien sûr, et surtout: « géré de l’extérieur »,
et, bien sûr, « contrôlé »: c’est ce de quoi il s’agit… –
de cet Homme et de cet Artiste,
sous un débile prétexte 
(puisque les prétextes sont débiles, 
mais le « public », la « société », 
les « clients » des industries de l’affaiblissement à la mort
nommées par la sombre foule « pharmaceutiques »,
les suit sans réserve…),
en lui faisant dans ce but un « diagnostique », 
si elle soit celle de quelconque « dépression » 
ou de l’autre idiotie qui en vrai n’existe pas en soi :
puisque ce qui existe c’est la cause et l’effet,
que l’on nomme selon le niveau de sa propre conscience,
aucun mal-être dont la manifestation ne serait logique,
sous un prétexte que ses émotions soient trop fortes,
qu’il « ne les survivrait pas », ne « s’en sortirait pas »,
car les servants du parasite énergo-informationnel
ne prévoient pas
ni de telles émotions dont l’énergie
ne serait immédiatement à sucer,
ni que l’homme s’en sorte,
cela n’est pas dans leur intérêt marchand
ou chaque bouche avalause du poison compte de l’or…
…chacun qui, whenever,
ait entendu ses œuvres
l’avouera :
la tentative – hélas, réussie… ! –
de la mise en état pharmaceutisé
– donc : abattu… ! –
de l’Homme et de l’Artiste
dont le talent et l’énergie à l’origine
étaient incroyables,
ÉTAIT UN CRIME.

***

…Faut-il dire, à quel point la différence
entre l’énergie de l’HUMAIN QUI CRÉE
et l’énergie de l’Humain après les années des « traitements » 
par les entités parasitaires
est immense… ?

The MOC, the MIGHT, la Puissance, se perd.
…Ce qu’elle « se perd » 
n’est pourtant pas l’autre chose
qu’une « illusion », 
et cela n’est aucunement « bizarre », 
puisque l’énergie ne peut jamais « disparaître ». 
Mais désormais…
c’est l’entité parasitaire,
qui l’acquiert.
C’est elle, qui la suce.
Cette chose la plus sacrée,
la plus précieuse…
…les Humains
la lui rendent
sans saisir dans leur esprit
du moindre réflexe de la pensée
que ce qu’ils rendent
n’est pas l’autre chose
que leur propre Pouvoir
de créer une Réalité.

***

…Pourtant, elle n’aurait jamais eu YVES…
…si, pour commencer, elle n’avait pas bien visé…
du moment…
précis. 

***

Le poison marchandé par les pharmaceutes, 
le poison vendu par les « médecins »,
puisque – comme tous le savent enfin –
ces premiers paient aux seconds
pour qu’ils veulent bien le prescrire
à qui cela se montre possible,
puisqu’il fait vivre les deux
au prix des vies de ceux qui en meurent,
a transformé l’Homme
à la puissance explosive et au dynamique
qui ne cesseront jamais s’entendre dans ses oeuvres.
…Le poison l’a fait ralentir,
il l’a fait perdre sa vivacité.
Il a fait, au cours de quelques courtes années,
se métamorphoser ainsi son corps
que son esprit.
Sous l’influence de ces substances,
ô combien toxiques pour le physique 
mais aussi… ô combien pour la vie
l’Artiste devient de plus en plus coupé de la réalité
qui avant était la sienne.
…Lui: qui avant l’intoxication vivait
à la pleine vitesse,
lui qui connaissait
les temps d’être entouré par les gens,
lui qui composait
et lui, qui aimait
sans se fixer de la lumière rouge.
Lui…
Les drogues médicales,
ces drogues qui devraient se nommer
les substances qui assassinent,
le condamnent à la vie comme si dans un brouillard,
le brouillard qui l’éloigne du monde
et qui le fait connaître la solitude.

…Ensuite,
le « diagnostique » ultime.
« Cancer ».

…Et là,
ils empiffrent
L’HOMME,
des drogues,
encore,
et encore… !

Encore,
de la chimie, 
encore,
dans leur folie
qui ne trouve jamais
de sa fin…!
…Son corps, son esprit,
ne devraient surtout, jamais,
de se rappeler leur pouvoir.

Car…
…Serait-ce, déjà, trop tard…?

…Ai-je dit,
dans la partie précédente de ce texte,
que j’écrivais sans colère… ?
…Visiblement,
je me suis trompée,
je l’avoue, visiblement
je ne me trouve pas encore
à ce niveau tant élevé de la conscience,
à ce stade so high à ce point,
qui pourrait faire
que je ne la sente
absolument
jamais.

***

Je veux qu’on enregistre bien ces mots :
« Chacun qui, whenever, 
ait entendu ses œuvres
ses grandes musiques,
l’avouera :
la tentative, hélas: réussie…
de la mise en état pharmaceutisé
– donc : abattu,
euphémistiquement dit « a-calmé »… !,
mais bien sûr, et surtout: « géré de l’extérieur »,
et, bien sûr, « contrôlé »:
cet état où l’Être Humain
se trouve
coupé de la Source,
de sa puissance
originelle et naturelle –
DE L’HOMME
ET DE L’ARTISTE
sous un débile prétexte
– quel qu’il ne soit –
ÉTAIT UN CRIME.

…ÉTAIT
UN
CRIME.

 

→ → →

 

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Une industrie qui vit, et qui se développe chaque jour et chaque heure grâce à ce que le plus grand nombre possible des humains puisse être traité comme les « malades », ne va jamais soigner des mêmes personnes sur lesquelles le parasitage lui « apporte » : au contraire, elle va chercher toujours des nouvelles façons pour convaincre les nouveaux « abonnés » à ingurgiter les décoctions nocives : et elle ira même – comme cela a lieu déjà sur La Terre – jusqu’au obliger, grâce aux « lois » étatiques, les individus en bonne santé de s’imprégner, eux également, de tout qui devrait programmer leurs esprits à la présence de la maladie comme si elle pourrait être « éventuelle » (pensez un moment de toutes ces « attestations », que les entités systémiques essaient de forcer à « produire » les personnes pour qu’elles « soient autorisées » à exercer une de ces activités qui, pour chaque être vivant pas handicapé motrice, est pourtant normale ; si on est conscient de ce comment la réalité de l’être humain se crée et qu’est ce qui décide de son contenu et de sa forme, on se rend compte aussi combien ce avec quoi on a à faire ici est immense…) ou à cette pensée : que « la « maladie » est une fatalité : si je n’obéisse pas, comme un pauvre enfant, à ceux qui tiennent les « contrepoisons », je serai perdu ».
…Mais ceux qui produisent le poison auquel ils ajoutent ce préfixe faux : « contre »,
produisent aussi, eux-mêmes, le poison de départ, celui duquel tout commence.
Comment l’être humain
– qui, dans sa naïveté se fait, pourtant bien à l’âge adulte,
« un bon papa » ou « bonne maman » des entités et des lieux
dont la vocation est celle de programmer les masses entières à la maladie –
arrive de ne le pas voir… ?
Est ce que parce que la peur – cette chose programmée, elle aussi,
dans la couche du monde des vibrations basses – et que la plupart des êtres humains
porte en eux, est tellement grande que la vue devient obstrue… ?
Comment voulez-vous que la « guérison », des êtres humains empoisonnés par les entités parasitaires
aux même moments que – au dépit de toute la logique et toute intelligence –
on leur dit qu’on les « soigne » puisse avoir lieu… ?
Tout ce que vous nommez « les maladies » n’est, en réel, cet empoisonnement :
il ne s’y trouve aucune « maladie » à notre origine…
Pensez-vous qu’un énergumène qui suce le sang des veines des êtres vivants serait prompte,
ou ne soit-ce qu’éligible pour se couper la voie, actuellement toute ouverte,
à ce parasitage… ?

Dans la dernière Partie de ce texte je publierai le fragment du livre « Une Lilith. Histoire d’un Meurtre Légitime »
décrivant les méthodes des assassinats des personnes sélectionnées par l’entité parasitaire – celle-là, sur le niveau matériel, représentée par les « institutions gouvernementales », administratives, etc. – pour être « privées des droits humains légaux » en France*.
Par les raisons que l’oeuvre a été écrite à l’époque du situationnement de l’auteure dans une dimension de la réalité correspondante avec sa conscience appartenant au temps passé, donc du niveau inférieur que l’est son niveau actuel, et par le fait qu’en conséquence elle traite les faits et les événements – ceux-là aussi au contenu et à la qualité correspondante – également de ce point de vue (ce qui n’annule pas de leur véracité, de leur inadmissibilité ni de leur force) le livre ne sera jamais diffusé en forme entière, toute la diffusion possible pouvant concerner que ses fractions.

 

PARTIE I

 

On sait donc déjà que l’industrie ne va jamais œuvrer pour que ce grâce à l’énergie de quoi elle s’enrichit diminue ou disparaisse.
En résumant : son but, est d’organiser la réalité en sorte qu’elle puisse y voir surgir de plus, et plus – et plus encore… ! – grand nombre des « malades ».
…Et si vous n’y adhérez pas, elle va faire tout pour vous convaincre que vous êtes un (les industries ont, aujourd’hui, même les « spécialistes » qui inventent les « noms » des « maladies » pour les « pas malades récalcitrants » : ceux qui ne veulent pas s’empoisonner par tout ce qui se vend et qui sert à… rendre l’humain, justement, malade ; les asservis des producteurs des pharmaceutiques ont allés même jusqu’à inventer les noms « des maladies » pour y classifier – oui, comme « les malades » (sic… !) – ceux qui refusent de se nourrir dans les « établissements » malodorants et crades appartenant aux entités de intoxication elles-mêmes, comme « MacDonald » ou les autres cloaques de la laideur et de la puanteur insupportables. L’humain qui accepte que la nourriture propre, pas intoxiquée, et n’est pas intéressé ni par la « malbouffe » (en polonais cela s’appelle à la façon plus directe : « la nourriture-déchet »), ni par l’énergie aux vibrations basses venant de la cruauté et de l’abus, ni par les bandes des « médecins » promptes à se faire un « revenu » sur son dos, s’appelle désormais, selon les industries de la malbouffe elles-mêmes, « orthorectique ».
(Je suis sans doute une, moi aussi, car je n’ai pas eu d’une raison de visiter un cabinet « médical » depuis les lustres, aucun « médecin » n’a pu se faire de moi une « patiente », et quand il arrive que mon bus « Paris-Nantes » s’arrête – au lieu de le faire devant un lieu digne, ou, au moins, devant un dont tout ne heurterait du sens de goût élémentaire – devant un grand « M » jaune, je préfère d’aspirer l’air pur que d’y entrer avec toute la bande)…
…Et oui, sans doute quelque chose ne fonctionne pas « rond » dans le cerveau de l’être humain comme ça: puisqu’il ne supporte pas que celui-ci soit impacté par les images accablantes de la mort animale et du poison qui coule en flots dans les « milk-shakes » – faut-il ajouter encore que ces derniers sont produits « grâce » aux viols organisés sur les animaux, qui n’arrêtent pas dans les camps, du XXI siècle, de leur concentration… ? – tout cela vendu dans les espaces infréquentables. …Sans doute qu’il existent déjà également les autres noms, des soi-disant « maladies », pour ceux qui – au regret de l’industrie de la « médecine » et celle de l’alimentation qui lui seconde – ne tombent jamais malades : « car cela est la maladie aussi et il en faut prendre pour cela les boîtes des toxines comprimisées vendues dans ce but dans les pharmacies par les servants du parasite »…
…Ce que l’industrie « médicale » et pharmaceutique – et il ne faut surtout pas la nommer « de santé », mais plutôt celle des morts-vivats – doit faire, c’est fidèlement accompagner aux entités parasitaires, qui dans l’enlèvement de la liberté à l’humain et dans sa mise en état faible, pour que jamais, jamais, il ne s’en remarque qu’il est un Dieu, qu’il vient de la Lumière et de l’Energie pure, indépendante de tout ce qui ici, dans la réalité des fréquences plus basses, pourrait l’arrêter, cerner ou « contrôler »,
ont le rôle principale.
Ces entités sont les mêmes qui représentent ces fréquences vibratoires très basses ; dont d’abord l’industrie « alimentaire » et – ensuite, car cette première est en pratique certifiée pour produire les « patients » qui deviennent « atteignables » et puis « atteints » par les divers maux – pharmaceutique et « médicale », l’« administration » (l’entité tenant le rôle du « contrôleur » des esprits ainsi que des corps des individus pas encore totalement libres, pour qu’ils n’y soient jamais), le « gouvernement » (l’entité représentant le mieux la pensée qui s’accorde avec les énergies basses : celles de l’objectation & de l’assujettissement de l’humain, du principe de son « utilisation », des frontières, etc).

…Et comment cette machine se met en route quand un individu, atterri dans cette réalité tout fraîchement, jamais avant concerné par les tentacules et les pattes faussement blanches des asservis aux abus, un individu visiblement extraterrestre : car qui ne reconnaît aucunement de l’éligibilité de ces entités parasitaires pour qu’elles deviennent les suceurs de sa propre énergie,
arrive en France, ce pays dont l’histoire éloignée a nommé des « droits humains »… ?

Ici, j’avais au départ l’intention de le décrire sans attendre :
en y insérant directement le chapitre contenant la scène de la tentative du meurtre
commise sur LILITH – l’héroïne de mon livre « UNE LILITH… » à une hôpital parisienne,
suite des efforts – ainsi que de la bêtise – des servants de la mafia blanche.
…Topo : LILITH, suite de l’acharnement de l’administration française qui durant les années entières « statue » qu’elle n’est pas, sans aucun doute, une humaine et donc ne possèdera pas des Human Rights, se trouve à l’hôpital après son essai de fermer derrière elle les portes du monde visible dans un des « points suprêmum » de la période de l’épuisement suite des années des jeux mortels et obstinés d’un gouvernement mensonger et dont la sournoisie est le trait caractéristique premier.
À l’hôpital – à ce à quoi les jeux mortels gouvernementaux et les mensonges de l’état n’ont pas arrivés à l’amener, donc à la mort elle-même – on essaie de l’amener grâce aux substances mortifères conçues exactement dans ce but (même si l’industrie « prétend » officiellement l’autre chose), à l’ingurgitement desquelles – malgré ses désespérées protestations : puisqu’elle est consciente des réactions de son corps, immédiates et indescriptibles à ces poisons mortels (perte de la respiration, étranglement, perte de la force musculaire, enfin – comme on le verre – l’écroulement direct à terre)
on la pourtant force.

Tous les faits décrits dans le livre sont réels.
Avant le fragment de ce texte, il y a pourtant, aujourd’hui,
une histoire également importante.

 

…HISTOIRE QUI,
ELLE AUSSI, EST CELLE D’UN MEURTRE

 

…Histoire qui, elle aussi, est celle d’un meurtre.
Seulement ici, les assassins ont bien réussi leur tentative,
prolongée dans le temps,
de la mise de l’Homme à la mort.

 
→ → →

 
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* Cette “sélection est effectuée, bien sûr, par les entités soumises au même parasite EI qui reste à la garde de ce que dans la dimension dans laquelle nous nous trouvons tout vibre le plus bas et que l’énergie libre des individus ne leur soit pas disponible, mais immédiatement cédée aux entités parasitaires elles-mêmes.