Articles Tagués ‘HUMAIN LIBRE’

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…Il sont passées les années depuis le vécu de LILITH
qui l’ont fait effleurer la mort et se trouver au cœur des attaques chimiques
qui ciblaient son propre corps.
…Il sont passés à peine deux mois depuis la mort de YVES
sur le corps duquel les attaques – même si effectués dans la forme moins « agressive »,
dont la destructivness a été beaucoup mieux camouflée – ont été plus efficaces,
exactement suite de ce « camouflage » et de cette « non- aggressiveness »
seulement apparente, et s’étendaient aux années entières.

Comment arrive-t-on
amener une personne à l’état d’esprit,
dans lequel elle considère – ainsi que tout le monde qui l’entoure –
que les changements, les transformations, de son corps ainsi que de son psyche,
la perte des certaines capacités de ce premier ou ses comportements,
qui n’ont rien à voir avec le « naturel » –
sont « naturels »… ?
Qu’il s’agit de la « maladie » (« vieillesse », « dépression », « cancer », etc…)
qui viendrait – comme le veut l’industrie alimentaire, « médicale », chimique, pharmaceutique… –
« de nulle part », ou « de l’intérieur de la personne » : et qui n’aurait rien à voir avec les substances toxiques
qu’on la fait en même temps ingurgiter, en diverses formes et souvent au cours des années,
et qui ont pour le but, exactement, de créer la maladie et de la faire se proliférer… ?
AUCUNE « maladie » ne vient « de la nature », aucune ne se manifeste ni ne se développe dans les circonstances énergétiquement propices à la vie et convenables à l’Être Humain, berné pourtant par ce dont ce sont les « industries » qui lui disent que lui est « convenable », et il est important que les êtres vivants, les êtres énergétiques appartenant à l’espèce des humains le reconnaissent enfin, au dépit de se faire empoisonner aux divers « docteurs » qui ne cherchent que le pouvoir sur leurs corps et leurs cerveaux.

 

***

…L’industrie « médicale », pharmaceutique et quelques autres dont deux ont été évoquées
dans le paragraphe précédent, arrivent pourtant ici à jouer un véritable coup de génie :
suite duquel les personnes – et cela même si dans leurs corps commencent à se passer les choses hallucinantes,
les choses inimaginables, les choses qui n’ont jamais eu lieu avant l’intoxication nommée « médicale »
et qui devrait se nommer infirmisante
ne lient pas de l’action destructrice des drogues marchandées par les industries,
l’action qui s’exprime par les réactions de leur propres corps ou leur propre psyche
avec… l’action destructrice des dites drogues.
La conviction de la bienfaisance – et même de la nécessité (« sinon : votre corps, voire votre psyche, va périr… ! ») de l’injection ou de l’ingestion des drogues, est la chose qu’on programme aux cerveaux des individus de l’espèce humaine DÈS leurs premiers jours : où ont lieu les premiers actes de la criminalité commis sur les corps, sur le cerveau, sur le système immunitaire, nerveux, et les autres, des petits humains, et qu’on nomme les « vaccinations ».    

L’endoctrination – ou autrement : le lavage des cerveaux –
est tellement forte et tellement bien pensée,
que la mécanique de la pensée d’un humain y atteint, semble d’être suivante :
(1) la personne aperçoit les changements alarmants de son propre état :
ces changements englobent ainsi ces de son corps que ces de son esprit
(2) …ayant reçu la programmation qu’on pourrait transcrire comme :
« la « maladie » est ce qui vous appartient, ce qui vient de vous-mêmes,
ou, éventuellement, ce qui vous attaque de l’extérieur :
mais en rapport avec quoi, sans nous, vous êtes absolument démunis,
parce que ni votre corps, ni votre esprit,
n’en disposent d’aucune défense, d’aucun antidote
…une seule solution pour vous, est donc de l’acheter de nous ;
puisque c’est UNIQUEMENT NOUS, ET NOUS SEULS,
sont ceux qui la possédons »…
(3) …La personne, une fois tombée dans la toile de l’araignée,
empoisonnée par les substances toxiques…
…continue son empoisonnement.
Dans les cas pas du tout rares
il arrive que jusqu’à la fin de sa vie
– celle-là étant bien sûr prématurée –
elle paie pour sa propre mise en infirmité.

N’est ce pas, tout cela, la manipulation immense,
la manipulation jusqu’à l’indicible,
si on sait que le seul « antidote »,
le seul « médicament »
à absolument TOUS les « maux »,
toutes les « maladies »
et toutes les souffrances
que l’humain possède,
est son propre corps
et son propre esprit… ?

***


Ces liens : de « l’esprit & le corps » et de « ce qui arrive »,
ainsi que le lien de « ce qui arrive » avec « ce avec quoi l’on se drogue »,
le lien entre « la souffrance » et « sa source »
sont, dans le cerveau de l’humain
parasité par l’industrie « médicale » et pharmaceutique
complètement condamnés.
…En cette façon,
les dites industries gagnent un véritable scoop :
on peut aujourd’hui estimer sans doute qu’au moins 75% de l’humanité,
chaque jour, s’empoisonne sur le monde
en payant son propre empoisonnement,
qu’elle subit en observant en même temps
les réactions pas naturelles – à l’intensité différenciée
en dépendance des cas – de leurs corps
à la toxine.
Si quelqu’un regardait tout cela de côte,
cela devrait lui paraître absurde, et même impossible.
Comment peut-on se permettre la pareille cécité :
et de ne pas identifier de la source de ce que l’on vit,
comment est-il possible de ne pas identifier des réactions à la toxine…
avec la toxine elle-même,
et – pour aller encore plus loin – comment est-il possible
de répéter la chanson apprise déjà à l’école
par ceux qui tenaient que l’on l’apprenne :
que les dites réactions à la substance toxique surviennent…
« malgré » la toxine… ?

…On connaît les raisons et les mécaniques.
Bien sûr, on les connaît SI on le souhaite…
Rien de cela pourtant :
aucun savoir, et aucune connaissance,
ne remboursera de la destruction
et n’annulera des assassinats
de ceux qui sont partis.

 


« IL S’AGIT D’UNE SEULE CHOSE »…

…Les années donc sont passées
depuis the failed assassination de LILITH,
et deux mois depuis celle not failed, celle accomplie,
qui a été la conclusion de l’empoisonnement de YVES…
…Ni par un « concours des circonstances », même si cela pourrait paraître,
ni par un « hasard », qui n’a jamais lieu, et dans la vie de personne,
elle rencontre sur son chemin une autre LILITH :
puisque elle aussi Étrangère,
puisque elle aussi ayant vécu ses expériences,
même si très différentes,
qui lui ont révélé la sournoisie des entités conçues par l’humain
et ayant pour le but d’esclaver l’humain lui-même,
et puisque, donc, elle aussi consciente…

Elle est, aujourd’hui, la professeur des neurosciences.
– « Au début, je voulais être médecin.
J’étudiais la neuropsychiatrie.
…Quand j’ai vu pourtant, déjà en y étant l’étudiante,
CE qu’on y fait avec les personnes,
CE comment on y traite l’humain…

J’ai quitté la faculté ».
Dans sa voix, quand elle se rappelle ces moments,
ce qu’elle a vu,
s’entend l’aversion, même l’indignation
et le désaccord absolu à ce qui reste tellement loin
de tout ce qui pourrait paraître « humain » et éthique.
– « À la fac, j’ai comprise qu’il s’agit toujours d’une chose,
que rien à part de cela n’importe.
…Il s’agit de rendre les personnes,
les humains,
incapables à réagir, à résister
et à s’opposer à quoi que ce soit.
Il s’agit à les amener à état dans lequel
ELLES NE PEUVENT PLUS NUIRE AU SYSTÈME QUI,
DE SA PART, SE NOURRIT DE L’ÉNERGIE VITALE DES INDIVIDUS.
PLUS « DÉRANGER », PLUS FAIRE QUOI QUE CE SOIT
QUI POURRAIT METTRE LA SIGNE DE L’INTERROGATION
OU D’UNE NÉGATION SOUS CE MOT : «  L’ORDRE ».
…On farcit donc les humains des substances qui l’assurent.
Au cours de ce procédé…
RIEN N’IMPORTE.
Prise du poids, perte de la motricité,
l’incapacité à continuer de vivre indépendamment,
l’état de mi-mort…
RIEN…
…N’IMPORTE ».

…Après avoir quitté la faculté de la « médecine »
où elle n’aurait que devenir une de plus parmi les humanoides-automates
asservi à un système qui arrache les cœurs aux vivants,
elle a décidé de s’occuper de l’humain et de ce qui concerne la vraie science.
Depuis plusieurs années,
elle se spécialise en neurosciences cognitives
et en éducation à l’empathie.
L’utilisation des substances chimiques
que les industries et le gouvernement emploient
pour infirmiser les personnes qu’infirmiser ils trouvent avantageux
pour le système qu’ils représentent,
n’ont d’aucun place dans sa pratique.

 

→ → →

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↑ Site dédié à l’Âme Libre et au chemin de l’Humain ↑

 

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Une fois encore, son corps, son âme, ont été plus forts.
Une fois encore, elle est sortie vivante.
Une fois encore, ni les injections de la toxine, en diverses formes, ni l’empoisonnement administré par toutes les voies, parmi lesquelles orale faisait seulement un exemple, même si le plus important, ni les jeux des diverses entités discreditables, comme entité gouvernementale, avec ses « droits de l’humaine » (après le temps, elle se dit que peut-être tout cela a eu lieu parce qu’elle n’est pas une : elle était envoyée ici sûrement d’un monde différent que celui-là, aux vibrations qu’elle trouve et ressent très basses…), n’ont rien pu.
…Mais l’intoxication continue.
Après le shot dont les conséquences ont été décrites ici, même si « théoriquement » cela a été possible, elle n’est plus en capacité de décider de quitter l’« établissement » dont le « rôle » dans le « système » – cela est aujourd’hui clair – est de mettre les personnes par une ou l’autre raison « dérangeantes » au système des vibrations basses en état de la torpeur, de la paralysie et de l’indolence totale.
Après longtemps, en pensant de cet enfer – qui n’était pourtant seulement « un parmi les nombreux enfers », ou « une chapitre de l’enfer en continu » sur son chemin de la non-humaine au pays des droits seulement pour ceux et celles qui appartiennent à la race*********** – elle se rendra compte que l’on peut dire même, que mettre les personnes en état de la démence est la vocation de ces lieux, qui existent en nombre tellement grand dans l’univers des basses fréquences énergétiques : et qui se nomment les « hôpitaux ».
Ici, plus encore qu’ailleurs, ce qu’on essaie, c’est dompter l’esprit et le corps de l’Humain-Dieu, pour qu’il oublie ainsi ce qui il est que ce d’où il vient vraiment (pas de cette Terre…), et pour qu’il devienne la risée de soi-même ; ici, plus encore qu’ailleurs, ce qu’on tente, c’est de programmer et d’apprendre les personnes ciblées de l’obéissance aux ordres et aux « lois » fixées par les autres, de la soumission, de la dépendance des facteurs extérieurs et de la faiblesse.
Ici, on le fait avec la grande artillerie.
Ce ne sont plus les substances toxiques que l’on « cache » : celles qui sabotent la pensée, pervertissent les besoins du corps, et desquelles la « fonction » est de mettre ce dernier en dépendance, tout cela utilisé par l’industrie nommée « alimentaire » qui distribue ses denrées dans les « grandes surfaces ». Ici, les substances qui rendent l’humain malade – très, très malade, et tout, tout de suite… ! – on utilise sans plus aucune « couverture », sans essayer, comme cela a lieu dans le cas de l’industrie alimentaire, de « faire l’impression que… » ni de faire semblant qu’on « nourrit » pendant que l’on soumet et empoisonne.
Ici, on te force à avaler le poison tout de suite dans sa forme « pure », ne plus dissimulée, ou on te fait un shot directement dans la veine dans le cas si tu n’adhères pas et ne t’accordes pas avec l’abattage prévu.
On n’a plus besoin de faire semblant quand on a à faire avec les êtres vivants qu’on a mis déjà en état des plantes. 

***

…Et comment elle arrivera, maintenant, quitter cet établissement,
dans lequel – puisque telle est le rôle de celui-ci – ils arrivent à l’amener à l’état de plante… ?!
Comment pouvait-elle penser : que d’un lieu pareil, elle pourra sortir sans y être détruite… ?
Comment : sans savoir encore avant y entrer, que leur « travail », ici,
c’est de transformer les êtres vivants en épaves seulement théoriquement vivantes… ?
Elle n’est maintenant plus en mesure de décider de rien, comme elle le pouvait avant y entrer : même si ses décisions avant y entrer ont été conditionnées par sa situation de la « non-humaine » (et oui, elle le sait enfin : elle n’est pas une ; ce n’est pas de ce bas monde, qu’elle est venue ici, elle n’appartient pas – il n’y existe aucun doute quant à ça – à cette espèce des êtres énergétiques à l’énergie très basse…), elle possédait néanmoins toutes ses capacités psychiques et physiques pour les prendre.
…Et ce sont exactement ces capacités, que les serviteurs du système dans lequel certains et certaines ne doivent pas avoir des « droits », ont pour la fonction anéantir chez ceux et celles parmi les certain(-e)s dont la présence devient importune.
…Après l’intoxication de chaque matin : qui continue (après l’assassinat qu’ils ont failli de commettre, ils ont mis au point une autre méthode : qui consiste une intoxication par les doses moins concentrées, probablement de l’autre toxine ; celle-là fait que LILITH ne tombe plus à terre, que les dégâts dans son cerveau avancent plus lentement et que l’état de son corps se dégrade moins vite) et après l’empoisonnement du soir, plus rire, plus respirer des pleins poumons, plus vraiment marcher.
Le mur n’est plus un mur : il ne se ressent pas comme la matière, comme avant, comme ressent les choses une humaine normale ; ses doigts n’arrivent plus de sentir de la structure de quoi que ce soit qui l’entoure et que – infructueusement – elle essaie de toucher ; la porte n’est plus une porte, les escaliers… elle n’arrive même plus de les monter sans l’épuisement (et oui : l’air, par ses chemins respiratoires, ne passe presque plus pendant que son cœur de la sportive et de la Guerrière en devenir a été transformé comme si en cœur d’une grave malade tout avant de l’attaque cardiaque ; à chaque pas, à chaque mouvement plus décidé que celui d’un fantôme elle sent qu’encore une seconde et il va éclater… !)
Elle est horrifiée par ce qui se passe avec son corps ; et ce qui se passe est tellement incroyable, tellement « jamais vu », qu’elle n’arrive pas a y croire.
…Tout, absolument tout ce qui l’entoure se trouve maintenant comme si derrière ce même brouillard
derrière lequel elle a vu le monde aux moments de sa mort partielle.
Maintenant, l’étranglement est seulement plus léger ;
mais il ne faut pas être naïf : il continue.
…Et eux, ils continuent aussi.
Ils apprenaient comment le faire pendant les années
qu’ils ont passées dans une académie pour les serviteurs.

 
***

…Elle a pourtant encore les restes des forces,
et de la conscience que faire s’évaporer de son corps et de son âme
ils n’ont pas été suffisamment vites.
Les serviteurs du système gouvernemental
basé sur les infâmes et ridicules « refus » des « droits » à vivre
aux humain(-e)s ne venant pas de leur race,
ont pu bien essayer,
et même ils ont pu bien la jeter à terre :
ils ne pourront jamais l’abattre.
Ses restes des forces, cette conscience – et, sûrement, l’instinct de survie et l’instinct le plus basique, celui de protéger sa santé soi-même : puisque – soyez en enfin lucides… ! – les « médecins » ne sont pas ici « pour la protéger » chez les humains ; ils y sont pour la rendre boiteuse, pour la rendre clopinant, et enfin pour la détruire – la font informer le serviteur principal dans la blouse blanche de sa décision de quitter cette usine dont l’assignment est de produire les plantes mi-mortes et les éternels disabled. 

***

Toujours horrifiée par les comportements incroyables de son corps, desquels elle ne contrôle plus (ce qui est le but du bourrage par les drogues livrées aux serviteurs du gouvernement et des concernes pharmaceutiques, nommés « les médecins », par ces concernes eux-mêmes), elle va sortir de cette usine des morts-vivants, de ce lieu de la chasse de l’âme et du corps de l’homme de tout ce qu’il possède en lui et qui pourrait menacer aux organismes bas énergétiquement, donc parasitaires, suite du risque qu’il pourrait espérer de devenir libre, elle va sortir…
…le serviteur dans la blouse blanche tient fortement qu’elle achète, dès qu’elle se trouvera en liberté, les boîtes supplémentaires de la drogue analogue à celle qui, durant tout ce temps dernier, la rendait malade : celle-là, comme toutes, est sponsorisée par… le gouvernement, elle est bien remboursée, il lui fait une ordonnance.
LILITH exprime son dégoût : le « médecin », le serviteur de l’industrie, comprend bien que – hélas – cette « cliente »-là possède la conscience absolue de ce où se trouve la source de cet état hallucinant qui, incroyablement, est devenu pendant ces dernières semaines le sien : et qui l’on peut nommer – ce qui serait presque un euphémisme – celui de la déficience physique d’une être humaine jusqu’à là sportive, résistante toujours, et jamais destructible.
Il la rassure donc, cauteleusement, que maintenant, il s’agira d’une substance différente de la (les… !) précédente(-s) : mais, que le monde dehors, va sembler à présent, à elle, LILITH – cela n’est pas éligible, selon lui, au moindre doute – trop bizarre, et donc, que – pour pouvoir y vivre… la nouvelle drogue, la nouvelle substance toxique remboursée par le gouvernement et produite par les pharmaceutes************ qui en vivent, en leur payant à l’occasion – à eux, les « médecins » – pour l’intermédiaire…
…est nécessaire.
…Hà : cela n’est éligible, non plus, au moindre doute, que si le monde peut sembler bizarre
aux personnes intoxiquées, c’est, justement, suite de l’intoxication par les drogues,
et cela n’est éligible, non plus, au doute le moindre, que l’intoxication par les drogues est exactement ce qui engendre cet état de l’individu : dans lequel, mis en dépendance des substances que l’on leur injecte ou fait ingérer, ils perçoit le monde « bizarre »… !

***

…Elle veut s’en libérer de ce lieu tout de suite.
Elle veut le quitter sans attendre.
Elle ne supportera plus, ni d’une seule journée, de cette – jamais connue avant – faiblesse indicible, pas naturelle, inimaginable, qui, au paradoxe pour la future Guerrière, est devenue suite de « l ‘intervention » de ceux qu’elle ne pourra nommer, après s’en rendre compte, les ennemis de sa liberté, donc SES ennemis tout court, ainsi que les ennemis de chaque humain libre,
le premier trait caractéristique de son corps.
Vu l’insistance du serviteur de l’industrie pharmaceutique, celui-là toujours dans sa blouse dont la blancheur éveille les doutes, et qui – n’ayant d’aucun droit à lui exprimer quelconque condition, encore moins une exigence – fait tout pour la faire croire qu’il dispose de ce droit et obtient d’elle la promesse qu’elle ne va pas arrêter de sa propre intoxication,
elle sort de l’usine aux plantes en acceptant d’emporter avec elle la dernière ordonnance à la substance mortifère.
…En fait, le « médecin » lui fait promettre qu’elle ingérera la substance qui la détruit, qu’elle la prendra, qu’elle l’acceptera dans son corps même après sa sortie de l’usine aux plantes: il n’a pas droit à lui poser quelconques « conditions » dont la non-prise en compte par LILITH pourrait l’empêcher de quitter le lieu, ou d’obstruer sa sortie : mais il compte qu’une fois la chose promise, dans ce pays où tous, et le gouvernement le premier, crachent inglorieusement sur la parole, elle, LILITH, à l’opposé à eux tous et toutes, se sentira liée par la promesse.
Pour se rassurer pourtant qu’elle ne tentera pas à se libérer de la substance toxique qui la contrôle, qui – en accompagnant les jeux gouvernementaux – se met sur son chemin à l’indépendance et qui sabote sa force (l’indépendance : un véritable trésor, qui à chaque personne qui voit ses droits politiques refusés ou « annulés » est impossibilisée d’abord que de l’extérieur ; l’injection de la drogue dans l’organisme de la personne fait pourtant, ensuite, que l’attaque à cette indépendance s’effectue également de son propre intérieur… on peut dire que l’organisation d’un système national dans lequel les éléments étrangers ne pas concernés par les ordres et par les « règles » de la sournoisie, et donc – volontairement ou pas – semant le ferment et the turbulence, sont condamnées à la garde – à – vue ou à la captivité, est total(-itair)e…), il lui menace que la « désobéissance » à cette prescription peut avoir les conséquences dans la forme de sa propre réaction suicidaire.
Le paradoxe et le ridicule de ces paroles – à part de ce qui se lie avec l’ambiguïté de la situation politique de LILITH qui est un assassinat légalisé en soi, et à part du lien avec le fait que les mêmes serviteurs des entités parasitaires qui essaient de l’effrayer par son propre futur suicide l’ont tué presque il y a à peine quelques jours – sont sans commentaire : c’est l’action de la toxine sur le corps de LILITH et sa conséquence, qui – si son esprit et son âme étaient moins forts et moins résistants à ce par quoi on essayait de les atteindre – auraient la force, indubitablement, de l’amener à un saut désespéré d’une première fenêtre qu’elle verrait sur son chemin.

***

…Après trois jours de l’empoisonnement continu, déjà hors des murs de l’usine aux plantes – car l’état de l’étourdissement et de l’assombrissement de LILITH après les semaines de son intoxication par le poison forcé par les « médecins »************* asservis aux pharmaceutes est à ce point incroyablement extrême qu’elle n’a plus de ce réflexe, qui autrement serait normal et naturel : de DÉCIDER – à son propre nom, pour elle – de changer quoi que ce soit, et donc d’arrêter ce qui a été « fixé » et mis en fonction par une entité extérieure, en retrouvant par cela le lien avec elle-même************** : elle réalise donc l’ordonnance – après quoi elle s’aperçoit que l’état de son corps se détériore, plus encore et plus… mais « plus » : est-ce que l’on peut encore l’imaginer… ?! – et que la vie, suite des jeux gouvernementaux avec ses droits fondamentaux et suite de leurs « refus » ridiculesques, n’étant déjà pas facilement vivable, n’est maintenant, non plus, même pas possible.
Ce n’est pas aujourd’hui,
ce n’est pas ici pour la fois première
qu’elle apprend que là où on veut te détruire,
là où on veut te rendre complètement coupé ou inconscient
de ta propre puissance,
là où on veut t’anéantir,
on commence…
…par ton corps.
En fait, son corps, suite de la consommation des drogues desquelles on a tenté de la rendre dépendante et qu’elle a promis au serviteur de l’industrie pharmaceutique, ne fonctionne plus, il n’exécute plus de ses fonctions naturelles, en la surprenant en revanche – ce qui la fait à chaque fois sentir l’effroi et l’horreur – par les comportements le moins attendus, imaginables et burlesques.
En même temps, il continue, le jour après jour, de se transformer en épave.

***

…Après quelques jours d’ingérer – naïvement… ou mieux, et plus vrai : inconsciemment, puisqu’elle se trouve toujours dans l’état où sa conscience est estropiée et sa perception de la réalité nébulée – la drogue lui prescrite par le « médecin » visiblement troublé par le fait qu’elle pourrait arriver trop vite à la lucidité, et de se rendre compte trop vite, et trop clairement, de ce qu’elle venait de survivre,
LILITH – ce dont les entités dont le but est d’assombrir l’esprit humain ne peuvent pas influencer – agit à l’encontre et en non-accord avec toute la mécanique que prévoit, pour les personnes intoxiquées, le système basé sur la mise en esclavage et en asservissement des humains dont la conception et la mise réussit, depuis les longues décennies, grâce… aux substances toxiques.
On ne peut pas de l’expliquer autrement que par ces clairs propos, et cette conscience : que ce qui la fait agir, et de décider tout à coup, malgré son état qui – théoriquement – ne la qualifiait plus à pouvoir prendre la moindre décision, était une chose qui ne peut pas être atteinte, ni même effleurée, par quelconque tentative humaine de la prise du pouvoir sur l’âme libre.
Ce qui l’a fait agir et décider – et ce qui la rendait, toujours, inatteignable pour les efforts et les divers attempts de ceux qui se rêvaient d’avoir ou de représenter un pouvoir quelconque sur l’être libre, un pouvoir extérieur – n’était pas l’autre chose que le fait que, différemment que cela semblait d’être le cas de la plupart des individus appartenant à la race humaine qui l’entouraient – la connexion de LILITH avec son propre Âme n’était jamais tronquée, jamais coupée, jamais détruite.
En passant par cette Terre, elle était connectée à elle-même :
où ces mots, « elle-même » signifient la Conscience du « JE »
et de son lien avec l’Univers.
Cette connexion, elle ne permettrait à se reprendre à aucune entité et à personne.
Cela dépasse ce qui peut être contrôlé par l’homme
ainsi que par toutes les entités terrestres qui se veulent de représenter quelconque pouvoir sur l’Âme libre.
…Le troisième jour, au matin, LILITH recrache donc de sa bouche la toxine pas encore passée par sa gorge, jette toute la boîte empoisonneuse avec la drogue en comprimés dans l’orifice de la toilette (avant le faire, dans la notice à l’intérieur qui numérote les effets secondaires de la drogue, elle trouve les points dont la lecture lui fait froid : parmi eux, les difficultés respiratoires, les risques des états « dépressifs » et des troubles sexuelles), et – de sa main qui ne sent plus de la matière comme la matière – arrive pourtant d’appuyer la chasse d’eau.
…La drogue part …pour, en se décomposant maintenant dans la couche de la surface de la Planète, empoisonner La Terre.
Dès lendemain – même si lentement – elle recouvre ses forces : dont elle a tant besoin sur son chemin de l’Étrangère entraînée dans un jeu avec un gouvernement scabreux qui respecte ou pas ses propres « lois », selon ce qui l’arrange, et qui les fixe à la façon également scabreuse.

***

…Elle se rappelle aussi les mots de son cousin – celui-là en instance de devenir, hélas, le « médecin » en Canada et déjà pratiquant à la section de la chirurgie – après qu’il a entendu les noms des drogues desquelles, en France, on s’est servi pour la rendre handicapée, infirmée, ne possédant plus de son libre arbitre et torpide.
Sa première réaction a été la stupéfaction, l’incrédulité,
les yeux grands ouverts et ronds comme les sphères immenses de disbelief.
Voilà sa réaction exprimée par la parole :
– « Il s’agit ici des substances tellement puissantes, aux effets « secondaires » tellement peu admissibles, et dont l’action dans l’organisme humain est tellement violente, qu’elles sont utilisées que dans les cas très graves : comme, par exemple, les cas des pervers sexuels dont on n’a pas d’espoir de maîtriser à aucune autre manière ».
Et aussi :
– « Les doses qu’ils t’ont administrées, LILITH.
…Elles ne seraient pas supportées sans séquelles même par un cheval ».



***


En fait, les « comprimés », les drogues, devraient lui « aider » à subir, tranquillement, les « refus » des Human Rights : Fondamentaux, qui, en jouant comme en chequered pattern, on lui « accorde » et « reprend ». Est ce que, dans le cas pareil, on peut s’en faire de la « dose »… ? Puisque est ce qu’il existe quelconque dose qui peut – dans le cas pareil – être considérée pour trop grande… ?
Si on se rend compte qu’est ce qu’un gouvernement prévoit comme une finalité – qui l’arrange et qui, sans doute, lui plait, et comme le « chemin » des personnes auxquelles les Human Rights sont obstinément refusés ou des personnes avec les droits desquelles on se donne le plaisir de jouer – donc, les exemples : la prostitution dont les soi-disant « autorités » gouvernementales ont tant besoin, l’avilissement des individus, leur asservissement en vue de l’exécution des tâches les plus viles et aparianisantes, ainsi que la vente des corps des humains et des humaines à une des façons qui se comptent parmi moins évidentes et que ceux qui « refusent » et qui jouent avec les droits des personnes prévoient une multiplicité (« femmes et hommes « de ménage » », les orduriers collés comme les polypes aux voitures vertes, les « danseuses » des « clubs » où, si on a le droit à ne pas entrer à leur intérieur cloaquien on n’entre jamais, etc.), on se rend compte aussi que la dose « trop grande », de quelconque spécifique dont le but serait de modifier la conscience de l’humain ou de l’humaine qu’on veut sans liberté et sans volonté, n’existe simplement pas.

 

***

 

La situation d’un Humain ou une Humaine que la loi des humains eux-mêmes s’acharne à anéantir possède effectivement en soi – même si seulement jusqu’où on la trouve réelle, existante, “importante” et “valide” – quelque chose d’analogique à celle d’un fou enfermé dans un hôpital psychiatrique.

Mais ce n’est pas sur cette situation-là que se concentre ce texte :
sa vocation est de montrer comment,
suite de l’intoxication chimique de l’Humain
par les unités dont la fonction est exactement celle-ci :
de lui prendre son pouvoir,
de le couper de lui-même,
de le rendre impuissant, passif, malléable
et subissant docilement la réalité
que lui imposer apporte à quelqu’un les bénéfices,
on met les êtres vivants,
les personnes,
en état de l’infirmité
ou – avec le temps…
…on les tue.

Et je laisse ici comme peu importante la question
si ces unités sont gouvernementales,
ou si elles appartiennent aux industries
– comme la médicale ou la pharmaceutique –
à la façon directe. 

 

EFFACER LES TRACES

 

De l’usine aux plantes, elle n’obtient jamais du « dossier » qui comporterait les traces des faits ainsi que les noms des substances toxiques qui ont failli de la tuer, que l’on l’a forcé à ingurgiter, et que l’on a utilisées pour la mettre en état ciblé, celui de l’infirmité.
Lui rendre possible à accéder un tel dossier – même si on avait admis, naïvement, que les faits y auraient été clairement décrits – serait, de la part de(-s) l’entité(-s) qui fait(-nt) exister les usines aux plantes, avouer la tentative du crime qui durait plusieurs semaines : ainsi qu’avouer les milles des crimes commis et réussis. Car qui saurait compter aujourd’hui, combien des êtres humains est arrivé de tuer – lentement ou vite – la grande machine dont le but est, comme de chaque machine systémique, conçue et gérée par les organismes serviteurs, s’assurer l’arrivage de la libre énergie humaine, et de mettre en état de l’inabilité à décider ceux et celles qui – en état conscient – ne permettraient pas qu’un tel parasitage sur leurs corps, leurs esprits et sur leurs vies ait lieu… ?
Après les années de ces faits, elle effectue pourtant
une tentative d’obtenir le dossier infâme.
Suite d’avoir contacté le « médecin » N*************** pour le récupérer,
elle reçoit sa réponse dont le caractéristique principale : qu’elle est mielleuse, elle trouve également hypocrite et – comme tout dans le comportement des individus acceptant le rôle des serviteurs de la machine – lâche, vu qu’elle est écrite par un être humain qui – il y a quelques années, transformé en automate – a donné l’ordre qui l’a fait presque-exterminer.
La dite réponse comporte les mots :
« Je comprends vos interrogations et suis prêt à vous aider à mieux comprendre
ce qui s’est passé à ces moments (…) ».
Les paroles qu’elle lit en ayant toute la conscience de leur outragété ; la « proposition » qu’ils comportent les rend à ce point déplacés et impossibles, que si elle se trouvait encore sous l’influence des drogues lui administrées par le même individu qui prétend, après le temps, qu’il pourrait lui « faire comprendre » ce qui a eu lieu, et lui « faire comprendre » quoi que ce soit : donc les attaques chimiques ainsi que psychologiques à son propre corps, elle penserait qu’elle hallucine.
Pense-t-il qu’il serait en mesure de la faire croire, après sa propre mort pas finalisée, sa mort pas aboutie, et après toutes les dingueries auxquelles son corps a été forcé suite de l’ingestion (« sinon, on va employer la force physique… ! ») des différents genres des toxines, aux explications, qui ne pourraient être qu’également hypocrites que sa lettre… ?…Pense-t-il qu’il serait en mesure de la faire croire, après sa propre mort pas finalisée,
sa mort pas aboutie, aux explications – qui ne pourraient être que les tentatives de la diversion –
et dans lesquelles il s’efforcerait à couvrir l’inadmissible et le scabreux par les termes médicaux que l’on utilise pour impressionner ceux dont la recherche est de suivre l’autorité, quelconque, et même la plus scabreuse, car ils ne savent pas encore qu’il n’y a pas d’autre, nulle part,
que celle qui se trouve en eux-mêmes… ?


À cette lettre déplacée, elle répond :

 

LILITH (de la correspondance
avec « médecin » N. de l’Usine Aux Plantes à Paris
où ont eu lieu les attaques chimiques à son corps
ainsi que la tentative de son assassinat par empoisonnement) :

 

– « Je crois que personne ne pourrait comprendre mieux que moi-même de ce qui « s’est » passé : car c’était moi qui est tombé sans pouvoir of catch my breath, et c’est moi dont le corps a réagi par les torsions multiples, par l’atonie des muscles et par les réflexes comme dans le « Dracula ».
Mes muscles se comportaient comme s’ils avaient perdu au moins à 85% de la connexion avec le cerveau:
qui restait tonique mais qui n’arrivait pas d’obtenir de la réponse du corps aux signaux envoyés.
(…)
Pourquoi cette médication : criminelle, dont ni mon corps,
ni mon esprit, n’avait de moindre besoin ;
et en plus, comme pour un bataillon… ? »
La question « pourquoi » est, bien sûr, rhétorique.

Ce qui est la chose concrète pourtant, c’est le fait que le « médecin » N.
– ou, comme nous pouvons le nommer également, selon notre discernement, le robot N.
l’informe de la « marche à suivre » pour accéder au dossier qu’elle souhaite de voir et de récupérer.
Il lui propose d’écrire au service concerné (« cela peut alors se faire par courrier. Vous devez demander à ce qu’il vous soit envoyé à votre adresse et vous devez joindre une copie de votre pièce d’identité »). 
Le chemin est donc clair.
Seulement, suite de le prendre…
…elle n’obtient jamais de la réponse différente qu’une lettre de l’usine aux plantes
qui la tient au courant que le dit dossier, qu’elle attend, « sera lui être envoyé bientôt ». 
Ce « bientôt » ne s’étant jamais transformé en « maintenant ».

→ → →

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*********** La comparaison avec une idéologie connue à tous et qui a laissé dans le monde
les grands monuments historiques que le même monde essaie d’oublier, est ici pas à éviter…
************ Le mot utilisé par la langue française: “pharmaciens” est dans ce texte – volontairement – transformé,
et possède la forme approchée à la forme utilisée dans la langue polonaise: “pharmaceutes”.
************* N’est ce pas eux – les « médecins » du XXI siècle ainsi que des siècles derniers, aujourd’hui supplémentairement asservis aux pharmaceutes : qui –étant les mêmes qui n’hésitent d’attaquer par les épithètes invectiveux les guérisseurs « pas autorisés » par leur propre industrie – devrait porter les noms des charlatans… ?
************** …Cette phrase, en décrivant l’état deLILITH étant la conséquence de certaine – pourtant très courte –
période de l’intoxication (du « traitement » par les drogues), possède dans ce texte l’importance fondamentale.
On a à faire ici avec la description exacte de ce qui se passe avec l’individu suite du « traitement » par les substances qu’on arrive à le faire ingérer, et qui lui sont « prescrites » aux diverses manières par les unités représentant les organismes dont la quête est celle d’arriver à la délocalisation de la conscience du pouvoir de l’humain
que celui-là possède
de son intérieur
aux divers entités extérieures.
Arriver à amener une personne à l’état dans lequel son abasourdissement est tellement immense que – comme un objet mis en fonction –
elle ne tentera pas d’un mouvement ni d’un comportement qui n’était pas précédemment programmé, est un point parmi les plus importants pour les entités y évoquées. Le vécu de LILITH relaté dans ce fragment du livre est extrême : mais cet abasourdissement, que les unités appartenant aux couches énergétiquement basses de l’univers ont obtenu chez elle suite de l’intoxication forcée, on observe chez les individus appartenant à la« société » humaine dans les divers degrés…
*************** Dans les dossiers et les livres polonais de certaine époque parlant des affaires criminelles, les noms des criminels dont on décide de ne pas révéler sont remplacés habituellement par cette lettre : « N ». Le fait que les noms des « médecins » et des autres marchands des drogues qui jouent un rôle dans les événements ici décrits ne sont pas révélés dans le texte vient de l’awareness de l’auteure que les mêmes personnages peuvent être différents en dépendance de ce auquel moment du développement de leur conscience on les regarde. Il est possible donc que les mêmes individus qui, il y a une décennie, agissaient comme les asservis-assassins, peuvent être aujourd’hui les personnes totalement différentes : et même elles-mêmes ne pas adhérer à un système meurtrier duquel elles faisaient partie.
À cette conscience accompagne pourtant également une question :
la transformation telle,
l’avancement dans la conscience dont on parle,
peut-elle concerner aussi ceux qui ont été engloutis par un système des humains-robots,
le système des automates, et donc, ceux dont l’humanité a été sabotée, le lien avec leur âme coupé,
et qui sont devenus les automates eux-mêmes… ?

 

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Bien évidemment, quand on parle de toutes ces entités, qui
– dans les dimensions du monde aux vibrations très basses –
oeuvrent pour anéantir pas seulement The Human Might,
mais d’abord, la conscience, chez l’Humain, de son existence,
on ne peut pas de ne pas mentionner des entités telles que le « gouvernement »,
avec toute sa machinerie spécialisée qui – même si cela se révèle ridicule –
ose de « distribuer » et « administrer » les choses tellement incroyables à « administrer »
comme (sic… !) The Human Rights.
Voilà pourquoi, dans le texte qui traite à la base des entités terrestres dont, on dirait, que la « mission » est de saboter le pouvoir intérieur de l’Humain en utilisant pour cela – bien sûr toujours accompagnées par les manipulations psychologiques des individus et des masses – toutes les substances chimiques que l’on peut s’imaginer, cette entité, gouvernementale, est présentée sans qu’on puisse l’oublier.
Le programme mis en fonctionnement par le gouvernement – et qui, de sa part, se base comme tous les programmes qui décident du fonctionnement de ce que l’on nomme la « réalité » dans les dimensions énergétiquement basses de l’univers, sur la DIVISION – est suivant:
la partie de l’humanité « sélectionnée » a avoir de la « chance » de faire celle « ayant droit » de vivre sur un territoire, est opposée à celle qui ne va pas « posséder » du dit « droit »; en simultané, ainsi cette deuxième, que la première partie de l’humanité devraient tenir un silence concernant cette règle de la division qui – au lieu de la règle du respect des droits fondamentaux auquel s’efforce de faire croire les naïfs le « gouvernement » – est la règle fondamentale.
…Et qu’est ce qu’il arrive, si de sa part une personne – visiblement « pas cadrée », visiblement en incapacité d’oublier la liberté originelle de l’Humain-Dieu, visiblement ne pas éligible à cette soumission, subie et acceptée par les humains « en général », au coupage du lien avec son Âme – révèle, tout à coup, son existence, peut-être sur le territoire de La Planète pas prévu par les entités parasitaires affamées à gérer et à introduire leur « ordre » dans les couches basses de l’univers;
qu’est qu’il arrive: si la personne telle ne s’y tienne pas, si elle ne se soumette pas à ce « coutume » selon lequel, bien qu’elle devrait exister, elle devrait aussi permettre, en même temps, que les entités parasitaires dont on parle, sucent son énergie vitale, cette énergie qui lui appartient et qui appartient à l’Humain Libre, et qu’elles la sucent au prix le plus bas possible, pendant que l’Humain lui-même, durant tout ce procédé, devrait rester en calme et en un passif accord… ?
Est ce que l’intérêt, que possèdent les organismes parasitaires comme ceux qui font le sujet de ce texte, d’amener l’Être Humain à l’état de l’abrutissement et de l’étourdissement, à l’état de l’incapacité totale – ou au moins partielle – à agir en indépendance, à prendre quelconque décision dont les effets seraient valides, et – en conséquence de cela – au niveau énergétique bas, très abaissé vu son niveau originel, devient en ce moment plus clair…?

 

CHAPITRE DU LIVRE
« UNE LILITH. HISTOIRE D’UN MEURTRE LÉGITIME »
(RELATION DES “FAITS RÉELS”)********

 

Le « médecin » dans l’hôpital qui se trouve dans un bâtiment parisien gris et lourdâtre
comme la conscience humaine sait apparemment très bien tout ce qui est le meilleur pour une personne passée par l’enfer.
« L’enfer » : cela vous arrive en qualité d’une “expérience” sans vous rater si vous avez vous trouvé dans un “dispositif” dans lequel il est prévu que vous « n’auriez-pas-droit »-aux-certains-droits que les mêmes serviteurs de la machine conçue pour sucer l’énergie humaine qui osent les distribuer nomment « humains ».
(…)
La perversité… ?
Elle ne pouvait pas empêcher qu’elle la touche.
E L L E A ÉTÉ SÉLECTIONNÉE POUR NE PAS AVOIR DES « DROITS »
À VIVRE.
E L L E  N’ E N  A  P A S.
Dans tous les cas, la porte du grand bâtiment gris et lourdâtre comme la conscience humaine est la seule qui s’ouvre devant chaque Lilith ; sans demander si dans ses papiers on trouve la mention : « une Étrangère », « une âme qui dispose de la carte de séjour » ou si on y trouve son absence.
Ici, cela n’importe.
Ici, enfin personne ne te demande de quelconque de ces expressions révélatrices de la social mesquinerie.
Mais ici – comme dans la dimension du monde conçue par les entités parasitaires tout est organisé en sorte que l’humain paie une liberté par l’autre – ils savent bien sur tout ce qui est le meilleur pour toi… !
Ici, même si on te demande ton « accord » tout à l’entrée, et que tu peux « signer » ou pas (et si tu ne signes pas, revienne là où la machine gouvernementale, conçue really astucieusement dans ce but, continuera obstinément à te pousser dans les bras des salauds seulement « pour faire l’impression » armés dans les appareils photographiques dont les dimensions remplacent celles de leurs talents), cela – comme toute autre chose – ne sert que pour faire l’apparence.

Lilith regarde son visage dans le miroir.
Elle a s u r v é c u e, ça aussi – et oui, de ça aussi, elle était plus forte… !
Peut-elle en être fière, désormais avec l’âme comme d’acier et dans une armure que personne ne peut détruire, l’âme ferronnée, pour toujours puissante et blindée par les expériences de ce à quoi elle a résisté, ou ne pourra-t-elle que vivre désormais comme amère, remplie jusqu’aux bords de la haine et hostile, une ennemie de tout et de tous ceux qu’elle verra ensuite sur son chemin, dans les rues par lesquelles elle passera en avenir, le cœur plein de la revulsion et de la hate… ?


***

Elle devine que jusqu’à la fin de sa vie elle n’oubliera pas de ce ressenti : comme si être volée de toutes ses forces, de toute la conscience et toute la notion du temps et de l’espace – et pourtant, quant à la conscience, il faut dire que visiblement il ne s’y agissait pas totalement de toute, puisqu’il lui en a suffit pour enregistrer dans son souvenir un effroi et un étranglement par le manque atroce d’air, après lesquels elle se rappelle aussi être tombée…
Visiblement, elle a eu besoin d’un calmant… !
Calmeeeeeez-laaaaaaa… !
Calmeeeeeez-la, vite… !

L’intoxication – ou, comme on pourrait le dire également bien – le processus de l’abrutissement, de l’assombrissement volontaire de l’esprit de l’autre et de la mise en destruction des connexions neuronales de son cerveau – commence dès la soirée.
Suite du fait que les soldats de l’entité qui fait partie du grand organisme parasitaire se nourrissant de l’énergie humaine ont conclu que voir dans leurs espaces quelqu’un vivant n’est pas la chose normale, et suite du fait que – dans ce centre de l’intoxication chimique des êtres humains qui s’accordent avec leur propre mise à la mort totale ou partielle – voir les vivants leur est effectivement une chose rare, ils réagissent comme réagit chaque automate dans le cas où, sur le terrain bien battu et égalisé, quelque chose – voire quelqu’un – bouge trop, dépasse ce à quoi le soldat a été habitué comme à la norme restreinte, ou – encore pire – décolle.
– Vous êtes trop joyeuse, trop vive… !
– Excitée… !
– Trop vivante… !
– Nous trouvons cela pas normal… !
Qu’est qu’ils disent encore… ?
…Quelles explications ils sortent, de cette mise à la presque-mort qui a suivie, et qui ne s’était pas conclue en se nommant « la mort » sans « presque » seulement parce que le corps de LILITH s’était avéré plus résistant que les tentatives des human-automates, ces servants de l’entité parasitaire qui – la force du poison concentré dans une petite fiole – dans l’éclair de quelques courtes secondes l’ont jetée à terre (sans doute les mêmes human-automates en diraient aussi que son corps résistait « trop »)… ?
« Trop vivante »… ?
Visiblement, être vivante est un crime dans ce pays étrange, où après les années des tortures, des perversités et de l’inimaginable organisé par un gouvernement se disant en même temps civilisé, tout sous les panneaux publicitaires avec les lettres criardes qui crient des « Human Rights », elle RESPIRE pourtant. Elle respire pendant ce court moment : sans deviner encore de l’empoisonnement, de cette intoxication, qui va commencer dans quelques jours. Pour l’instant, elle respire parce qu’elle sait qu’elle a laissé derrière elle l’horreur vécue : elle se trouve maintenant parmi les gens, et pas parmi les ennemis, parmi les salauds et parmi les brutes, elle sent qu’elle RESPIRE parmi ceux qui enfin ne peuvent attendre, exiger, vouloir ni obtenir rien d’elle – ni de son âme ni de son corps – elle se sent enfin pas exposée aux perversités des regards sales, aux touchers visqueux, soi-disant « par inattention », qui n’engendrent en elle que la nausée, la haine et l’envie de vomir tout de suite, elle respire sans savoir encore que la machine conçue par les plus grands asservis du parasite énergo-informationnel…
…ne la laissera pas respirer pendant longtemps.
Voilà ce qu’on vit quand un gouvernement – en sachant parfaitement ce qu’il fait, et en suivant son destin, puisque telle est son rôle, celle de l’automaton********* – joue avec vos Droits de l’Humaine et de l’Être Vivante.
…Encore un court moment, maintenant, avant que tout va recommencer.
Être entourée par les gens.
Pas par les CHIENS avec la bave coulant de leurs GUEULES, pas par les SALAUDS qui voudraient
l’a c h e t e r, pas par les hyènes qu’elle n’aurait pas d’envie de regarder ni en peinture… !
Ne pas être censée à se défendre ni à attaquer, ne pas être poussée à la guerre, ne pas, toujours de nouveau et de nouveau, se trouver sur le champ de la bataille… !
Et eux, ils lui reprochent maintenant : qu’elle a envie de rire et de vivre.
– « Ce n’est pas normal, chez n o u s… ! Chez nous, on meurt lentement,
on avale pour améliorer l’efficacité du processus,
et on reste tranquille… ! »

***

– Je ne veux pas de  V O T R E  crap…! – elle rugit.
– Ce dont j’ai besoin, c’est d’être traitée comme une Humaine,
comme le sont les autres, ne vous comprenez pas… ?!
…Refuser les Droits de l’Humaine, Droits qu’ils nomment « Fondamentaux » : les « prendre », les « donner », puis les « reprendre » et ainsi jouer sans cesse, en administrant – quand enfin l’occasion organisée par cela se présente – l’empoisonnement chimique à la personne qui subit ce traitement, est sans doute une perversité parmi les plus grandes qui existe dans ce qu’on nomme le « système » conçu par l’homme au cerveau handicapé et complètement déconnecté de son âme.
L’infirmière-automate dans la blouse blanche ne la regarde pas.
L’infirmière-automate dans la blouse blanche sort, et il entre une autre infirmière-automate dans la blouse blanche, celle-là regarde LILITH comme on regarde quelque chose dont l’état désiré final devrait être muet : un individu qu’on rêve sans voix ; les paroles des telles créatures vivantes (hélas…!) n’existent pas, leur volonté ne devrait exister non plus, leurs gestes ne doivent pas être visibles et considérés pour ce qui compte.
– Bois…!
– Bois…! Bois…! Bois… !
– Boooooooiiiiiis…!
– Ça te fera du bieeeeen, tu vas voir…!
… – Bois cela toi-même, énergumène hébétée, complètement bornée, limitée, au cerveau à ce point lavé qu’il n’y est resté même un ombre de ton propre ressenti ni de ta propre pensée… ! – LILITH lui répondrait quelques années plus tard ; mais quelques années plus tard, elle ne se trouverait plus dans ce lieu infernal.
– Je ne veux pas… ! – elle crie. – Combien des fois dois-je vous répéter qu’après avaler cela, JE NE PEUX PLUS RESPIRER… ?!
– Boiiiiis… !
– …MÊME HAPPER D’UN SEUL SOUFFLE…!
L’énergumène en blouse blanche appartient pourtant – comme dit, et comme apparemment tous « employés » ici – à l’arme des automates.
– Boiiiiiiiiiiiis… ! – elle n’est pas placée ici pour comprendre les mots, elle n’y est placée même pas pour les entendre.
Elle est placée ici pour exécuter la tâche qu’exécuter elle a été programmée par ceux qui se trouvent plus haut qu’elle dans la structure pyramidale conçue par le grand organisme dont le but est la succion de l’énergie humaine.
– Bois… ! Sinon, on va utiliser la force physique… !

***

Une seconde après l’administration forcé de l’empoisonnement,
LILITH sent que ses poumons ne fonctionnent plus.
Leur activité – le mouvement pendant toute sa vie, et jusqu’à là, mesuré, naturel et stable – s’arrête.
En perdant la conscience, elle fait tout pour saisir, pour attraper l’air : mais celui-là s’enfuit, tout à coup c’est comme si l’air n’existait même plus, tout à coup c’est comme si elle se trouvait étranglée pendant que son organe respiratoire ne peut plus traiter de ce qui – jusqu’à là – lui servait comme l’essence.
Après quelques courtes minutes elle tombe sur le sol.
Elle n’arrive effectivement plus à respirer, sa gorge n’accepte plus d’air, puisqu’il n’y a plus d’air, puisque l’air est comme inexistant ; elle saisit l’oxygène comme le ferait un poisson qu’on arrache de l’eau : mais il n’y a pas d’oxygène, l’oxygène n’existe plus – alors elle avale ce qui n’existe plus, mais qui encore il y a quelques instants – elle le sait… ! – existait. Seulement ce n’est plus pour elle ; a elle, ils ont coupé l’accès même à cette source de vie, essentielle.
…Ce quelque chose qu’elle avale, et qui n’est plus l’air, ce quelque chose qui n’est plus qu’un vide, ne lui suffit pas pour ne pas s’étrangler.
Elle sent que toutes les forces…
Elle sent qu’elle n’en a plus.
Elle sait – et eux, ils le savent bien aussi – que c’est grâce à sa force, qu’elle vivait.

 

***


Elle se trouve entre « ici » et un espace où la vie n’existe plus.
C’est un vestibule de la mort.
– La force. MA force. Où elle se trouve, où elle est partie… ? J’en avais autant, et autant j’en ai eu besoin… ! – si elle pouvait encore penser, voilà ce qui tourbillonnerait********** dans sa conscience. – Nulle part en ce monde, personne n’est arrivée à me l’enlever, à me la voler, a me la prendre : mais maintenant… ? Où elle est… ?! Où elle est : et comment vous êtes arrivés, à me la cambrioler, et comment est ce possible que je n’en ai plus, plus rien, après avoir bu votre poison, celui qui me serre maintenant ma gorge…?! 
– Boooooois… !
– J’en avais pourtant encore autant… ! J’en avais besoin : pour arriver à vivre tout ce que j’ai vécu déjà et ce qui m’attendait encore, chez vous, dans le pays des Déclarations pompeuses, risibles et fausses que vous-mêmes mettez en ridicule ; j’en avais besoin : pour vaincre, pour ne pas me laisser abattre… !
…J’en avais autant des forces.
…Vous n’auriez jamais pu me vaincre.
…Vous n’arriveriez jamais me mettre à la mort.
Elle ne voit plus que le plafond blanc au-dessus de sa tête.
Elle s’en va.
 

***

…Les automatons crient, ahuris.
Les cris la font revenir.
– Elle n’est plus là, au secours, « docteur »… !
Donc, de nouveau…
– …« Rendez-moi seulement, ma force… ! Rendez-la moi, tout de suite… !
Rendez-la, à moi. J’en ai eu tellement, avant que vous avez trouvé cette astuce horrible et rusée de me la prendre ; j’en ai eu incomparablement plus que vous. Cette force, que j’avais, vous n’avez jamais vu dans votre rêve le plus audacieux… !
Comment avez-vous osé de me l’enlever… ?
…Et comment vais-je vivre maintenant : parmi vous… ?!
…J’avais tellement besoin, besoin : de ma force… !
Cette force, que vous ne pourriez nier jamais »…
Mais les automatons qui savent mieux de quoi tu as besoin,
savent aussi bien te tuer si on les en programme.
– Ses veines ne se voient plus, docteur, elles ne se voient plus… !

 

***

Les automatons dans les blouses blanches, qui courent dans la désorientation et dans le désordre, leurs cris qui transpercent l’air qui n’existe toujours point, les rebords des blouses blanches et les pans des blouses blanches qui volent au-dessus de LILITH comme les ailes portant la lâcheté de ceux qui elles habillent, enfin les rebords d’une blouse blanche qui se fixent au-dessus de la tête de Lilith dont le corps reste toujours sur le sol après s’y être écroulé après l’empoisonnement… ensuite, la couleur blanche et les rebords de la blouse du médecin en fuite, les rebords de la blouse blanche se chapardant maintenant, éloignés, en panique, les rebords de la blouse blanche, les rebords de la blouse blanche, les rebords de la blouse blanche, qui restent désormais gravés et enregistrés dans sa mémoire comme les symboles de yellowness, de la dérobade infâme et possiblement discrète après les actes commis, tellement caractéristique pour toutes les institutions gouvernementales de ce pays, de la fugue et de l’irresponsabilité infantile…
Et un autre souvenir, qui lui revient aussi comme si de derrière un brouillard.
Un ressenti soudain comme si son âme s’envolait en direction exactement opposée que celle vers laquelle volent les bouts de la blouse blanche du personnage du « médecin » en dérobade.
– C’était… comme si je m’observais de l’extérieur – elle se rappellera plus tard.
Médecin du crap, après lui avoir appliqué le crap, court maintenant dans tous les sens comme si dans la poursuite de son effroi.
– Injection… ! – il sort de sa bouche quelque chose qui devrait signifier sans doute cela, ce qu’on peut conclure de la réaction d’une autre blouse blanche. – Injectez… ! Et puis, goutte – à – goutte… !
– Pas de veines… ! On ne les trouve plus… !
– Injectez… !
– Les veines ne réapparaissent plus… !

  

***

Ils ne peuvent pas, ils ne peuvent plus rien trouver, et ce n’est ni étrange ni étonnant : tous les Chemins Bleus du Sang visibles jusqu’au ce jour sur le corps de la future Guerrière sont disparus, le crap de poison fait horriblement bien son boulot, et l’aiguille qui s’incruste dans la chair de Lilith s’enfonce seulement dans sa peau qui reste inerte.
Cela la fait revenir avant que de nouveau elle reparte, elle sent le mal indescriptible : à la torture de ne pas pouvoir attraper de l’air, de s’étrangler, s’ajoute encore ce sadisme de l’aiguille qui lui mord le bras, qui la mord sans cesse.
– Arrêtez… ! – elle hurle encore, elle hurle de toutes ses forces, au moins elle a l’impression de le faire, mais les forces ne sont plus là et de ses poumons ne sort même pas un chuchotement.
– Arrêtez… ! Arrêteeeeez… ! Arrêtez, les experts de la perversité… ! 

 

***
 

– Celle-là sera la dernière – bredouille la tête appartenant à une silhouette crispée
d’un infirmier: une autre composante du système des entités parasitaires,
celui-là pâle comme la couleur sale de son vêtement.
– C’est la dernière fois, je dois essayer encore… !
Dans un éclair de la conscience momentanée, elle se souvient de ses yeux terrorisés.
– Assez…! 
Chaque nouvel attaque de l’infirmier la fait souffrir les affres.
– Vous avez déjà fait tout le mal, tous les dégâts possibles …! – elle a l’impression de crier,
toujours crier avec la voix haute, celle de laquelle ils n’entendent toujours pas.
– Vous avez fait tout ce que vous aviez à faire, laissez-moi au moins maintenant,
laissez-moi de ne plus devoir regarder de vos ombres, horribles…!

…Laissez-moi, salauds… !
L’infirmier la rate une fois encore.
Et donc, une fois encore :
– Celle-là sera la dernière… !
– Arrête, salaud… ! Arrête, sinon, je te mordrai tout ton visage… ! – elle rêve de pouvoir le crier vraiment.
– Je vais enfoncer mes dents dans ton cou : celui de l’humain-robot, de l’automate, et je vais mordre, mordre, mordre, le plus profondément que je pourrai… !
Mais, à cette époque-là, elle n’était pas encore devenue un animal sauvage.
– C’est vraiment la dernière fois, celle-là. Je dois tenter jusqu’où tu es là, ou… J’arriverai.
Elle s’étrangle du mal.
Ensuite, elle s’en va encore.
Il rate : une fois de plus.
Il recommence.
– Salaud… !

 

→ → →

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******** Le Livre « UNE LILITH. HISTOIRE D’UN MEURTRE LÉGITIME » – si pas compter des rectifications du texte et des fragments complémentaires ajoutés au cours des quelques années après son écriture – était écrit aux années 2008-2009, et parle des faits ayant lieu aux années 2001-2008. Le fragment publié ici parle des événements ayant lieu à Paris, France, en année 2005.
********* Le rôle fondamental des entités parasitaires comme le « gouvernement » (ainsi que comme le système du sabotage du pouvoir humain, nommé « médical ») dans l’œuvre de création de la réalité peut cependant avoir lieu seulement sur certain niveau énergétique de l’univers : au-dessus duquel les entités ici évoquées et décrites dans ce texte perdent leur « status » et n’ont d’aucune influence sur la vie des personnes.
Suite de cette conscience, le texte – même si écrit à l’occasion de la descente de l’auteure aux couches infernales de l’univers ci-présentées, donc dans les différents dimensions énergétiques – n’a aujourd’hui pas pour le but d’une accusation des entités qui y appartiennent, mais une description d’une machinerie qui y existe : et dont connaître les principes du fonctionnement est la chose importante en vue de la libération de l’humain et son relèvement.
********** (Eng. : ) whirl.

 

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…Est ce possible : ne jamais connaître quelqu’un dans son état véritable… ?
VÉRITABLE, c’est à dire, son état d’origine : donc de la santé,
donc celui sans chimie, sans empoisonnement
par les « substances » qui existent
puisqu’elles « apportent » aux autres,
sans tout ce qui le mettait,
depuis qu’on le connaissait,
à la mort,
jour après jour,
au petit feu… ?

JAMAIS DANS SON ÉTAT DE LA PUISSANCE
DE LA NAISSANCE.
CELE DE DÉPART,
ET CELLE DES NOMBREUSES ANNÉES.
Jusqu’à…
…la première visite médicale… ? 

***

En Anglais, elles s’appellent comme il le faut –
les Anglais, apparemment, ont moins la propension
à cacher, ne soit-ce d’eux-mêmes,
les choses que voir leur serait dérangeant :
les Français y sont les spécialistes… –
« les drogues ». 
De la « médication » elle-même on parle aussi
comme cela le mérite: « drugie »,
sans rien voiler non plus.
Il faut quoi de plus, à l’Humain,
quelle encore nomination qui soit plus exacte,
plus juste, qui dirait plus, et qui ne laisserait pas
de moindre doute sur les apparences… ?
Faut-il l’écrire, sur les fioles,
sur les paquets des comprimés et sur les bouteilles,
plus encore « sans équivoque » en nommant ce qu’elle contiennent;
faut-il mettre dessous, en causant probablement un choc chez certains :
« les essences mortifères à la différente concentration »… ?
…Combien des témoins encore, sortis de la mortaise elle-même de l’industrie mortifère,
comme l’auteure Marion Le Troquer, et qui décriront, mille fois encore, avant que l’humanité s’éveille,
avec les détails et la justesse ce qui se passe, bien subventionné par tous les gouvernements terrestres
puisque le crime leur sert également, en maintenant le système
qui conditionne leur existence… ?

***

La vocation d’une drogue – et compris celle qu’on pourrait nommer une drogue « médicale »****** –
est celle d’assombrir, d’abroutir, et enfin d’effacer tout le signal que l’organisme abusé
– ce corps et âme qui ne supporte pas des certaines choses qu’on lui inflige ou qui lui « arrivent » –
envoie à notre partie consciente et décisive.
Sans drogues médicales, voire d’autres – il réussit, encore, de le faire.
Mais l’humain – vu sa déconscientisation presque absolue – est devenu pas que sourd et aveugle,
mais en plus convaincu que la plupart des choses qui possèdent l’énergie très basse,
les choses artificielles et destructives –
soient « naturelles ».
Cette blindness peut sembler hallucinante, mais c’est ainsi.
Il a été appris même de tirer de certaines de ces choses le « plaisir »
(ce ressenti du « plaisir » associé avec l’utilisation des certains produits est appris
et programmé en humain, en cours de sa vie, par les même entités parasitaires
qui en gagnent… énergétiquement).
La machine se trouve toujours en route.
L’énergie, cette chose la plus précieuse,
véhiculée par l’humain lui-même,
coule à la direction de…
…qui… ?

***

…Et aussi une autre question.
Qui sont ceux engagés dans le fonctionnement de la « machine » :
celle qui, de l’ancien mot « medicina », qui signifiait le moyen de guérir
et la guérison elle-même, a fait un mot qui ne signifie aujourd’hui
que son contraire… ?
…Peut-on accepter la succion de l’énergie humaine
et le système du parasitage sans cesse
seulement parce que « on comprend son mécanisme »… ?
Peut-on l’accepter, seulement parce que on se rend très bien compte
que tout ce qui existe et ce de quoi se crée le « système »,
ne peut exister que comme la conséquence – d’une part – de l’intérêt,
et de l’autre part de la peur humaine ainsi que de l’inconscience
qui mène l’homme à chercher de toute la source des choses,
de ce qui « est », de ce qui se produit, de ce qui lui « arrive »,
avec sa « rédemption » comprise,
à l’extérieur de lui-même… ?

***


L’industrie qu’on nomme pharmaceutique, soutenue par l’industrie alimentaire et « médicale »*******
aux acteurs de laquelle elle paie, a maîtrisé l’art de la succion de l’énergie humaine le mieux de toutes.
Sa vocation – comme la vocation d’une drogue dans un organisme – n’est pas « mettre les humains à la mort ».
Cela, elle le fait seulement quand elle ne peut plus en tirer de l’avantage
– ni des âmes des êtres humains, ni de leurs corps –
plus de l’énergie, plus des forces, plus des liquides vitaux.
Ces trois industries
sont exactement ce qu’elles sont :
elles répondent avec la précision
à cette définition de la physique quantique
qui parle du caractéristique de toute entité parasitaire
subordonnée à ce qu’on nomme le parasite EI
et dont la succion de l’énergie des Êtres Humains
est le sens principal de l’existence.
Elles laissent l’Humain mourir
seulement quand toute l’énergie
– pensez-y… : toute son énergie…! –
qui, dans la vie, devrait servir à l’Homme
à la Création de son Monde,
d’un Monde Libre
et à son élévation dans l’univers
dont les dimensions sont faites des vibrations –
est engloutie.
Autant qu’il est possible de sucer encore –
elles le font.
Elles aspirent l’essence précieuse
de chaque Être Humain
qui cède sa propre MOC
dans leurs mains,
chacun qui
– en se trouvant dans les rouages de la machine,
berné par elle-même –
leur en permet.
…Elles sucent en volant à l’Homme son MIGHT 
(mais est ce qu’un vol, vu que la cession,
par l’Humain lui-même,
a toujours lieu…?),
en le cambriolant de son énergie vitale,
en lui enlevant son pouvoir sacré,
celui-même duquel toute entité parasitaire ressent la plus grande peur,
puisqu’il s’agit ici d’une clé à la Liberté absolue de l’Humain-Dieu :
son pouvoir de faire les choses exister et disparaître,
son pouvoir de Création.

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****** On parle dans ce texte de cette « médecine » prostituée : la médecine vendue avec tout son corps aux pharmaceutes,
la médecine qui utilise les drogues et qui n’a rien à voir avec les véritables substances apportant – ou aidant – dans la guérison…
******* Il n’éveille probablement plus de la surprise le fait que je place ce mot entre les guillemets…