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Quand on dit “L’ÉNERGIE”,
il y a toujours quelqu’un ou quelque chose qui n’en a pas,
pas de la sienne: et donc dont « vocation » est de se nourrir
de celle des Humains Libres.
Dans la « société » soumise
aux règles dont le but
est de déshumaniser,
ce « quelqu’un » ou « quelque chose »
sont, parmi autres,
les « entités » gouvernementales,
administratives et les industries ;
parmi lesquelles, comme une fleur malodorante,
fleurit celle-là : pharmaceutique.

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…Je n’ai jamais connu d’un Homme capable à donner la vie aux musiques
plus puissantes, avec une MOC pareille.
Son énergie – qui se ressentait dans ses compositions – était immense.
…« Moc », il n’y a pas d’un mot dans la langue française, qui rendrait tout ce que ce mot signifie.
Cela comporte the might, la puissance créatrice : mais aussi cette capacité d’agir qui va au-delà
de ce que peuvent saisir les sens, limités, des simples śmiertelnicy (et pour ce dernier mot,
il n’y a pas de la traduction suffisante non plus,
qui reflèterait tous les – soi-disant – nuances,
qui, en vrai, font les clés aux choses…). 
…La musique – ou, on dirait, l’histoire – qui avance… et nagle :
« Boum… ! », comme avant l’on n’entendait jamais ;
et soudainement – tout galope,
et soudainement – l’orage…
…Je n’ai jamais connu…
…Seulement, cet Homme, dont je parle,
et ce Compositeur, je n’ai pas connu non plus.

Les meurtriers, les assassins,
les amorphes asservis du système
des suceurs de l’énergie humaine
,
assoiffés le plus de celle des êtres
qui en possèdent le plus,
donc des êtres créatifs
et potentiellement libres,
sont passés avant.
…J’ai pu connaître le Compositeur après leur passage.
Et ils le tenaient toujours dans leurs tentacules collantes,
qui ne lâchent pas facilement
des particules d’un être énergétique
une fois saisi.
…Ils ont été plus vites.

***

Ils savaient bien à qui s’en prendre.
Ils se sont pris à un Humain pas comme les autres,
pas « moyen », 
pas ordinaire, pas dirigeable comme l’est la masse.
Un Humain comme ça, si on ne trouve pas de la façon plus astucieuse de s’y assucer
que les façons qui suffisent pour prendre la liberté aux humains statistiques, on ne peut pas le guider,
le mener comme on le veut, ou prendre les décisions en « son » nom en le faisant penser en même temps
que c’était lui qui les aurait prises.
On ne peut pas le faire se taire, on ne peut pas le faire interrompre son œuvre,
on ne peut pas faire qu’il devienne imperceptible
et ses paroles ne pas entendues,
on ne peut pas faire qu’il devienne pas important dans les yeux des autres.
On ne peut pas le rendre non-existant.
…Et si donc on ne le peut pas, si on ne peut pas berner de l’Humain comme ça,
les entités parasitaires ont un seul chemin possible : dont prendre elles n’hésitent pas.
On peut toujours essayer de l’affaiblir.
Jusqu’au détruire.

***

La réponse à la question « pourquoi les êtres humains, même ceux les plus talentueux, et ceux dont le pouvoir et l’indépendance dans plein des domaines n’exige pas d’une confirmation, cèdent, avec la facilité accablante et sans même moindre pensée que cela est pourtant la cession de Droit sur Soi-Même, la règne sur leur corps et sur leur esprit – car quoi d’autre fait-on quand on s’accorde avec une « prescription à avaler les comprimés qui font notre esprit et notre corps se comporter comme leur « producteur » le souhaite »… ? – aux entités qui, désormais, en prennent l’absolue contrôle, mérite un autre texte.
Dans celui-ci, je laisse cette question résonner pour que la réponse surgisse,
peut-être, dans la conscience de ceux qui le liront…

***

Dans tous les cas, elles n’auraient jamais eu YVES si elles n’avaient pas bien visé du moment précis.
Les entités parasitaires savent bien qu’avec les êtres humains qui possèdent le pouvoir de l’âme et de l’esprit,
avec les êtres dont le coeur bat fort, leur seule chance de réussir le jeu est celle-là:
viser le moment particulier,
le moment de la détresse.

***

Il y a quelques semaines,
le monde a perdu donc un grand artiste…
…et j’ai perdu, ici, dans le visible, un très cher Ami.
Le silence devrait tomber après son départ,
et je retenais donc mes doigts
qui galopaient,
comme les notes de ses musiques,
sur le clavier,
d’écrire ce texte ;
et… ce n’est même plus la colère
qui me l’a fait écrire,
malgré tout,
car je sais déjà que la colère
n’a d’aucun sens,
que la sentir
contre qui que ce soit sur cette Terre
est la chose absurde,
car tout ce qui « est »
possède sa genèse plus tôt
que l’on ne le « voit » ;
et qu’il est absurde, surtout,
sentir de la colère
contre les esclaves qui ne possèdent pas
de leur propre awareness,
contre les énergumènes
dont la conscience se trouve
sur le niveau qui concorde avec leurs actes,
contre les automates.

…Ce qui m’a fait écrire c’est,
simplement,
l’envie que tout soit autrement.
Et la conscience :
que pour que tout puisse être autrement,
il faut le faire.

***

On peut dire que dans le cas de chaque enfant de l’espèce humaine
(grâce à la conscience qui s’éveille dernièrement sur La Terre
chez de plus en plus grand nombre des Humains
on peut ajouter ici le petit mot « presque » :
qui change pourtant beaucoup…)
l’œuvre de la mise à la mort de son corps,
ainsi que le sabotage de ses talents,
de son MIGHT,
de sa puissance DE CRÉATION, débute…
…le jour de sa descente sur La Terre.
Les substances toxiques – comme celles
contenant les vibrations de la peur,
de l’impuissance et de l’esclavage**
qui se programme ensuite,
après l’ingurgiter,
dans les cellules du jeune organisme,
tout cela « recommandé » comme « bon »
et n’étant en vrai qu’affaiblissant,
voire mortel
par les divers « experts »,
asservis
ou simplement dupés eux-mêmes,
et nommés tels par le même système
qui œuvre pour maintenir l’Humain
en état de l’abrutissement
qui facilite le dit esclavage,
– dans ce qu’on ose de nommer
« la nourriture »,
sont multiples.
…Cette lente mise à la mort*** de l’être humain
– et le lecteur qui va protester ici, svp de se rappeler que l’on parle,
quand même, de l’empoisonnement, de l’ingestion des substances toxiques,
affaiblissantes le corps, mais combien affaiblissantes l’esprit… –
et qui jusqu’au certain moment s’effectue au fur et à mesure, « goutte par goutte »
dans le cas de la grande partie de la « population » terrestre – et cette « partie » est tellement grande
que suite de l’omniprésence de ce qui lui « arrive » comme la conséquence de ses propres décisions
tout cela devient « normal » – accélère et prend la vitesse plus encore criminelle dès moment où,
dans ses visqueuses tentacules, trouve la façon de saisir l’humain l’industrie de la maladie****.
La « maladie » : qui, pour la grande partie des êtres de l’espèce humaine,
dès premiers jours du petit humain jusqu’au son âge mûr,
est devenue la partie inhérente de leur vie.
N’est ce pas stupéfiant, vu que ce n’est pas cet état, « atteint par… »,
mais la santé, qui est l’état naturel de l’organisme vivant,
l’état qui lui est propre de la nature… ?

***

…Pouvoir ramener un Être Humain prédisposé à la CRÉATION, donc disposant de la plus grande énergie créative, à l’état de la « maladie », amené le parasite EI à l’extase sans pareille à celle que peut lui donner la maladie des simples humains de la masse.
La raison est simple et logique : puisque tout cela possède la raison énergétique.
On se rend compte sans équivoque de ce qui vient d’être dit ici si on sait que ce dont cherche le dit parasite (que les diverses recherches spirituelles et les sciences diverses nomment aux diverses manières), est exactement l’énergie humaine.
La véritable rareté, c’est l’énergie des Êtres Libres.

 

ÉNERGIE DE L’ÊTRE LIBRE

 

…Le Compositeur des musiques
comme personne n’a jamais entendues
avant son passage sur La Terre,
l’avait immense.
Même en état affecté par les substances toxiques
produites et mises sur le marché par les énergumènes asservis
à la grande machine de l’industrie tueuse,
l’industrie pharmaceutique,
il avait encore mille fois plus de l’énergie créatrice,
de la liberté de son âme, et de la conscience
qu’un quidam de la masse humaine,
un humain statistique.
Les êtres humains comme lui
disposent de l’énergie
en permanence.
Ils ont l’accès à la Source.

Quel luxe donc,
pour l’entité parasitaire,
et quel niveau, tout à coup, de sa nourriture,
après les petits zombies humains
qu’elle doit consommer au quotidien,
et qui – une fois en se trouvant sur La Terre –
ne possèdent guère de l’énergie
même pour créer une seule ligne de quoi que ce soit,
voire à sortir d’eux quoi que ce soit qui serait leur œuvre propre… !

 

***

 

– « Les événements que vous venez de vivre vous font ressentir une émotion trop grande,
et cette émotion, nous la trouvons dangereuse, elle nous est incompréhensible*****.
…Nous allons la gérer en l’étouffant comme il le faut, avec le véritable professionnalisme.
…Nous abattrons – comme nous le faisons à nos abattoirs avec les autres êtres que nous tenons,
aussi, à transformer en viande inerte et en silence – …nous abattrons vos émotions superflues,
trop extrêmes, croyez-nous que très nocives ; nous mettrons en muet tout ce que vous ressentez :
voilà comment nous allons procéder… ! »
…Voilà ce que (ne) dit (jamais), à ses « clients » l’industrie pharmaceutique.

 

***

 

Les humains automatisés
ont été appris d’avoir peur de tout
ce qui « dépasse » leur compréhensible : 
et ils comprennent tellement peu de l’autre.
Ils ont peur de ceux qui aiment « trop », 
qui souffrent trop et qui expriment,
selon eux, « trop ». 
– « Avalez notre « mise-à-mort »… ! » – ils hurlent donc, et comme il leur semble
que cet hurlement n’est encore pas suffisant, ils inventent, et ils brandissent devant les peu nombreux parmi eux qui n’ont pas été encore mis à la mort par leur propre machine à tondre les têtes, des diverses « ordonnances », des divers « conseils » des « experts » qui n’ont jamais vécu de la même chose, et des « obligations paperassées », dont le but est de ridiculiser tout esprit libre.
– « Vous irez mieux (c’est à dire,comme nous, nous voulons que vous soyez : mais n’est ce pas « la même chose »… ?) ; et même, avaler cela en est la condition… ! »
– « …Et ne pensez, bien sûr, même pas d’arrêter la drogue prescrite : cette même que nous vous commerçons comme le « médicament » ; et pour vous en empêcher, nous vous disons que sinon, que si vous l’osiez, vous allez sombrer dans tous les états dont les noms nous avons inventé, eux aussi, et cela justement pour qu’ils vous effraient autant qu’une « menace ».
…La vérité est pourtant, que vous ne devriez jamais arrêter, jamais vous libérer de la toxine qui vient de nos fabriques : selon notre plan, elle vous a été prévue jusqu’à la fin de votre vie, jusqu’au votre dernier jour. Devinez, pourquoi c’est ainsi, puisque vous êtes déjà là… »
Signé : l’industrie pharmaceutique, subventionnée par une autre entité subsidiaire parasitaire qui – en s’écroulant elle-même – trouve encore, en XXI siècle, la façon de nuire la grande partie de l’humanité : le « gouvernement ».

 

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BALLADYNA↑WITCH ↑↑↑ AVRIL-MAY 2018 ↑
WWW.BALLADYNADETEMPETE.WORDPRESS.COM
↑ Site dédié à l’Âme Libre et au chemin de l’Humain ↑

** En parlant dans ce texte des particules toxiques, on parle – parmi autres – de ces particules énergétiques enregistrées dans le code DNA des organismes vivants, emprisonnés toute leur vie, et des corps desquels on apprend aujourd’hui de se nourrir l’enfant humain – en le faisant souvent, en plus, par la force et la coercition. Dans quelques décennies, l’humanité va sans doute sentir la stupéfaction et réagir avec l’incrédulité à cette donnée historique, que ces particules d’énergie à ce point basse, renforcées par les autres composantes « aidant » à l’être humain de perdre la conscience de sa propre lumière, ont été servies aux petits de l’Humain déjà des premières semaines de leur vie…
*** Disons clairement que cette expression : de la « mise à la mort », n’est pas exagérée dans la situation où l’être humain – dont on parle qu’il devrait vivre au moins 120 ans, et qui, selon moi, possède les ressources qui devraient le faire capable de vivre beaucoup plus que cela, n’atteint aujourd’hui même pas, dans la plupart, 100 ans de la vie terrestre…
**** …Puisque, ce que confirment les diverses « assurances », qui – comme s’en occupent leurs « gestionnaires » – n’oublient jamais de comporter dans leurs noms de la petite lettre « m », l’on ne peut pas de nommer cette industrie celle « de la santé ».
La plupart des humains ne se posent jamais de la question qui toucherait ce sujet-là : pourquoi les nombreuses nominations de leur « couvertures » et de leurs « assurances » – dont déjà la seule idée de l’existence est une manipulation du contenu de l’imagerie intérieure concernant vous-mêmes – contiennent ce mot-là : « maladie », et jamais la « santé »… ?
(La succession des parties de la phrase marquée par les « **** », différant de la succession typiquement française, est volontaire. Dans la langue autre que française, qui est celle de l’origine de l’auteure, c’est la chronologie des parties utilisée ici, qui soulignerait l’importance des dires et modifierait le sens en renforçant chaque fragment de l’écriture).
***** Le fait que les entités subsidiaires du parasite EI trouvent « incompréhensibles » les émotions humaines naturelles, qu’elles les « classifient » comme dangereuses, et que leur vocation est de les anéantir, de les étourdir ou de les rendre moins puissantes (l’émotion associée avec la pensée possède la puissance créative…) en se moyennant dans ce but des outils « pharmaceutiques » produits par… elles-mêmes ou par les autres entités subsidiaires, est logique, vu qu’il s’agit ici des entités-robots, les entités-automates, dont le trait caractéristique est le même que celui du parasite lui-même : craindre l’Âme de l’Humain Libre. 

 

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