Articles Tagués ‘INDÉPENDANCE’

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…Il sont passées les années depuis le vécu de LILITH
qui l’ont fait effleurer la mort et se trouver au cœur des attaques chimiques
qui ciblaient son propre corps.
…Il sont passés à peine deux mois depuis la mort de YVES
sur le corps duquel les attaques – même si effectués dans la forme moins « agressive »,
dont la destructivness a été beaucoup mieux camouflée – ont été plus efficaces,
exactement suite de ce « camouflage » et de cette « non- aggressiveness »
seulement apparente, et s’étendaient aux années entières.

Comment arrive-t-on
amener une personne à l’état d’esprit,
dans lequel elle considère – ainsi que tout le monde qui l’entoure –
que les changements, les transformations, de son corps ainsi que de son psyche,
la perte des certaines capacités de ce premier ou ses comportements,
qui n’ont rien à voir avec le « naturel » –
sont « naturels »… ?
Qu’il s’agit de la « maladie » (« vieillesse », « dépression », « cancer », etc…)
qui viendrait – comme le veut l’industrie alimentaire, « médicale », chimique, pharmaceutique… –
« de nulle part », ou « de l’intérieur de la personne » : et qui n’aurait rien à voir avec les substances toxiques
qu’on la fait en même temps ingurgiter, en diverses formes et souvent au cours des années,
et qui ont pour le but, exactement, de créer la maladie et de la faire se proliférer… ?
AUCUNE « maladie » ne vient « de la nature », aucune ne se manifeste ni ne se développe dans les circonstances énergétiquement propices à la vie et convenables à l’Être Humain, berné pourtant par ce dont ce sont les « industries » qui lui disent que lui est « convenable », et il est important que les êtres vivants, les êtres énergétiques appartenant à l’espèce des humains le reconnaissent enfin, au dépit de se faire empoisonner aux divers « docteurs » qui ne cherchent que le pouvoir sur leurs corps et leurs cerveaux.

 

***

…L’industrie « médicale », pharmaceutique et quelques autres dont deux ont été évoquées
dans le paragraphe précédent, arrivent pourtant ici à jouer un véritable coup de génie :
suite duquel les personnes – et cela même si dans leurs corps commencent à se passer les choses hallucinantes,
les choses inimaginables, les choses qui n’ont jamais eu lieu avant l’intoxication nommée « médicale »
et qui devrait se nommer infirmisante
ne lient pas de l’action destructrice des drogues marchandées par les industries,
l’action qui s’exprime par les réactions de leur propres corps ou leur propre psyche
avec… l’action destructrice des dites drogues.
La conviction de la bienfaisance – et même de la nécessité (« sinon : votre corps, voire votre psyche, va périr… ! ») de l’injection ou de l’ingestion des drogues, est la chose qu’on programme aux cerveaux des individus de l’espèce humaine DÈS leurs premiers jours : où ont lieu les premiers actes de la criminalité commis sur les corps, sur le cerveau, sur le système immunitaire, nerveux, et les autres, des petits humains, et qu’on nomme les « vaccinations ».    

L’endoctrination – ou autrement : le lavage des cerveaux –
est tellement forte et tellement bien pensée,
que la mécanique de la pensée d’un humain y atteint, semble d’être suivante :
(1) la personne aperçoit les changements alarmants de son propre état :
ces changements englobent ainsi ces de son corps que ces de son esprit
(2) …ayant reçu la programmation qu’on pourrait transcrire comme :
« la « maladie » est ce qui vous appartient, ce qui vient de vous-mêmes,
ou, éventuellement, ce qui vous attaque de l’extérieur :
mais en rapport avec quoi, sans nous, vous êtes absolument démunis,
parce que ni votre corps, ni votre esprit,
n’en disposent d’aucune défense, d’aucun antidote
…une seule solution pour vous, est donc de l’acheter de nous ;
puisque c’est UNIQUEMENT NOUS, ET NOUS SEULS,
sont ceux qui la possédons »…
(3) …La personne, une fois tombée dans la toile de l’araignée,
empoisonnée par les substances toxiques…
…continue son empoisonnement.
Dans les cas pas du tout rares
il arrive que jusqu’à la fin de sa vie
– celle-là étant bien sûr prématurée –
elle paie pour sa propre mise en infirmité.

N’est ce pas, tout cela, la manipulation immense,
la manipulation jusqu’à l’indicible,
si on sait que le seul « antidote »,
le seul « médicament »
à absolument TOUS les « maux »,
toutes les « maladies »
et toutes les souffrances
que l’humain possède,
est son propre corps
et son propre esprit… ?

***


Ces liens : de « l’esprit & le corps » et de « ce qui arrive »,
ainsi que le lien de « ce qui arrive » avec « ce avec quoi l’on se drogue »,
le lien entre « la souffrance » et « sa source »
sont, dans le cerveau de l’humain
parasité par l’industrie « médicale » et pharmaceutique
complètement condamnés.
…En cette façon,
les dites industries gagnent un véritable scoop :
on peut aujourd’hui estimer sans doute qu’au moins 75% de l’humanité,
chaque jour, s’empoisonne sur le monde
en payant son propre empoisonnement,
qu’elle subit en observant en même temps
les réactions pas naturelles – à l’intensité différenciée
en dépendance des cas – de leurs corps
à la toxine.
Si quelqu’un regardait tout cela de côte,
cela devrait lui paraître absurde, et même impossible.
Comment peut-on se permettre la pareille cécité :
et de ne pas identifier de la source de ce que l’on vit,
comment est-il possible de ne pas identifier des réactions à la toxine…
avec la toxine elle-même,
et – pour aller encore plus loin – comment est-il possible
de répéter la chanson apprise déjà à l’école
par ceux qui tenaient que l’on l’apprenne :
que les dites réactions à la substance toxique surviennent…
« malgré » la toxine… ?

…On connaît les raisons et les mécaniques.
Bien sûr, on les connaît SI on le souhaite…
Rien de cela pourtant :
aucun savoir, et aucune connaissance,
ne remboursera de la destruction
et n’annulera des assassinats
de ceux qui sont partis.

 


« IL S’AGIT D’UNE SEULE CHOSE »…

…Les années donc sont passées
depuis the failed assassination de LILITH,
et deux mois depuis celle not failed, celle accomplie,
qui a été la conclusion de l’empoisonnement de YVES…
…Ni par un « concours des circonstances », même si cela pourrait paraître,
ni par un « hasard », qui n’a jamais lieu, et dans la vie de personne,
elle rencontre sur son chemin une autre LILITH :
puisque elle aussi Étrangère,
puisque elle aussi ayant vécu ses expériences,
même si très différentes,
qui lui ont révélé la sournoisie des entités conçues par l’humain
et ayant pour le but d’esclaver l’humain lui-même,
et puisque, donc, elle aussi consciente…

Elle est, aujourd’hui, la professeur des neurosciences.
– « Au début, je voulais être médecin.
J’étudiais la neuropsychiatrie.
…Quand j’ai vu pourtant, déjà en y étant l’étudiante,
CE qu’on y fait avec les personnes,
CE comment on y traite l’humain…

J’ai quitté la faculté ».
Dans sa voix, quand elle se rappelle ces moments,
ce qu’elle a vu,
s’entend l’aversion, même l’indignation
et le désaccord absolu à ce qui reste tellement loin
de tout ce qui pourrait paraître « humain » et éthique.
– « À la fac, j’ai comprise qu’il s’agit toujours d’une chose,
que rien à part de cela n’importe.
…Il s’agit de rendre les personnes,
les humains,
incapables à réagir, à résister
et à s’opposer à quoi que ce soit.
Il s’agit à les amener à état dans lequel
ELLES NE PEUVENT PLUS NUIRE AU SYSTÈME QUI,
DE SA PART, SE NOURRIT DE L’ÉNERGIE VITALE DES INDIVIDUS.
PLUS « DÉRANGER », PLUS FAIRE QUOI QUE CE SOIT
QUI POURRAIT METTRE LA SIGNE DE L’INTERROGATION
OU D’UNE NÉGATION SOUS CE MOT : «  L’ORDRE ».
…On farcit donc les humains des substances qui l’assurent.
Au cours de ce procédé…
RIEN N’IMPORTE.
Prise du poids, perte de la motricité,
l’incapacité à continuer de vivre indépendamment,
l’état de mi-mort…
RIEN…
…N’IMPORTE ».

…Après avoir quitté la faculté de la « médecine »
où elle n’aurait que devenir une de plus parmi les humanoides-automates
asservi à un système qui arrache les cœurs aux vivants,
elle a décidé de s’occuper de l’humain et de ce qui concerne la vraie science.
Depuis plusieurs années,
elle se spécialise en neurosciences cognitives
et en éducation à l’empathie.
L’utilisation des substances chimiques
que les industries et le gouvernement emploient
pour infirmiser les personnes qu’infirmiser ils trouvent avantageux
pour le système qu’ils représentent,
n’ont d’aucun place dans sa pratique.

 

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Aucun Terrien « statistique », moyennisé, suivant la pensée médiocre que la « majorité » nomme « démocratique », industrialisée,
gouvernementalisée, pharmaceutisée, « cadrée », « gérée »« bornée », alimentarisée, aucun de ceux que les industries et les écoles veulent voir selon leur guise, de rendre « concordants » et de « produire », n’aurait jamais composé des oeuvres
de la grandeur pareille.


« Et cette puissance,
présente dans ses œuvres,
et qui y impressionne tant,
où est-elle partie,
où, désormais,
elle se cache… ?! »

Voilà où.
La succion de l’énergie vitale
par les entités parasitaires,
les entités énergo-informationnelles
représentantes les vibrations énergétiques aux fréquences basses,
et qui – quant à l’énergie – ne possèdent, jamais, de leur propre,
au moins pas de cette qualité
qui pourrait leur permettre d’exister
en indépendance de l’être humain,
sans parler de créer… –
était foudroyante.
Et voilà donc, comment l’entité parasitaire,
matérialisée – pour débuter – dans la forme de cette industrie
qui s’y est prise ici comme la première,
pour frayer et rendre possible le chemin aux autres :
l’industrie des drogues pharmaceutiques –
s’est nourrie de l’énergie,
immense,
DE L’HOMME CRÉATEUR.

***


Le processus de la succion de l’énergie d’un Être Vivant
– si on passe au-delà de tous les « détails » qui différencient les cas particuliers –
est basé toujours sur les mêmes règles.

***


« …Trop » des émotions »… ? 
« …Insupportables »… ? 
« …Impossibles à les survivre »… ? 
…Chacun qui, whenever, ait entendu
les œuvres du Compositeur,
ses grandes musiques, l’avouera :
la tentative de la mise en état pharmaceutisé 
– donc : abattu,
euphémistiquement dit « a-calmé »… !,
mais bien sûr, et surtout: « géré de l’extérieur »,
et, bien sûr, « contrôlé »: c’est ce de quoi il s’agit… –
de cet Homme et de cet Artiste,
sous un débile prétexte 
(puisque les prétextes sont débiles, 
mais le « public », la « société », 
les « clients » des industries de l’affaiblissement à la mort
nommées par la sombre foule « pharmaceutiques »,
les suit sans réserve…),
en lui faisant dans ce but un « diagnostique », 
si elle soit celle de quelconque « dépression » 
ou de l’autre idiotie qui en vrai n’existe pas en soi :
puisque ce qui existe c’est la cause et l’effet,
que l’on nomme selon le niveau de sa propre conscience,
aucun mal-être dont la manifestation ne serait logique,
sous un prétexte que ses émotions soient trop fortes,
qu’il « ne les survivrait pas », ne « s’en sortirait pas »,
car les servants du parasite énergo-informationnel
ne prévoient pas
ni de telles émotions dont l’énergie
ne serait immédiatement à sucer,
ni que l’homme s’en sorte,
cela n’est pas dans leur intérêt marchand
ou chaque bouche avalause du poison compte de l’or…
…chacun qui, whenever,
ait entendu ses œuvres
l’avouera :
la tentative – hélas, réussie… ! –
de la mise en état pharmaceutisé
– donc : abattu… ! –
de l’Homme et de l’Artiste
dont le talent et l’énergie à l’origine
étaient incroyables,
ÉTAIT UN CRIME.

***

…Faut-il dire, à quel point la différence
entre l’énergie de l’HUMAIN QUI CRÉE
et l’énergie de l’Humain après les années des « traitements » 
par les entités parasitaires
est immense… ?

The MOC, the MIGHT, la Puissance, se perd.
…Ce qu’elle « se perd » 
n’est pourtant pas l’autre chose
qu’une « illusion », 
et cela n’est aucunement « bizarre », 
puisque l’énergie ne peut jamais « disparaître ». 
Mais désormais…
c’est l’entité parasitaire,
qui l’acquiert.
C’est elle, qui la suce.
Cette chose la plus sacrée,
la plus précieuse…
…les Humains
la lui rendent
sans saisir dans leur esprit
du moindre réflexe de la pensée
que ce qu’ils rendent
n’est pas l’autre chose
que leur propre Pouvoir
de créer une Réalité.

***

…Pourtant, elle n’aurait jamais eu YVES…
…si, pour commencer, elle n’avait pas bien visé…
du moment…
précis. 

***

Le poison marchandé par les pharmaceutes, 
le poison vendu par les « médecins »,
puisque – comme tous le savent enfin –
ces premiers paient aux seconds
pour qu’ils veulent bien le prescrire
à qui cela se montre possible,
puisqu’il fait vivre les deux
au prix des vies de ceux qui en meurent,
a transformé l’Homme
à la puissance explosive et au dynamique
qui ne cesseront jamais s’entendre dans ses oeuvres.
…Le poison l’a fait ralentir,
il l’a fait perdre sa vivacité.
Il a fait, au cours de quelques courtes années,
se métamorphoser ainsi son corps
que son esprit.
Sous l’influence de ces substances,
ô combien toxiques pour le physique 
mais aussi… ô combien pour la vie
l’Artiste devient de plus en plus coupé de la réalité
qui avant était la sienne.
…Lui: qui avant l’intoxication vivait
à la pleine vitesse,
lui qui connaissait
les temps d’être entouré par les gens,
lui qui composait
et lui, qui aimait
sans se fixer de la lumière rouge.
Lui…
Les drogues médicales,
ces drogues qui devraient se nommer
les substances qui assassinent,
le condamnent à la vie comme si dans un brouillard,
le brouillard qui l’éloigne du monde
et qui le fait connaître la solitude.

…Ensuite,
le « diagnostique » ultime.
« Cancer ».

…Et là,
ils empiffrent
L’HOMME,
des drogues,
encore,
et encore… !

Encore,
de la chimie, 
encore,
dans leur folie
qui ne trouve jamais
de sa fin…!
…Son corps, son esprit,
ne devraient surtout, jamais,
de se rappeler leur pouvoir.

Car…
…Serait-ce, déjà, trop tard…?

…Ai-je dit,
dans la partie précédente de ce texte,
que j’écrivais sans colère… ?
…Visiblement,
je me suis trompée,
je l’avoue, visiblement
je ne me trouve pas encore
à ce niveau tant élevé de la conscience,
à ce stade so high à ce point,
qui pourrait faire
que je ne la sente
absolument
jamais.

***

Je veux qu’on enregistre bien ces mots :
« Chacun qui, whenever, 
ait entendu ses œuvres
ses grandes musiques,
l’avouera :
la tentative, hélas: réussie…
de la mise en état pharmaceutisé
– donc : abattu,
euphémistiquement dit « a-calmé »… !,
mais bien sûr, et surtout: « géré de l’extérieur »,
et, bien sûr, « contrôlé »:
cet état où l’Être Humain
se trouve
coupé de la Source,
de sa puissance
originelle et naturelle –
DE L’HOMME
ET DE L’ARTISTE
sous un débile prétexte
– quel qu’il ne soit –
ÉTAIT UN CRIME.

…ÉTAIT
UN
CRIME.

 

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