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LA VÉRITÉ QUI DÉRANGE ➹ WHISTLEBLOWER (SEULE CONTRE TOUS)

 

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NOTE DE LA PRÉFACE :
Ceci n’est pas un « bon texte ». Il n’est pas écrit « bien », et par cette raison certains ne trouveront peut-être du « lien » entre les choses (pourquoi je parle de ce qui se passait en Bosnia en faisant le lien à ce qui se passe en France ; pourquoi je trouve la réalité dans laquelle les « hauts fonctionnaires » de l’ONU ne sont que le symbole des… autres « fonctionnaires », et aussi ceux d’ici, et pourquoi les liens seulement « en apparence » éloignés… ne le sont pas).
Mais cette fois… je n’avais plus de la patience d’expliquer – en le faisant « graduellement », en avançant « pas par pas » – des liens entre les lieux et les choses qu’on voit – enfin – comme extrêmes, et celles que – selon les « spectateurs », qui peinent pourtant de regarder – ne le sont pas.
Ce qui a été montré dans le film « Whistleblower » (« Seule Contre Tous »), est seulement l’exemple, le plus « extrême » PARCE QUE le plus visible, de ce qui se passe, car ce qui est « prévu », pour certaines personnes dans les sociétés d’aujourd’hui : les sociétés patriarcales.
L’exemple le plus extrême à cause de la clarté de toutes les situations montrées, l’exemple dont ceux qui ne savent pas de faire de lien entre les faits, de les synthétiser, nommeront une « exception » : mais qui « l’exception »… n’est, hélas, pas.
Peut-on mépriser les inhumanités que vivent, toujours, certains individus sur ce monde, seulement sous le prétexte du « degré » qui – dans nos yeux, qui voient seulement ce qui leur est « donné » à voir – ne dépassent pas encore du scale, du « 100 »… ?

 

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Le film « Seule Contre Tous » de Larysa Kondracki avec Rachel Weisz en rôle principal d’une policière de la section criminelle arrivée comme la volontaire en mission de l’ONU en Bosnie (Eng. : « Whistleblower », Polish : « Niewygodna Prawda » / »La Vérité Qui Dérange »/) tarde toujours à entrer sur les écrans en France.
Il a été produit en 2010,
et – autant que le système français est patriarcal –
on peut s’attendre que le film, sur les grands écrans… n’entrera pas ;
ou au moins, qu’il tardera encore assez longtemps pour y entrer.
Vu qu’il est pas seulement fait vraiment bien, mais qu’il parle des choses inadmissibles et impensables – étant pourtant les faits – on peut se demander « pourquoi ».

 

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De quoi parle ce film donc… ?
Et bien, il parle du marché – à côté de celui des animaux le plus ancien sur ce monde – des femmes.
…Le problème est pourtant qu’il ne parle pas que du « marché » : il en parle, en situant l’action là où elle se trouve organisée par les « patriarches » le plus haut placés de l’ONU.
Il faut ajouter ici que toute l’histoire est basé sur les faits qui ont eu lieu effectivement et qui – dans les diverses versions et partout sur la Terre d’Humain, régnée par les mâles le plus vieux et le plus laids… continuent de se poursuivre.
Donc…
…Silence ici.

 

***

 

On sait très bien que le marché de la chair féminine en Europe est fleurissante.
Sur ce comment les patriarches organisent un univers législatif d’un pays, dans lequel la réalité des personnes étrangères du genre féminin est celle qu’on peut nommer DE L’INCITATION, VOIRE DU FORÇAGE LÉGISLATIF (OU : DES « TRICKS » DE LA LOI, VOIRE… SON NON-RESPECT PAR LES PATRIARCHES EUX-MÊMES QUAND CE RESPECT LES DÉRANGE) AUX CHOSES INDICIBLES, JE POURRAIS PARLER MOI-MÊME : PUISQUE CES « TRICS » DES PATRIARCHES, JE LES CONNAIS PARFAITEMENT, AINSI QUE LES GUERRES QU’ON EST OBLIGÉ À ENTAMER POUR DÉSARMER LES ADVERSAIRES, CEUX-LÀ MUNIS EN STYLOS & PAPIERS GOUVERNEMENTAUX AINSI QU’EN AUTORISATION DU MÊME GOUVERNEMENT (QUAND CELA EST UTILE) À Y CRACHER.
Je pourrais donc parler aussi, et longuement, de ce que vivent les personnes (très peu nombreuses) qui ne réagissent pas aux manipulations gouvernemantales selon le modèle que les bandes des vieux patriarches ont prévues.
Ainsi, de ce que organise le système patriarcal, avec les poignards de sa « loi », d’abord formulée et ensuite utilisée à la façon hypocrite : ce qui n’est que le simple jeu qui garantit au dit système que le nombre des personnes qui doivent « servir » aux certains « maîtres », à la quelque soit façon, reste stable, et surtout, qu’elle ne diminue jamais.
Quand on vient de l’extérieur, quand on conserve donc encore cette capacité de la vue de l’extérieur des choses qui se passent dans le monde qu’on voit comme assez nouveau, et quand on passe soi-même, dans un « nouveau pays » par certains enfers crées par la paperasse et les « paroles changeantes », qui ne tiennent jamais (dans quel but ne tiennent-elles pas, on se demande enfin… ?) des « hauts fonctionnaires » (je ne dis pas « autorités » : puisque leur « autorité » est nulle)… une analyse de tout et une synthèse des faits deviennent les choses assez facile.
…On voit donc ce dont « les citoyens normaux », les « depuis toujours ici » ne voient pas.
On est étonné qu’ils « ne voient pas », mais on sait aussi bien pourquoi.
Le sujet est « l’organisation d’une société dans laquelle l’être humain est réduit aux certains « rôles » – et dans laquelle celles-là… ne sont pas autres que fixés par les mêmes « décideurs » qui rêvent d’avoir le pouvoir égal qu’était celui de leurs aïeuls ».
La société, selon les images conçues dans les têtes de ces individus-là, est celle où les hommes « règnent » : et où les personnes du genre féminin, ainsi que les personnes animales, ont le « rôle » prévu de leur servir.
Le même système, fossilisé, qui crée toujours les camps de concentration multiples de divers genres, et le même qui organise la place, dans les villes, aux rues remplies des femmes prostitualisées, destinées à l’usage du mâle-« client ».
La prostitualisation des personnes prévues pour « usagées », dans les sociétés du patriarcat s’effectue grâce aux outils principaux auxquels appartiennent – par exemple – la simple manipulation – souvent multiple – par la législation, et/menant à la privation des Droits Humains : celle-là étant l’astuce parfait et la plus simple du système des mâles en stade de l’écroulement physique partiel et extrêmement moches, de mettre les individus qu’il vise en situation sans issue.
…Mais ici, dans le film, tout le système est montré en plus fort encore : puisque en plus clair, puisque on a à faire avec le marché de la chair féminine, donc humaine (malgré qu’en langue française, une des le plus patriarcales du monde, le mot « humain » sonne toujours trop « officiellement » ; ici, on s’est habitué de dire « homme » (sic!)) à la façon directe : ici il y a les filles vendues, sans rien cacher, des mains masculines aux autres, passant des tentacules des bourreaux dans les autres tentacules des bourreaux, et il y a les « hauts » (je suis curieuse dans quel sens il faut comprendre ce mot : « hauteur ») fonctionnaires du système des « 3P » (patriarcal, putride, perverse) qui y sont engagés et qui y puisent les « bénéfices ».
Le film « Whistleblower » (« La Vérité Qui Dérange », « Seule Contre Tous »)
montre, et concerne exactement ce qui a lieu en Europe – et plus précisément : IL MONTRE CLAIREMENT LA RÉALITÉ DE L’UTILISATION DES PERSONNES DU GENRE FÉMININ AUTANT QUE LA CHAIR VIVANTE PAR LES – PARMI AUTRES… « HAUTS » GRADÉS DE ONZ (ONU).
Et cela, en parler ouvertement… semble d’être en France une chose inadmissible.
Ici, tout doit être caché : pour que les panneaux publicitaires de la Déclarations des Droits (de QUI, dites-vous… ? encore du mâle ayant les « papiers »… ?), accrochés au bâtiment de l’Hôtel de Ville à Paris, ne croulent pas, par un hasard dont on parlerait bizarre.
…Peut-être c’est par cette raison-là, ici, au pays des Droits de… l’HOMME, (!) les histoires qui ont le plus du « succès » aux cinémas et y programmées massivement sont les comédies avec le Dujardin et avec son équipe des copains très drôles.


Le visage de Rachel Weisz, quand elle se trouve parmi les troupes de ses « coopérateurs », hommes, vénus ici, en « mission de l’ONU », en Bosnia, qu’avec une seule chose dans les têtes comme « l’ordre » : maintenir le système existant.
– Nie rozumiecie… ?! Te dziewczyny… Mamy je chronic… !
– …Walniéta suka… !

 

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Bien sûr, il y a dans la contrée prétendant d’être celle des « Droits de Tous » (mais pas de Toutes), également les sorties des films traitant des sujets graves, des choses immédiatement à changer et qui ne changent toujours pas, des faits qui ne peuvent engendrer que la révolte, l’indignation et l’action, au moins sur le niveau personnel… Quant aux « œuvres de cinéma » qui racontent les horreurs vécues par les personnes du genre féminin et rendues possibles par la législation mâle : cela arrive aussi de plus en plus souvent. Seulement, étrangement, ces histoires se passent toujours là où « cela ne nous concerne pas » (et surtout pas n’effleure pas de notre « système », nos « sacrés » ni de nos « grands fonctionnaires », s’ils soient de l’ONU ou de notre gouvernement), ou concernent les « autres cultures » : celles dont les « ressortissant(e)s » débarquent tout à coup « ici ».
Mais « ici », on dirait, « tout va bien ».
Des putes pleines les rues, mais tout va bien.
Des femmes qui – les années entières – n’ont pas leurs « papiers », sauf si elles se « marient » (« la condition nécessaire du vieux patriarche… ! » …et quelle ridiculisation de l’espèce humaine… !): mais tout va bien.
Des gens qui achètent ce qui ne s’achète pas, pour le baiser ou pour le manger, les étagères pleines des magasins : mais tout va bien.
…Et les « hauts décideurs » : qui « suppriment » les Droits Fondamentaux à ceux et celles qu’on « planifie » de transformer aux « produits du marché.
Mais…
TOUT VA BIEN.

 

***

 

Le film « Seule Contre Tous » de Larysa Kondracki
n’entre donc toujours pas aux écrans en France.
Et pourquoi, on ne le sait pas vraiment.
…La seule chose qu’on sait, mais que la plupart des drogués de la naïveté refoulent constamment, est ce que les caciques du système patriarcal en place s’occupent toujours bien, et tout au long des époques, que la populace reste la populace et qu’elle se bourre les têtes des aventures d’un saucisson animé ou d’un n-ième Brice de Nice.
…À l’occasion, depuis 2010 (l’année de la production du film) un jeu au titré « Whistleblower » a été inventé, qui apparait désormais en « Google » quand on se met à rechercher le film, et le titre français « Seule Contre Tous » a été oublié grâce à l’histoire de « Seul Contre Tous » : ce titre on a attribué en France au film « Concussion », celui-là parlant des contusions traumatiques des joueurs du football américain (le sujet étant, lui aussi, grave: mais dont parler n’est pas une menace au patriarcat et n’effleure même pas à un millimètre de la question de la privation de la liberté et des tortures des personnes destinées à celles-là par les bandes des types au gouvernail, et qui – si pas par la force – personne ne voudrait).

Le mode française de s’en occuper de tout l’indicible, de tout « trop dur à supporter », de tout l’inimaginable, est « faire l’impression » : continuer l’inadmissible mais – que le dieu nous garde… ! – de ne pas en parler.
Depuis 16 ans que je l’observe, j’ai l’impression que la philosophie de cette culture est : « Autant que la chose n’est pas dite, elle n’existe pas », et encore, s’il arrive qu’elle devient dite, on fait semblant que la phrase n’existait pas ou que celui (plus souvent celle) qui a osé d’en parler soit simplement folle ou fou.
…Pendant tout cela, ceux qui adorent de vivre les yeux fermés se baignent dans leur propre folie.

 

BALLADYNA ↑ WITCH, PARIS → NOVEMBRE 2016

 

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REGARDER LE FILM « WHISTLEBLOWER »
(« SEULE CONTRE TOUS »)

sur le web (à ce jour, pas de version française) → 

Version anglaise (le son horrible) : 

The Whistleblower (2010)
with Monica Bellucci, Vanessa Redgrave, Rachel Weisz Movie


Version polonaise (très bon son) : 

Niewygodna Prawda – cały film Lektor PL

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