Articles Tagués ‘POUVOIR INTÉRIEUR ≠ POUVOIR ATTRIBUÉ À L’EXTÉRIEUR’

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Aucun Terrien « statistique », moyennisé, suivant la pensée médiocre que la « majorité » nomme « démocratique », industrialisée,
gouvernementalisée, pharmaceutisée, « cadrée », « gérée »« bornée », alimentarisée, aucun de ceux que les industries et les écoles veulent voir selon leur guise, de rendre « concordants » et de « produire », n’aurait jamais composé des oeuvres
de la grandeur pareille.


« Et cette puissance,
présente dans ses œuvres,
et qui y impressionne tant,
où est-elle partie,
où, désormais,
elle se cache… ?! »

Voilà où.
La succion de l’énergie vitale
par les entités parasitaires,
les entités énergo-informationnelles
représentantes les vibrations énergétiques aux fréquences basses,
et qui – quant à l’énergie – ne possèdent, jamais, de leur propre,
au moins pas de cette qualité
qui pourrait leur permettre d’exister
en indépendance de l’être humain,
sans parler de créer… –
était foudroyante.
Et voilà donc, comment l’entité parasitaire,
matérialisée – pour débuter – dans la forme de cette industrie
qui s’y est prise ici comme la première,
pour frayer et rendre possible le chemin aux autres :
l’industrie des drogues pharmaceutiques –
s’est nourrie de l’énergie,
immense,
DE L’HOMME CRÉATEUR.

***


Le processus de la succion de l’énergie d’un Être Vivant
– si on passe au-delà de tous les « détails » qui différencient les cas particuliers –
est basé toujours sur les mêmes règles.

***


« …Trop » des émotions »… ? 
« …Insupportables »… ? 
« …Impossibles à les survivre »… ? 
…Chacun qui, whenever, ait entendu
les œuvres du Compositeur,
ses grandes musiques, l’avouera :
la tentative de la mise en état pharmaceutisé 
– donc : abattu,
euphémistiquement dit « a-calmé »… !,
mais bien sûr, et surtout: « géré de l’extérieur »,
et, bien sûr, « contrôlé »: c’est ce de quoi il s’agit… –
de cet Homme et de cet Artiste,
sous un débile prétexte 
(puisque les prétextes sont débiles, 
mais le « public », la « société », 
les « clients » des industries de l’affaiblissement à la mort
nommées par la sombre foule « pharmaceutiques »,
les suit sans réserve…),
en lui faisant dans ce but un « diagnostique », 
si elle soit celle de quelconque « dépression » 
ou de l’autre idiotie qui en vrai n’existe pas en soi :
puisque ce qui existe c’est la cause et l’effet,
que l’on nomme selon le niveau de sa propre conscience,
aucun mal-être dont la manifestation ne serait logique,
sous un prétexte que ses émotions soient trop fortes,
qu’il « ne les survivrait pas », ne « s’en sortirait pas »,
car les servants du parasite énergo-informationnel
ne prévoient pas
ni de telles émotions dont l’énergie
ne serait immédiatement à sucer,
ni que l’homme s’en sorte,
cela n’est pas dans leur intérêt marchand
ou chaque bouche avalause du poison compte de l’or…
…chacun qui, whenever,
ait entendu ses œuvres
l’avouera :
la tentative – hélas, réussie… ! –
de la mise en état pharmaceutisé
– donc : abattu… ! –
de l’Homme et de l’Artiste
dont le talent et l’énergie à l’origine
étaient incroyables,
ÉTAIT UN CRIME.

***

…Faut-il dire, à quel point la différence
entre l’énergie de l’HUMAIN QUI CRÉE
et l’énergie de l’Humain après les années des « traitements » 
par les entités parasitaires
est immense… ?

The MOC, the MIGHT, la Puissance, se perd.
…Ce qu’elle « se perd » 
n’est pourtant pas l’autre chose
qu’une « illusion », 
et cela n’est aucunement « bizarre », 
puisque l’énergie ne peut jamais « disparaître ». 
Mais désormais…
c’est l’entité parasitaire,
qui l’acquiert.
C’est elle, qui la suce.
Cette chose la plus sacrée,
la plus précieuse…
…les Humains
la lui rendent
sans saisir dans leur esprit
du moindre réflexe de la pensée
que ce qu’ils rendent
n’est pas l’autre chose
que leur propre Pouvoir
de créer une Réalité.

***

…Pourtant, elle n’aurait jamais eu YVES…
…si, pour commencer, elle n’avait pas bien visé…
du moment…
précis. 

***

Le poison marchandé par les pharmaceutes, 
le poison vendu par les « médecins »,
puisque – comme tous le savent enfin –
ces premiers paient aux seconds
pour qu’ils veulent bien le prescrire
à qui cela se montre possible,
puisqu’il fait vivre les deux
au prix des vies de ceux qui en meurent,
a transformé l’Homme
à la puissance explosive et au dynamique
qui ne cesseront jamais s’entendre dans ses oeuvres.
…Le poison l’a fait ralentir,
il l’a fait perdre sa vivacité.
Il a fait, au cours de quelques courtes années,
se métamorphoser ainsi son corps
que son esprit.
Sous l’influence de ces substances,
ô combien toxiques pour le physique 
mais aussi… ô combien pour la vie
l’Artiste devient de plus en plus coupé de la réalité
qui avant était la sienne.
…Lui: qui avant l’intoxication vivait
à la pleine vitesse,
lui qui connaissait
les temps d’être entouré par les gens,
lui qui composait
et lui, qui aimait
sans se fixer de la lumière rouge.
Lui…
Les drogues médicales,
ces drogues qui devraient se nommer
les substances qui assassinent,
le condamnent à la vie comme si dans un brouillard,
le brouillard qui l’éloigne du monde
et qui le fait connaître la solitude.

…Ensuite,
le « diagnostique » ultime.
« Cancer ».

…Et là,
ils empiffrent
L’HOMME,
des drogues,
encore,
et encore… !

Encore,
de la chimie, 
encore,
dans leur folie
qui ne trouve jamais
de sa fin…!
…Son corps, son esprit,
ne devraient surtout, jamais,
de se rappeler leur pouvoir.

Car…
…Serait-ce, déjà, trop tard…?

…Ai-je dit,
dans la partie précédente de ce texte,
que j’écrivais sans colère… ?
…Visiblement,
je me suis trompée,
je l’avoue, visiblement
je ne me trouve pas encore
à ce niveau tant élevé de la conscience,
à ce stade so high à ce point,
qui pourrait faire
que je ne la sente
absolument
jamais.

***

Je veux qu’on enregistre bien ces mots :
« Chacun qui, whenever, 
ait entendu ses œuvres
ses grandes musiques,
l’avouera :
la tentative, hélas: réussie…
de la mise en état pharmaceutisé
– donc : abattu,
euphémistiquement dit « a-calmé »… !,
mais bien sûr, et surtout: « géré de l’extérieur »,
et, bien sûr, « contrôlé »:
cet état où l’Être Humain
se trouve
coupé de la Source,
de sa puissance
originelle et naturelle –
DE L’HOMME
ET DE L’ARTISTE
sous un débile prétexte
– quel qu’il ne soit –
ÉTAIT UN CRIME.

…ÉTAIT
UN
CRIME.

 

→ → →

 

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Quand on dit “L’ÉNERGIE”,
il y a toujours quelqu’un ou quelque chose qui n’en a pas,
pas de la sienne: et donc dont « vocation » est de se nourrir
de celle des Humains Libres.
Dans la « société » soumise
aux règles dont le but
est de déshumaniser,
ce « quelqu’un » ou « quelque chose »
sont, parmi autres,
les « entités » gouvernementales,
administratives et les industries ;
parmi lesquelles, comme une fleur malodorante,
fleurit celle-là : pharmaceutique.

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…Je n’ai jamais connu d’un Homme capable à donner la vie aux musiques
plus puissantes, avec une MOC pareille.
Son énergie – qui se ressentait dans ses compositions – était immense.
…« Moc », il n’y a pas d’un mot dans la langue française, qui rendrait tout ce que ce mot signifie.
Cela comporte the might, la puissance créatrice : mais aussi cette capacité d’agir qui va au-delà
de ce que peuvent saisir les sens, limités, des simples śmiertelnicy (et pour ce dernier mot,
il n’y a pas de la traduction suffisante non plus,
qui reflèterait tous les – soi-disant – nuances,
qui, en vrai, font les clés aux choses…). 
…La musique – ou, on dirait, l’histoire – qui avance… et nagle :
« Boum… ! », comme avant l’on n’entendait jamais ;
et soudainement – tout galope,
et soudainement – l’orage…
…Je n’ai jamais connu…
…Seulement, cet Homme, dont je parle,
et ce Compositeur, je n’ai pas connu non plus.

Les meurtriers, les assassins,
les amorphes asservis du système
des suceurs de l’énergie humaine
,
assoiffés le plus de celle des êtres
qui en possèdent le plus,
donc des êtres créatifs
et potentiellement libres,
sont passés avant.
…J’ai pu connaître le Compositeur après leur passage.
Et ils le tenaient toujours dans leurs tentacules collantes,
qui ne lâchent pas facilement
des particules d’un être énergétique
une fois saisi.
…Ils ont été plus vites.

***

Ils savaient bien à qui s’en prendre.
Ils se sont pris à un Humain pas comme les autres,
pas « moyen », 
pas ordinaire, pas dirigeable comme l’est la masse.
Un Humain comme ça, si on ne trouve pas de la façon plus astucieuse de s’y assucer
que les façons qui suffisent pour prendre la liberté aux humains statistiques, on ne peut pas le guider,
le mener comme on le veut, ou prendre les décisions en « son » nom en le faisant penser en même temps
que c’était lui qui les aurait prises.
On ne peut pas le faire se taire, on ne peut pas le faire interrompre son œuvre,
on ne peut pas faire qu’il devienne imperceptible
et ses paroles ne pas entendues,
on ne peut pas faire qu’il devienne pas important dans les yeux des autres.
On ne peut pas le rendre non-existant.
…Et si donc on ne le peut pas, si on ne peut pas berner de l’Humain comme ça,
les entités parasitaires ont un seul chemin possible : dont prendre elles n’hésitent pas.
On peut toujours essayer de l’affaiblir.
Jusqu’au détruire.

***

La réponse à la question « pourquoi les êtres humains, même ceux les plus talentueux, et ceux dont le pouvoir et l’indépendance dans plein des domaines n’exige pas d’une confirmation, cèdent, avec la facilité accablante et sans même moindre pensée que cela est pourtant la cession de Droit sur Soi-Même, la règne sur leur corps et sur leur esprit – car quoi d’autre fait-on quand on s’accorde avec une « prescription à avaler les comprimés qui font notre esprit et notre corps se comporter comme leur « producteur » le souhaite »… ? – aux entités qui, désormais, en prennent l’absolue contrôle, mérite un autre texte.
Dans celui-ci, je laisse cette question résonner pour que la réponse surgisse,
peut-être, dans la conscience de ceux qui le liront…

***

Dans tous les cas, elles n’auraient jamais eu YVES si elles n’avaient pas bien visé du moment précis.
Les entités parasitaires savent bien qu’avec les êtres humains qui possèdent le pouvoir de l’âme et de l’esprit,
avec les êtres dont le coeur bat fort, leur seule chance de réussir le jeu est celle-là:
viser le moment particulier,
le moment de la détresse.

***

Il y a quelques semaines,
le monde a perdu donc un grand artiste…
…et j’ai perdu, ici, dans le visible, un très cher Ami.
Le silence devrait tomber après son départ,
et je retenais donc mes doigts
qui galopaient,
comme les notes de ses musiques,
sur le clavier,
d’écrire ce texte ;
et… ce n’est même plus la colère
qui me l’a fait écrire,
malgré tout,
car je sais déjà que la colère
n’a d’aucun sens,
que la sentir
contre qui que ce soit sur cette Terre
est la chose absurde,
car tout ce qui « est »
possède sa genèse plus tôt
que l’on ne le « voit » ;
et qu’il est absurde, surtout,
sentir de la colère
contre les esclaves qui ne possèdent pas
de leur propre awareness,
contre les énergumènes
dont la conscience se trouve
sur le niveau qui concorde avec leurs actes,
contre les automates.

…Ce qui m’a fait écrire c’est,
simplement,
l’envie que tout soit autrement.
Et la conscience :
que pour que tout puisse être autrement,
il faut le faire.

***

On peut dire que dans le cas de chaque enfant de l’espèce humaine
(grâce à la conscience qui s’éveille dernièrement sur La Terre
chez de plus en plus grand nombre des Humains
on peut ajouter ici le petit mot « presque » :
qui change pourtant beaucoup…)
l’œuvre de la mise à la mort de son corps,
ainsi que le sabotage de ses talents,
de son MIGHT,
de sa puissance DE CRÉATION, débute…
…le jour de sa descente sur La Terre.
Les substances toxiques – comme celles
contenant les vibrations de la peur,
de l’impuissance et de l’esclavage**
qui se programme ensuite,
après l’ingurgiter,
dans les cellules du jeune organisme,
tout cela « recommandé » comme « bon »
et n’étant en vrai qu’affaiblissant,
voire mortel
par les divers « experts »,
asservis
ou simplement dupés eux-mêmes,
et nommés tels par le même système
qui œuvre pour maintenir l’Humain
en état de l’abrutissement
qui facilite le dit esclavage,
– dans ce qu’on ose de nommer
« la nourriture »,
sont multiples.
…Cette lente mise à la mort*** de l’être humain
– et le lecteur qui va protester ici, svp de se rappeler que l’on parle,
quand même, de l’empoisonnement, de l’ingestion des substances toxiques,
affaiblissantes le corps, mais combien affaiblissantes l’esprit… –
et qui jusqu’au certain moment s’effectue au fur et à mesure, « goutte par goutte »
dans le cas de la grande partie de la « population » terrestre – et cette « partie » est tellement grande
que suite de l’omniprésence de ce qui lui « arrive » comme la conséquence de ses propres décisions
tout cela devient « normal » – accélère et prend la vitesse plus encore criminelle dès moment où,
dans ses visqueuses tentacules, trouve la façon de saisir l’humain l’industrie de la maladie****.
La « maladie » : qui, pour la grande partie des êtres de l’espèce humaine,
dès premiers jours du petit humain jusqu’au son âge mûr,
est devenue la partie inhérente de leur vie.
N’est ce pas stupéfiant, vu que ce n’est pas cet état, « atteint par… »,
mais la santé, qui est l’état naturel de l’organisme vivant,
l’état qui lui est propre de la nature… ?

***

…Pouvoir ramener un Être Humain prédisposé à la CRÉATION, donc disposant de la plus grande énergie créative, à l’état de la « maladie », amené le parasite EI à l’extase sans pareille à celle que peut lui donner la maladie des simples humains de la masse.
La raison est simple et logique : puisque tout cela possède la raison énergétique.
On se rend compte sans équivoque de ce qui vient d’être dit ici si on sait que ce dont cherche le dit parasite (que les diverses recherches spirituelles et les sciences diverses nomment aux diverses manières), est exactement l’énergie humaine.
La véritable rareté, c’est l’énergie des Êtres Libres.

 

ÉNERGIE DE L’ÊTRE LIBRE

 

…Le Compositeur des musiques
comme personne n’a jamais entendues
avant son passage sur La Terre,
l’avait immense.
Même en état affecté par les substances toxiques
produites et mises sur le marché par les énergumènes asservis
à la grande machine de l’industrie tueuse,
l’industrie pharmaceutique,
il avait encore mille fois plus de l’énergie créatrice,
de la liberté de son âme, et de la conscience
qu’un quidam de la masse humaine,
un humain statistique.
Les êtres humains comme lui
disposent de l’énergie
en permanence.
Ils ont l’accès à la Source.

Quel luxe donc,
pour l’entité parasitaire,
et quel niveau, tout à coup, de sa nourriture,
après les petits zombies humains
qu’elle doit consommer au quotidien,
et qui – une fois en se trouvant sur La Terre –
ne possèdent guère de l’énergie
même pour créer une seule ligne de quoi que ce soit,
voire à sortir d’eux quoi que ce soit qui serait leur œuvre propre… !

 

***

 

– « Les événements que vous venez de vivre vous font ressentir une émotion trop grande,
et cette émotion, nous la trouvons dangereuse, elle nous est incompréhensible*****.
…Nous allons la gérer en l’étouffant comme il le faut, avec le véritable professionnalisme.
…Nous abattrons – comme nous le faisons à nos abattoirs avec les autres êtres que nous tenons,
aussi, à transformer en viande inerte et en silence – …nous abattrons vos émotions superflues,
trop extrêmes, croyez-nous que très nocives ; nous mettrons en muet tout ce que vous ressentez :
voilà comment nous allons procéder… ! »
…Voilà ce que (ne) dit (jamais), à ses « clients » l’industrie pharmaceutique.

 

***

 

Les humains automatisés
ont été appris d’avoir peur de tout
ce qui « dépasse » leur compréhensible : 
et ils comprennent tellement peu de l’autre.
Ils ont peur de ceux qui aiment « trop », 
qui souffrent trop et qui expriment,
selon eux, « trop ». 
– « Avalez notre « mise-à-mort »… ! » – ils hurlent donc, et comme il leur semble
que cet hurlement n’est encore pas suffisant, ils inventent, et ils brandissent devant les peu nombreux parmi eux qui n’ont pas été encore mis à la mort par leur propre machine à tondre les têtes, des diverses « ordonnances », des divers « conseils » des « experts » qui n’ont jamais vécu de la même chose, et des « obligations paperassées », dont le but est de ridiculiser tout esprit libre.
– « Vous irez mieux (c’est à dire,comme nous, nous voulons que vous soyez : mais n’est ce pas « la même chose »… ?) ; et même, avaler cela en est la condition… ! »
– « …Et ne pensez, bien sûr, même pas d’arrêter la drogue prescrite : cette même que nous vous commerçons comme le « médicament » ; et pour vous en empêcher, nous vous disons que sinon, que si vous l’osiez, vous allez sombrer dans tous les états dont les noms nous avons inventé, eux aussi, et cela justement pour qu’ils vous effraient autant qu’une « menace ».
…La vérité est pourtant, que vous ne devriez jamais arrêter, jamais vous libérer de la toxine qui vient de nos fabriques : selon notre plan, elle vous a été prévue jusqu’à la fin de votre vie, jusqu’au votre dernier jour. Devinez, pourquoi c’est ainsi, puisque vous êtes déjà là… »
Signé : l’industrie pharmaceutique, subventionnée par une autre entité subsidiaire parasitaire qui – en s’écroulant elle-même – trouve encore, en XXI siècle, la façon de nuire la grande partie de l’humanité : le « gouvernement ».

 

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** En parlant dans ce texte des particules toxiques, on parle – parmi autres – de ces particules énergétiques enregistrées dans le code DNA des organismes vivants, emprisonnés toute leur vie, et des corps desquels on apprend aujourd’hui de se nourrir l’enfant humain – en le faisant souvent, en plus, par la force et la coercition. Dans quelques décennies, l’humanité va sans doute sentir la stupéfaction et réagir avec l’incrédulité à cette donnée historique, que ces particules d’énergie à ce point basse, renforcées par les autres composantes « aidant » à l’être humain de perdre la conscience de sa propre lumière, ont été servies aux petits de l’Humain déjà des premières semaines de leur vie…
*** Disons clairement que cette expression : de la « mise à la mort », n’est pas exagérée dans la situation où l’être humain – dont on parle qu’il devrait vivre au moins 120 ans, et qui, selon moi, possède les ressources qui devraient le faire capable de vivre beaucoup plus que cela, n’atteint aujourd’hui même pas, dans la plupart, 100 ans de la vie terrestre…
**** …Puisque, ce que confirment les diverses « assurances », qui – comme s’en occupent leurs « gestionnaires » – n’oublient jamais de comporter dans leurs noms de la petite lettre « m », l’on ne peut pas de nommer cette industrie celle « de la santé ».
La plupart des humains ne se posent jamais de la question qui toucherait ce sujet-là : pourquoi les nombreuses nominations de leur « couvertures » et de leurs « assurances » – dont déjà la seule idée de l’existence est une manipulation du contenu de l’imagerie intérieure concernant vous-mêmes – contiennent ce mot-là : « maladie », et jamais la « santé »… ?
(La succession des parties de la phrase marquée par les « **** », différant de la succession typiquement française, est volontaire. Dans la langue autre que française, qui est celle de l’origine de l’auteure, c’est la chronologie des parties utilisée ici, qui soulignerait l’importance des dires et modifierait le sens en renforçant chaque fragment de l’écriture).
***** Le fait que les entités subsidiaires du parasite EI trouvent « incompréhensibles » les émotions humaines naturelles, qu’elles les « classifient » comme dangereuses, et que leur vocation est de les anéantir, de les étourdir ou de les rendre moins puissantes (l’émotion associée avec la pensée possède la puissance créative…) en se moyennant dans ce but des outils « pharmaceutiques » produits par… elles-mêmes ou par les autres entités subsidiaires, est logique, vu qu’il s’agit ici des entités-robots, les entités-automates, dont le trait caractéristique est le même que celui du parasite lui-même : craindre l’Âme de l’Humain Libre. 

 

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Une industrie qui vit, et qui se développe chaque jour et chaque heure grâce à ce que le plus grand nombre possible des humains puisse être traité comme les « malades », ne va jamais soigner des mêmes personnes sur lesquelles le parasitage lui « apporte » : au contraire, elle va chercher toujours des nouvelles façons pour convaincre les nouveaux « abonnés » à ingurgiter les décoctions nocives : et elle ira même – comme cela a lieu déjà sur La Terre – jusqu’au obliger, grâce aux « lois » étatiques, les individus en bonne santé de s’imprégner, eux également, de tout qui devrait programmer leurs esprits à la présence de la maladie comme si elle pourrait être « éventuelle » (pensez un moment de toutes ces « attestations », que les entités systémiques essaient de forcer à « produire » les personnes pour qu’elles « soient autorisées » à exercer une de ces activités qui, pour chaque être vivant pas handicapé motrice, est pourtant normale ; si on est conscient de ce comment la réalité de l’être humain se crée et qu’est ce qui décide de son contenu et de sa forme, on se rend compte aussi combien ce avec quoi on a à faire ici est immense…) ou à cette pensée : que « la « maladie » est une fatalité : si je n’obéisse pas, comme un pauvre enfant, à ceux qui tiennent les « contrepoisons », je serai perdu ».
…Mais ceux qui produisent le poison auquel ils ajoutent ce préfixe faux : « contre »,
produisent aussi, eux-mêmes, le poison de départ, celui duquel tout commence.
Comment l’être humain
– qui, dans sa naïveté se fait, pourtant bien à l’âge adulte,
« un bon papa » ou « bonne maman » des entités et des lieux
dont la vocation est celle de programmer les masses entières à la maladie –
arrive de ne le pas voir… ?
Est ce que parce que la peur – cette chose programmée, elle aussi,
dans la couche du monde des vibrations basses – et que la plupart des êtres humains
porte en eux, est tellement grande que la vue devient obstrue… ?
Comment voulez-vous que la « guérison », des êtres humains empoisonnés par les entités parasitaires
aux même moments que – au dépit de toute la logique et toute intelligence –
on leur dit qu’on les « soigne » puisse avoir lieu… ?
Tout ce que vous nommez « les maladies » n’est, en réel, cet empoisonnement :
il ne s’y trouve aucune « maladie » à notre origine…
Pensez-vous qu’un énergumène qui suce le sang des veines des êtres vivants serait prompte,
ou ne soit-ce qu’éligible pour se couper la voie, actuellement toute ouverte,
à ce parasitage… ?

Dans la dernière Partie de ce texte je publierai le fragment du livre « Une Lilith. Histoire d’un Meurtre Légitime »
décrivant les méthodes des assassinats des personnes sélectionnées par l’entité parasitaire – celle-là, sur le niveau matériel, représentée par les « institutions gouvernementales », administratives, etc. – pour être « privées des droits humains légaux » en France*.
Par les raisons que l’oeuvre a été écrite à l’époque du situationnement de l’auteure dans une dimension de la réalité correspondante avec sa conscience appartenant au temps passé, donc du niveau inférieur que l’est son niveau actuel, et par le fait qu’en conséquence elle traite les faits et les événements – ceux-là aussi au contenu et à la qualité correspondante – également de ce point de vue (ce qui n’annule pas de leur véracité, de leur inadmissibilité ni de leur force) le livre ne sera jamais diffusé en forme entière, toute la diffusion possible pouvant concerner que ses fractions.

 

PARTIE I

 

On sait donc déjà que l’industrie ne va jamais œuvrer pour que ce grâce à l’énergie de quoi elle s’enrichit diminue ou disparaisse.
En résumant : son but, est d’organiser la réalité en sorte qu’elle puisse y voir surgir de plus, et plus – et plus encore… ! – grand nombre des « malades ».
…Et si vous n’y adhérez pas, elle va faire tout pour vous convaincre que vous êtes un (les industries ont, aujourd’hui, même les « spécialistes » qui inventent les « noms » des « maladies » pour les « pas malades récalcitrants » : ceux qui ne veulent pas s’empoisonner par tout ce qui se vend et qui sert à… rendre l’humain, justement, malade ; les asservis des producteurs des pharmaceutiques ont allés même jusqu’à inventer les noms « des maladies » pour y classifier – oui, comme « les malades » (sic… !) – ceux qui refusent de se nourrir dans les « établissements » malodorants et crades appartenant aux entités de intoxication elles-mêmes, comme « MacDonald » ou les autres cloaques de la laideur et de la puanteur insupportables. L’humain qui accepte que la nourriture propre, pas intoxiquée, et n’est pas intéressé ni par la « malbouffe » (en polonais cela s’appelle à la façon plus directe : « la nourriture-déchet »), ni par l’énergie aux vibrations basses venant de la cruauté et de l’abus, ni par les bandes des « médecins » promptes à se faire un « revenu » sur son dos, s’appelle désormais, selon les industries de la malbouffe elles-mêmes, « orthorectique ».
(Je suis sans doute une, moi aussi, car je n’ai pas eu d’une raison de visiter un cabinet « médical » depuis les lustres, aucun « médecin » n’a pu se faire de moi une « patiente », et quand il arrive que mon bus « Paris-Nantes » s’arrête – au lieu de le faire devant un lieu digne, ou, au moins, devant un dont tout ne heurterait du sens de goût élémentaire – devant un grand « M » jaune, je préfère d’aspirer l’air pur que d’y entrer avec toute la bande)…
…Et oui, sans doute quelque chose ne fonctionne pas « rond » dans le cerveau de l’être humain comme ça: puisqu’il ne supporte pas que celui-ci soit impacté par les images accablantes de la mort animale et du poison qui coule en flots dans les « milk-shakes » – faut-il ajouter encore que ces derniers sont produits « grâce » aux viols organisés sur les animaux, qui n’arrêtent pas dans les camps, du XXI siècle, de leur concentration… ? – tout cela vendu dans les espaces infréquentables. …Sans doute qu’il existent déjà également les autres noms, des soi-disant « maladies », pour ceux qui – au regret de l’industrie de la « médecine » et celle de l’alimentation qui lui seconde – ne tombent jamais malades : « car cela est la maladie aussi et il en faut prendre pour cela les boîtes des toxines comprimisées vendues dans ce but dans les pharmacies par les servants du parasite »…
…Ce que l’industrie « médicale » et pharmaceutique – et il ne faut surtout pas la nommer « de santé », mais plutôt celle des morts-vivats – doit faire, c’est fidèlement accompagner aux entités parasitaires, qui dans l’enlèvement de la liberté à l’humain et dans sa mise en état faible, pour que jamais, jamais, il ne s’en remarque qu’il est un Dieu, qu’il vient de la Lumière et de l’Energie pure, indépendante de tout ce qui ici, dans la réalité des fréquences plus basses, pourrait l’arrêter, cerner ou « contrôler »,
ont le rôle principale.
Ces entités sont les mêmes qui représentent ces fréquences vibratoires très basses ; dont d’abord l’industrie « alimentaire » et – ensuite, car cette première est en pratique certifiée pour produire les « patients » qui deviennent « atteignables » et puis « atteints » par les divers maux – pharmaceutique et « médicale », l’« administration » (l’entité tenant le rôle du « contrôleur » des esprits ainsi que des corps des individus pas encore totalement libres, pour qu’ils n’y soient jamais), le « gouvernement » (l’entité représentant le mieux la pensée qui s’accorde avec les énergies basses : celles de l’objectation & de l’assujettissement de l’humain, du principe de son « utilisation », des frontières, etc).

…Et comment cette machine se met en route quand un individu, atterri dans cette réalité tout fraîchement, jamais avant concerné par les tentacules et les pattes faussement blanches des asservis aux abus, un individu visiblement extraterrestre : car qui ne reconnaît aucunement de l’éligibilité de ces entités parasitaires pour qu’elles deviennent les suceurs de sa propre énergie,
arrive en France, ce pays dont l’histoire éloignée a nommé des « droits humains »… ?

Ici, j’avais au départ l’intention de le décrire sans attendre :
en y insérant directement le chapitre contenant la scène de la tentative du meurtre
commise sur LILITH – l’héroïne de mon livre « UNE LILITH… » à une hôpital parisienne,
suite des efforts – ainsi que de la bêtise – des servants de la mafia blanche.
…Topo : LILITH, suite de l’acharnement de l’administration française qui durant les années entières « statue » qu’elle n’est pas, sans aucun doute, une humaine et donc ne possèdera pas des Human Rights, se trouve à l’hôpital après son essai de fermer derrière elle les portes du monde visible dans un des « points suprêmum » de la période de l’épuisement suite des années des jeux mortels et obstinés d’un gouvernement mensonger et dont la sournoisie est le trait caractéristique premier.
À l’hôpital – à ce à quoi les jeux mortels gouvernementaux et les mensonges de l’état n’ont pas arrivés à l’amener, donc à la mort elle-même – on essaie de l’amener grâce aux substances mortifères conçues exactement dans ce but (même si l’industrie « prétend » officiellement l’autre chose), à l’ingurgitement desquelles – malgré ses désespérées protestations : puisqu’elle est consciente des réactions de son corps, immédiates et indescriptibles à ces poisons mortels (perte de la respiration, étranglement, perte de la force musculaire, enfin – comme on le verre – l’écroulement direct à terre)
on la pourtant force.

Tous les faits décrits dans le livre sont réels.
Avant le fragment de ce texte, il y a pourtant, aujourd’hui,
une histoire également importante.

 

…HISTOIRE QUI,
ELLE AUSSI, EST CELLE D’UN MEURTRE

 

…Histoire qui, elle aussi, est celle d’un meurtre.
Seulement ici, les assassins ont bien réussi leur tentative,
prolongée dans le temps,
de la mise de l’Homme à la mort.

 
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* Cette “sélection est effectuée, bien sûr, par les entités soumises au même parasite EI qui reste à la garde de ce que dans la dimension dans laquelle nous nous trouvons tout vibre le plus bas et que l’énergie libre des individus ne leur soit pas disponible, mais immédiatement cédée aux entités parasitaires elles-mêmes.