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…Est ce possible : ne jamais connaître quelqu’un dans son état véritable… ?
VÉRITABLE, c’est à dire, son état d’origine : donc de la santé,
donc celui sans chimie, sans empoisonnement
par les « substances » qui existent
puisqu’elles « apportent » aux autres,
sans tout ce qui le mettait,
depuis qu’on le connaissait,
à la mort,
jour après jour,
au petit feu… ?

JAMAIS DANS SON ÉTAT DE LA PUISSANCE
DE LA NAISSANCE.
CELE DE DÉPART,
ET CELLE DES NOMBREUSES ANNÉES.
Jusqu’à…
…la première visite médicale… ? 

***

En Anglais, elles s’appellent comme il le faut –
les Anglais, apparemment, ont moins la propension
à cacher, ne soit-ce d’eux-mêmes,
les choses que voir leur serait dérangeant :
les Français y sont les spécialistes… –
« les drogues ». 
De la « médication » elle-même on parle aussi
comme cela le mérite: « drugie »,
sans rien voiler non plus.
Il faut quoi de plus, à l’Humain,
quelle encore nomination qui soit plus exacte,
plus juste, qui dirait plus, et qui ne laisserait pas
de moindre doute sur les apparences… ?
Faut-il l’écrire, sur les fioles,
sur les paquets des comprimés et sur les bouteilles,
plus encore « sans équivoque » en nommant ce qu’elle contiennent;
faut-il mettre dessous, en causant probablement un choc chez certains :
« les essences mortifères à la différente concentration »… ?
…Combien des témoins encore, sortis de la mortaise elle-même de l’industrie mortifère,
comme l’auteure Marion Le Troquer, et qui décriront, mille fois encore, avant que l’humanité s’éveille,
avec les détails et la justesse ce qui se passe, bien subventionné par tous les gouvernements terrestres
puisque le crime leur sert également, en maintenant le système
qui conditionne leur existence… ?

***

La vocation d’une drogue – et compris celle qu’on pourrait nommer une drogue « médicale »****** –
est celle d’assombrir, d’abroutir, et enfin d’effacer tout le signal que l’organisme abusé
– ce corps et âme qui ne supporte pas des certaines choses qu’on lui inflige ou qui lui « arrivent » –
envoie à notre partie consciente et décisive.
Sans drogues médicales, voire d’autres – il réussit, encore, de le faire.
Mais l’humain – vu sa déconscientisation presque absolue – est devenu pas que sourd et aveugle,
mais en plus convaincu que la plupart des choses qui possèdent l’énergie très basse,
les choses artificielles et destructives –
soient « naturelles ».
Cette blindness peut sembler hallucinante, mais c’est ainsi.
Il a été appris même de tirer de certaines de ces choses le « plaisir »
(ce ressenti du « plaisir » associé avec l’utilisation des certains produits est appris
et programmé en humain, en cours de sa vie, par les même entités parasitaires
qui en gagnent… énergétiquement).
La machine se trouve toujours en route.
L’énergie, cette chose la plus précieuse,
véhiculée par l’humain lui-même,
coule à la direction de…
…qui… ?

***

…Et aussi une autre question.
Qui sont ceux engagés dans le fonctionnement de la « machine » :
celle qui, de l’ancien mot « medicina », qui signifiait le moyen de guérir
et la guérison elle-même, a fait un mot qui ne signifie aujourd’hui
que son contraire… ?
…Peut-on accepter la succion de l’énergie humaine
et le système du parasitage sans cesse
seulement parce que « on comprend son mécanisme »… ?
Peut-on l’accepter, seulement parce que on se rend très bien compte
que tout ce qui existe et ce de quoi se crée le « système »,
ne peut exister que comme la conséquence – d’une part – de l’intérêt,
et de l’autre part de la peur humaine ainsi que de l’inconscience
qui mène l’homme à chercher de toute la source des choses,
de ce qui « est », de ce qui se produit, de ce qui lui « arrive »,
avec sa « rédemption » comprise,
à l’extérieur de lui-même… ?

***


L’industrie qu’on nomme pharmaceutique, soutenue par l’industrie alimentaire et « médicale »*******
aux acteurs de laquelle elle paie, a maîtrisé l’art de la succion de l’énergie humaine le mieux de toutes.
Sa vocation – comme la vocation d’une drogue dans un organisme – n’est pas « mettre les humains à la mort ».
Cela, elle le fait seulement quand elle ne peut plus en tirer de l’avantage
– ni des âmes des êtres humains, ni de leurs corps –
plus de l’énergie, plus des forces, plus des liquides vitaux.
Ces trois industries
sont exactement ce qu’elles sont :
elles répondent avec la précision
à cette définition de la physique quantique
qui parle du caractéristique de toute entité parasitaire
subordonnée à ce qu’on nomme le parasite EI
et dont la succion de l’énergie des Êtres Humains
est le sens principal de l’existence.
Elles laissent l’Humain mourir
seulement quand toute l’énergie
– pensez-y… : toute son énergie…! –
qui, dans la vie, devrait servir à l’Homme
à la Création de son Monde,
d’un Monde Libre
et à son élévation dans l’univers
dont les dimensions sont faites des vibrations –
est engloutie.
Autant qu’il est possible de sucer encore –
elles le font.
Elles aspirent l’essence précieuse
de chaque Être Humain
qui cède sa propre MOC
dans leurs mains,
chacun qui
– en se trouvant dans les rouages de la machine,
berné par elle-même –
leur en permet.
…Elles sucent en volant à l’Homme son MIGHT 
(mais est ce qu’un vol, vu que la cession,
par l’Humain lui-même,
a toujours lieu…?),
en le cambriolant de son énergie vitale,
en lui enlevant son pouvoir sacré,
celui-même duquel toute entité parasitaire ressent la plus grande peur,
puisqu’il s’agit ici d’une clé à la Liberté absolue de l’Humain-Dieu :
son pouvoir de faire les choses exister et disparaître,
son pouvoir de Création.

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↑ Site dédié à l’Âme Libre et au chemin de l’Humain ↑

****** On parle dans ce texte de cette « médecine » prostituée : la médecine vendue avec tout son corps aux pharmaceutes,
la médecine qui utilise les drogues et qui n’a rien à voir avec les véritables substances apportant – ou aidant – dans la guérison…
******* Il n’éveille probablement plus de la surprise le fait que je place ce mot entre les guillemets… 

 

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