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« RESPIRE… ! S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE ». QUELQUES MOTS SUR LA RESPIRATION DANS LA SOCIÉTÉ DES ESCLAVES SANS MENOTTES

 

« LE FEU
EN TOI
NE MOURRA, JAMAIS
…TES CHEVEUX NE VONT JAMAIS S’ÉTEINDRE.
RESPIRE
RESPIRE
RESPIRE
CONTRE LES TENTATIVES DE CEUX QUI VOUDRAIENT TE VOIR MOURIR
CONTRE LES TENTATIVES DES BOURREAUX
CONTRE CE QU’ON TE DISE ET CE EN QUOI ON VEUT TE FAIRE CROIRE
RESPIRE…!
RESPIRE…!
RESPIRE…!

S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE…
RESPIRE…!

S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE…

MAIS…
RESPIRE 

RESPIRE
RESPIRE… !!!
TES CHEVEUX NE VONT JAMAIS S’ÉTEINDRE…

RESPIRE… ! »

 

D-luminositeetcontrastechangesparmoi

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

« RESPIRE » – chanté comme une déclaration individuelle, comme un manifeste et un constat : d’être décidé à tout s’il s’agit de se battre et de défendre sa liberté – est aussi le song appelant à quelque chose dans le sens plus général.
Une révolution… ? Qu’est ce que c’est d’autre – si on crie aux gens : « Vous pouvez vous battre », « Vous pouvez : de ne pas laisser qu’on vous écrase », « Vous avez – les Droits »… ?
Droits Fondamentaux – qu’aucun gouvernement ne devrait être en mesure de vous prendre, en vous niant par cela comme l’humain… ?
Le song – le sang.
La révolution – quoi que vous ne compreniez en entendant ce mot, et quel que soit le niveau de votre compréhension.
Je m’en suis rendu compte de cela un peu plus tard que le song était écrit.
Il était écrit comme un cri venant de mes propres vécus, de mes propres expériences : car oui, on a effectivement essayé de me tuer, même si lentement ; vos gouverneurs voulaient de me voir morte – ou au moins avilie, privée des droits à être humaine, privée des droits qui se nomment fondamentaux – et puis, ne faisant pas du « problème » aux « pouvoirs », aux législateurs-menteurs ni aux exécuteurs des ordres qui comptent pour ces derniers plus qu’une vie.
« RESPIRE » – je l’ai écrite et hurlé après – comme le cri tiré de mes propres expériences, très concrètes, qui m’ont permis de me rendre compte des choses inapercevables pour tous car bien cachées par le législateur, par l’executioner, des choses inimaginables pour ceux qui respirent, et des choses ignobles qui existent malgré être inconcevables.
Et cette conscience – qu’à part de crier à partir des expériences et de mon vécu, qui n’aurait rien du traumatique si pas la politique et la « loi » qui (au pays européen prétendant – à la façon risible, on en est d’accord – que sa culture soit basée sur les valeurs venant du passé révolutionnaire) statue et légitime l’extermination lente des « pas autorisés à avoir une vie »…

…À sentir – quoi que ce soit, à rire, sourire ou à aimer. À ne pas être utilisés, exclus, chassés, traités comme les choses ou comme les êtres non-existants car « cette terre ne leur appartienne pas : cette terre – est : à nous ». C’est qui : « nous » pourtant… ? Vous me parlez sur vos étiquettes et votre drapeau… ? Ne voyez-vous pas que ce drapeau ne signifie plus rien à part de la honte… ? Ne le voyez vous pas… ? Vraiment… ?
V r a – i m e n t… ?
…Cette conscience donc – elle m’est venue les mois ou peut-être les années après l’écriture du chant. Peut-être c’était deux ans après sa première présentation au « Langage des Viscères » aux Trois Baudets à Paris… ? À la fin de mon séjour à l’enfer… ?
Conscience : qu’en criant de mon propre vécu, ma propre décision, inconditionnelle, de me prendre la liberté et de la prendre sans cesse, sans jamais hésiter, arrêter, chaque moment –

je cris d’une chose ayant le sens plus vaste encore.
Je crie à tous.
Cette conscience m’était venue avec encore plus de force ce jour où je passais à côté d’une affiche, collée dans le long couloir du métro. L’affiche du genre dont il y a de moins en moins dans la masse de ce qui se colle sur les murs de ce monde, les « œuvres » hideuses et horribles, qui parlent de la vente et incitent aux achats, si ce soit des corps animaliers ou si ce soit de la chair humaine. Ce que j’ai vu était pourtant une affiche différente de ceux-là. Il s’agissait d’un expo.

– « BREATHE… ! » – criaient les lettres, et qui elles-mêmes avaient l’air hurlant.
Et c’est en ce moment, que j’ai pensé : que tout ça a une liaison indéniable – dont il n’est pas possible de ne pas constater ni en avoir la conscience.
J’étais en train de courir pour – comme on le dit encore – « assurer une prestation ».

Une prestation pécuniaire : dont on parle également « le travail » et dont – malgré que l’esclavage est la chose honteuse – certains crétins en sont fiers.
Depuis le premier moment, en attendant le RER, quand j’ai regardé les gens autour – j’ai eu en moi cette pensée inchassable. Voilà la civilisation des esclaves. Des serfs, des captifs – et qui même ne se rendent pas de compte de ce combien l’ordre dans lequel ils vivent sans vie – l’ordre qu’on leur impose – est pervers et cruel.
Donc à changer, et ce immédiatement.
Pervers.
Pervers.
Pervers.
Esclaves qui en souffrent.

(Ne vous souffrez pas, peut-être, en vous levant chaque matin, dans vos bâtiments du béton quadruples pour aller aux lieux où on vous prend vos vies, vos années, vos mois et vos heures, contre votre autorisation de sur-vivre, pour que vous payiez votre place sur cette terre… ? Car bien… il faut payer… !
Mais payer… – à qui… ?)
Esclaves qui en souffrent – mais qui font « la carrière »… !
Au moins, ils se le disent, pour que leurs cervelles ne disjonctent, et pour qu’ils ne se retrouvent pas les fous à lier.
(« On a besoin des slaves, n’osez pas à devenir fous… ! »)
Esclaves qui en souffrent.

…mais qui n’ont même pas de la conscience de cette perversité qui est devenue une règle.
Esclaves – appris pendant les siècles que leur esclavage soit une raison de se sentir fiers, indoctrinés pour croire que leur status des prisonniers des « maîtres » – soit une base du contentement des êtres assujettis et écorchés…
Huit heures ou neuf heures du matin. Normalement, ce n’est pas l’heure où un humain, un être vivant tout court, sentirait quoi que ce soit qui ressemblerait à un instinct naturel de se mettre à « bosser » pour l’autre (« bosser » pour soi-même, créer selon son envie, suivre sa passion, c’est l’autre chose : mais la chose dont justement nous ne parlons pas ici).

Prendre le métro, manger en vitesse, en courant dans les passages entre les rames dans le transport pour les esclaves…
S’asservir (disons-le clairement et sans euphémismes).
Mais voilà – après cette première violation de ce qui est naturel, après avoir forcé les individus à cet esclavage de couper leu sommeil, de se déplacer pour suivre les ordres (à ceux qui attendent le RER, ou le métro, au matin, ayant les visages pales avec les restes du sommeil qui s’y dessine… il manque des menottes sur les mains pour que la photographie puisse être fiable) – il y a une autre… !
Toute l’industrie est là… !
Les vendeurs du café et des petits pains sucrés (si les esclaves avaient la liberté de ne pas être ici et à ces horaires, ils n’en achèteraient pas du tout de ce shit…  En plus, ils dormiraient encore… Mais là, les « propriétaires » ont eu une bonne astuce aussi. Le glucose contenu dans le shit vendu va direct dans le sang des personnes, l’esclave réagit donc toute de suite : cela le réveille pour les premières heures et fait de se sentir dynamique même celui qui ne dormait pas suffisamment. Après, vers midi, il faudra que les propriétaires de vos corps inventent une autre chose – de là – la pause déjeuner… Voilà vous de nouveau opérationnels… ! Pardon, je voulais dire : dirigeables…), les boulangers, les pâtisseurs, qui avec leurs produits à l’odeur qui réveille et la formule qui fait ainsi…
Servent, eux aussi.
Et puis, les psys… ! « Qu’est ce qu’il ne va pas, mon petit monsieur… ? Vous avez la difficulté de rejoindre le système… ? Ah, ah-ah : le système, qui vous veut pourtant teeeellement du bieeeen… ! Vous n’allez pas bien donc, dites… ? » Ceux-là, plus esclavés encore que les esclaves dont les âmes ils « soignent » par un lavage des cervelles bien pensé, se mettent au travail après toutes les violences que les individus ont subi au préalable.

« La faute, l’erreur – est en vous, les fous… ! »
Combien d’années on peut se lever à l’heure indiqué par un « maître », pas par votre propre corps, combien des nuits se coucher tôt car il faut aller à la boîte (cage, prison, etc.) tôt aussi, et combien des mois il est possible de faire ce que veut de toi quelqu’un autre… ?
Combien des semaines – sans faire de ce que tu rêves de faire, toi-même… ?
N’es-tu pas encore fou, toi, dis… ?
…Il hoche les épaules.
– « Pourrais-je vraiment vouloir quelque chose, moi-même… ? » – il dit. – « Pourrais-je – avoir ma vie, qui soit libre… ? »

 

***

 

Encore une chose : dans le système de l’esclavage tellement bien organisé, dans l’ordre actuel, « le mieux » vit celui qui s’esclave également « le mieux ». Laissons ici à côté l’ambiguïté de ce qui signifient les mots « le mieux » : le mieux – est surtout de souffrir le moins, de ne jamais perdre de son toit, et de ne jamais être vendu avec sa chair contre certains droits basiques que les autres ont sans condition.
Car oui, même parmi les esclaves il y a les différences. Ainsi, l’ordre ignoble est maintenu et persistant. Les propriétaires savent bien jouer : la plupart des servants peuvent vivre dans l’esclavage jusqu’à la fin de leurs vies, sans rébellion ni révolte, comme les chiens habitués à une laisse   – pendant que les autres n’ont que aboyer de la souffrance ou de mourir sur le champ.
Ceux donc qui s’esclavent « le mieux »…
…Portent les costumes bien brillants et s’en vont chaque six mois aux vacances… !
Mais leur souffrance est répartie aux milliers des matinées : des réveils violents à l’aube, visages pales, l’air des soldats à qui il manque que des carabins ou des menottes pour une belle image.
Esclaves privilégiés – comme plein – qui n’ont même d’un ombre de doute que tel est leur sort, tel est le système et l’ordre – et qu’il n’y a pas de salut, ni pour eux, ni pour les autres.
– « Notre vie – n’est pas pour nous… ! »
Car il n’y a pas de l’autre monde.

 

***

 

Vu la soumission de la race humaine, il n’y a pas de l’autre monde.
Il est vrai : il n’y a pas. Et il n’y aura point : tellement longtemps que vous vous soumettriez en attendant des ordres.

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BALLADYNA IN THE STORM : « RESPIRE… ! S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE ». QUELQUES MOTS SUR LA RESPIRATION DANS LA SOCIÉTÉ DES ESCLAVES SANS MENOTTES. PHOTOGRAPHIE: STÉPHANIE VIEUXBLÉ (DU PERFORMANCE DU SONG « RESPIRE…! S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE » PENDANT « LE LANGAGE DES VISCÈRES » AUX TROIS BAUDETS À PARIS EN OCTOBRE 2011. SOIRÉE ORGANISÉE PAR AMINE BOUCEKKINE. VIDÉO DE LA PERFORMANCE – ENREGISTRÉE PAR CÉDRIC BARBIER – EST ACCESSIBLE ICI: http://youtu.be/AidBErRId3E?list=UUmmUd29OlO1NGD_fqGMJ5YA / LE SONG « RESPIRE… ! S’IL LE FAUT – AVEC UN COUTEAU DANS TA POCHE » EST TÉLÉCHARGEABLE AVEC L’ALBUM « SABBATH. THE BIRTH OF THE WITCH » OU SÉPARÉMENT – CONTRE LE PRIX LIBRE OU CONTRE UNE RÉFLEXION SÉRIEUSE SUR LA POSSIBILITÉ DE LA RÉVOLTE: http://balladyna.bandcamp.com/track/respire-sil-le-faut-avec-un-couteau-dans-ta-poche-breathe-if-the-need-with-a-knife-in-your-pocket

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 OSTRACISED ! (EXPULSION – ÉLIMINATION – ÉVICTION – DISCRIMINATION)

TEXTE & CHANT : BALLADYNA
MUSIQUE : L.O.U.P.

Aujourd’hui, au lieu des textes pas encore enregistrés du nouveau cycle « Chants de Witch »
– je publie sur ces pages le texte du chant « OSTRACISED ! » –
qui sortira en musique le 1 juillet,
et qui va être un des chants présentés pendant la Sortiariæ Nox à La Cantada, Paris.
Pourquoi j’ai décide que les paroles du texte déjà enregistré se trouvent parmi le nouveau cycle… ?
Car « OSTRACISED ! » – est aussi – un Chant de Witch.
Et car, hélas, il reste en correspondance indéniable avec l’actualité politique
& avec la shamelessness des « hommes d’état ».
Les mots « Honte aux Français » présents dans le texte – pour ne pas injurier des gens nobles du pays, heureusement existants – peuvent être donc à l’occasion de la déclaration d’aujourd’hui du ministre de l’intérieur français –
optionnellement remplacés par les noms des gros babouins politiques, qui n’hésitent pas affirmer « qu’ils assument » (bravo, les courageux…) que les milles des Êtres Humains devront encore vivre l’enfer comme les Putes, les violées dans la rue, ou simplement crever de la faim ou de l’humiliation.
Honte ! Aux – certains : mais aussi à ceux qui restent en silence.

PHOTOGRAPHIE : CHRISTIAN DEMARE (POCHETTE DE L’ALBUM « OSTRACISED! »)

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HAHA – HAHA.. ! HA-HA.. ! HA-HA.. !
SORCIÈRE !
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
SORCIÈREEEE… !
A-HA ! A-HA ! A-HA ! O !
HAHAHAHA-HA… !

WYKLUCZENIE – WYKLUCZENIE – WYKLUCZENIE

EXPULSION – ÉLIMINATION – ÉVICTION – DISCRIMINATION

OSTRACISME
RACISME
NATIONALISME… !
– … « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHAAA !!
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
HAHAHAHAHA! AAA ! AHA !

EXPULSION ! – ÉLIMINATION ! – ÉVICTION ! – DISCRIMINATION !

OSTRACISME
RACISME
NATIONALISME… !


HONTE…!

– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !
AAAA-AAAAA-AAAAA-AAAAAA-AAAAAAAA-AAAAAAAAAA !
HA – HAAAAAAAAAAA !

– … « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »
– JE LE SAIS… !
HONTE AUX FRANÇAIS !*
– « SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! »
HAHAHAHAHA ! HAHA !

…BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ ! BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ !
BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ !
BOJÀ SIÉ… !
(ILS ONT PEUR QUE TU VAS LES MANGER)
ILS ONT PEUR QUE TU VAS LES MANGER
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
(HAHAHAHAAAAAAA-HAHA… !)
CE SONT LES MINABLES QUI ONT PEUR DE « L’AUTRE »
HONTE AUX FRANÇAIS*

SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
SORCIÈRE… !
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !

BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ ! BOJÀ SIÉ ZE ICH ZJESZ !

(SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !)
SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
(BOJÀ SIÉ, ZE ICH ZJESZ !)
OSTRACISED ! OSTRACISED ! OSTRACISED !
HAHAHAAAAAAAAA ! HAHA !
HAAAAAAAHA !
…SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… ! SORCIÈRE… !
(BOJÀ SIÉ, ZE ICH ZJESZ !)
AAAAAAAA-AAAAAA-HAAAAAAAAAAA !
…BOJÀ SIÉ, ZE ICH ZJESZ !
AAAAAAAAAAAA !
OSTRACISED !
– « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »

…BOJÀ SIÉ, ZE ICH ZJESZ !
ILS NE SAVENT PAS QUE TU MOURRAIS D’INDIGESTION…
(- « TU N’ES PAS NOTRE SŒUR ! »)

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Les textes du cycle Chants de Witch sont publiés consécutivement sur ces pages,
chaque jour pendant la semaine de 23 juin – jusqu’au 30 juin 2012.
Ensuite, quelques d’eux seront présentés pendant la Sortiariæ Nox (La Nuit des Sorcières),
le SAMEDI 30 JUIN à 23h, à La Cantada, Paris
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BALLADYNA, ALBUM « OSTRACISED! (ELLE L’EST – LA TUEUSE EN SÉRIE – DÉSORMAIS) »,
Théâtre de RÉVOLTE,
Believe Digital 2012


SORCIÈRE – C’EST MOI
(CYCLE : CHANTS DE WITCH)

MUSIQUE DU CHANT EN LIVE : GOTARD
B-WITCH – PHOTOGRAPHY OF THE AUTHOR
PAR CHRISTIAN DEMARE
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Ils me chassaient partout car ils ont eu peur de moi. Sans se rendre compte de heart of the matter, de l’essential de la chose, du nœud, ils sentaient, sous-consciemment – que je ne leur appartiens pas.
Ils me chassaient, ils m’ostracisaient, et ils me disaient : « NOTRE monde, NOTRE pays, n’est pas pour toi ».

ILS – ont toujours la peur de Witches, n’est ce pas…?
Depuis les lustres.
Alors, ils m’ostracisaient.
J’étais une Maudite parmi eux.
Ils ne se rendaient pas compte – qu’une Witch trouvera toujours la façon de les maudire, eux.
Ils ne se rendaient pas compte, que sa force – alors ainsi la force de sa malédiction – est autant plus grande que la Haine que la Witch a pour eux – et que sa Haine est autant plus grande que le sont les dimensions de leur bassesse, se reflétant dans leurs actes, dans les essais de la pousser en exclusion et dans les tentatives de l’extermination – commises – sur la Witch.

J’étais une Maudite – parmi eux.
Et alors, je suis une bénie et une glorifiée – car je ne leur appartiens pas.

Mes mains sont plus puissantes, mes jambes sont plus fortes et plus vites, mes pieds donnent les coups plus violents que sont les leurs.

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BALLADYNA Witch, mai-juin 2012
/Quelques des Chants de Witch seront présentés pendant la Sortiariæ Nox (La Nuit des Sorcières),
le SAMEDI 30 JUIN à 23h, à La Cantada, Paris/