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THÉÂTRE DE RÉVOLTE PRÉSENTE LE CHANT « J’AURAIS DÛ DEVENIR FOLLE DE LA SOUFFRANCE. ET POURTANT, NON (TELL QUARAMEL) »


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TRACK I (PROLOGUE)
VOICE OF TELL QUARAMEL (PREVIOUS LIFE’S VOICE)
http://www.reverbnation.com/BALLADYNA/song/18577788-voice-tell-quaramel-previous-lifes

TRACK II
J’AURAIS DU DEVENIR FOLLE DE LA SOUFFRANCE (TELL QUARAMEL)
http://www.reverbnation.com/BALLADYNA/song/18577760-jaurais-d-devenir-folle-de-la-souffrance

BALLADYNA-07-16

THE SONG « J’AURAIS DÛ DEVENIR FOLLE DE LA SOUFFRANCE. Et pourtant, NON (TELL QUARAMEL) »
est la version vocale du texte écrit en mai/juin 2012
et à l’origine aurait dû être chanté
pendant la Sortiariae Nox, le 30 juin à La Cantada, Paris.

C’était pourtant un autre texte du même cycle (« Sorcière – c’est moi »)
aussi avec la même musique de GOTARD – qui y était finalement performé.   

LE TEXTE APPARTIENT ÉGALEMENT AU LIVRE « UNE LILITH DE PLUS. HISTOIRE D’UN MEURTRE LÉGITIME »*.
Il est le premier du cycle des trois chants qui seront enregistrés avec la même musique de GOTARD.

***

Au départ, il a été crée sur la base de… la vie elle-même, et sans prétendre à décrire ou à raconter des certains mécanismes de ce qu’on nomme « le système » : qui décide du bonheur et du malheur, de la vie et de la mort des personnes,
à la façon plus universelle.  
Et pourtant…

BALLADYNA : « W 2012 dalam temu utworowi tytul jako jednemu z « Chants de Witch » (Piesni Czarownicy)** – i w pewnym sensie tak jest, bo przeciez wszystkie moje spiewane slowa nimi sà : spiewem wyrzuconej « poza prawo » wiéc zyjàcej poza nim (to znakomite miejsce do tego, zeby widziec jak to wszystko funkcjonuje, z zewnàtrz… z wszystkimi aberracjami, widocznymi jak na dloni… »
(« En 2012 j’ai donné à cela le sous-titre comme à un des « Chants de Witch » – et en certain sens c’est vrai, même s’il n’appartient pas à l’album à ce titre**. Parce que toujours, tous les mots que je chante, le sont : les paroles et les chants de Witch ; d’une discarded (par le manque d’une – card… ?) en dehors dela « loi » donc vivant hors d’elle. C’est un endroit et un point de vue magnifique pour pouvoir voir comment tout cela fonctionne dedans : le voir de l’extérieur. Avec toutes les aberrations, visibles comme si sur la main ouverte… »)***.

« Au moment d’écrire le texte et de chanter les mots
« J’AURAIS DÛ DEVENIR FOLLE DE LA SOUFFRANCE. Et pourtant, NON »
pour les premières fois, en privé et sans encore l’enregistrer,
je ne connaissais pas de l’histoire du track musical (de la musique seule) :
cette histoire – non plus – n’était pas encore écrite. 
Entre la création du texte et le moment de son enregistrement – création du chant –
la musique seule de JACEK KUL a prise pourtant son chemin elle aussi :
en gagnant son titre « QUARAMEL »

(à l’honneur de la plus ancienne ville de ce monde qui soit découverte jusqu’à ici)
et en incorporant dans cette forme l’album « GAÏA » de GOTARD »****.

Pour l’artiste & No-More Woman qui chante et hurle directement d’un bûcher
sur lequel la société depuis toujours brûlait les Sorcières de ce monde,
cette découverte pouvait avoir une seule tournure possible :
et le chant – se transformer de l’histoire personnelle,
de début déjà racontant ce qui est une règle générale s’il s’agit de la vie des révoltés,
de ceux « qui dérangent », des futurs
« éléments disturbants »
en histoire universelle.

B : « Encore une chose… Après que tu m’as raconté cette histoire, des old cities,
et après que moi-même j’ai ressenti cette musique, sans savoir encore duquel lieu elle parlait –
mon « J’aurais dû devenir folle de la souffrance. Et pourtant, NON »,
a gagné pour moi encore un autre sens.

Ce dont je chante, inspiré par la vie, et ce qui – en bref – raconte de ce qui peut être la vie des Witches si le système avec ses lois exterminatives réussit de s’y incruster trop et de nuire, les choses pour moi très concrètes – tout ça reste. Mais il s’y superpose maintenant aussi une histoire intemporelle.
Une histoire qui se répète.
Cela ne finit jamais.
Depuis le début de cette terre, il s’y passaient les choses,
qui poussaient les
Witches à « devenir folles de la souffrance ». 
Become like the crazies – from the suffer.
Endurer les vécus – durant lesquels il ne reste qu’un fil dans le cerveau – et après lequel on explose,
et on n’est plus ce qu’on était. Peut-être, on coure avec un couteau ensanglanté dans les rues, ou peut-être on est tué soi-même. Peut-être, chaque nuit, on se couche en mettant une chemise blanche ou noire avec les grands tâches du sang partout. 

Depuis le début de cette terre…
Quoi par exemple se passait, quoi avait lieu – en cette ancienne ville, Quaramel… ?
En autres villes, autres lieux… ?
Depuis le commencement de ce monde… ?
Tel récit sur ce qui depuis les siècles.
Jusqu’à aujourd’hui, malheureusement.
…Taka opowiesc o tym, co od wiekôw… az po dzis, niestety.
…So, such history… on what is, for centuries…
U
nfortunately, until today »******.

***

B : « Sama piesn w gruncie rzeczy nic konkretnego nie môwi : nie opowiadam ani o tym, co sié wydarzylo, ani nie zakreslam zasiégu historii. Dla mnie oczywiscie byl to môj spiew o tym, co wynikalo z mojej wlasnej historii – ale widzé tez wszystko jako rzecz bardziej generalnà ;
moja wlasna historia to historia – w rôznych konstelacjach i wydaniach –
innych osôb, innych Witches, innych Czarownic –
od wiekôw wyrzucanych czy eksterminowanych, glosno lub po cichu –
bo byly
« niewygodne », nie poddawaly sié, czy tez nie chcialy tak zyc jak bylo nakazane, lub po prostu przeszkadzaly.
Wiéc kiedy o tym môwié, czy spiewam, to oczywiscie pojawiajà mi sié w myslach rôwniez sylwetki eksterminatorôw : przez ten spiew wyzywane przed sàd jakiego nie ma »******.

NIE MA – i Witches plonà na szafotach tego swiata.
W najlepsze.
Nikt nie wola, ze to przeciez kaci i eksterminatorzy powinni znalezc sié na ich miejscu.
Lud – rzuca kamienie.
Lud – jest glupi, bo doskonale manipulowalny : pôki sam nie staje sié ofiarà.
Kiedyz sié obudzi… ?

(« Le chant lui-même en fait ne dit rien de concret, dans le sens de donner les détails et les faits : je n’y raconte ni des choses qui ont eu lieu, ni je ne dessine pas de la forme de l’histoire.
Pour moi, bien sûr c’étaient mes mots sur ce qui a été lié avec ma propre histoire – mais je vois tout cela aussi à la manière plus générale ; ma propre histoire chantée c’est l’histoire – en constellations différentes et transformée par les différents cas – des autres personnes, des autres Witches, des autres Sorcières, depuis les siècles bannies ou exterminées, publiquement ou en silence, parce qu’elles étaient incommodes, n’étaient pas d’accord à se soumettre au pouvoir, ne voulaient pas vivre comme c’était prescrit, ou simplement parce qu’ils, elles – dérangeaient.

Alors quand je chante de ça, bien évidemment je vois aussi les figures des exterminateurs :
par ce chant appelés devant le tribunal qui n’existe pas ». ******

N’EXISTE PAS – et les Witches brûlent sur les bûchers de ce monde.
Il n’y a pas de raison de faire du bruit pour rien.
Personne ne crie en disant que ce sont pourtant les bourreaux et les exécuteurs des ordres,
qui devraient se trouver à leur place.

Le peuple – jette les pierres.
Le peuple – est stupide, car manipulé à la manière géniale, avec véritable professionnalisme :
jusqu’à que lui-même ne devienne une victime.

Quand il se réveillera… ?)


GOTARD :

« Nie znam bardziej wymownych słów niz ten tekst,
którymi można by wyrazić tez to oburzenie które siedzi we mnie
i chyba w każdym faktycznie rozsądnym człowieku.
Strasznie wymowne, bo gdyby kierować się tylko wrażliwością, sumieniem…
naprawdę można w tym świecie oszaleć ».

 


Tous les trois chants prévus comme le cycle, et dont celui duquel tout a commencé (qui fera le song second de la série) est présenté ici, ont cette même vocation :
d’incriminer la peur et de stigmatiser un indicible politique – le même depuis le commencement de ce monde, de la négation des droits fondamentaux aux humains, et de l’appropriation de ces droits par une poignée des individus au pouvoir, qui prétendent d’avoir le mandat à envoyer les personnes au néant, voir de les condamner à la mort.
Le 30 juin 2012 à La Cantada, Paris,
avec la même musique de « QUARAMEL »
a été présenté l’autre fragment du cycle :
le chant « Sorcière – c’est moi ».
(vidéo ici : http://www.youtube.com/watch?v=masvLzRg4E4&feature=share&list=TLpBrl6nE513E),
– racontant de la peur éternelle que la société domptée des humains
présente en rapport avec les Witches.
Le texte du chant
« J’AURAIS DÛ DEVENIR FOLLE DELA SOUFFRANCE.

Et pourtant, NON »
ainsi que quelques autres CHANTS DE WITCH
ont été présentés sur WordPRESS dans la série des articles :
https://balladynadetempete.wordpress.com/category/chants-de-witch-musics-textes/.

 

THÉÂTRE DE RÉVOLTE, XXI SIÈCLE, Paris, 12.09.2013
Texte, voice, performance du cycle : BALLADYNA
www.BALLADYNA-THEATREDEREVOLTE.COM
http://balladyna-de-tempete.tumblr.com
Compositeur : JACEK KUL (GOTARD) 
 http://streemo.pl/GOTARD
Photographic work (spectacles & sessions ;
sans la photo de GOTARD) :

CHRISTIAN DEMARE
http://christiandemare.fr

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* Le livre n’est toujours pas accessible: et sortira quand le temps viendra.
** « Chants de Witch » – est aussi le titre de l’album avec les textes & voices de B. & musiques de L.O.U.P./Yves Jamet ; de là l’ambiguïté. Vu qu’aucun chant ne peut être désormais que celui de la Witch…
*** HISTORY OF THE SONG. Citations de la lettre au compositeur GOTARD.
**** Le mot sur la ville QUARAMEL: http://gotard.manifo.com/blog/qaramel—najstarsze-miasto-swiata—
***** Histoire du chant. Citations de la lettre au compositeur (GOTARD).
******Histoire du chant. Citations de la lettre au compositeur (GOTARD).

 

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THÉÂTRE DE RÉVOLTE CONTRE LES LOIS DE LA SOCIÉTÉ / THEATRE OF REVOLT AGAINST THE LAWS OF THE CORPORATION / – PRINCIPLES

par BALLADYNA De Tempête / Théâtre De Révolte, samedi 8 décembre 2012, 03:37

BALLADYNA / THÉÂTRE DE RÉVOLTE CONTRE LES LOIS DE LA SOCIÉTÉ / THEATRE OF REVOLT AGAINST THE LAWS OF THE CORPORATION – PRINCIPLES

THÉÂTRE DE RÉVOLTE CONTRE LES LOIS DE LA SOCIÉTÉ
/THEATRE OF REVOLT AGAINST THE LAWS OF THE CORPORATION/
SE PRONONCE ET DÉCLARE THE FIGHT
CONTRE :
– TOUTES LES FORMES DE(S) DISCRIMINATION(S) DE L’HUMAIN
(QUI EXISTENT AUJOURD’HUI, LÉGITIMÉES PAR LES CODES ET LES SOPHISMES DE LA LOI),
– TOUTES LES FORMES DE L’INJUSTICE DU TRAITEMENT SUBIES PAR LES INDIVIDUS
ET TOUTES LES FORMES DES ABUS
(STATUÉES AUJOURD’HUI PAR LA LOI AVEC L’AIDE EFFICACE DES SPÉCIALISTES
DE LA: SOCIOTECHNIQUE (SPIN), DIALECTIQUE, ÉRISTIQUE, PROPAGANDE
& LES AUTRES FORMES DE MANIPULATION PSYCHOLOGIQUE DES MASSES),
– TOUTES LES FORMES ET TOUS LES MOYENS
D’ASTUPIDISATION ET DE RABÊTISSEMENT DES PERSONNES,
EMPLOYÉS EN VUE DE LA MISE DES MÊMES PERSONNES AU SERVICE
DU SYSTÈME POLITIQUE,
SOUVENT AU DÉTRIMENT DE L’AUTRE,
– TOUTES LES FORMES ET TOUTES LES TECHNIQUES D’ÉCORCHEMENT DES PERSONNES
DE LEUR INDIVIDUALITÉ & DE LEUR DIGNITÉ (EXEMPLE EN FRANCE: LA SOUMISSION
À L’APPAREIL DE L' »ASSISTANCE », ETC.), QUI POURRAIT « DÉRANGER » L’ENGIN GOUVERNEMENTAL
& DE SEMER « L’INQUIÉTUDE » EN S’OPPOSANT AU STATUT QUO ACTUEL LÉGITIMANT LES:
DISCRIMINATIONS, LES EXCLUSIONS & LA MISE EN NÉANT DE CERTAINS ÊTRES HUMAINS,
– TOUTES LES FORMES ET TOUS LES MOYENS D’AVILISSEMENT DE L’HUMAIN
ET D’EXCLUSION DE L’HUMAIN.

TOUT CELA EST AUJOURD’HUI EXERCÉ SANS OBSTACLE
PAR LES GOUVERNEMENTS ET LES SYSTÈMES POLITIQUES
DES PAYS CIVILISÉS.

LES ARMES OF THE FIGHT DU THÉÂTRE DE RÉVOLTE :
– VOICEWRITING (WRITING BY THE VOICE)
ENCOMPASS: VOCAL WORK, SONG, SHOUT, MUSIC CREATION.
– BODYWRITING (WRITING BY THE BODY)
ENCOMPASS: BODYEXPRESSION, DANCETHEATRE & CHOREOGRAPHY,
OFTEN LINKED WITH THE MARTIAL ARTS,
AS THE METAPHOR – LUCID & PERSPICUOUS –
OF THE LIFE & OF THE WARRIOR ATTITUDE).
SCENIC PRESENTATIONS, FILMED PRESENTATIONS.
– CREATION OF THE PHOTOGRAPHIC IMAGES (COOPERATION WITH THE ARTISTS)
ENCOMPASS: DANCEEXPRESSION, LIVEEXPRESSION, RÉACTION, ACTION.
ALL THIS STRONGLY LINKED
TO THE DANCE/CHOREOGRAPHY, SO TO BODYWRITING,
AND BOUND TO THE POLITIC MATTERS, « INCOMMODIOUS » FOR THE AUTHORITIES & THE GOUVERNMENTS.
– THE CINEMATOGRAPHIC WORK (CREATION OF THE FILMS).
ENCOMPASS: IBIDEM.
– WRITING (WORD AS THE WEAPON)
ENCOMPASS: LITERARY TEXTS, TEXTES OF THE SONGS, PRESS TEXTS/JOURNALISME MILITANT, REPORTAGES.
THE BOOK « UNE LILITH DE PLUS. HISTORY OF THE LEGITIMATE MURDER »
/the fragments available for the time being in the form of quotations and songs/).
&
– ACTING (THE REAL ACTIONS /IN THE LIFE/).

ALL THESE FORMES-WEAPONS-ARTS ARE CONNECTED ONE TO ANOTHER AND MUTUALLY PIERCED (FOR EXEMPLE, THE VOCAL WORK (VOICEWRITING) IS NATURALLY CONNECTED TO EXPRESSIONIST CHOREOGRAPHIC WORK (BODYWRITING), WHICH IS THEN NATURALLY CONNECTED TO PHOTOGRAPHIC-VISUEL WORK (IMAGES IN THE MOVEMENT & THE STATIC IMAGES), CINEMATOGRAPHIC WORK, ETC).
THE ARTIST(S) – COULDN’T TO BE « VOCALISTS ONLY », « MUSICIANS ONLY », « DANCERS-CHOREOGRAPHERS ONLY », « FILM-MAKERS ONLY », « PHOTOGRAPHS ONLY » OR « DIRECTORS OF THE CAMERA – ONLY »: THE ARTISTS ARE FIRST OF ALL THE WARRIORS, AWARE OF « HOW THE USE OF THEIR MAIN(-S) ARM(-S) IS LINKED TO ANOTHER(-S) », AND AWARE OF WHAT THEY WANT TO OBTAIN AS THE AIM OF THE CREATION/SHOUT/DANCE/FILM/IMAGE.

THE COOPERATIONS WITH THE ARTISTS & THE WARRIORS OF THE WORLD
ARE UP & WILL CONTINUE.
THE ARTISTS ENGAGED IN THE FIGHT OF THE THEATRE OF REVOLT
(OR THE ARTISTS IN COOPERATION) IN THIS MOMENT OR IN THE PAST:
LOUP (COMPOSITOR) – CHRISTIAN DEMARE (PHOTOGRAPHER & FILM-MAKER; PHOTOS OF THE BALLADYNA’S ALBUMS COVERS, THE FILM IN PROGRESS) – YVES JAMET (COMPOSITOR) – GOTARD (COMPOSITOR) – EFRÉN LOPEZ-SANZ (MULTI-INSTRUMENTALIST MUSICIAN, COMPOSITOR) – F. BENVENISTE (PHOTOGRAPHER; PHOTOS OF THE BALLADYNA’S ALBUMS COVERS) – ANNE-MARIE VESCO (PAINTER & VISUAL ARTIST) – K. SCHOTT (MUSICIAN & VIOLONIST) – ANNA LIPKA-SCHOTT (MUSICIENNE & VIOLONISTE) – MINUTE PAPILLON (RECEPTION, ORGANISATION, SOUND SYSTEM, FIGHT ALLIANCE) – MARC-LOUIS QUESTIN/CÉNACLE DU CYGNE (RECEPTION) – AMINE BOUCEKKINE/LE LANGAGE DES VISCÈRES (RECEPTION) – KRISS E. (…) – URBANITÉS (ASSOCIATION AGAINST ALL THE DISCRIMINATIONS, PARIS).

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« TODAY, I SHOULD WEAR ON MY FOREHEAD A CLEARLY VISIBLE LABELWITH THE WORDS:  » DON’T TOUCH! AN EXPLOSIVE » »
(BALLADYNA)